Art. 46 BV; transitional provisions on the execution of the Constitution; settled persons vis-à-vis the home commune; direct invocation of the constitutional rule excluded before implementing legislation. The constitutional principle concerning the legal position of settled persons does not become directly applicable absent the federal implementing statute required by the Constitution and the transitional provisions. Until then, no individual may rely on Art. 46 BV to contest communal measures of home-commune jurisdiction; any objection based on an alleged encroachment upon cantonal sovereignty belongs, if at all, to the canton itself (consid. 1-2).
2 A. Staatsrecht1. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung. fung anneimgegeben. ijür 'oal5 3aQr 1877 jei bal5 fleuervnid tige ermiSgen 'oel5fe1ben auf 150 000 ijr. un'o 'oal5 illfemmen auf 8000 ijr. feftgefe t ll er'oen, illiinren'o biefe1ben für 'oal5 3anr 1876 200 000 ijr. unb 8000 ijr. betragen aben, unb bag gegen. . e eingefd lagene metfanten iei: 'oem efe e unb ter ranil5 gemä . (t15 .lSunbeggerid t ient in rillägung: bgefeQen baben, baÜ ffietutrent in feiner mieife 'oargetnan at, 'oaÜ er in StaUen ll itfHd) en ben angeblid 'ol,ltfnin über;: fie'oeHen stavitaHen teuern beöanH Qube, xeiv. beAaQlen mÜffe, erfd)eint 'oie l,lrHegen'oe .lSefd)illerpe unbegrün'oet, illeU bie mor uußfenungen, unter benen aUeln baß.lSunbeggetid t tl,lmvetent 1ft, in teueranftänben u inter eniten, Qier ü6eruU nid t u treffen. ie bunbeßgerid)tnd)e stemvetenö ift nur begrünbet, ll enn a. bie teuergefe gebungen ll eier eber menrmr stantene auf bie .lSefteuerung ber gleid)en erfen unb beß gleid)en Dbjdteg nfnrud) mad)en, femit ein inteduntenaler stenfHH ber Hegt (amtl. ammlung ber bunbeggetid t1id)en ntfd)ei'oungen .lSb. IV 91r. 87), eber b. ngeQiStige frember taaten, mit benen biegfäUige taatg letfräge 6eftenen, entgegen 'oen .lSeflimmungen biefer metfräge 6e 1euett illerben illeUen. bgefenen len biefen ijäUen, Qat bag .lSunbeggetid)t nur in" lofern feine Sntetbent10n eintteten raffen, arg im uglanbe 6efinblid)e Ziegellfd)aften in ber d illei ber .lSefteuerung unter" ll erfen illerben ll enten. ( mt!. ammrung ber bun'oeßgetid)tt ntfd)ei'oungen .lSb. III . 23 ff.) men aUen bief en ijäUen trifft ier teiner u; benn ad a anbe1t eß fid) im lcrliegen'oen ijaUe nid)t um 'oie .lSe fteuetung ber greid)en stanitanen beß ffiefunenten burd) ll ei ober menrere d illeiöetfantone, fon'oern burd) einen stanten unb einen auMänbifd)en taat, StaUen; ad b ift ffiefurrent nid)t ngeniSriger beg stiSnigreid)13 Stalien, fenbern beg stantenß ,Bürid). uf Die merqäHniffe 'oer tonb:a" itenben taaten lt iQren ei gen en m:ngeniSrigen beaieQt fid) aber ber taatg lertrag ber d illei mit Stalten lom 22. 3uH 1868, ll e1d)en ffieturrent aUein im uge aben tann, nid)t, fon I. Doppelbesteuerung. N° 1 und 2.
