Art. 2 dispositions transitoires Cst. féd.; art. 881 CO; compétence cantonale en matière de bail des choses et force derogatoire du droit fédéral. Lorsqu'une matière est réglée de façon exhaustive par le droit fédéral, les dispositions cantonales incompatibles cessent de produire effet dès l'entrée en vigueur de la loi fédérale, sauf réserve expresse. Une mesure conservatoire fondée principalement sur une norme cantonale ainsi abrogée viole le principe de la primauté du droit fédéral et doit être annulée. L'art. 64 Cst. féd. ne consacre pas, en pareil cas, un droit constitutionnel individuel invocable par le justiciable.
.i i I. i, 428 A Staatsrechtliche Entscheidungen. H. Abschnitt. Bundesgesetze. fönne. et bom 8Murnbef!agten üätrunf angefüntfe SKd. 4 SKbi. 2 beg efe e , we!d)er m3aarenneid)en augfd)tieät, Die gegen Die guten Gitten )prftoäen, beftimmt terübet nid)tg; Derfelbe benient fid) auf Die 'ßefd)affenneit beg .8eid)en , nid)t Der m3aare. ie rage ift baner ltad) Ginn unb fift beß efeneß AU löfen . .8uniid)ft lönnte aug bem tiafd) t1eigen beß efet)eß, baraug, baa Dagfelbe nid)t )orid)reibt, eg fet yür )er botene m3aaren beftimmten .8eid)en ber intrag unb d)u 3u )erfagen, gefolgert werben, baa aud) fold)e .8eid)en allgemeiu unD ol)ne Unterfd)ieb ge;d)ü t Werben müäen. mllein bieg ginge wonl AU weit. g t1itb bielmel)r fefthunaUen fein, Daa rÜt m3aaren, beren medrieb abfolut unD im ganAen ebiete Der ibgenojjenfd)aft, fventell Durd) 'ßunbeggefe , erboten ift, ein rolarfenred)t nid)t er t1orben t1erben fann j Denn t1enn bie med)tgorbnung ein IDlarfenred)t für lmartige, A. 'ß. febiglid) unj1ttlid)en .8wecren bienenDe, m3aaren anerfennen t1ürbe, 10 träte fie, wie mit runb geltenD gemad)t WetDen ift C tol)fer, med)t Deg rolarfenfd)u eß, . 214) mit pd) felbft in m3iber fvrud). mnbetß )ernäU eg fid) aber in 'ßetreff )on m3aaren, 'pie nid)t abfolut unb nid)t im ganhen ebiete ber iDgenoffenfd)aft "erboten finb, fonbem beren mertrieb nur in einAelnen stantonen unterlagt ober nur mit befonberer jlaattid er 'ße t1illigung unD bergleid)en erlaubt ift. ,ßeid)en für berartige m3aaren fann ber d)u beß 'ßunDeggefetieg mit runD nid)t berfagt t1erben. aß efe fd)Iieät j1e nirgen'og aug unb ein innerer m3i'oerfllrud) liegt in beren netfennung 'ourd)uug nid)t. er rolatfenbered). tigte fann ja bie etwa nötl)ige ftaatHd)e 'ße t1illigung fnäter erwerben; er (unb ebenfo 'oer ?Jlad)anmer feiner rolarfe) fann feine lffiaare in anbern stantonen oDer im u Han'oe abfe13en, wo Der merfebr bamit onne m3eitere erlaubt ift u. ,. tu. (über bie ganAe r(lge bergleid)e stoI)lcr, am angefüI)rten Drte). ß gel)t baner nid)t an, einer rolarfe ben bunbeggefetilid)en Gd)u in einem tanton beänalb u )er;agen, t1eil nad) fantonalen oIi3eigefel3en 'oer merfeI)r mit ber betreijenDen m3aare unter jagt beöieI)ungg t1eije nur beningt erlaubt tft. in ingtiij in 'oie oli3eigefetigebung Der stantone wirb Durd) ben d)u fO d)er IDlarfen llurd)aug nid)t bebingt. ag merbot beg anbelg mit 11. Obligationenrecht. Na 70 42ft ber m3aare bleibt )öt'Hg int lft j eg mus nur ber rolarfenbmd):: tigte gegen ?Jlad)anmungen feiner rolade im betreffenben stan- ton, beffen efengebung ein fold)eg merbot eutI)ätt, t1ie in ber gan1en übrigen d) t1ei. nad) IDlaugabe beg 'ßunbeggefetieß. gefd)ü t t1erben. ?Jlid)t für bie grunnfiitiIid)c rage 'oeg d)u eß. ber rolarfe fonbern nur für ben d)abener;a13 1ft ber Umjlanb, baa bie m3aare im stantonggeMete bom rolarfenbmd)tigten niebt erttieben t1erben burfte, info fern )on 'ßeDeutung, alg eg pd) um m3aaren I)anbelt, bie ber mad)aI)mer in biefem stanhm ab". gefe t I)ut. iernad) erfd)eint benn alg reftgeftellt, bau bie bOt" inftanAHd)e ntfd)eibung bag eiDgenö; fd)e rolnrten;d)utigefe lum ?Jlad)tI)eile ber mefurrentin )erle13t. emnad) I)at Daß 'ßunbeggerid)t erfannt: er ffiefmg tuirb alg begtÜnDet edlärt unD eg wirb bemnad)- bie angefocI)tene ntfd)eibung ber vvellationgfammer Deß. Dbergerid)teg beg stantong .8iitid) )om 27. SK )ril 1887 auf:: gel)cben. n. Obligationenrecht. -Droit des obligations. 