Art. 7 ff. federal extradition law of 24 July 1852; scope of extradition procedure and arrest in the forum canton; the extradition safeguards apply only where a canton requests another canton to pursue a fugitive, not where the competent authorities of the forum canton themselves arrest and detain an accused on their own territory for suspected common-law offenses committed there. Absent proof that the person was unlawfully induced to leave his canton, a regular arrest by the forum canton does not violate federal extradition rules (consid. 2-3).
462 A. Sta.a.tsrechtliche Entscheidungen. TI. Abschnitt. Bundesgesetze. fd tuerbe lieim unbengerid tc. ic tuiebcrnonen inr beim . Se irfgratl)e gefteffte efud I inbem in ber mertl)eHung beg (( menbnulleng, tuie er fciteng ber emeinbcrätl)c Unterid äd en unb l'hingen erfolgt lei, eine im , iberfl'tUd) mit rt. 8 ber urnerfd cn Stanton )etfaffung ftel)enbe e )Oraugung 'oer eid en Hege. C. ;!let engere 8enirtgratl) Uri trug barauf an, bau Mut renten )orerft an 'oie huftänbigen urnerfd en Dlierbeniirben )er tutelen tuerben. ,Bur megrünDung Diefe3 megenteng füf)rte Der: feibe an: ;!lie merfaffung beg Stantong Uri beneid ne in . 81 Die menittggemeinDe alg 'oie .olierfte Snftanö in Storl'.orationg fad en un'o räume il r 'oa ed)t ein, für 'oie menullung beg St.or .orationt'guteg 'oie il)r gutbünfen'oe mertuaftungg.orbnung auf: öuftellen. ad . 84 un'o 85 ibidem fei Der menhr3ratl), 'oeffen ugfd uu 'oer engere enirt3ratl) liirbe, bie ).o((15tcl)en'oe eI)örbe in meAitt13angelegenl)eiten, unb tuenn fid Semanb ülier mefd lüffe be13 engern meöid13ratf)el! liefd) 1)eren tuo((e, f.o I)alie er fid an ben meöhf13ratl) AU tuenben. Uelierf)aul't müffc, tuo el! fid um met1ellung )on efellen .ober gar ber merfaffung I)anbfe, )orcrft 'ocr rantonale Snftan15en3ug crfd)iil'ft fein, lie ).or ber eturg an 'oie mun'oe13bel örben geflattet tuerben rönne. e funenten mögen fid bal)cr ).orerft an ben mC15hf13ratl) unb e )cn tue(( an bie egietung unb bcn Eanbrat 1)enben, tue1d e me r,ötben Aut anbf)aliung ber merfaffung bcrl'ffid tet feien. ;!lie IDl.oti )c beg teturrtrten mefd)luffeg feten fobann berart I bau fie ber Sl'orrettur beg eöidl!ratl)eg unterliegen mÜffen, r.obatb e futtenten eg )erlangen, unb niefelben erft Durd 'oie liqitt13rätl) lid e eftätigung Da gefelllid)e nfef)en erl aHen. ;!lag munbeggcrid t öicf)t in rtuägung: ;!lie nfid t beg engem e5htnratf)eg )on Uri, bau efd tuer ben ülier merle ung fantonaler merraffung13beftimmungen nur gegen lelltinftanAlid e merrügungen tantonaler mef)örben lieim munbe3gerid te angebrad t tuerben fönnen, ift 1)ar fetnegwegg a((gemein rid)tig. . ffiof)l aber gef)t Die onftante rani3 ber mun beßliel)örDen baf)in, bauliei egenftänben Der innern merttla(tung etne13 Stantong me;d 1)et'oen, ttleXd)e fid) le'oigHd) auf id tbead);: tung tantonaler merfa funggbeitimmungen benief)en, ).orerft bei Il. Auslieferung von Verbrechern u. Angeschuldigten. N0 79 u. SO. 463 ten öuitän'oigen tantonalen mef)ör'oen anöubringen ieien unD etft nad) 1)urd)laufen 'ee tantonalen SnftanöenAuge an Die munbeg, 'benl rcen genl1gen merben rönnen. ad) biefer ranig, )on tuer et ab3ugenen tein l)inreid)enber tunb )orliegt, mu 'oie )or- ltegenbe mefd)tucrbe atler'oing3 a!tl berfriif,lt AlttUctge 1)iefen merben unb ö 1)ar um fo mef,lr, al bex rdurride efd)(uu nid t einmal 1)om mebit1ßratf; Uri felbft, fon'eern lebiglidj bon einem ug: fd)uß begfeIben, bem engem meaitf3ratne, au3gegangen tft, beffen ?Berfügungen Dermeftätigung be3 gefammten meöirfnratt;e13 un tetIiegen. ;!lemnadj t;at 'eag Sunbe3gerid)t ertannt: uf bie Sefd tuet'oe 1)itb ur ,Bei! nid t eingetreten unb ben mdurrenten überIaffen, fid) )orerft an 'oie uftänbigen mef)ör'een be Stantonß Ud u tuen'een. II. Auslieferung von Verbrechern und Angeschuldigten. Extradition de criminels et d'accuses. 