Art. 179 OJF; Art. 12 Federal Act of 7 April 1921 on the Swiss National Bank; jurisdiction over tax conflicts involving the Swiss National Bank; reservation of cantonal transfer duties. The Swiss National Bank is, because of its close institutional dependence on the Confederation, assimilated to the Confederation for purposes of the federal court's jurisdiction in cantonal tax conflicts. Art. 12 of the 1921 Act grants a general cantonal tax exemption but expressly reserves cantonal and communal transfer duties. This reservation applies irrespective of whether such duties are qualified as fees or as true indirect taxes; legislative history confirms that the reservation was intended to be broad and unconditional as to transfer duties (consid. 1-2).
dass er sich auf die bei einem örtlich unzuständigen Richter gegen ihn angehobene Klage vorbehaltslos einlässt und wie es ihm in diesem Falle nicht mehr zusteht, gegenüber dem in seinem Wohnsitzkanton gestellten Rechtsöffnungsgesuch für das Urteil die Zuständigkeit des urteilenden Richters zu bestreiten, so ist, - da es sich dabei ebenfalls um Rechte handelt über die dem Betriebenen die Verfügung zusteht -eine solche Unterwerfung unter die Entscheidungskompetenz der Behörden eines bestimmten Kantons zweifellos auch im Steuerveranlagungsverfahren . möglich. Sie muss aber darin erblickt werden. dass der Pflichtige die Veran- lagung an die kantonale Rekursbehörde zur Lösung der Steuerhoheitsfrage weiterzieht. Denn damit gesteht er ihr notwendigerweise die Befugnis zu, über den Bestand oder Nichtbestand des bestrittenen Steueranspruchs zu erkennen. Er muss daher, wenn er unterlässt den ihn materiell nicht befriedigenden Entscheid durch das für die Erledigung solcher interkantonaler Steuerkonflikte gegebene Rechtsmittel des staatsrechtlichen Rekurses anzufechten, den Entscheid gegen sich gelten lassen und kann sich dessen Vollstreckung in seinem Wohnsitz- kanton nicht mehr wegen mangelnder Zuständigkeit der entscheidenden Behörde, auf Grund von Art. 46 Abs. 2 BV widersetzen. Mit einem solchen Falle ha.t man es hier aber zu tun. Im staatsrechtlichen Rekurse wird allerdings -was als ordnungswidrige Prozessführung zu rügen ist -das vom Verfasser der Rekursschrift selbst veranlasste kantonale Steuerrekursverfahren verschwiegen und der Tatbestand in wahrheitswidriger Weise so dargestellt, als ob es sich lediglich um eine Einschätzungsverfügung der Bürgergemeinde Walchwil selbst handle, der gegen- über der Rekurrent keine Gelegenheit gehabt habe, sich zu verteidigen. Der schon dem Rechtsöffnungsrichter vorgelegte Entscheid des zugerischen Regierungsrates vom 3. Mai 1923 zeigt aber, dass dem nicht so ist und Steuerstreitigkeiten zwischen Bund und Kantonen. N° 41. 243 dass der Erblasser Hürlimann sich selbst an den Regie- rungsrat gewendet hatte, um von ihm einen Entscheid über die Vereinbarkeit des von der Gemeinde erhobenen Anspruchs mit Art. 46 BV zu erwirken, der dann im Sinne der Bestätigung der Steuerauflage ausfiel. Die Rekurrenten, bezw. ihr Erblasser hätten daher diesen Entscheid durch staatsrechtlichen Rekurs wegen Verlet- zung des Doppelbesteuerungsverbotes anfechten sollen: im Vollstreckungsverfahren nach dem Konkordat und gegenüber dem Rechtsöffnungsentscheid können sie eine solche Beschwerde nicht mehr nachholen, weshalb auf die Frage, ob die Bürgergemeinde Walchwil bundes- rechtlich befugt war, den in einem andern Kanton wohnenden Hürlimann mit Armensteuer zu belegen, nicht einzutreten ist. X. STEUERSTREITIGKEITEN ZWISCHEN BUND UND KANTONEN CONTESTATIONS ENTRE LA CONFEDERATION ET LES CANTONS EN MATIERE D'IMPOTS 41. Arr6t du 25 septembre 1924 dans la cause Banque nationale auisse contre Canton de Neucbatel. Conflits fiscaux entre ConfMeration et Cantons: Assimi- lation de la Banque nationale suisse a la Confederation en ce qui concerne Ja faculte de faire trancher le conflit par le Tribunal tederal. Exom ration des droits de muta- tion, m me lorsqu'ils ne constituent pas de simples emolu- ments. La Banque nationale suisse, ayant achete un immeuble a La Chaux-de-Fonds, a ete avisee qu'elle Hait tenue de payer les droits de mutation ( Iods ll) prevus par la loi cantonale a raison de 4% du prix d'achat.
