I. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
furrentin a1 SDefttnatär ber Udunben au geIten a6e, SDiC gent
fd)on aU ber aftenmäj')ig feitftenenben atfad)c er .lor, baa euter
bie mnnanme be Baf)(ungß6efef le .Ienueigerte, luefe!)e m5eigerung
ü6rigeu bie lRed)t.3mirfungen einer gü(tigen mnlegung beß me.
fe9re nid)t au berf)imern .Iermod)te ( .IgI. mrd)i .l IV, IRr, 27).
mUerbing war eß bem mmte nid)t möglid), bir. nad) erigen me.
trei6ungi3urtunben uter :perfönHd) aur ntgegennaf)me an3u6ieien,
bn berfeme bon Büdd) abmefcnb mar. SDagegen fonnte alßbann
nad) md. 64 m. . bie Buftellung 3u anben euterß an feine
1jrau güffig gefd)enen; fie l) tt benn aud) in biefem einne tat.
fäd)He!) ftattgefunben unb utcr oet feiner iemetligen iRüctfel)t
ba'Oon Menntni crl)aUen. egen biefeß ?norgel)en läßt fid) nid)t
einmenben, e6 l)a6e bie Buftellung im 1jalle be mrt. 4'1 m . .
notwenbig an ben ?nertretenen :perfönlid) au erfolgen unb bel' in
mrt. 64 cit. 3um mU iJntet gelangte, burd) :prattifd)e lRMfie!)ten
geted)tfedigte a , loonad) eine 8uitellung aud) an beftimmte
SDritt:perfonen au anben be6 SDeftinatärß mögUd) iit, bürfe l)iet
feine eltung meljr beanf:prud)en. m5eber bel' rBortlaut nod) ber
,3nl)alt unb Blueet bei3 mrt. 47 bermögen eine fofd)e enge, bie
nmenbbarfeit bon mrt. 64 einfd)ränfenbe mU legung au be.
griinben. benfomenig fann ber Umftanb ini3 emid)t fallen, baj')
1jretU euter ali3 mit bel' ntgegennal)me unb Übermittlung bel'
Urfunben betrclUte jßerlon 3ugleid) betriebene ed)ulhttfrin mnr
('OgI. sag er, Jtommentar I mrt. 64, IRote 7).
mud) tnfomett entf:pred)en bie fragUd)en Buftellungi3afte bem
mrt. 47 m.: ., al6 fie am m5ol)njt be gefenlid)en ?nertreter.6
erfolgten. 1jreUid) 9ielt fid) euter aur Beit biefer metreibung.6.
9Clnblungen ntd)t rege!mäf3ig in Bürte!) auf, fonbent trieo fid),
wie bie ?norinftana ernärt, nael) lrbeit fud)enb in bel' ganaen
d)meia 9erum. SDau er bamtt fein 3Ütd)erifd)e.6 SDomiail auT
gegeben 9aoe, läßt fid) inbeffen nid)t fagen. eeine 1jamilie 9C1tte
er in Bürtd) in her oißl)erigen m5ol)nung geraffen unb fel)rte fe
meUi3 mieber au t9r 3urücf. il'trgenb.6 anbel'.6mo l)at er IRteber.
Iaffung genommen ober aud) nur bie mUi3meii3fd)riften bel'oniert.
eein aürdjerifd)cr W09nft mUß bei biefer ad)!age aIß fort.
bauernb angefel)en werben ('Ogt aud) mrt. 3 mOl. 3 beß munbeß.
gefeneß betreffenb bie ci .ltrred)tUd)en merl)IHtniffe bel' IRiebergelaffe
und Konkurskammer. N° 45.
nen unb mufentnalter). iemit berliert aud) bie mel)au:ptung ber
mefurrentin, eß l)ätte 3Ut bifta auftellung nad) mrt. 66 mor. 4
mA . gefd)ritten merben folIen, i9
re
ebeutung, ba fid) nad) bem
efagten 'Oon einem "un6efannten m5oljniinel/ uterß nid)t
f:pred)cn raat.
SDemnad) 9at bie ed)ulbbetreibungß. unb Montur6fammer
edaunt:
SDcr lRefurß wirb abgewtefen.
45. Amnt du 18 avril 1902,
dans
la cause Banque federale (S. A.).
Mode da poursuite. Art. 331, 40 LPF. Poursuite par voie de
saisie,
contraire a la loi. Elle ne peut pas etre annulee, une fois
que les biens saisis sont realises et leur produit verse aux crean-
ders saisissants.
- Charles-Henri Golay a ete inserit au registre du eom-
meree du distriet de Morges, le 4 avril 1883, eomme chef
de la raison
C.-H. Golay, dont le siege etait a Etoy, au dis-
triet de Morges.
C.-H. Golay, en sa qualite d'associe indetiniment respon-
sable de la
Societe Golay, Deeollogny Cie, a Apples, etait
d'ailleurs inserit aU,registre du eommeree du distnct d' Au-
bonne.