bern nur auf 'oie mernäHniffe ber 6ei'oen taaten u Den n genl)ttgen je beß anbern taateß. 6enfcll enig antelt eß fid) enblid) ier um .lSefteuerung bon in Stalten gelegenem tunbeigentnum, fonbern lebigrtd) um bie jenige len 6eilleglid em metmögen un'o in biefet infid)t ift ffie furrent ber efe ge6ung beg stanton13 ,Bürid) unterillorfen. ie nll enbung unb m:unregung biefet efe ge6ung tft aber aug fd)lietlid) ad)e ber aürd)erifd en .lSeniSrben j bem .lSunbeggetid)t mangeH 'oie steml'eten Ut .lSenanbrung biegfäfHger .lSefd)ll crben. emnad) 9at baß .lSunbeßgerid)t etfannt: ie .lSefd ll ctbe ift alß unbegtünbet aligeillicfen. 2. Arret du 22 Fevrier 1879 dalls la cause Mallet. Charles Mallet, citoyen vaudois, est proprietaire du domaine dit Jean-desnBois. riere Aroex, distriet de Nyon, et domi- cilie dans eeUe eommune; il exeree ses droits civils et po- litiques et rempIit ses devoirs mililaires dans le canton de Vaud; il paye ses impöts au fisc vaudois, specialement l'impot sur les voitures. Mallet, egalement citoyen genevois, passe chaque annee environ cinq mois d'hiver a Cologny, pres Geneve, ou iI est aussi proprietaire d'un domaine; iI y fait usage, pendant ce sejour, de trois voitures a un cheval et d'une voiture a deux chevaux. En conformite de la loi genevoise du 18 Juin 1.870, C. Mal- let paye a Geneve diverses contributions publiques, notam- ment l'impot loncier et la taxe sur les voitures. Le 29 lvembre :1877 t ensuite de reclamation du recou- rant et en consideration de ce qu'il n'habite pas Cologriy toute l'annee, le Departement genevois des contributions le degreva de la moitie de la taxe sur les voitures. Le Departement des finances du canton de Vaud, auquel Mallet s'etait aussi adresse aux fins d'etre el.Onere de la moitie de l'impöt qu'il paye dans
4, A. Staatsrecht!. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung. le canton sur les memes voitures, repoussa cette demande par office du 16 Fevrier 1878, en se fondant sur le motif que le recourant est domicilie dans le canton de Vaud, ou il ha- bite la plus grande partie de l' annee. Mallet ayast recouru le 19 du meme mois au Conseil d'Etat de Geneve pour obtenir son degrevement de toute taxe sur les dites voitures, cette autorite fit savoir au requerant, par office du 2 Mars suivant, qu'elle ne peut donner suite a sa reclamation. I lallet recoumt contre cette decision aupres du Tribunal federal, qui, par arret du 31 Mai 1878, ecarle le recours, estimant qu'en tout etat de cause le sejour habituel du recou- rant dans le canton de Geneve avec domestiques et voitures autorise le fisc de ce canton a percevoir la taxe sur les dites voitures au prorata du temps que leur proprietaire passe chaque annee sur son territoire. Mallet ayant critique unique- ment l'impöt exige par le canton de Geneve, l'arret du Tri- bunal fMeral n'examine point la question de savoir si le fisc vaudois est neanmoins en droit de frapper les memes objets pour l'annee entiere. Sous date du 19 Juillet 1878, Mallet a adresse au Depar- tement des finances du canton de Vaud une requete tendant a etre exonere de la moitie de l'impöt sur les voitures et de l'impöt sur la fortune mobiliere au prorata de la dureede son sejour sur territoire genevois. Par office du 28 Aout 1878, le dit Departement, estimant qu'en l'espece Mallet etait astreint a payer au fisc vaudois la taxe de contributions afferente a l'annee entiere, declare ne pouvoir dMerer a la requete du reclamant. C'est a la suite de cette decision que Mallet a recoum de nouveau le 21 Octobre 1878 au Tribunal federal: il pretend se trouver dans un cas evident de double imposition, puisque dans la meme annee sa fortune mobiliere est soumise a con- tribution envers deux fiscs differents, non pas a raison de douze mois seulement, mais a raison de dix-huit mois. 11 concIut en consequence a ce qu'il plaise au susdit Tribunal de statuer avec depens : I. Doppelbesteuerung. N° 2.