Elle a demande au Conseil d'Etat du canton de Neu:- chatet a etre dis pensee du paiement de ces droits, en invoquant l'art. 12 de la loi federale du 7 avril 1921 sur la Banque nationale aux termes duquel celle-ciestexempte de tout impöt dans les eantons. Le 1 erfevriet 1924 le Conseil d'Etat lui a repondu qu'il ne pouvait accueillir cette requete, les Iods etant des droits de mutation dont le 2 e alinea de l'art. 12 eite prevoit expressfunent que la Banque nationale n'est pas exemptee. La Banque nationale a recouru au Tribunal federal contre cette decision. Elle s'attache ä demontrer que les Iods neuchatelois qui sont preIeves lors des mutations immobilieres sont de veritables impöts et non de simples emoluments - et elle en conclut qu'ils ne peuvent etre mis au benefice de la reserve. instituee en faveur des cantons par l'art. 12 al. 2 lequel ne s'applique qu'aux droits pernus pour des prestations speciales des cantons oudes communes. Elle. fait ob server que dans le canton de Zurich elle a obtenu, en vertu de l'art. 12. la dispense des droits de mutation. Le Conseil d'Etat a conclu au rejet du recou . Un echange de vueS a eu lieu entre le Tribunal fMeral et le Conseil fMeral confOrmel!lent ä l'art. 194-OJF. Considirant en droit:
organe autonome de la Confederation, soit de la Caisse nationale suisse d'assuranee. 2. -Au fond, la l'eeourante s'attaehe a demontrer - ce qui n'est pas contestable -que les droits de mutation ( Iods ll) au paiement desquels le eanton de Neueh3tel pretend la soumettre ne sont pas de simples emolu- ments , mais sont des impüts proprement dits. Mais la eonclusion qu'elle en tire est erronnee. En effet si, conformement a l'art. 39 al. 5 Const. fed., l'art. 12 de la loi federale du 7 avril 1921 dispense la Banque nationale de tout impot eantonal, le second alinea du mnme artide restreint ee privilege en reservant expressemen t les droits de mutation cantonaux et eommunaux . Val. 2 ajoute, il est vrai, ainsi que les autres droits pour prestations spcciales des eantons et des eommunes et 1'0n pourrait, ä Ire lecture, tre tente de eonclure de l'eKpresslon des autres --eomme le fait la recou- rante -que les droits de mutation ne sont reserves qu'en tant qu'eux aussi representent l'equivalent de pres- tations speeiales des eantons et des communes II et ont done la nature d'un emolument au sens propre de ce terme. Toutefois, si teIle avait ete l'intention du legisla- teur, e'est-a-dire, s'il avait eonsidere les droits de mutation eomme rentrant dans la eategorie generale des droits pour prestations speeiales I', on ne eomprendrait pas pourquoi il les aurait meiltionnes separement et en pre- mier lieu. Mais surtout, lorsque I'on etudie la genese de la disposition eitee, tout doute disparait et il devient evident que 1'0n a entendu reserver aux eantons la faeulte de prelever les droits de mutation d'une maniere toute generale, e'est-a-dire meme lorsqu'ils ne correspondent pas ades prestations speeiales et qu'ils eonstituent - eomme les Iods neuehätelois - . de veritables impöts in- direets. La loi du 6 oetobre 1905 (edietee lors de la creation de la Banque nationale), apres avoir reproduit a son art. 13 le prineipe pose par l'art. 39 al. 5 Const. fed. ( La Banque Steuerstreitigkeiten zwischen Bund und Kantonen. N0 41. 247 et ses sueeursales seront eKemptes oe tout impöt dans les eantons ll) ajoutait : Sont reservees les lois canto- nales sur les droits de mutation ainsi que eelles sur le timbre. Lors de la revison de la loi, le Projet du Conseil fedelal, dans le but d'adapter eelle-ei a la nouvelle ICgis- lation federale sur le timbre, se bornait a supprimer la reserve des droits eantonaUK de timbre. La Commission du Conseil des Etats proposa la r.eaaetion suivante: Demeurent reservees les dispositions eantonales et communales sur les droits de mutation, ainsi que celles sur les taxes a payer pour eertaines prestations publiques, teIles que l'assuranee eontre l'ineendie, l'eclairage ete. Le rapporteur au Conseil des Etats, M. Bolli (Bulletin stenographique, Conseil des Etats 1920 p. 194) precisa a cette oecasion que, par l'adjonetion proposee au texte du Projet, la Commission n 'entendait nullement restrein- dre la reserve anterieure des droits de mutation, bien que eeux-ci soient de veritables impots et non pas de