L'inscription au registre de Morges
a ete radiee le 16 juin
1901 sur requisition du titulaire.
En 1901, l'offiee des poufsuites de Morges a dirige des
poursuites contre C.-H. Golay et a procede le 20 novembre
1901 a une premiere realisation, qui a produit 962 fr. 45 c.,
et le 27 dit a une seconde realisation, qui a produit 1906 fr.
30 e., sommes qui ont servi a payer les creanciers saisis-
sants.
Le 26 decembre
1901, la Banque federale (8. A.), a Lau-
sanne, estimant que
l' office avait procede irregulieremen en
agissant parvoie de saisie contre
C.-H. Golay, a porte plamte
L Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
a l' Autorite de surveillance du district de Morges et concIu
a ce qu'il soit prononce:
a) Que toutes les saisies qui ont ete operees contre Golay
sont nulles
et de nul effet;
b) Que jusqu'a ce qu'il ait ete dit droit sur Ia plainte, iI
ne pourra etre donne suite aux realisations de biens saisis
au prejudice de Golay.
La plaignante ajoutait qu'elle faisait toutes ses reserves
pour reclamer
a l'office des poursuites la reparation du dom-
mage qu'elle subit du fait de sa maniinre de proceder.
Le President du Tribunal de Morges a ecarte la plainte
par decision du 4 janvier 1 02.
La plaiguante a recouru de cette decision a l' Autorite can-
tonale de surveiIlance.
Dans les observations qu'il a fait parvenir
a cette autorite
au sujet du re co urs, C.-H. Golay a fait valoir que la Banque
federale n'avait pas vocation pour critiquer le mode de pour-
suite suivi, ce droit appartenant exclusivement au
debiteur
et la creance de la recourante etant d'ailleurs contestee.
H. Par decision du 3 fevrier 1902, l' Auto rite cantonale a
ecarte a son tour la plainte en s'appuyant sur les motifs ci-
apres:
TI appartient a toute personne interessee ä. une mesure da
l'office qu'elle estime contraire a la loi on non justifiee en
fait de porter plainte
a l' Autorite de surveillance en confor-
miM de l'art. 17 LP. La Banque federale justifiant, par les
pieces produites, de son interet en la cause, avait incontesta-
blement qualite pour porter plainte. D'autre part, l'opposi-
tion formee
par le debiteur Golay au commandement de
payer de la Banque ne saurait suspendre le
delai de plainte
pour determination erronee
du mode de poursuite. Au fond,
il faut reconnaitre que si le prepose aux poursuites de Morges
a pu
ignorer
au moment des poursuites contre C.-H. Golay,
que celui-ci
etait encore inscrit au I'egistre du commerce
d'Aubonne comme associe indefiniment responsable de la
Societe Golay, Decollogny : Oie, il n'en est pas moins vrai
que ce debiteur etait soumis au seul mode de poursuite par
und Konkurskammer. N' 45.
voie de faillite (art. 39, 2
L. P.), l'inscription au registre
du commerce deployant ses effets pour tout le territoire de
la
Confederation. D'autre part, les poursuites critiquees ont
abouti
aux realisations des 20 et 27 novembre 1901. La
Banque
federale n'ayant nanti l'Autorite de surveillance de
sa plainte que le
26 decembre, etait evidemment a tard pour
se plaindre de procedes qu'elle a laisses accomplir sans pro-
testation en temps utile,
et dont elle voudrait obtenir, apres
COUP1 1'annulation, alors que les creanciers out re iu legitime-
me nt le produit des biens saisis.
IH. La Banque
federale a recouru en temps utile au Tri-
bunal
federal contre Ia decision qui precMe et concIu a ce
qu'elle soit reformee dans le sens des conclusions de la
plainte
du 26 decembre 190i.
Stat'uant S1tr ces aits el considemnt en droit :
- Le debiteur Ch.-H. Golay n'a pas renouvele devant
l'instance
federale l'exception de defaut de qualite qu'iI avait
opposee a la re courante devant l' Autorite cantonale et que
celle-ci avait repoussee
comme mal fondee. Il parait ainsi
avoir abandonne
ce moyen, qui etait evidemment mal fonde.
- Le debiteur, de meme que le prepose aux poursuites,
n'ont pas
non plus essaye, et cela avec raison, de combattre
la maniere de voir de l'Autorite cantonale, d'apres laquelle
l'inscription
du debiteur au registre du commerce du district
d' Aubonne avait pour effet de le soumettre
a la poursuite
par voie de faillite dans toute l'etendue de la Confederation.
Cette
maniere de voir est conforme ä. la loi et a la juris-
prudence des Autorites
federales. (Voir Archiv. de la Pours.
