Art. 56 et 57 OJF; interprétation d'une clause compromissoire: lorsque le recours ne porte que sur l'interprétation d'une clause arbitrale contenue dans des statuts, cette question relève du droit cantonal. La décision des autorités cantonales sur ce point est définitive et échappe au contrôle du Tribunal fédéral. Le recours de droit civil est dès lors irrecevable, faute de compétence fédérale, quand le litige ne soulève aucune autre question de droit fédéral (consid. 2).
Civilrechtspßege. gena6t, el entuell, er a6e, menn mit onnft tn aufen i er" ftor6en, 'oie (!r6fo(ge in feinem ao; ae 'oem lRecfjte, bas in bel' emeinbe in Straft 6eftent, beren ürger er mar, al feinem 4leimatreo;te (L c. m:rt. 6) unterftellt, e0 fei bemgemäg nad) 6un bengefennd)er morfd)rift a!t6erntfd)es lRed)t Cluf bie rbfolge in ben 9(ao;lag be I erftorbenen rof'jratß ueter Cln3umenben unb alfo baß 3meite jtlag.s6ege9ren ber !Berufung0fliigerin 3u3ufpred)en, ba in ge9en'o: ber nacfj '1lunfo(gung ber einge6rad)ten egenftänbe 1mb m:u 3Cl9Iung ber ertbiffmn3 übrig6let6enbe 9(Cld)Iaf3 jei unter ' lSar1eien 3U l erteHen in ber eife, bag baß reine mermögen nao; ?i 03ug beß ber jtlägerin legatmeife aunauricfjtenben ritteIß alt gIeicfjen :teilen brittelßmeife unter 'oie jtlägerin unb jeben ber e flagten l erteUt merbe. ispofttil 9(r. 1 be angefocfjtenen UrteW3, erflärt 'oie !Berufungnffägerin, merbe ber erufultg nicfjt unter: 'Il.1orfen. :Den 5treitmert bered)ud fte auf 3920 r. 70 :ts. a unbengerid)t aient in rmiigung: emä rt. 38 be !Bunbengefene betreffenb 'oie di iIreo;tlid)m . mer9ältnijfe ber 9(tebergelaffenen unb l!rufent9ClIter at ba unbe : gerid)t bie 5treitigteiten, au 'omen bie I!rnmenbung biefe efene m:nla geben tann, nad) bem für 'oie ftaatnred)mcfjen ntfd)ei: bungen i orgefd)t'iebenen merfa9ren au beurteHen. :Va ienacfj ber ffaatsrecfjtHd e lRefur allgemein unb i)Oroena tIoß Cl( bClnienige 9leo;tnmittel 6caetcfjnet mirb, i ermWefft beften ba unbesgerid)t gegen edenungen be genannten efene ,mgerufen merben fann, ift grunbfli icfj ba lon Clu 3uget)en, b(t fpeaiell aUd) 'oie mnfed) tung fantona er :ii tI u r t eH e in bief er !Beatet)ung nur burcfj ftMtßted)tlid)e !BefO;luerbe, nid)t aocr Cluf bem ege 'ocr cil iIred)t licfjen !Berufung au1iiffig tft. (m:mtl. Ig. XXIII, inr. 10, 5. 46.) m:llerbing Clt 'oie ounbengericfjtIio;e q3rani 3ur mermeibung einer un3mecfmftj3igen oppelf:purigfeit be merf tnren0 lon bief em runbfane eine l!rußnctnme tn ben ftllen gemad)t, mo baß be treffenbe :iuiIurteH au anbern rünben ber !Berufung fänig tft unb .Ion biefem 1RecfjtnmttteI eoralld) gemClcfjt murbe. (mgI. I!rmtI. rg., b. XXI, r. 18, . 115/116 unb 'oie Md) meitcr get)enbcn unfünrungen in !Bb.XX, r. 103, 6. 651.) I!rlleln mit eittem folo;en tII 9at man e ier nio;t au tun. enu 'ocr i orliegenbe q3ro3e 3 fft UClo; bem 3nnalt ber St ag unb ?IDiber VII. Organisation der Bundesrechtspßege. N° 25. 199 tIClg 6egenren rein eroreo;tUd)er 9(atur; eine medenung I on !Bun benred)t ftent (aogefet)en I on ben Clt )edent oenClu:pteten eftiltt mungen be efene i om 25. ,Juni 1891) nid)t in t lge; ba6 mecfjtnmitte! ber erufung fit fomtt nClcfj m:rt. 57 be Drg tni fatton gefene unaulliffig. emnCld) 9Clt bCl unbengericfj erfanttt: muf 'oie erufung mirb nid)t eingetreten. 