70. Arret dtt 11 Novembre 1887 dans la cattse Rosset. Le sieur L. l bline, ci-devant domicilie a Neuchatel, ac- tuellement a Bale, a concln le 31 Mars 1884 un contrat da bail avec Auguste Meuron, proprietaire, pour un logement dans la maison que celui-ci possede a Neuchatel. Ce hail, stipule pour le prix de 650 frant;s par an, soit. jusqu'au 24 Juin t887, a pris cours le 21 Juin 1884 pour une duree de trois ans. A teneur de rart. n de ce contrat .. Ja sous-Iocation etait interdite sans le consentement du pro prietaire. . . . .,. . . . . Malgre celle dispOSItIOn, le Sieur Mahn , s etant deClde a quitter Neuchatel ceda au recourant Henf! Rosset, par acta du 27 Octobre 1886, dont les effets remontent au 24 Juin,
, I 430 A. Staatsrechtliche Entscheidnngen. H. Abschnitt. Bundesgesetze. precedent, son droit au bail ci-dessus, au! memes conditions. Rosset entra dans le logement le t er Decembre 1884 et paya le premier terme, soit semestre de son loyer, a NoeI 1886, sans avis de resiliation du bail, qui, aux termes du contrat, se trouvait renouvele pour une annee par tacite re- l)onduction. Au mois de Mai 1887, Rosset ecrivit au representanl de 1 1euron qu'il voulait quitter son logement. Le proprietaire refusa son consentement, attendu que le bai I se trouvait pro- longe jusqu'au 24 Juin 18H8. l 'lalgre ce refus, Rosset demenagea le 19 Juin 1887 et aHa s'installer dans un autre appartement dans la maison Lam- belet, a Neuchätel. A. Meuron ayant appris ce demenagement le lendemain, "20 Juin, s'adressa au president du Tribunal de Neuchatel aux fins d'ordonner, a titre de mesures provisionnelles, con- formement aux art. HO, lettre g, C. P. C. et 1707 C. C., la saisie en main du debiteur, de ses effets mobiliers et leu r remise a la surveilJance d'un gardien judiciaire. Donnant suite a ceUe requete, le suppleant du president, par ordonnance du 21 dit, prononca la saisie a türe de me- sures provisionnelles ou conservatoires, en application des art. 1707 C. C., HO et suivants C. P. C., des meubles et effets mobiliers qui garnissaient t'appal'tement du sieur Rosset dans la maison Meuron, et qui ont ete transportes dans la maison Lambelet. Par recours du 27 J uin 1887, le sieur Rosset a conclu a l'annulation de cette ordonnance par la Cour de Cassation civiJe. Par arret du 25 J uillet sui vant, cette Cour ecarta le l'ecours par les motifs ci-apres : En ordonnant Ja saisie attaquee, le president du Tribunal a agi dans les Iimites de sa competence. et rien ne lui inter- disait de viser les dispositions de l'article 1707 C. 0 ., qui n'est point abroge. Rosset s'est subroge aux engagements de Maline, et I'acte de bai! est devenu titre executoire contre lui, comme il l'etait contre le cedant, avant sa cession. Il. Obligationenrecht. N° iO. 4.'11 Le 30 Juin 1887, Meuron introduisit, conformement a 4'art. 115 C. P. C., soit dans les sept jours des l' ordonnance de saisie, une action contre Rosset, pour le contraindre a se t'econnaitre son debiteur des termes du bail echu et a echoil'. Il n'a toutefois point ete statue jusqu'ici SUI' cette action, .Rosset ayant, sous date du 7 SepLembre ecoule, depose au 'Tribunal fMeral un recours de dfOit public contre l'arret de la Cour de cassation du 25 