I. Abschnitt. Bundesverfassung.
2. mun a:6en bie unbeßbe9ßrben fd)en Aur ,Beit ber frünern
munbeguerfa.ffung in einem ffalle (ffutfd)etb ber munbegber:
fammIung in ad)en ber rben 'oer Zuiie mraun uem 17/23.
3anua.r 1863) fid) banin auggelnren,en, baß baß tunbetgentnum
eine :! iefigen tnhlennerß, hleId)eß im m:u :!Ianbe Hege unb bert
fteuernflin,tig fei, in ber d)hlei! nid)t befteuerl hlerben
Dürfe. imit enug auf bag behleglid)e merntögen eine :! in ber
d)hleh hlennnaften mürgetg at bagegen bl1g bißnetige unbeß:
red)t fl)rlhlü1;renb anetfannt, baß ba :!fe!be am ennerte beg
3nt;abetß sU betfteuem fcl unb nur inrefern dne unöulüffige
j) e!befteuerung angencmnteu, ans bie teuergefene Attleier !,lber
met;rerer stautolte auf beltfelben althlenbbar ttlaren unb 'oaner
eilt stcnflUt 3hliid)en 'oer teuert;ot,eit uerfd)ieDelter stantolte fin,
ergab.
3. ieuolt auggegangen erfn,etnt 'oie borfiegenDe mefd)ttlerbe
unbegrünbet. eun efuttent at nid)t nan,gettliefen, baß er
verföltlid) in m:metifa t1mbeigentnum 1iefine unb u betfteuem
abe ultb ttlag fein be llegnn,e3 merntögen, ttleIn,eß im m:u3lanbe
angelegt tft, betrifft, 10 tann etent feine mefn,ttlerbe ttlebet
auf bag bi3t;erige munbe3ten,t, non, auf einen taatßuertrag
ftünelt
emnan, 1;at bllg lBunbeggetid)t
ertannt:
ie mef n,hlerbe ift arß unbegrünDet abgettlief en.
11. Artet du 5 evrie1' 1875 dans la cause Gyger-Berlola.
Le recoqrant possMe au Locle, canton de Neuchätel,
un immeuble, bypotbeque en faveur 'des freres Strebelin, a
Bäle.
L'art. 4 lettre c de la loi du 2 juHlet 1867, sur l'impöt
direct
dans le canton de Neuchätel, statue que l'impöt sur
la fortune est du annuellement par toute creance bypothe-
caire, possMee dans le canton par un creancier qui n'y est
HI. Doppelbesteuerung. No 10 u. 1 L
pas domicilie, et que cet imp6t sera paye par le debiteur
qui s'en remboursera sur les interets, ou sur le capital d
la creance.
Ensuite
de cette disposition legale, Gyger-Bertola a paye
a deux reprises, au nom des freres Strebelin, les impöts sui-
vants :
Le 8 septembre 1872,35 fr. pour l'annee 1872.
Le 12 novembre 1873, 35 fr. pour I'annee 1873.
Le 21 septembre 1874, Gyger-Bertola a retlame aux au-
torites neuchäteloises le remboursement de ces sommes, se
fondant sur ce que les freres Strebelin refusent de lui en tenir
compte par
la raison qu'eux-memes payent a Bäle l'impöt
sur toute leur fortune.
Gyger invoquait en outre, a l'appui
de sa reclamation, une decision du Conseil fMeral en date
du 5 aout 1874, par laquelle cette autorite ordonne, dans
un cas analogue, la restitution de l'impot indument paye.
Par
lettre du 7 octobre 1874, le departement des finances
de
Neuchätel, par ordre du Conseil d'Etat, refuse le rem-
boursement demande, estimant
que l'arrete susvise du Con-
seil fMeral ne saurait avoir d'effet retroactif.
Le 9 octobre 1874, Gyger-Bertola recourut au Conseil fe-
deral contre cette decision, ajoutant, sous date du 10 no-
vembre suivant, que
le Conseil d'Etat de Neuchätel, par un
arrete du 3 du meme mois, avait decide de liberer pour
l'annee courante
('1874) les freres Strebelin du paiement de
l'impot en question.
Par office du 10 novembre 1874 adresse au Conseil fMe-
ral, le Conseil d'Etat de Neuchätel confirme sa decision du
7 octobre precedent, en se fondant de nouvean sur ce que
l'arrete du 5 aout 1874 ne peut avoir d'effet retroactif, et
sur
ce que d'ailleurs les comptes financiers des exercices
1872 et 1873 ont
ete approuves par le Grand Conseil, puis
boucles, et qu'on ne pourrait y revenir sans jeter de la con-
fusion dans toute la comptabilite cantonale.