O Que la decision du Departement des finances du canton de Vaud prise vis-a-vis de Ch. Mallet, le '28 Aout 1878, est mise a neant;
Que par contre : a) Le dit Departement, soit I'Etat de Vaud, doit restituer aussitöt aCh. Mallet la moitie de l'impöt sur les voitures que celui-ci a paye tout entier au fisc vaudois pour l'annee 1877, savoir la somme de trente francs. b) La fortune mobiliere de Ch. l 'lallet ne doit etre imposee pour l'annee 1878 dans le cant on de Vaud qu'au prorata de la duree effective de son etablissement sur territoire vau- dois; c) Qu'il doit en etre de meme aus si longtemps que Charles Mallet conservera son mode de vivre, c'est-a-dire qu'ilconti- nuera a etre successivement domicilie pendant la meme annee dans le canton de Vaud une partie de l'annee et dans le can- ton de Geneve l'autre partie de l'annee. Dans sa reponse du 4 Decembre 1878, l'Etat de Vaud con- elut ä. liberation des fins du recours. 'Dans leurs replique et duplique les parties reprennent leurs conclusions respectives. Statuant sur ces faits et considerant en droit:
Bien que la loi prevue a I'article 46 de la Constitution fMerale pour empecher qu'un citoyen soit impose a double ne soit pas encore promulguee, le Tribunal federal a compe- tence pour intervenir dans les cas de double imposition ma- nifeste prohiMs jusqu'ici par Ja jurisprudence des autorites fecterales, a savoir lorsque l'impöt proprement dit sur Ja for- tune ou le revenu du meme citoyen est exige dans deux can- tons differents. Le recourant ne se trouve pas toutefois, en l' espece, dans une pareille situation. 2° En ce qui touche en effet la conclusion tendant a exo- nerer le dit recourant d'une partie de l'impöt mobilier pereu par le fisc vaudois, il y a lieu de remarquer que Ch. Mallet n'a pas meme allegue que le canton de Geneve ait jamais pre- leve un impöt semblable sur sa fortune. A teneur des pieces
6 A. Staatsrecht!. Entsoheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassun g. du dossier, ille paye exclusivement dans e canton de Vaud. 11 n'existe des lors aucune double imposition de ce chef.
Le fait que Mallet, bien que payant l'impöt sur les voi- tures dans le canton de Vaud, est astreint en outre a la moitie de la taxe des voitures a Geneve, ou il sejourne en realite pendant une partie notable de l'annee, n'implique pas davan- tage une double imposition dans le sens de la definition donnee ci-dessus. La contribution prelevee sur Mallet, a Geneve, apparait en effet, non point comme un impöt mobilier proprement dit, mais comme une taxe speciale sur le luxe, dont la jurispru- dence fMerale en cette matiere ne s'est jamais preoccupee. La circonstance que le recourant paye cette taxe somptuaire percue par J'Etat de Geneve, sur les routes duquel il lui con- vient de faire circuler ses voitures pendant plusieurs mois de l'annee, ne saurait ainsi l'autoriser ase soustraire a une partie que1conque de l'impöt du luxe sur les memes voitures preIeve dans le canton de Vaud, OU il conserve son domicile. Par ces motifs, Le Tribunal federal prononce: Le recours est ecarte comme mal fonde. II. Niederlassung und Aufenthalt. Etablissement et sejour. Stellung der Kiedergelassenen zur Heimatsgemeinde. Position des citoyens etablis vis-a-vis de leur commune d'origine. 3. Urt eil I om 21. e'6ruar 1879 in (td en mHb mer. A. 30 . ibmet, eimatS'bereclitigt in tein, stantonS ?n lnen ell ?nAR ., unb feit e ltem'bet 1877 niebergelafjen in t. allen, wurbe im 3anre 1878, nad bem inm ein tleineß rbe angefallen wat, bon feinet eimatSgemeinbe tein unter obrtg teitnd e mormunbfd aft gefiellt. ierüber befd werte fid) betfe1be Ir. Niederlassung und Aufenthalt. N° 3.
beim unbeSgetid te, inbem er benau ltete, er genöre in oLge feinet 9Hebedaffung in t. a en nid t menr unter 'oie a len ellifd e, ron'oern untet bie f1. gallifd e 3uriSbiftion unb eS I er ftou e im emem bag motgenen ber emeinbe tein gegen ?nd. 46 lemma 1 ber Bunbeg erraffung. B. er megierungStat beg StantonS t. allen, we1d en me hment um Unterftünung feiner efd ttierbe beim munbeßgerid te trlud t atte, 1ennte biefcg efud) ab, ba er bie in ber mefutß eingabe entwic'felten med tSmomente alS erfd ii lfenb betrad te. C. er megierunggrat beS Stantonß lvenbell ?n. m . trug (tuf bweifung ber efd werbe an. aS unbeSgetid t ient in r 1,)(igultg: