Art. 58 OR; Art. 254/255 OR; defective stairwell lighting and contractual allocation of maintenance duties. Failure to replace defective bulbs in a stairwell constitutes deficient maintenance. A lease clause assigning the tenant the duty to provide lighting on her own floor does not release the owner from liability for lighting in other parts of the building. A contractual notice duty is not violated where the tenant is uncertain as to the landlord's identity for reasons imputable to the landlord. Contributory negligence in the use of stairs remains a separate issue to be assessed on the facts.
Ein derartiges Vertretungsverhältnis liegt hier vor :
Die Verpflichtung zur Abnahme der 15,000 Gummimatten
während des ersten Jahres war nicht der Hauptgegenstand
des Vertrages, wie schon die Vertragsdauer von 3 Jahren
zeigt, sondern eben der Gegenwert für den Verzicht der
:Beklagten, auch an andere Interessenten zu verkaufen.
Von einem eigentlichen
Agenturvertrag kann allerdings
auch nicht gesprochen werden, da der Kläger den
Vertrieb auf eigenen Namen und auf eigene Rechnung
vorzunehmen hatte, indem er der :Beklagten gegenüber
als
Käufer auftrat und den Preis für den Weiterverkauf
selber bestimmen konnte. Mit Rücksicht hierauf kann
anderseits aber das Verhältnis der Parteien auch nicht
als Dienstvertrag angesehen werden, wie die Vorinstanz
in Anlehnung an die im französischen Recht herrschende
Auffassung
annimmt. Es handelt sich vielmehr um ein Ver-
tragsverhältnis,
das seinem Wesen und seiner Ausgestal-
tung nach demjenigen der Agentur am nächsten kommt.
Wie der Agenturvertrag ist es daher als Vertrag eigener
Art im Allgemeinen den Regeln über den Auftrag zu
unterstellen, unter Heranziehung von Rechtssätzen ande-
rer Vertragstypen, wo sich dies als notwendig erweist.
Insbesondere
was die hier streitige Frage der einseitigen
Aufhebung des Vertragsverhältnisses anbetrifft, sind gleich
dem Agenturvertrag beim Vorliegen eines auf längere
Dauer gedachten Verhältnisses die Bestimmungen des
Dienstvertragsrechtes
über die Kündigung aus wichtigen
Gründen (Art. 352 OR) analog anzuwenden (:Becker,
Anm. 8 zu Art. 394 OR; Anm. 27 zu Art. 319 OR; Oser-
Schönenberger, Anm. 36 in fine zu Art. 319 OR).
Obligationemccht. No ;'2.
alJ7
52. Arret da la Ire Seetion civila du 10 octobra 1934
dans la causa Ka.ssa concorjataire da la J3anqua da Geneve
demeure en prouva.nt qn'an moment de l'echeance, il etait
insolvable et, partant, dans l'inca.pacite de fait et de droit de
payer ses creanciers. Il n'est excuse que s'il prouve que l'insol-
vabilite meme ne peut Iui etre imputee A faute.
2. La dommage suppIementaire a.u paiement duquelle debiteur
en demeure est tenu, conformement 8. l'art. 106 CO, comprend
notamment Ja. perte BUr le change etranger depuis le jour de
l'echeance.
Art. 102, 103, 106 et 657 al. 3 CO.
A. -Le 21 juillet 1930, Sieur Farman, a Paris, a adresse
a la :Banque de Geneve la lettre ci-apres :
J'ai l'honneur de vous informer que j'ai donne des
instructions
a la Lloyds Bank Ltd. a Londres de virer le
solde
creruteur de mon compte Livres dans leurs caisses
a un compte que vous voudrez bien m'ouvrir pour un an
et pour lequel vous me servirez un interet de 5 %. )
Le 25 juillet, la Banque lui a repondu qu'elle le crerutait,
aux conditions desirees, d'une somme de 4579 L 3.8.
Le 15 juillet 1931, Farman a donne l'ordre a la Banque
de virar, au 29 juillet 1931, le solde de son compte a Ia
Lloyds :Bank, a Geneva. Cet ordre ne fut pas execute. En
effet, la 14 juillet 1931, le Tribunal genevois de premiere
instance, saisi
d'une declaration d'insolvabilite de Ia Ban-
qua, lui avait nomme une commission de gestion et avait
prohibe toute poursuite contre elle pendant trois mois.
Le 18 novembra 1931, le Tribunal accorda a la :Banque
de Geneve un sursis concordataire qui fut suivi d'un con-
cordat. Farman produisit une creance de 4792 L II repre-
sentant, au cours du 15 juillet (25,25), la somme de
119825,75 francs suisses, plus les interets moratoires
jusqu'au 15 novembre 1931, soit au total 121 822 fr. 73.
