Art. 363 ff., 367 Abs. 2, 370 OR; dental prosthesis as contract for work and services; duty to inspect and notify defects promptly. Dental prosthetic work is governed by the principles of the contract for work in their spirit. The client must examine the work within a reasonable time after delivery, having regard to the nature and expected durability of the object, and must immediately notify defects discovered; otherwise the work is deemed accepted with defects under Art. 370 CO. A judicial expert opinion under Art. 367(2) CO is merely facultative; if not requested in due time, a later expert report cannot destroy the presumption of acceptance. Where acceptance is deemed established, claims for damages based on defects fail, while the unpaid contract price remains due.
212 ObHgationenrecht. N 37; Es handelt sich dabei um zwingende. um der öffentlichen Ordnung willen aufgestellte Bestimmungen, an die ::,ich die Vormundschaftsbehörden zu halten haben. Wenn da- her zutreffen würde, dass die zweitinstanzliche Vormund- schaftsbehörde mit den Beklagten sich dahin geeinigt hätte, die Beiratschaft aufzuheben, sofern die Beklagten ihrerseits Garantie leisten; so läge hierin eine widerrecht- liche und daher ungültige Abmachung. Allein aus den Akten geht hervor, dass sich der Regierungsrat in erster Linie auf die Ansichtsäusserung verschiedener mit den persönlichen Verhältnissen des Sohnes Kunz vertrauter Personen und auf ein medizinisches Gutachten gestützt hat. Dieses Gutachten erldärte das Befinden des Sohnes Kunz als wesentlich gebessert und schloss dahin, der Zu- stand des Mündels erheische nicht, ihn noch länger als im Sinne von Art. 369 ZGB zur Besorgung seiner Angelegen- heiten unfähig zu behandeln, es genüge, ihm einen Bei- stand zu bestellen. Allerdings erwähnt der Beschluss des Regierungsrates auch die Garantieerklärung, aber lediglich in dem Sinne, dass ihre Abgabe zur Beruhigung der Be- hörde gedient habe. Wenn daher auch die Beklagten sich bei Ausstellung des Schadlosversprechens von dem Motive leiten liessen, die Entschliessung des Regierungsrates zu beeinflussen, so ist deswegen doch nicht eine eigentliche vertragliche Abmachung mit ihm zu Stande gekommen. Der Regierungsrat hat ihre. Erklärung entgegengenom- men, ohne sich aber auf eine Abmachung in dem oben umschriebenen Sinne einzulassen. 4. - Was die Bemessung der Ersatzpflicht anbelangt, so ist das Bundesgericht an die Feststellung der Vorin- stanz über die dem Sohn Kunz seitens der Klägerinnen tatsächlich gegebenen Beträge gebunden. Ebenso ist für das Bundesgericht die FeststeJlung verbindlich, dass vom Darlehensnehmer selbst nichts erhältlich bt. Die von der Votinstanz den Klägerinnen zugesprochenen Beträge müssen daher in der Tat als verlustig betrachtet werden und sind daher von den Beklagten zu ersetzen.
Demnach erkennt das Bundesgericht : Die Berufung wird abgewiesen und das Urteil des Kan- tonsgerichts des Kantons St. Gallen vom 8. Februar 1921 bestätigt. 38. Arret da 1 .. Ire Seetion eivile du 20 juin 1921 dans la cause Biittimann contre Tripet. Prothese dentaire. Application des dispositions regissant le contrat d'entreprise. Obligation de verifier dans un delai raisonnab1e l'ouvrage et de signaler immediatement les defauts decouvert. A. -En aout 1918, dame Tripet-Schnetzler consulta Max Rüttimann, technicien-dentiste, a Neuchatel. Celui- ci fixa dans lamachoire superieure de dame Tripet, un pont massif en or (600 fr.), un deuxieme pont plus petit (a fr.), une couronne Dawis (35 fr.), et lui donna divers soins (22 fr.). Ces travaux furent termines le 19 septembre . 1918; Rüttimann les factura au total 737 fr. Au dire de dame Tripet, les travaux n'etaient pas acheves que les dents du premier pont tombaient . Suivant elle, les deux ponts se sont du reste rapidement montres comme tres defectueux et tres fragiles ; la ruine du second pont a suivi celle du premier . Le 25 novembre 1918, Rüttimann, qui n'avait pas encore ete paye, rappela ä dame Tripet le reglement de sa facture. Mais comme les dents artificieHes fixees aux ponts ne tenaient pas, dame Tripet revint chez le tech- nicien pour les faire remettre. Elle paya neanmoins le 31 decembre un acompte de 150 fr. et il ne resulte pas du dOssier qu'elle ait a cette occasion formule des reserves. Le 8 janvier 1919, Rüttimann avisait sa cliente qu'il tirait sur elle une traite de 587 fr. au 16 janvier 1919.