simples cmoluments ( also Sporteln für die amtliehe Tätigkeit ), mais qu'elle voulait en outre etendre eette rC8erve, d'une part, aux droits de mutation eommunaux et, d'autre part, . eertains droits perltus pour des prnstations speciales. Au Conseil national la rCdaetion f"Qt modifiee et reltut sa teneur aetuelle, e'est-a-dire qu'au lieu de reserver les dispositions eantonales et eommunales sur les droits de mutation l'art. 12 reserve desormais direetement les droits de mutation eantonaux et eommunaux . Bien loin que eette modifieation d'ordre redaetionnel etlt pour but de restreindre la portee de la reserve teIle ( u'elle existait d 'apres la loi aneienne, d 'apres le Projet du Conseil federal et d'apres la deeision du Conseil des Etats, les rapporteurs au Conseil national ont marque leur intention de miet1X. faire ressortir 1'0bligation de la Banque envers les cantons et les eommunes (Bull. sten., Conseil National 1921 p. 22) et en se raIliant a eette rooaction la Commission du Conseil des Etats a declare
qu'elle impliquait (( eine gewisse Erweiterung und Star- 'kung der Stellung der Kantone und Gemeinden gegen- über der Bank (Bull. sten., Conseil des Etats 1921 p.76). D resulte de cequi precede. d'une part, que des le debut (loi de 19(5) les droits de mutations ont ete reser- ves d'une fanon generale et non pas seulement en tant qu'ils constituent de simples emoluments, puisqu'en effet la loi les mettait sur le mMle plan que les droits de timbre qui n'ont certainement pas le earaetere d'emolu- ments et, d'autre part, que, Iorsque la reserve des droits de timbre a ete supprimee ä raison de la nouvelle legis- lation federale sur eette matiere, la reserve des lroits de mutation a ete maintenue intcgralement et en connaissance declaree (v. declarations Bolli ei-dessus) de leur caractere de veritables impöts. C'est done evidemment ä tort quc' la re courante croit pouvoir echapper au paiement des droits de mutation exiges 0 'elle par le canton de Neuchätel en eXClpant du fait que ce sont des impöts. Ds n'en sont pas moins au benefice de la reserve expresse. inseree dans rart. 12 et il importe peu naturellement que certains fiscs cantonaux (teIle fisc zurichois) aient cru devoir interpreter cette disposition dans un sens qui restreint la portee de la concession qu'elle consacre en faveur des eantons. Le Tribunal lidnral prononce : Le recours est rejete. Internationales Auslieferungsrecht. N0 42. 249 XI. INTERNATIONALES AUSLIEFERUNGSRECHT EXTRADITION AUX ETATS ETRANGERS 42. trrteil'fODl . Januar 1994 i. S. Vogt. Auslieferungsvertrag mit Deutschland. Inwiefern steht der Umstand, dass der Tatbestand, auf den sich das Ausliefe- rungsbegehren stützt, neben den Merkmalen eines Aus- lieferungsvergehens auch diejenigen eines Nichtausliefe- rungsvergehens entbält, der Auslieferung wegen des ersteren Vergehens entgegen. Unterscheidung zwischen Idealkon- kurrenz (Verbrechensmehrheit bei Handlungseinheit) und blosser Gesetzeskonnz. Umfang der Kognition des Auslieferungsrichters hinsichtlich' der Frage, ob nach dem Strafrechte des ersuchenden Staates das eine oder andere zutreffe. Unzulässigkeit der Auslieferung auch bei Ideal- konkurrenz, das in solcher vorliegende Nichtausliefe- rungsvergehen ein schlechthin politisches Delikt ist oder man es nach den Umständen des Falles mit einer über- wiegend politischen Tat (einem relativ poHtischen Ver- gehen) zu tun hat. Der Landfriedensbruch nach 115 des deutschen Strafgesetzbuches fällt nicht in die erstere Kate- gori . ',Überwiegend politischer Charakter der Tat im kon- kreten Falle verneint bei einer Zusammenrottung von Arbeitern zum Zwecke der gewaltsamen Ergreifung bürger- licher Geiseln anlässlich von Teuerungsunruhen. Am 22. Dezember 1923 hat das eidg. Justiz-und Poll- zeidepartement die Auslieferungsakten gegen Georg Friedrich Vo badischen Staatsangehörigen, dem Bun- desgericht zum Entscheide über das Auslieferungs- begehren übermittelt. Die badische Regierung verlangt die Auslieferung des in Basel verhafteten Vogt gestützt auf einen Haftbefehl des Untersuchungsrichters am Landgericht Freiburg vom 15. November 1923. Nach diesem ist Vogt dringend verdächtig, (( dass er an einer öffentlichen Zusammen- rottung, bei welcher gegen Personen Gewalttätigkeiten begangen worden sind, teilgenommen und hiebei selbst