Le 10 octobre 1932, la Commission d'execution du con-
Obligutioll( nr( cht. N° 52. cordat fit savoir a Farman que sa production etait admise par 94563 fr: 60, representant Ie solde de son compte arrete au 29 j1!illet 1931, avee inwret a 1 % de cette date itU 18 novembre 1931, transforme en argent suisse, au cours du 18 novembre 1931 (19,40). B. --Farman a assigne Ia masse coneordataire de la Banque de Geneve en reetification de l'etat de collocation. Il eoncluait plaise aux juges prononcer qu'iI est en droit d'exiger que sa ereanee soit transformee en francs suisses sur Ia base du eours du 15 juillet 1931 et qu'il est done creaneier de 121 822 fr. 73 au total . En droit, i1 invoquait les art. 97, 99 et 103 CO. La defenderesse a conclu a liberation. C. -Par jugement du 8 novembre 1933, le Tribunal genevois de premiere instance a partiellement admis Ia demande et prononce que le demandeur est ereaneier de la Banque de Geneve pour Ia somme de 4792 ;f ll, conver- tible en argent suisse au cours de 24,90 %, avee inwrets. D. -La defenderesse a fait appel a la Cour de Justice civile de Geneve, qui, dans sa seance du 25 mai 1934, l'a deboutee par les motifs suivants : Farman a constitue, aupms de la Banque de Geneve, un depot irregulier, qui aurait du etre rembourse le 29 juillet 1931. La d6bitrice etait en demeure a partir de cette date. Pendant Ia demeure, elle supportait Ia responsabiliw de tous les cas qui pouvaient se produire, sauf a prouver qu'aucune faute ne Iui etait imputable. Elle ne saurait arguer d'une impossibilite de paiement resultant du juge- ment du 14 juillet 1931, car celui-ci n'etait que Ia conse- quence de son insolvabiIite. I..orsque, comme en l'espece, Ia dette est payable en une monnaie etrangere, dont la valeur a diminue durant Ia demeure, le debiteur doit au ereancier Ia difference du change, a titre de reparation du dommage eause par Ia demeure, s'il ne prouve que, paye en temps utile, 1e erean- eier aurait eonserve Ia monnaie etrangere, !lreUVe qui n'a pas ew offerte en l' espece. Le Tribunal de premiere instance a done bien juge en 3:I!J ce qui eoncerne le montant du capital pour lequel Farman doit etre eolloque. E. -Par aete d6pose en temps utile,la defenderesse a recouru en reforme en reprenant ses conclusions Iiberatoires. F. ----L'intim6 conclut au rejet du recours. Gonsidemnt en droit : 1. ---Il est constant que la Banque de Geneve devait a Farman, a l'echeance du 29 juillet 1931, une somme de 4792;f 11. Conformement a l'art. 102 CO, la debitrice a ew m en denieure par Ia seule expiration de ce jour. Elle dOlt done subir les consequenees de la demeure, teIles qu'elles sont reg16es par la loi : A vrai dire, celle-ci reserve au debiteur en demeure Ia faculte de prouver qu'aucune faute ne Iui est imputable (art. 103 al. 2 et 106 CO). En I'espece, Ia recourante pretend avoir administre cette preuve; elle soutient qu'elle n'a commis aucune faute en ne remboursant pas Farman, a Ia fin de juillet 1931, par Ie motif que tout paiement Iui etait alors interdit a la suite du jugement du 14 juillet. Mais, en raisonnaut ainsi, la recourante voit une eause dans ce qui n'est qu'un enet ; car, comme Ia Cour l'a justement remarque, la vraie raISon des mesures prises par le Tribunalle veritable motif de l'arret des paiements doit etre cherch6 dans l: olvnbnw de Ia debitriee. En d'autres termes, invoquer I mtnrdictlOn formuIee par le juge ou meme simplement le fal que Ia Banque ne pouvait plus, en juillet 1931, payer certalns de ses creanciers sans commettre des actes sujets a revocation, c'est faire de I'insolvabiIit6 comme teIle une excuse. 01' cela est inadmissible (cf. v. TUHR: vol. II p. 540), car, tres souvent, Ie debiteur est lui-meme le propre artisan de son insolvabiliw ; tms souvent celle-ci decoule de sa mauvaise gestion ou de son imprevoyance. Si le debiteur reussit a prouver que tel n'est pas le eas, dans une espece donnee, mais qu'au contraire, son insol- vabiliw meme est, in concreto, Ia resultante fatale de faits dont il ne repond pas, alors il sera excuse ; alors on consi- perera que la demeure est survenlle sans sa faute(art. 103