80. At'ret du t er Septembre 1877 dans la cause Paletti. Par requetes en date des 26 J uillet et 3 Aotit 1877, ad res- sees, la premiere au Tribunal federal, et la seconde au Pre- sinent de ce corps, Amedee Poletti expose en resume ce qui SUlt: . Le nomme Saager, domicilie a Berne, courtier en grains, maltz, houblon, etc., etait en relations d'affaires avec Poletti qui lui accordait des signatures de complaisance et lui aeeeptai des trailes en blane et sans indication de somme. A l'echeanee de ces traites, Saager en transmettait le montant a Poletti qui payait a presentation a Fribourg son domieile. Une de ees traites du montant de 4000 fr. fut protestee, et Poletti se rendit, le 16 Mai 1877, aupres de Saager pour regler cette affaire. 11 trouva ce dernier chez le sieur BotIstetter, res-
464 A. Staatsrechtliche Ent8cheidtmgen. 11. Abschnitt. Bundesgesetze. taurateur a Berne, et entoure d'un grand nombre de meu- niers et autres correspondants qui lui avaient egalement prete leurs signatures. La Poletti apprit qu'a propos de cette traite de 4000 rr. qui ne devait etre que de 1000 fr. suivant le dire de 1a caution Hoffstetter, Saager etait accuse de s'etre rendu coupable d'un faux, mais que tout s'arrangerait si Poletti s' engageait a parer la moitie de cette traite par 2000 fr. et apportait du notaire stipulateur du protet un recepisse faisant foi de ce payement. Poletti partit aussitöt pour Fribourg et reviat a Berne porteur du recepisse demande. Les cautions de Saager, declarant alors a Poletti que des faux avaient Me commis sur d'autres traites encore que celle de 4000 fr. en question, et que l'affaire ne pouvait plus s'arranger firent entrer deux gendarmes qui arreterent Poletti et le conduisi- rent immediatement en prison, Oll il se trouve encore, sous l'inculpation de complicite aux actes frauduleux commis par Saager. Le Juge instructeur exige, pour la mise en liberte pro- visoire du requerant, la somme de 50000 fr. que celui-ci ne peut payer, vu que la detention preventive qu'il subit a amene sa faillite. Poletti conclut 1
ci ce qu'il plaise au Tribunal federal annuler 1e mandat d'arret decerne contre lui et ordonner son elargissement; 2° a ce que le President du Tribunal fMeral veuille ordonner par mesure provisionnelle la mise en liberte du recourant, ou tout au moins dire et prononcer que 1e cau- tionnement demande pour cette liberte provisoire ne pourra pas depasser 6000 fr. Poletti avance a l'appui de la premiere de ces conclusions qu'ayant un domicile reel a Fribourg, il ne pouvait, de par les dispositions des art. 7 et suivants de la loi federale sur les extraditions du 24 Juillet 1852, etre soumis allX autorites bernoises sans le consentement du canton de Fribourg et sans avoir ete appele a s'expliquer lui-meme sur la demande de son extradition. Le recourant ajoute que ceUe violation d'une loi feder ale autorise le prevenu a s'en plaindre aupres du Tribunal federal, charge de par les art. 113 de la Constitlltion et 59 de la loi sur l'organisation judiciaire de veiller a l'ap- plication des lois feder ales . ll. Auslieferung von Verbrechern und Angeschuldigten. N° 80. 465 AppeIe a se prononcer sur les conclusions du recours, le Conseil executif rle Berne, par office du 18 Aout 1877, Irans- met au Tribunal federal un rapport, date du 15 dit, du Pro- cureur general de ce canton: le Conseil executif declare etre entierement d'accord, soit avee le contenu, soit avec les eon- clusions de cette piece approuvees par la Chambre d'accusa- tion du Tribunal supreme qui tendent :