Juillet precedent, et obtenu, par ordonnance du president du Tribnnal de ceans du 21 Sep- tembre, la suspension de la predite action civile jusqu'au jugement sur son l'ecours. Dans ce recours, le sieur Rosset conclnt a ce qu'il plaise au Tribunal federal: a) Dire que Jes dispositions de l'art. 1707 C. C. sont con- traires acelIes pl'Oclamees par les art. 294 et suivants C. O. ; .qu'elles sont abrogees ainsi de faH par la promulgation de ce dernier code; b) Annulel' des lors J'arret de la Cour de Cassation du 25 J uillet 1887, ainsi que l' ordonnance du president du 21 J nin pl'8cödent, autorisant la saisie provisionnelle hasee sur le droit de suite. Le recourant se fonde en substance sur les motifs ci-apres: La saisie provisionnelle se base nniquement sur rart. 1707 C C.; 01' cet article est abroge par le code federal des obli- gations, lequel doit elre applique en la cause. Le jugement euchä,telois. ayant fait application du droit cantonal a une matiere exclusivement regie par le droit föderal, a viole l'al'- tide 64 de la constitution federale. Dans sa reponse, A. Meuron conteste que la, aisie prov,i- sionnelle repose sur l'art. 1707 C. C. ; elle a ete pl'Ouoncee aux termes des al't. 108, 109 et HO C. P. C. Il en resulte .que le Tribunal federal est incompetent, attend? qu'i! s'agit J'une question de procMure qui est du domame cantonal. Rosset n'a, en outre, point qnalite pour soulever la questnon du droH de suite et de l'abrogation de I'art. 1707 C. C, c est au nouveau proprietaire Lambelet, detenteur .des meunles saisis, auquel la saisie a ete notifiee le 22 JUIO. Enfin I ar- XIIl-1887
432 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. H. Abschnitt. Bundesgesetze. tide 1707 n'est pas :1broge par la Iegislation federale, ainsi que le pretend le recourant. Statuant sur ces (aits et considerant en droit : 1° C'est tout d'abord a tort que Ja partie apposante an recours canteste au sieur Rosset qualite pour soulever Ja question d'applicabilite de rart. 1.707 C. C. en Ja cause : en effet la dMense de deplacer les meubles saisis est dirigea contre le proprietaire des dits meubles, soit contre H. Ros- set, lequel ades lors vocation pour contester la validite da la saisie provisionnelle dont il s'agit. 2° Cette saisie ne peut impliquer, ainsi que le pretend le recourant, une violation de l'art. 64 de Ja Constitution federale. Cet article, en effet, qui se borne a consacrer Je droit de legislation de la Conrederation en diverses ma- tieres, est evidemment sans aucune application a I'espece; il ne contient d'ailleurs nullement Ja garantie d'un droit constitutionnel des citoyens, et le recours est, de ce chef" dilDue de fondement.
En revanche, iI y a li eu d'examiner si la predite saisie. en tant que fondee sur une disposition de droit cantonal abrogee par le code federal des obligations, n'a pas ele per- mise en violation de l'art. 2 des dispositions transitoires de la Constitntion federale, edictant qUß Ies dispositions des lois cantonales contraires a la dite constitution cessent d'etre en viguenr par le fait de I'adoption de celle-ci, Oll ) de la promulgation des lois qu' elle prevoit. Le Tribunal federal a admis qll'il y avait violation d'un principe de droit public, lorsque des decisions cantonales, en n'appliquant pas le droit federal ades matieres qu'H regit incontestablement, meconnaissaient la force derogatoire d droit föderal et le principecontenu a I'art. 2 precite des dis- positions transitoires de la Constitution federale. (Voir arrets du Tribunal federal en les causes Gehrig contre Brnhin, Recueil XII, D47 s. S.; Find contre Christen du 21 Octobre 1887.)