340 ObHgatiouenrooht. N0 52. al. 2 CO . Mais,en l'espece, cette preuve lib6ratoire n'a pas ew rapportee, ni meme tentee. 2. Les consequences de la demeure sont regleespar l'art. 103 CO et les dispositions qui suivent. C'est a tort que la recourante oppose l'art. 106 a l'art. 103 : celui-ci exprime la regle generale, celui-Ia determine, en particu- lier, le calcul de l'indemnite, lorsque le domrnage excCde les interets moratoires. Mais l'un et l'autre sont fondes sur le meme principe, a savoir que, s'il ne prouve qu'aucune faute ne lui est imputable, le debiteur en demeure repond de tout le dommage que le retard occasionne au creancier. Cette regle est d'ailleurs profondement equitable, car, des que commence la demeure, fait qui Iui est etranger, le creancier d'une dette d'argent n'est plus maltre des eve- nements. Les mesures qu'il prendrait pour proteger ses deniers, si ceux-ci etaient entre ses mains, sont paralysees par le fait qu'il est dans l'incapacite materielle d'en dis- poser. Le Tribunal f6deral a juge a plus d'une reprise (cf. RO 46 II 380; 47 II 193 et 439) que le dommage suppIe- mentaire , au paiement duquel le debiteur est tenu con- formement a l'art. 106, comprend notamment la perte sur le change etranger depuis le jour de l'echeance. La seule baisse de ce change fait presumer ledit dommage; c'est des lors a l'autre partie a 6tablir qu'a raison de circons- tances particulieres, le creancier n'a pas souffert de Ja difference des cours, ou plutöt qu'il en aurait souffert meme sans la demeure du debiteur. En l'espece cette preuve n'a pas ete rapportOO. Quant au montant meme du domrnage, la Cour cantonale l'a fixe en tenant compte des principes qui viennent d'etre rappeles. Le Tribunal federal adopte purement et simple- ment ses motifs sur ce point. Le Tribunal federal prononce : Le recours est rejete et l'arret cantonal entierement confirme .. ObligationenroeItt. 1 0 n:J. 53. Urteil der I. Zivilabteilung vom 16. Oittnber 1934 i. S. Deno terd gegen Breinch. 34-1 Ha f tun g des Wer k e i gen t ü m e r s, Art. 58 OR. Haft u n g des Ver m i e t e s, Art. 254 /55 OR. Man gel ha f t e U n t e r hai tun g ist die Nichtersetzung defekter Glühbirnen der Treppenhausbeleuchtung (Erw. 2). Ab d i n g bar k e i t der Haftung aus Art. 58 OR durch Ver- trag? Die Überbindung der Pflicht auf den Mieter, für die Treppenhausbeleuchtung auf seiner Etage zu sorgen, lässt die Haftbarkeit des Eigentümers für die Beleuchtung der übrigen Stockwerke unberührt (Erw. 3). Vertragliche An z e i ge p f li c h t des Mieters: Keine Ver- letzung, wenn er über die Person des Vermieters aus Gründen, die dieser zu verantworten hat, im Ungewissen ist. (Erw. 4). SeI b s t ver s c h u I den des Mieters bei der Benützung der Treppe (Erw. 5). .ci. -Die Klägerin ist seit dem Jahre 1930 Mieterin der Wohnung im 3. Stockwerk der Liegenschaft Steinen- vorstadt 17 in Basel. Von den Bestimmungen des Miet- vertrages ist zu erwähnen, dass nach 6 der Mieter beim .Mietantritt oder während der Dauer der Miete hervor- tretende Mängel sofort dem Vermieter anzuzeigen und diesen zur Abhilfe aufzufordern hatte, ansonst er dem Vermieter gegenüber schadenersatzpflichtig werde und sich des Rechtes auf irgendwelche Entschädigungsansprüche begebe; 9 sodann bezeichnet als Sache des MieterS u. a. das Liefern und Ersetzen von elektrischen Glüh- birnen Und Sicherungen in Wohnung und Treppenhaus. Die Beklagte hat laut Publikation im Amtsblatt vom 4. November 1931 die Liegenschaft Steinenvorstadt 17 mit Vertrag vom 3. Oktober 1931 erworben und ist unbe- strittenermassen in die bestehenden Mietverträge ein- getreten. Hievon wurde der Klägerin jedoch vorerst keine Mitteilung gemacht; erst auf ihre Anfrage vom 16. November 1931, ob sie die Mietverträge übernommen habe, antwortete die Beklagte am 19. November, dass dies den Tatsachen entspreche. AB 60 II -1934