Le Conseil fMeral a soumis le present recours a la deci-
sion du Tribunal federa!.
- Abschnitt. Bundesverfasnung.
Statuant en la cause, et par les considerations juridiques
suivantes :
1 Les questions de double i.mposition
sont d'apres Ia
jurisprudence eonstante des autorites federales, consinerees
comme matiere de droit public intercantonal. Il s'aglt, en
effet, d'etablir dans quelle mesure les lois
sur les impöts
dans
un canton portent atteinte au droit de legislation d'un
autre canton et empietent sur sa souverainete en
preIe-
vant sur les biens des citoyens un impöt pour la seconde
fois.
. L'art. 113 2 de la eonstitution place dans la compe-
tence du Tribunal federal tous les differends entre cantons,
lorsque
MS differends sont du domaine du droit publie.
Cette competence ne saurait done faire
l'ohjet d'u.n oute.
La circonstance que, dans le cas actuel, un partIculIer se
trouve en cause contre un gouvernement cantonal, n'a pas
d'importance;
il suffit, pour asseoir la eompetence du Tri-
bunal
federal, que cette autorite se trouve, comme c'est ici
le cas, en
face d'un conflit entre les legislations de deux
cantons en
matiere d'impot.
2° En l'espece, il s'est bien agi d'une double imposition,
puisque le recourant a
paye pour les annees 1872 et 1873
au nom de ses creanciers bypothecaires, les freres Strehe-
lin, un impöt sur un capital deja impose a BaIe-Ville, eon-
formement
a la loi de ce canton.
3') Mais la question se presente actuellement sous la
forme suivante : Gyger-Bertola est-il
fonde a revendiquer
du Conseil d'Etat de
NeueMtel la restitution des impöts
payes en 1872 et 1873 au nom des freres Strehelin. C'est
done Ia une question dont la solution appelle I'application
des principes juridiques sur
la repetition de l'indft ou sur la
prescription, et non point une question administrative
nee
pendant les aIinees comptables sus indiquees.
Elle doit
etre, en consequence, resolue par le jugement
des Tribunaux
competents du canton de NeucMlel, confor-
mement aux dispositions des lois de cet Etat.
III. Doppelbesteuerung. No tl u. '12.
Par ces motifs le Tribunal fMeral
prononce:
Le ree ourant J. Gyger - Bertol a est renvoye a intenter
devant les Tribunaux civils du canton de Neuchätel son ac-
tion en restitution des impöts payes par lui pendant les
annees 1872 et 1873.
12. U1'tneH nl1m 12. frebtuat 1875 in e-tHnell
emdn'oe t at illHHqof.
A. ;tle1' emein'oetat non m:mnnof wl1lIte bie ht biefer e
meinbe eimatbetentigten, iebl1 im stanton argalt wonnen'oen
eorü'oer illnU im 3anre 1873 für m:rmenfteue1'n betreiben, er'f)ieft
ie'oo mit e- reiben )om 12. IDlai 1873 Die metreibung )om
emein'oeammannamte mutltleif Autild, weil nur eiuer Der e
lirüDer illnU in mutweH w.onne, 'oie anbern bagegen in m.ogweH
i1)1';n onnfi 'f)afinn unh bort betrieben werben müuten, unD
wetf bte tm stt. m:atgau w.o'f)nnaften ,gunemer mihger 'oie m:nnen
fteuer an iljrem ill.o'f)norte lilt beaa'f)fen 'f)aben.
B. ;tler emeinDerat'f) illilIir,l'f ftelIte 'oeur,af6 mit tngalie
n.om 21. frebrua1' 1875 lei ber egierung )on ,gune1'tt bail
efu , bau biefeIlie an biejenige ).on m:a1'galt batl ?Segel l'en
tinten mßnte, eg fei u erfennen, bau bie eOl'üDer illnU 'Die
m:nnenfteuer bon i'f)tem reinen metmögen an 'oie eimatggemeinbe
u enttinten 'f)alien. mein 'oie flllietnerifne egietullg wieil
ba (Sjefu bllt ?Sefnfuu ).om 13. ID1äq 1874 ab, weif lta
. 4 litt. b beg ftlöet1tifnen teltetgefene bom 18. erbftmonat
1867 an batl tmenwefen einet emeinbe nur bail reme mer
mögen bon inwo'f)nern bodigen stantonil fteuetb ar jei, nint
au bailienige bon .ßttbemer stantonilbfrrgern I wefne aunernal0
beg stantonil wonlten.
C. ietÜber bef 'Uerte fi ber emetnberat'f) im'f)of mit
mgalie bom 24. ?Robembe1' botigen 3,1 reil beim SSttnbeiltat'f)e
un'o ftelIte bail efll :