25. Amnt du 6 mars 1903, dans la Gause Bouchardy et consorts contre Sallin et consorts. Interpretation d'une clause compromissoire. Incompetence du T. F. Art. 56 et 57 OJF. Par citation-demande du 13 aout 1900, Jules Bouchardy, agent d'affaires a Geneve, dame Marie-Caroline veuve de Joseph-Charles Vonderweid a Fribourg, J. Menoud, notaire ä Bulle et les hoirs de Olivier Geinoz, aBulie, ont ouvert ac- tion a Jules Sallin, Fran ;ois-Xavier Menoud, les deux direc- teurs de la Banque d'Etat a Fribourg, et a Georges Python, Conseiller d'Etat, aux fins de les faire condamner solidaire- ment a leur payer la somme de 165 000 fr. a titre de dom- nlages-inMrets pour manquement volontaire aux devoirs que leur imposaient leurs fonctions d'administrateurs de la So- .ciete anonyme de l'Institut Raoul Pictet, a Fribourg. Les demandeurs alleguaient a l'appui de leur action toute une serie de griefs. La cause fut introduite a l'audience du Tribunal de la Sarine du 13 decembre 1900, au cours de laquelle Bouchardy et consorts ont reduit leur demande en dommages-interets a 110000 francs. Par un jugement incidentel du 9 mai 1901, Menoud, Sallin t Python ont ete admis, vu l'opposition des demandeurs, a appeler en cause les deux autres membres du Conseil d'ad- ministration de la Societe de I'Institut Raoul Pictet.
Civilrechtspflege. Procedant ensuite de cet appel en cause a l'audience du 12 juin 1902, Menoud, Sallin et consorts ont coneIu, fondes sur l'art. 48 de Ia Societe de I'Institut Raoul Pietet, a ce que l'action qui Ieur est intentee par Houchardy et consorts soit portee devant un tribunal compose de trois arbitres. Bouchardy et consorts ont coneIu a liberation de cettfr demande, estimant que leur action, basee sur les art. 674 et 50 CO, est de la competence des tribunaux ordinaires et ne rentre pas dans Ia categorie des litiges prevus a l'art. 48 precite des statuts. Par jugement du 19 juin 1902,Ie Tribunal civil de la Sarine- a admis l'exception d'incompetence soulevee par Jules Sallin et consorts et a renvoye les demandeurs Bouchardy et con-- sorts a se pourvoir devant un tribunal arbitral en conformite du predit art. 48 des statuts de la Sode te anonyme de l'Ins-- titut Raoul Pictet. Sur recours de Bouchardy et consorts, la Cour d'appel du canton de Fribourg, par arret du 17 decembre 1902, a con- firme le prononce des premiers juges et admis Jules Sallin et consorts dans leur exception d'incompetence. Cet arret se fonde, en substance, sur les motifs suivants: L'exception d'incompetence soulevee par Jules SaIlin et consorts interesse une question de procedure qui doit etre- tranchee en application des dispositions des art. 622 et suiv C. P. C. Les parties peuvent, vu l'art. 627 ibid., dejä. dans la clause compromissoire, reglementer la maniere dont elles procederont au choix des arbitres, soit elIes-memes, soit par des tiers. Dans l'espece, les fondateurs de la Sodete de I'Ins- titut Raoul Pictet ont fait de cette faculte un usage tout a fait legitime, en disposant, a rart. 48 des statuts, que toute8 les contestations des actionnaires entre eux, ou entre les ac- tionnaires et Ia societe, ou entre les actionnaires ou la societe et M. Raoul Pictet ou les porteurs de bons de jouissance r seront remises a trois arbitres nommes par les parties d'un commun accord, OU, a defaut d'entente, par le President du Tribunal de Ia Sarine, a Fribourg. La pnisente difficulM rentre bien, contrairement a l'opinion soutenue par les appe- lants, parmi ceIles qui font l'objet de la clause compromis- VII. Organisation der Bundesrechtspflege. N° 25.