466 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. 1I. Abschnitt. Bundesgesetze. precisement en 1e droit qu' ont les autorites bernoises de con- server en etat d'arrestation le prevenu jusqu'a ce qu'il 80it autrement ordonne par le Tribunal federal. Statuant sur ces faits el considemnt en droit : 10 Le present recours, dont il y a lieu de connaitre actuel- lement a teneur de l'art. 59 litt. a de la loi sur l' organisation judiciaire federale, a trait exclusivement a. une pretennue violation, au prejudice de Poletti, et ensuite de l'arrestatlOn dont il a ete l' objet de par les autorites bernoises, des art. 7 et suivants de la loi federale sur rextradition de malfaiteurs el d'accuses du 24 Juillet 1852. 20 Les articles invoques ne sont touteJois point applicables en l'espece. Ils ne se rapportent, en effet, qu'aux cas ou l'au- torite de justice ou de police competente d'un canton a trans- mis a un autre canton le signalement d'un malfaiteur ou d'un prevenu, afin qu'il soit poursuivi, et non a ceux ou un Canton, faisant usage de son droit de souverainete, arrete et a deja incarcere sur son propre territoire un individu inculpe d' elre l'auteur ou le complice d'un delit de droit commun. On ne saurait astreindre aux conditions et garanties dont la loi a voulu entourer une extradition une simple arrestation regu- lierement executee dans un interet de repression penale, sur le territoire et par les autorites du canton ou le delit a ete commis, sans qu'il ait eie allegue que cette arrestation ait ete precedee et obtenue par des manreuvres de la police destinees a attirer le prevenu hors des frontieres de son canton. 30 Or il resulte avec evidence des pieces du dossier que l'arrestation de Poletti a Berne a ete motivee et justifiee par de graves soupeons de complicite a divers faux et manreu- vres frauduleuses perpetres sur territoire bernois. On ne peut done attribuer a cet acte de la PrMecture de Berne, qui a eu pour but et pour effet de s'assurer directement de la personne du prevenu, la consequenee d'avoir viole les prineipes de la loi fMerale sur l' extradition, lesquels ne sont premsement ap- plicables qu'aux eas ou l'aeeuse ne se trouve point en,mains de l'auforite du for du delit. Les griefs articules par le reeou- rant so nt done denues de fondement. III. Bau und Betrieb von Eisenbahnen. N° 81. Par ees motifs, Le Tribunal federal prononce: Le reeours est ecarte comme mal fonde. In. Bau und Betrieb von Eisenbahnen.
Etablissement et exploitation des eh emins de fer. 81. Urtl)eil l)om 13. Suli 1877 in )an,en ber In, weiöerifn,en entraniann. A. :Ilie enttaIoal)ngefellin,aft be t bei ber luaernifn,en tntion :Ilagmerfe((en 3wei Eanbabfd)nitte, He war mit bem brtgen 3ur mal)nanfage nötl)igen moben auf bem ! ro.'pria" ttongwege erworoen Worben pnb, lebon, wegen eineg 3 wi fn,en benfelben unb bem )tatiöng.'pIane Iiegenben mJaffergrabeng big: er u mal)nöwec'fen nin,t benuJ,jt Werben fonnteu. Sn olge Eogfaufg l)on mJaffenen,ten tann ieben, ber GJralien uunmel)r auggefü((t unb 'oie merliinbung jener beiten arcellen mit 'oem )tationg.'plaJ,je l)ergeftent werben. uf ber Dftlette biefer at:: c ((en unb an biefelben anfiotenb liegt eine lmatte, wefd)e ftül)er emem in,arb Stronenberg gel)örte, feitl)er aber in hag igen: tl)um beg )tatiengl)orftanbeg lmarfurt übergegangen fein foll unb innörbl.lftHd)er id)tung eine ug" unb ,8ufal)rt auf bie Eangnau :Ilagmerfe((enftraäe l)at. uf biefer lmatte, unb war unmittelbar an ter GJrenne ber )tation :Ilagmerfe((en rell'. ber lleiben genannten arce((en, enteHete lmarfurt in jüngfter ,8eit ein GJebäube unb 'oa bie enttallial)n fid) weigerte, bemfel6en für biefeg Sjaug eine ,8ufal)rt auf bie aur )talion fül)renbe, AltJifd)en biefem Sjaug unb bem )tationggebäube liefinblid)e )ttai3e ein3urliumen, fo gelangte er an ben GJemeinbtatl) :Ilag, merfellen mit bem megel)ren, eg möd)te bie ifenlianngefe((fd)aft auf bem .'pl' lnriationnwege öm 6tretung be öU einer iOld)en ßUfal)rt lleni tnigten m lben angel)aIten Werben. :Iler GJemeinb: raU :Ilagmeriellen entfnrad) bielem megel)ren burd) mefd)lufi l)om