Arts. 3 and 4 of the Federal Act of 26 April 1887 extending manufacturers' civil liability; Art. 2 of the Acts of 25 June 1881 and 1 July 1881; scope of the extension to auxiliary or correlated work. The statutory extension is exceptional and may not be interpreted broadly. It presupposes that the activity during which the accident occurred was undertaken in view of the industrial purpose of the undertaking and bears, at least indirectly but incontestably, a relation to the factory exploitation. Works relating merely to premises or objects unconnected with the industrial operation, even if performed by an employee of the factory, do not fall within the scope of the manufacturer-liability regime (consid. 3-4).
B. Civilrechtspflege. gef:proC(1en unb eingel)enb begrünbet, baj3, wenn eine 3uniiC(1ft3um ßwed'e beß rfaneß einer in Begfall fommenben mnfage unter; nommene unb au ;gefül)tte Q3aute augfetC(1 eine wefentHcf)e mer - hefferung beß heftel)enben ßuftaubeß im ,3ntcreffe beß Q3etrie6e erßeifül)re, ber l)atbeftanb beß mrt. 3 mbf. 1 A1 A 5. tlor", Hege unb mttl)in bie auf S)erheifül)rung biefer merbefferung );)erroenbeten lJJCenrtoften bem Q3auf.ont.o eintlerfetbt roerben bürfen; inf.oroeit liege eben ntC(1t ein bfofler rfat für eine abgegangene mnfage, f.onbern eine eu .ober rgiinaungßaufage l.l.or. beufo- l)at baß Q3unbeßgeriC(1t in feiner u t fC(1eibung in 6aC(1cn Q3un- bCßratf) gegen '5C(1roeiaerifC(1e entraroal)n );)om 29. ;veaember 1889 (mmtnC(1e '5amm(ung XV, 6. 664 u. ff.) außgefproC(1en,. baj3 biefer t1tnbfat auC(1 für merwenbungen auf baß Q3etrie6 ;", material gerte, a fo folC(1e merroenbungen bem iSautonto allem-tl bann 'be aftet werben bürfen, Wenn baburC(1 eine mermel)rung ober wefentfiC(1e merbefferung bCß Q3eftel)cnben im .Jntereffe beß iSetriebeß l)erbeigefül)rt roerbe. mn biefen runbfiinen tft aurf; l)eute burC(1auß feftaul)aIten, wobei rüd'flC(1tnC(1 bel' .iSegrünbung einfaC(1 auf bie angefül)tten frül)ern ntfC(1eibungen lJenlJiefen werben barf. 2. un l)at im l.lorfiegenben tlalle bie efellfC(1aft bel' mminig,,- ten 6d)roeiaerbal)nen, wie bel' Q3unbeßratl) ht feiner /Re:plif au gegeben l)at, auf .?Baut.outo lebigftC(1 bie lJJCel)rf.ofteu bcr ueueu .?BefeuC(1tungß unb S)eiaungßeiuriC(1tuugen, unter mbreC(1nung be Bertl)eß ber aUßer eorauC(1 gefetten früf)ern tnriC(1tuugen, l.lerreC(1uet. ;vie utfC(1eibuug l)/ingt bemgemäj3, naC(1 ben in r;; wägung 1 entwid'eIten runofänen, Oal.l.on ab, ob burC(1 Me in"- fül)rung ber neueu inriC(1tungen eiue mermel)rung ober eine ttlefentHC(1e merbeffel'ung be ; Q3ejtel)enben im .Jntereffe beß e,, triebeß l)eroe1gcfüljtt worben ift. mon einer mermel)t'Ung nun tann, wie auC(1 bie mereinigten C(1wetöerßaf)uen augeben, niC(1t bie /Rebe fein. ol)l aber inl.lO(birt bie infül)rung bel' fragüC(1en neuen tnriC(1tungen eine meroefferung im .Jutereffe beß .iSetrie6eß uub tft bieie rui3 eiue wcfentfiC(1e 3u craC(1tcu. ;ver .?Bunbeßrntl) l)at bieß eigentnC(1 gar ntu)t beitritten unb Cß fanu auC(1 mit run! niC(1t beftritten Werben. :tJenn oie infüljruug ber aßoefeuC(1tuug unb ;vant:pfl)eiaung bel' Bagen, we C(1e au il)rer burC(1gängigen ;vurC(1fül)rung einen crl)ebHC(1en .5tofteuaufttlanb erT.orbert, erfC(1eint V. Ausdehuung der Haftpflicht. No 118.