214 Obligatlonenredlt Ne 38. Le mari de dame Tripet repondit le mnme jour que la traite ne serait pas acceptee, que le montant de la facture etait trop eleve, qu'il ne correspondait pas a l'importance et a la facture du travail fourni, qu'une des dents venait de tomber pour la quatrieme ou cinquieme fois, et que lui, Tripet, se proposait de demander une expertise du travaiL Il ne donna pas suite aceprojet. A cette epoque, dame Tripet etait enceinte ; elle aceoucha dans le courant de l'ete 1919. Rüttimann refusa de modifier les chiffres de sa note, mais offrit de faire les reparations necessaires (Iettre . du 13 janvier 1919). Tripet repondit Ie 13 janvier qu'il desi- rait reeevoir une note d'honoraires detaillee, que c'etait la quat.rieme fois en quelques semaines qu'une reparation importante devait etre faite aux protheses, que, dans ces conditions, sa confiance en l'habilete du dentiste etait passablement diminnee et qu'i! tenait a avoir, avant de prendre une decision, l'avis d'une personne competente. Rüttimann repliqua lE." 18 janvier qu'il ne pouvait ceder sur aucun point et que sa note indiquait le detail des travaux. Tripet confirma, le 31 janvier, purementet simplement ses lettres precMentes. Les epoux Tripet n'effectuerE."nt plus aucun versernent. Dame Tripet consulta dans la suite un medecin-dentiste diplome, qui a value de 1000 a 1200 francs le prix des travaux de prothese a effectuer. Rüttimann introduisit Ie 26 avril 1920 contre Victor Tripet une action en reconnaissance de dette de 587 fr. 25. Le defendeur requit le 7 mai une expertise, qui fut ordon- nee le 11 mai 1920. I/expert, le medecin-dentiste Cierc, deposa le 22 mai un rapport constatant qu'il ne restait rien dans la bouche de dame Tripet de tous les appareils pm,es, excepte l'arrnature en or du pont droit et que tous )E: S travaux etaient arefaire. n. -Le 31 mai 1920, dame Tripet a actionne Rütti- mann en paiement de 2200 francs de dommages-internt8. en application des dispositions du CO sur Ie mandat, le Obligatlonenrecht. N° 38. 215 contrat de travail et le contrat d'entreprise, ainsi que des art. 97 et suiv., 41 et suiv. CO et 28 CCS. l.e defendeur, apres avoir denonce Ie litige a la Com- pagnie d'assurance La Preüervatrice 1), a eonelu a libe- ration des fins de la demande et reclame reconvention- nellement paiement de la somme de 587 fr., avee interets ä 5% des le 8 janvier 1919, et de 25 centimes representant des frais de remboursement. C. -Par jugement du 8 m.ars 1921, le Tribunal can- tonal neuchätelois a condamne le defendeur a payer a la demanderesse la somme de 1000 fr., avee interets a 5 % des le 31 mai 1920, a titre de dommages-interets. Il a reiete les conclnsions reconventionnelles et mis les frais d depens a la charge du defendeur. D. -. Celui-ci a reeouru en reforme au Tribunal federal, en reprenant ses conclusions liberatoires t't reconvention- nellE."S. La demanderes.se a conclu au ft"jet du recours. Considerant en droit : Le contrat coneIu entne parties en vue de l'execution de travaux de prothese dentaire presente le plus d'ana- logie avec le-contrat d'entreprise defini et reglemente par les art. 363 et suiv. CO. Sans donte, ces dispositions tte sont-elles pas toutes applicables a la lettre a un pareil ouvrage, mais elles peuvent l'etre dans leur esprit, en tenant compte des particularites de ce genre de travaux. Des lors. 1a rlemandertsse avait l' obligation, apn!s la livraison de l;ouvragc intervenue le 19 septembre 1918, d'en verifier l'etat aussitöt qu'elle le pouvait, d'apres la marche habituelle des affaires )), c'est-a-dire en tenant campte du temps necessaire normalement pour que les appareils s'adaptent bien et pour en eprouver la soJidite, puisqu'il s'agit d'un ouvrage destine a durer 10ngtemps. La demanderesse devait, de plus, signaler immediatement les defauts eonstates au defendeur pour qu'il put y reme- dier ä temps. D'apres l'art. 367 al. 2 CO, la demanderesse
Obllgatlonenrecht N° 38. avait enfin la faculte de requerir une expertise judiciaire et de faire dresser acte des constatations de l'expert. Dame Tripet n'a pas fait usagede ce droit et n'a point satisfait a ces obligations. Elle a. il est vrai, critique a plusieurs reprises l'ouvrage au courant de novembre et decembre 1918, mais le defendeur a donne suite aces . critiques et a effectuedes reparations (dent.s tomMes) ct des letouches. Ces reclamations se trouvaient ainsi liquiMes. Le mari de Ia demanderesse est intervenu des le S janvier 1919. Acette date. il exige essentiellement une reduction du prix de l'ouvrage, signale une dent tom- bce pour la quatrieme ou cinquieme fois et parle d'une experti!':e, mais' il omet d'indiquer les dHautg que, dans sa demande, sa lemme allegne avoir constates d'embIee : ce les dents du premier po nt tombaient ... les deux ponts 5e sont -rapidemenl montres romme trcs defectueux et tres fragil 's, la ruine du second pont a suivi celle du pre- mier ll. Ut demanderesse, et sans noute allssi son mari, connaissaient donc depuis la fin de l'annee 1918 deja des defauts graves de l' ouvrage et ils n'ignoraient pas la voie legale a suivre pour faire valoir leurs reclamations. Malgre eela, 11s ont neglige de signaler et de faire constltter rcgulierement et a temps ces defauts : les lettres des 16 et 31 janvier ne les mentionnent pas plus que cel1e du 8 jan- vier ne le faisait. Ce qui preor,cupe acette epoque le mari de la demanderesse, c'est le montant rle la note et 10 rletai! des travaux. Il est possible que certains defauts nt' se soient manifestes que plus tard ou n'aient pu etre cons- tates que par un specialiste. Dans re cas, la demanderes. e avait l'obligation de les signaler aussitöt au defendeur. Elle ne l'a pas fait. Il ressort simplement du dossinr qu'elle a consulte un medecin-dcntiste, a une date qui n'est pas indiqu':'-e, mais on ne voit pas que le resultat en ait He communique alors au defendcur. Quant a l'expertis an- noncee .des le 8 janvier 1919, elle n'a pas He demandee au cours de toute l'annee. C'est le 7 mai 1920 seulement que Ia demanderesse a requis une expertise judiciaire. Obligationenrecbt .. N° 38. 217 Elle a eu lieu le 22 mai, soit vingt mois apres lalivraison de l'ouvrage. Cette expertise apparatt comme tardive et, partant; sans portee. vouhit-Oll memo admettre que la grossesse de dame Tripet ait empechC celle-ci d'y faire proceder avant la fin de I'He 1919. Sans doute,l'expertise prevue a l'art. 367 al. 2 est-elle facultative, mais faute d'y avoir recouru, la demanderesse a cree en faveur du rlefendenr une presomption que l'expertise operee apres coup est impuissante a detruire. La demanderesse avant ornis de faire valoir ses recla- mations regulieremeu"t et atemps, l'ouvrage doit etre tenu pour accepte avec ses defauts (art. 370 CO). Cette solution trouve encore un appui dans le fait que la demanderesse a paye le 31 decembre 1918 un acompte an defendeur sans formuler aucune reserve. Toute l'atti- tude des epoux Tripet montre du reste qua laurs critiques portaient bien plus sur le montant de la facture, qu'ils trouvaient trop eleve, que sur les defauts de l'ouvrage. La demanderesse ne saurait enfin arguer du fait que le defendeur a attendu jusqu'en avril1920 pour intenter action. Ses lettres du mois de janvier 1919 indiquent clai- rement qu'il maintenait integralement ses pretentions. On ne peut donc pas inferer de son silen ce qu'il renonnait a exiger le paiement de sa note. Pour tous ces motifs, la demande principale doit etre rejetee et la demande reconventionnelle admise. Dans ses conclusions en cause du 7 janvier 1921, la demande- resse admet xpressement que les travaux de prothese ne sont pas encore payes et que c' est a elle a en acquitter eventuellement le prix .. Quant an montant de la note, J'expert dcclare qu'il n'aurait rien d'abusif pour un travail bien fait. Or, il a ete constate plus haut que l'ouvrage doit etre repute accepte comme conforme au contrat. Le Tribllnal tMeral prononce: La recours est admis et le jugement attnque est rHorme dans 'ce sens qlle les conclusions de la demanderesse sont
