Art. 166 al. 2 CC; obligation d'entretien et d'éducation de l'enfant; majorité: l'obligation du père de contribuer aux frais d'entretien et d'éducation cesse dès que l'enfant atteint sa majorité. La pension fixée pour un enfant mineur ne peut donc plus être exigée pour la période postérieure à la majorité, sauf autre base légale expresse. Consid. non indiqué.
V. PROZESSRECHT PROCEDURE 61. Auszug aus dem Urteil der Ir. ZivilabteUug vom 28. JUDi 1998 i. S. Lamourou gegen Lamaur011%. Gegen ein letztinstanzliches Urteil eines' schweizerischen Gerichtes. das auf die Scheidungsklage ausländischer Ehe- gatten nicht eintritt. ist nur B e ruf u n g. nie h t z i viI r e c b t I ich e B e s c h wer demöglich. Art. 7 h NAG; Art. 56 und 87 Ziff. 2 OG. Die Frage der Zuständigkeit der schweizerischen Gerichte zur Scheidung .französischer Staatsangehöriger bestimmt sich, wie die staatsrechtliche Abteilung aus- gesprochen, nach Art. 7 h des Bundesgesetzes über die zivilrechtlichen Verhältnisse der Niedergelassenen und Aufenthalter. nicht nach dem Gerichtsstandsvertrag. Danach ist, wie die H. Zivilabteilung mit Urteil vom 15. Juni 1928 i. S. Tcherniak erkannt hat (BGE 54 11 227), gegen ein letztinstanzliches, Urteil eines schweize- rischen Gerichtes, das auf die' Scheidungsklage aus- ländischer Ehegatten nicht eintritt, der Weg der B e- ruf u n g gegeben. Nach Art. 87 Zift. 2 OG ist aber wegen Verletzung der Bestimmungen des Niederge- lassenen-und Aufenthaltergesetzes die zivilrechtliche Beschwerde nur gegen solche Entsl',heide in Zivilsachen möglich, die der Berufung nicht unterliegen. OFDAG Offset-, Formular-und Fotodruck AG 3000 Dern , i I. FAMILIENRECHT DROIT DE LA FAMILLE 62. Arrit de la Ire SectiOJl civile du 29 juin 19aa dans la cause Jocquei contre :Dame Burkhardt-XWe. Art.' 166 ale 2 CC. L'obligation de contribuer aux frais d'en- tretien et d'education de l'enfant cesse a la majorite de ce dernier. A. -Les epoux Bocquet-Miale se sont maries en 1906. De cette union sont nees Marie-Therese en 1906 et Pierrette en 1912. Le mariage a He dissous par le divorce en 1917 et les deux fillettes ont ete confiees a leur mere, le . pere etant condamne a payer une pension alnentanre e 75 fr. par moi pour chacune d'elles pour I entrenIen desdites mineures ll, dit le jugement, sans preClser autrement la date jusqu'a laquelle la pension devra tre servie. Au mois de decembre 1925, Bocquet a intente action contre dame Miale (devenue entre temps dame Burkhardt) devant le Tribunal de premiere instance de Geneve, pour faire prononcer que la pension alimentair n'est plus due' en faveur de Marie-Therese depuis mal 1924, epoque a laquelle elle a atteint 18 ans e: ne sera plns due en faveur de Pierrette lorsque celle-ci aura attemt le meme age. Le demandeur a reclame en outre le :emb?u sement de la pension par lui payee pour sa fIlle amee depuis mai 1924. Deboute par les premiers juges le 31 mai 1927, Bocquet, a interjete appel a la Cour de Justice civile du canton de Geneve eu reprenant ses conclusions et en demandant subsidiairement que dans tous les cas, le jugement, du 31 mai 19 7. en ce qui concerne la pension alimentaire, AS 54 11 -1928