ntC(1t a(ß eine blOß untergeoronete S)in3ufügung .ober mer/inberung, tltefmel)r wir! baburC(1 mit erl)ebUd)em .5toftenaufwanbe eine mer befferung ljerbetgefül)rt, burC(1 ttlefd)e bie Bagen au rfüllung 1l)rer oefttmmung ;gemiij3en mufgabe beß angemeffenen ranß :p.orteß l.l.on ßcrf.ouen, wefetttHC(1 taugHC(1er gemau)t werben. ß wirb bemt auC(1 baburC(1 bel' mn(agewertlj beß 18etrieoßmateriafß, we C(1er naC(1 bem ßriuöi:pe beß ifenbal)nreC(1nung ;gefenei3 plr bie mufftellung bel' Uan3 bel' ifenoal)ngefellfC(1aften grunbfiinfid) maflgeoenb tft; gejtetgert. benfo wirb laum einem ßweifel unter fiegen, baß cmC(1 bel' mertel)rß (merfaufß ) uertlj beß Q3etrieoi3 materia ß baburC(1 bermeljrt ttlerben bürfte, ba Bagen mit l.ler 6eifetien S)ei3 unb .?BeleuC(1tung ;einriC(1tungen w.ol) einen l)öl)ern mcrtaufi3 uetil) a ß f.old)e ol)ne berartige tnrtC(1tungen oefinen. ß rann biei3 allerbingß nad) ben t'Unbfäncn beß ifenbal)n reC(1uuug ;gefeteß niC(1t entid)eibenb in iSetraC(1t fallen; immerl)tn barf baraut aur Unterftünung ber ntfC(1eibuug l)ingewiefen werben. ;vemnaC(1 l)at baß 18uubei3geriC(1t edannt: ;ver mntrag beß Q3unbe ;ratl)eß wirb a6gewief en unb eß wirb mttl)tn bie memC(1nung bel' itreitigen ß.often );)on auf(tmmen 2705 r. auf .?Bauf.onto geftattet. V. Ausdehnung der Haftpflicht. -Extension de la responsabilite civlle. 118. Arret dans la cause Burkhalter contre Fabrique de pate de bois de RondcMtel. Par jugement du 24 Juillet 1890, la Cour d' Appel et de Cassation du canton de Berne a deboute le sieur Jacob Burkhalter des conclusions de sa demande, tendant a ce qu'il plaise a Ia dite Cour condamner la.Fabrique. de pate de bois de Rondchatel a payer au qemandeur des dommages-interets, par le fait de l'accident eprouve par Iui sous la date du
B. Ci vilrechtl'pflege. 8 Aout 1888, les blessures ou lesions corpOl'elles dont il a sonffert depassant la somme de 3000 fr. Ensuite de son recours en reforme interjete aupres du Tri- bunal federal contre le predit jugement, le sienr Burkhalter a repris, ä. l'audience de ce jour, ses conclnsions plus haut teno- risees. Le defenderesse a repris egalement ses conclusions pri- mitives, tendant a etre liberee definitivement des fins de la demande. Stat'Uant et considerant: En (ait:
La papeterie de Biberist, pres Soleure, possMe a Rond- chatel, Jura bernois, nne succnrsale pour la fabrication de pate de bois. En dehors du batiment de la fabrique proprement dite, la defenderesse possMe a Rondchätel deux autres cons- tructions, l'une contenant des ecuries pour le betail et les chevaux destines a l' exploitation industrielle, et Fautre des logements loues par la Societe a des tiers, principalement a des ouvriers de la fabrique. Au nombre de ces ouvriers se trouvait le recourant, entre au service de la defenderesse en Fevrier 1884; il y travailla en qualite de chargeur jusqu'en 1 88, epoque a laquelle il fut appeIe a soigner Fecurie, et a faIre des charrois dans l'interet de la fabrique. Le 8 Aout 1888, a 4 heures apres midi, Bnrkhalter fut en- voye avec un char a Reuchenette, chercher de la terre glaise destinee a la reparation des poeles de la maison d'habitation susmentionnee. A son retour le cheval s'emporta; Burkhalter chercha a le retenir par la bride, mais ne pouvant le maitriser il fut renverse, traine pendant nn certain parcours, et le