I, N° 7 et III, N° 42.) Lorsque les conditions requises par
I'art. 39
LP sont reunies, ce qui est le cas dans l'espece
actuelle
le debiteur doit etre poursuivi par voie de faillite,
pour autant que la poursuite n'a pas pour objet une
creance
garantie par gage (art. 41 LP) ou prevue a l'article 43. Celui
qui est soumis a la poursuite par voie de faillite ne saurait,
meme lorsqu'il n'y fait pas d'opposition, etre poursuivi par
voie de saisie. Toute poursuite par voie de saisie pratiquee
contre lui est contraire
a ta loi et par consequent annulable.
I. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
Dans l'espece, les saisies operees au prejudice de C.-H.
Golay auraient done du etre annulees si l' Autorite de sur-
veillanee avait
ete nantie d'une plainte avant que les pour-
suites fussent terminees.
Mais au moment ou la recourante a
porte
plainte, les biens saisis avaient deja ete realises et
leur produit verse aux creanciers saisissants. Les poursuites
etaient ainsi
un fait accompli et ne pouvaient plus etre an-
nuMes ; Ia seule question qui pouvait encore se poser etait
celle de savoir si une action en restitution ou en dommages-
interets etait possible soit contre les creanciers saisissants
soit contre le
prepose aux poursuites. Le prononce de l'Au-
torite de surveillance n'aurait
pu avoir d'autre signification
que celle d'une decision prejudicielle
a cette action. Or un
tel prononce n'a pas de raison d'etre, attendu qu'il appar-
tiendra, le cas ecMant, au Tribunal nanU d'une action en
restitution
ou en dommages-interets de trancher prejudicielle-
ment la question de la nullite des saisies.
Dans le sens des considerations
qui precMent, Ia plainte
de
Ia re courante n'avait plus d'objet au moment ou elle a
ete formuIee et des lors c' est a bon droit que l' Autorite can-
tonale l'a
ecartee.
Par ces motifs,
La Chambre des Poursuites
et des Faillites
prononce:
Le recours est
ecarte.
46. u 3u9 au bem :s:ntfef)eib )om 13, imai 1902
in eaef)en imel.)er.
Aufhebung eine!' ungesetzlichen Betreibung. Kostenverlegung,
I. uf .lBegeI)ren be :S:. riebrief) imeljer in reU.iurg t./'tR
leitete ba metreiOungnamt mafelftabt gegen Ur Iur )'eef)u,
maef)er in .lBafeI für eine ß orberung metreil.iung ein, unb erne1t
am 5. uni 1901 auf gefteUt n:ortfenung 6egeI)ren nfef)fu
und Konkurskammer, No 46.
an eine oereitß für anbere lnul.iigcr au gefüI)rte fQnbung.
m 18. imiir3 1902 aeigte ba .lBetreil.iungßamt .lBafelftabt ben
fiinbungßgIQubigcrn an, bau bie fQnbung gegen ?glur ) aufge
90l.ien ttlerbc, Oa berfelbe im S)anneInregifter )on )ßafeUano ein
getragen geltlcjen uno laut S)anbefßCtmtnl.iratt )om 1. imiira 1902
erft bama( geftrief)en ttlorben fei. en (iiubfgern ttlurbe ftber
bie q5fnnbungntoften neef)nung gefteat; auf . %,riel:rief) imel.)er
entfiel ein metrag i,)on 16 r. 30 :t .
H. egen biefe fSerfügung l.ieef)ttlerte jief) imel.)er am 25. imäq
1902 l.iei ber uffief)fßl.ienörbe bon .lBafelftabt, ttlobei er untcr
anberm ben ntrag fteUte, bie Jroftenforberung beß ?Bctreibung '
amte ci Q( unauläffig 3u erWiren.
Uber biefc megenren I)(tt fief) bie l6ef)ufboctrei6ung unb
Jtonfur fammer lJie forgt aUßgefpr0c9en:
ie e6ül;ren für bie .lBetreil.iungßl)anbfungen ttlerbell beln
9( m t e aIß fofef)em gefc9u1oct, ttlie fte beun auef) nief)t überaU ben
betreffenben unftionlit:en, fonbern o' m. in ein3e(nen Jri'tlttonen
ber stantonnfaffe 3ujlicj3en. eie finb in ber 9tegeI )or3ufc9ieaen
unb berfaUen mit ber fSorna9me bel' fSerrief)tuttg. uf bie an
biefen eiufaef)en atbeftanb fraft öffentUef)en 91eef)tß fid) fnü:pfenbe
orberung )ermag e feinen injlua aU 3uübm, ba l :päter!)in
bie betreffenbe fSerrief)tung auf mefc9ltlcrbe l)in ober )on mtcß
ltlegen aufgel)oben ttltrb. :S:ß fann fief) in einem folef)en n:aUe
nur fragen, ob bie e6ül)r aU6 bem eficf t :punfte ber fSerant,
IlJortfief)feit für fe (erl)afte6 fSorgel)en oer D r 9 an e be i3 9i m t e ß
)Ott biefen oner l)om 'Staate 3urüclgeforbert ttlerben rönne. iefer
efief)tnpuntt ent3iel)t i!ef) aber ber Jrognition bel' uffief)tßl.ie
l)örben.