ObUptloneurecht. N-39. ecartees et les conclusions reconventionnelles du defen- deur admises ; en consequence. la demandere-;se est con- danmee a payer au defendeur la somme de 587 fr. 25 avec internts a 5 % des le 8 janvier 1919. 39. Urteil der n. ZiYil bteilung Tom aa. 3ui 19m. i. S. DiUier gegen Weber. Kom m iss i 0 ft S g e s c h ä f t '1 -Forderungsübergang. Art. 401 Abs. 1 u. 2 OR. -T r öde I ver t rag (contractus aestimatorius). A. -Der Kläger Alois Weber in Schwyz vereinbarte am 8. Mai 1920 mit dem insolventen Levi-Wyler, in Lu- zern, er werde ihm von Zeit zu Zeit Restposten in Schuh- und Lederwaren aIs Kommissionswaren liefern; immer- hin l) sollten die Waren Eigentum des Klägers bleiben, und sie mussten spätestens in 30 Tagen verkauft und bezahlt werden ), an sonst sie an den Kläger zurückgeschickt wer- den mussten. Am 4. Juni 1920 fakturierte er an Levi eine Sendung von 191 Aktenmappen zu 17 Fr. 50 3342 Fr. 50 mit der Bemerkung, dieser Betrag (nebst 3 Fr. für eine Kiste) müsse bis spätestens Dienstag abends den 8. Juni bgnliefert sein. Levi verkaufte von diesen Aktenmappen III eIgenem Namen 160 Stück zu 18 Fr. an Jean Gut und Cie in Luzern. Die Beklagte Dillier A.-G. in Luzern er- wirkte am 10. Juni auf die Preisforderung von 2880 Fr. aIs Gläubigerin Levis einen Arrest, und Gut Cie bezahlte den Betrag an das Betreibungsamt. . . Der Kläger beanspruchte diesen Erlös als sein Eigentum, mdem er behauptete, er habe Levi die Mappen nur in Kommission gegeben, und er sei als Kommittent auch Gläu- biger des aus dem Kommissionsgut erzielten Erlöses. Er erhob daher Widerspruchsklage auf Anerkennung seines Eigentums an der Arrestfor Jerung und auf unbeschwerte ObJlptionenncht. N-39. 219 Anzahlung der 2880 Fr. an ihn. Der Beklagte bean- ragte Abweisung der Klage, mit der Begründung, es sei lrrevent, dass der Kläger die Ware als Kommissionsgut faktunert habe ; entscheidend sei, dass sie Levi nicht als Eigentum des Klägers, sondern aIs seine eigene Ware ver- kauft habe und zwar mit einem Aufschlag von 50 Cts., was ja beim Kommissionsgeschäft nicht der Fall sei, und was dagegen spreche, dass es sich um ein Kommissionsge- schäft handle. B. ....,.. Das Obergericht des Kantons Luzern hat ange- nommen, es sei zwischen dem Kläger und Levi ein Kom- missionsgeschäft zustandegekommen (was die Beklagte mit der Anerkennung der Klagetatsachen auch selbst zugegeben habe), und damit sei die Forderung an Gut Cie gemäss Art. 401 OR auf den Kommittenten über- gegangen. Mit Urteil vom 3. März 1921 hat es daher die Klage grundsätzlich gutgeheissen und die Beklagte ver- urteilt, der unbeschwerten Herausgabe von 2800 Fr. an den Kläger zuzustimmen. C . ...:.. Gegen dieses am 5. April zugestellte Urteil hat die Beklagte am 22. April die Berufung an das Bundesgericht erklärt, mit dem Antrag auf gänzliche Abweisung der Klage. Das Bundesgericht zieht in Erwägung : Der Streit dreht sich ausschliesslich darum, ob zwi- schen dem Kläger und Levi ein Kommissionsvertrag ab- geschlossen orden sei ; denn wenn ein solcher bestand, so ging auch die Forderung Levis an Gut Cie gemäss Art. 401 OR auf den Kläger über. Davon, dass dabei der Kläger seinen Verbindlichkeiten aIs Kommittent nicht nachgekommen sei, wie in der Berufungsschrift behauptet wird, kann keine Rede sein, da diese ja nur in der Liefe- ng des Kommissionsgutes bestanden und die Lieferung n der Klage behanptet wurde und unbestritten geblieben 1st. Unhaltbar ist auch die Einwendung der Beklagten, die Zahlung von Gut Cie an das Betreibungsamt habe