char lui passa sur le corps; cet accident lui causa une mutilation de la main droite, dont l'index est reste completement anky- lose et atrophie. C'est a la suite de cet accident que Burkhalter a introduit l'action actuelle, et demande une somme de 5000 fr. a titre de dommages-interets. A l'appui de cette conclusion, le deman- deur allegue d plus qu'il avait contracte, cleja precedemment, une grave herme, dans son travail de chargeur au service de la defenderesse. Burkhalter a neanmoins renonce, devant la V. Ausdehnung der Haftpflicht. No 118. Cour cantonale, a faire etat de ce dernier element de dommage. Statuant, la Cour a repousse les conclusions du demandeur et admis celles prü,;es en liberation par la defenderesse, en se fondant, en resume, sur le motif que la loi federale du 26 A vril 1887 sur l' extension de la responsabilite civile des fa- bricants, soumettant a celle du 25 Juin 1881 les services en correlation avec l'exploitation d'une fabrique, alors meme qu'ils ne s'effectueraient pas dans les locaux fermes de celle-ci, ainsi que les travaux accessoires ou auxiliaires en rapport avec l'exploitation n'est pas applicable enl'espece. Le travail pendant lequel Burkhalter a ete blesse n'est pas au nombre de ceux prevus par la loi precitee ; il est etranger, en prin- cipe, a l'exploitation de la fabrique de Rondchätel. C'est a la suite de ce jugement que Burkhalter a recouru an Tribunal fe- deraI, et que les parties ont conelu comme il a ete dit ci-dessus. En d1'oit: 20 La competence du Tribunal federal est incontestable aux termes de l'art. 29 de la loi sur l'organisation judiciaire. D'une part, la cause appelle l'application des lois feclerales sur la responnabilite civile des fabricants, et, d'autre part, la somme en litige est superieure a 3000 fr. puisque le deman- deur, bien qn'ayant abandonne l'element de dommage tire de la hernie qu'il aurai contractee au service de la defenderesse, a maintenu, devant l'instance cantonale, rentier cle ses COll- clusions, tenclant a l'obtention d'une indenmite de 5000 fr. 30 An fond, c'est avec raison qut' la Cour cantonale, faisant application des dispositions de la legislation federale sur la ma- tiere, a deboute le sieur Burkhalter des fins de sa demande. En effet, si les art. 3 et 4 (le la loi federale du 26 A vril 188'1 sur l'extension de la responsabilite civile, compMtant la loi du 25 Juin 1881, soumettent egalement aux dispositions cle cette derniere les travaux ou services qui sont en correlation meme indirecte ( mittelbarer Zusammenhang du texte allemand) avec l'exploitation de la fabrique, ainsi que les tra- vaux accessoires ou auxiliaires qui, sans etre compris sous la designation exploitation ) a l'art. 2 de Ja loi (lu 1 er Juillet
et a l'art. 2 de celle du 25 Juin 1881, sont en rapport avec l'exploitation, il est indispensable, pour que cette exten-
!r I