01' il est certain que les deux instances cantonales, qui ont statue sur la saisie provisionnelle, 1'0nt autorisee en pre- miere ligne en se fondant sur rart. 1707 C. C. neuchatelois,. H. Obligationenrecht. No 70.
lequel disposeque le proprietaire peut saisir les meubles qui garnissent sa maison 10rsqu'iJs ont ete deplaces sans son consentement, et qu'i1 conserve sur eux son priviIege,pourvu qu'i1 ait fait leur revendication dans un delai de quinzaine. Ce n'est que secondairement et pour assurer l'execution du droit de suite prevu a l'art. 707 precite, que les decisions cantonales visent les art. 108 a HOC. P. C, reglant la com- petence dn juge en matiere de mesures provisionnelles. Ces dispositions de procedure ne dominent point le litige, et c'est a tort que )'opposant au recours pretend contester la com- petence du Tribunal de ceans, par Je motif que la mesure provisionnelle en question reposerait uniquement sur les ar- lides susvises. D O Tout ce qui a trait au louage des choses se trouvant regle par le Titre VIII du code federal des obligations, il re- suite de l'art. 2 des dispositions transitoires de la Constitution federale, comme de I'art. 881 C. 0., que l'art. 1707 du C. C. neuchatelois a ete abroge des la mise en vigueur du code federal. En effet, en application des prescriptions qui pre- eMent, iJ y a lieu de considerer comme incompatibles avec le droit federal toutes les dispositions de droit cantonal ap- partenant au domaine juridique regle par le code federal, sauf les reserves expresses formuIees par ce code en faveur de certaines matieres cantonales. Les seules reserves faites, touchant le droit cantonal, dans le Titre de louage des choses sont contenues aux articles 281 et 294 C. 0., et n'ont nullement trait a l'espece. 11 suit de tout ce qui precede qu'en ordonnant, soit en maintenant la saisie provisionnelle du 21 Juin 887, les au- torites judiciaires neuchateloises ont fait application de dis- positions du droit cantonal, alors que le code federal des obligations regissait seul la matiere; celle decision est des 10rs en opposition flagrante avec le principe de droit public rappele au considerant 3 ci-dessus, et elle ne saurait sub- sister. Le recours devant etre accl1eilli a ce point de vue, il n'y a pas lieu, pour le Tribunal de ceans, comme Cour de droit
I I: :.i I 434 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. H. Abschnitt. Bundesgesetze. public, de rechercher si le droiL de suite de rart. 1707 C. C. ne devrait pas etre aussi considere cornme incompatible avec les dispositions de l'art. 294 susvise C. O. Par ces rnotifs, Le Tribunal fecteral prononce: Le recours est adrnis, et l'arret de la Cour de Cassation civile de Neuchatel du 25 Juillet 1887 rnaintenant l'ordon- nance du president du Tribunal civil du 21 Juin precectent est declare nul et de nul effet. ' 71. Urtnei1 om 21. Dftober 1887 in Gacben ruril. A. stalj)ar lur in Dber'oorf I)ot im 3ar,re 1885 (wie er benau:ptet in emeinfd)aft mit meI)reren anbern erfonen) uon 'Dem bamaligen igentI)ümer ber Ziegenfd)aft UnterI)offtatt in Duerridenbad) (91ibwafben) imaria afer, einen I)eiI be 1885ger euertrageß bieier Ziegenfd)aft um ben reH )on 515 r. 35 ittß. gefauft unb ben stallf:preiß beöaI)H. :I)a gdaufte .peu at. er" fotoei.t