soire d-dessus reproduite. Les demandeurs reprochent pre- dsement aux administrateurs d'avoir an pa1'ticulier outre- passe les pouvoirs que leur conferait l'art. 35 des statuts, et de n'avoir pas observe les presc1'iptions de l'art. 19 ibidern. L'application de l'art. 48, soit de la eIause compromissoire, se justifie d'autant plus qu'il s'agit en realite d'une difficult6 entre actionnaires, c'est-a-dire d'un proces intente, par les actionnai1'es, a d'autres actionnaires revetant Ia qualite d'ad- ministrateurs; entre actionnaires on ne peut concevoir d'au- tres difficultes que celles qui, precisement, prennent leul" source dans Ia mission, confiee a certains d'ent1'e eux, de gerer les affaires de la societe. C'est contre cet arret que Bouchardy et consorts ont recouru en temps utile au Tribunal federal, et ont coneIu a etre admis dans leur conclusion liberatoire de l'exception d'incompetence qui leur a ete opposee, -l'art. 48 des sta- tuts en question devant tre interprete en ce sens que le litige releve des tribunaux ordinaires. Statuant sur ces aits et considemnt en droit :
Civilrechtspflege. sont definitives, et qu'elles echappent des lors au controle du Tribunal de ceans. (Voir arnnts du Tribunal federal dans les causes Banque cantonale du Tessin c. Etat du Tessin, Rec. It XVllI, p. 965; Märki et Haller c. Märki, Haller Cie en liquidation, ibid. XXIII, I, p. 780, consid. 5. Voir aussi Soldan, Le Code federal des Obligations et le droit cantonal, p. 170.) Le Tribunal federal est des lors incompetent po ur statuer sur le recours, et celui-ci doit etre ecarte prejudiciel- lement. Par ces motifs, Le Tribunal f':3deral prononce: I1 n'est pas entre en matiere, pour cause d'incompetence, Bur le recours de sieur Bouchardy et consorts. vm. Oivilstreitigkeiten zwischen Bund und Privaten. -Dift'erends de droit civil entre la Oonfederation et des particuliers. 26. lldtU "Out 25. t6tu4f 1903, in 15etcgen djwriamfdjt ib!ltttofftufdj4ft, .rec., gegen ftfUt4 k e , efL Störung einer Telephonanlage dnrch eine Starkstromleitung. Kosten der zum Schutze der Telepkonanlage angeordneten ltlassnakmen. Art. 8, 9, 10 B.-Ges. über die Erstellung von Telegraphen. und Telephonlinien, vom 26. Juni 1889. Oompetenz des Bundesgerichts, auch dann, wenn eine Verfügung des Bundesrates -infolge Verstän- digung der Parteien - nicht stattgefunden hat. -Verbindlichkeit einer vom Betriebschef einer Genossenschaft abgegebenen Erkl ärung für diese. -Art. 10 litt. bieg. cit. A. :tJie (eftrQ irnece, eine) im etnbeInregifter eingetragene enoffenfc9Qft mit Si in r(e eim, erfteate im Jatjre 1898
u lSeleuc9tung 3ttJececn eine l5efunbärleitung aur Übertragung deftrifcg er nergie netc9 ber emeinbe Ufc9ttJif. ,3m eroft 1900 murbe im lnfc9ruS Qn bQ beftetjenbe ine riing ber I5traf3e VIII. Civilstreitigkeiten zwischen Bund und Privaten. No 26.