B. Civilrechtspflege. sion de responsabilite puisse etre admise, que Ia predite cor- relation soit etablie a 1m titre quelconque, c' est-a-dire que les travaux au cours desquels l'accident s'est produit aient ete executes en vue du but poursuivi par l' exploitation industrielle proprement dite, et qu'ils soient en rapport, au moins eloigne, mais incontestable, avec cette exploitation. TI est comprehensible que la loi n'ait pas pu definir d'une maniere precise, ou enumerer d'une fanon complete tous les cas rentrant sous cette rubrique, et c'est des 10rs au juge a rechercher et a decider dans chaque cas particulier, en tenant compte des circonstances, si les travaux dont il s'agit presen- tent la correlation susmentionnee. . 4° 01' il n' en est point ainsi en ce qui touche le travail exe- cute par le demandeur lors cle l'acciclent clont:il a ete victime. Bien qu'au nombre des services que Burkhalter etait appeIe a ren 'e dans la situation, cl'ailleurs assez mal definie, qu'il occupalt chez la clefenderesse, il s'en trouve qui rentrent dans la categorie de ceux prevus aux art. 3 et 4 de la loi precitee, ilne peut-etre question de faire rentrer sous ces dispositions, exceptionnelles, dont !'interpretation ne saurait etre extensive le genre d'activite deploye par Burkhalter au moment de l'accident. Le transport de tel're glaise destinee a la refec- tion des poeles d'une mais on d'habitation louee a des tiers dont plusieurs sont sans relation avec la fabrique de Rond chatel, bätiment etranger aux installations industrielles de cette entreprise et dont le revenu locatif figure sur un compte spe- cial etait certainement sans rapport aucun avec l'exploitntion et ne presente a aucun egarella correlation exiO'ee par les ar- ticles susvises. '" Par ces motifs, Le Tribunal fecleral prononce: Le recours est (karte, et le jugement renelu par la Cour el' Appel et ele Cassation du canton de Berue le 24 Juillet 1890 est maintenu tant au fonel que sur les . clepnns. ' V. Ausdehnung der Haftpflicht. No H9. 119. UrtneH bOn! 31. Dftober 1890 in 5(td)en IjJCer lIie. gegen "Bagemann.
A. '.Durd) UdgeH bom 28. '!tuguit 1890 9at baß '!t ef!a ttonßgertd)t be Stantoni3 mafefftabt erfannt: ( ;i3 ttltrb bai3 erit initannnd)e Urf(leil beftättgt. meftagte '!t:p:pef!anten tragen orbent Hd)e unb auj3erorbentHd)e Stoften 3)l.leiter .Jttf tan 3 mit dner Ur tneUi3geflünr bon 40 %r. '.Da erftinftanaftd)e Urtnei( bei3 lIi ..llL gerid)tei3 malefftabt )om 13. .Juni 1890 ging ba9in: '.Der am 13. %etimar 1890 3ttlild)en ben arteien a6gefd)Loffene )Eedrag tft tUfge(loben. mef agte fiub u Banlung einer ( ;nifd)äbtgung ben 6800 r. lammt Bini3 au 5 Ofo ..lem :tage bel' ( ;inreid)ung bel' St(age (10. I XnriJ 1890) an )erurtnem unb tragen bie orbi naren Stoften bei3 r03effei3 mit infd)Lu 3 eiue!. )onorari3 an ben gerid)tHd)en ( ;)::perten. B. egen ba!5 1trtneil beß '!t:p:peUationi3gerid)teß ergriff bte %irma ( ;mü Wl:er lIie. bie meiter3ienung au baß JBunbei3 gerid)t. mei bel' euttgen )Eernanb ung "beantragt i9r 'llnttlaH: ( ;i3 feien bie ..lorberinftan3Hd)en 1trtneile aufaugeben. Stlager fei mit feiner Stlage aböuttleifen, c )entueU eß fei UrtgeUßfumme an gemeffen au rcbu3irfu, ober bod) bem Urtf)eU ein )Eorbenalt a u unften bel' meUagten im Sinne beß '!trt. 8, '!tof. 2 beß eibge nöHtfd)en atirirnaftnfftd)tgefeneß tieiaufügen, unter StoftenfoIge. '.Der '!tuttlaft beß StLagerß unb lRefurßbeflagten bagegen tragt auf m:bmeifung bel.' gegnerifd)en 5Befd)ttlerbe unb meitiitigung bei3 tlorinftana id)en ltrtneHß unter Stoftenfolge an, inbem. er um ( ;r tl)eiIung bei3 I Xrmenred)tei3 für feinen StHenten uad)fud)t. '.Da munbeßgerid)t aief)t in ( ;r ttl ii gun g:
9 anfiingUd) einen 20ljn )on 7.0 lItß. reJ . 1 r. :pet :tag. m:m 26. ;juni 1889 arbeitete er an bel' '!tui3fünmng eine!. e