er eß für fid fduft benog, einer stnr, erfuttert, Dle fld fett :I)eöember 1886 nid)t meI)r in fetnem :)Sefine befinbet. Su imartlni 1886 geriet!) imarill jffianer tn stonnur ; b baß ut UnterI)offtatt an ßffentHd er Gtetgerung femen staufer fanb, fo wur'oe 'oa iogenannte jffiurfl.1erfaI)ren eingeleitet unb in bieiem gelangte ba ut an oI)ann itI)riften, enoITenl.1ogt in jffiolfenfd iefien, cM 3nI)aber ewer aUf 'oemfelben I)artenben iHt. :I)a für bie auf 'oer Zie genfd)aft r,aftenben 1885ger ültöinfe auf bie lente ült ll gefd ällt worben war, fo I)atte ber neue rwerber be ut biere Sinfen u be3anlen, erlangte baburd) aber an'oererfeit ba ed t Aum ,,)slumenfud en l' , b. 1). ba ffied)t ben 1885ger ,, (umenll (b. I). ben utnertrag beß 3aI)re 11385) fowie ba ?1he , ba )on bemfelben gelioITelt, für i(gung bieler Siu fd ulb in nf:pr1td AU neI)men;, er belangte nun ben staf:par turi auf 5Se3aI)fung on, 518 r., 1.1eil bieler in fraglid em 11. Obligationen recht. N° 71. 43 metrage uom 1885ger ,,)slumen /l be uteß Unternofftatt be
ogen r,abe. st. turi mad)te bieier nr:prad)e gegeniiber ge1, tettb: mon einer ,,)S umenforberuttg ll beß 3. itntiften ibm gegenüber tönne feine ffieile meI)r fein, ba ba 'Imlumenfud e 11 ein rein binnnd e ffied)t jei un'o er nun weber ben ,,)slumen ll (baß eu) m natura nod fold eß mie meI)r be ef Weld eg om 1885ger ,,)slumen ll beg uteß UnterI)offtatt genoffen I)alie. )entuell Wäre er uur in bemienigen mernäftniITe )erantwott. Hd , in weId em ber )on feinem mie gen offene "mlumen/l öum geiammten 1885ger utßertrag unb bett nod) on 3. itntiften öU beöanrenben 1885ger üttninfett ftene. :!)ie erfte 3nfhlU3, (baß stan, tonggerid t )on 91ibwalbw) tlie bie stlage 'ourd UrtI)ei1 )om 13. l'rit 1887 ab, intlem eg außfiinrte: illad) bem ,, iiHen bud)ftalien 1I fönne bei üHbefiner/ rell'. an feiner Gtelle ber Uebernenmer beg Ziegenfd)aftßwurfe auf eine lente ült, 10 fern ber Stnß nid t red töcitig lieöaI)rt werbe, barür baß Unter :pfanb 10 tlie ben "?Blumen,, un'o bag mie , weld eß benfelben äne ober geii t I)atte, in lifl'rud) neI)me. :I)emnad) fieUe fid) ba ffied t be 1,)sfumenflld eng lJ alß ein rein bingHd)eß ffied)t bar mit usid)lu ber :perfönHd)en aftbarfeit be )Sefi er eine D nglid belafteten Dbiefteß. :I)a nun 'oer menagte öur Sett ntd t ment im ?Befine beß ou inm gefauften I1 UnterI)oT" ftattlilumenß
ober be Gtllcfe mieI) fel, baß )on bemfefben touiumid I)abe, 10 fei betfeIbe nfd)t meI)r aftbar. uf :Pl'ell(ltion be stlagerg tlur'oe biefeß Udnell )om Dbergerid)te De stan ton 91ibwalDen Durd) ntfd eibung )om 12. imai 1887 banin abgelinDert, ban ber ?Benagte Giß :pnid tig erfflirt wurbe, I,all 11 ben stIliger baß )on imaria jffiafer getaufte 1885ger eu ab I' 'Dem ute Unternofftatt im mernliftnin ber feftAufteUenben 1/ m:bred nung 11 begüten/ wogegen I1 bfm )Setlagten ber ffiegref) "gegen britte imitnuner gewaf d werbe. 11 3n )Setreff ber ro 3efifoften wurDe berfügt: ,,3. ß fei ein erid tßgelb ou ,,50 r. feftgefteUt, bag :Pl'eUatld)aft bem l' ,ellanten, ber eg 11 borgeid off eTI, öurüdnubeguten f at. 4. '1(n bie erid)tßfoften lI )or stantonggerid)t at stafl'a-c Ut 25 r. un'o 30 ann ,, riften 5 r. öU entrid ten. 5. n flimmtlid)e aufiergerid t, "lid)e stoften or stanton : tlnb Dbergetid t (123 r. 70 ittß.)