und) ClfeI bi 3U ber eftnung lEogt eine mc9tfeitung Qngeregt. miefe 2eitung )edäuft auf eine geroiffe '5trecte, in einer ntfer" nung )on ttJcntgcn IDCetern, vetraUeI mit ber ber Sd)roei3crifcgen ibgenoffenic9etft gctjörenben unb )on itjr betriebenen 'ie(evtjon" linie lSetfehnafc9ttJir. inac9 rfteUung berfelben tt' tten im 'iele" tjonne )on IllUfe9ttJH '5törungen etuf, inbem fic9 oQrin, befon" ber ttJenn b e eftrifd)e 2ic9t in ll fife9roU brannte, ein er(lufd) J)cmerfbar mac9te, bCl ben 'ideptjon )erfetjr fetjr erfc9ttJerte ober gQna unmßgHd) mac9te. inQc9bem oei bem 'ieleptjonourrau etfer 'Oerfc9iebene efc9 1)erben bon 'ielepbonetoonnenten einge(etngt ttJaren, ttluroe ba )on bem etrieti cgef ber eftra lSirnece, Dtto 15c9nei" ber, .reenntni gegeoen unb mit bemje l)en am 25. Oftober 1900 eine gcmeinfame efic9tigung unb Unterfuc9ung be i'J(enr 1lfc9" wH )orgenommen. :tJie Störungen ttJurben burc9 lEerfucge fonftet. !iert, etriebncgef Sc9neiber oeftritt jeboc9, baj3 bielelben bem jßa. tQUeI )edetuf ber beiben mnien 3u3ufd reiben feien. m folgeuben 'iage ftente bie 'ie(eptjon )erttJaltung noc9 nätjere Unterfucf)ungen lU, Me in itjr bie nitc9t befeftigten, betf3 bie I5törungen )on ber llicf)Heitung ber lertm irncct tjmütjrtcn, unb bie ferner erga: flen, bQj3 bcr Ube(ftanb burc9 eine metQUifcge 1)1Mlettung ber 'iele: tjon(eitung getjoben ttJerben rönnte. :tJem etriebncgef c9neii)et wurbe )on bieiem rgebni televtjonifc9 . tenntni gegeben. m 27. Dftober 1900 erftattete ba6 'te(eptjon6ureau Qfel oer fc9ttJei. öcrifc9cn 'ic(e9rQPnellbireftiolt über bie mnllelegentjeit eric9t uni) beantragte, e fei für bie betreffenben 0tCltionen eine gemein" fd)etftlicge 1niictleitung 3u erfteUen. :tJie 'iefegt lptjenbirettion ge" netjmigte bicfen %(ntrQg, u)etß 11m 10. i)lo )ember mit fo!genbem Sd)rei6en be 'ie1evtjonburcau6 etfet ber Ieftra irnect mUge: teilt 11)urbe: "Unfere :tJireftton bcetuftrQgt lIn , für bie ber Bie. I!gelfQbrif ((fd)U)U oenetc9bQrteu 60nnenten eine gcmeinfc9 Q ft. f/Hcge iRüctleituug bi aur entra ftation Ufe9roiI anöu(egen, um I!bet bon ber 3ll L lEogef fünrenben '5tarfftromlettuug mü rcube erüufc9 oll belebigen. (ngefteUte lEerjucge tjClben ergeben, ::bQj3 biefe erüufcfJ )om jßaraUeI )erlauf ber beiben 2eitungen errünrt unb auftjört f06a b bie eitllng lEoge! aungefc9aUet :;U)b:b. :tJie :tJireftion fent )OraU6, baj3 Sie bie . toften für bie l! rfteUung einer gemeinf d)etftHd)en 1nüce(eitun übernet)men 1)er IIben. IIDir ! erben .3 1Uen bemelltfpred)enb femer Bett 1nec9ltung