Art. 17 SchKG; late complaint against seizure encroaching on minimum subsistence; the complaint period does not bar review where the seizure evidently and substantially impairs the debtor’s indispensable means of livelihood and threatens an absolutely intolerable situation. In such cases, considerations of public interest and humanity require the authorities to enter into the matter ex officio, to investigate the actual living conditions if necessary, and to annul or reduce the seizure as appropriate (consid. 1).
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 36. klar aus dem Vergleiohe hervorgeht. Von diesem Falle abgesehen hat der Schuldner, der behaupten will, er habe die, vom Gläubiger geltend gemachten und nachgewiesenen Rechtsöffnungskosten gemäss Vergleich nicht oder nur teilweise zu bezahlen, gemäss Art. 85 SchKG den Richter tl.nzurufen, dem in Zweifelsfällen der Entscheid darüber vorbehalten ist, ob dem Vergleich die behauptete eu tung zukomme. -Da der vorliegende Vergleich (im Gegen- satz zum Klagebegehren im Aberkennungsprozess) die Rechtsöffnungskosten überhau,pt nicht erwähnt, hat sie das Betreibungsamt nach dem Gesagten mit Recht 'als zur Betreibungsforderung gehörig behandelt und dem dafür gestellten Verwertungsbegehren Folge gegeben. Die Pfändungsurkunde führt die Rechtsöffnungskosten freilich nicht auf, obwohl sie' eine Ru,brik für Zins und Kosten enthält. Sie ist hinsichtlich der Akzessorien zur Betninungsforderung auch sonst nicht genau abgefasst, da SIe m der erwähnten Ru,brik auch die Kosten des Zah- lungsbefehls und der Pfändung (die Betreibungskosten im engem Sinne) nicht aufführt. Die Haftung der gepfän- deten Gegenstände für die gesetzlichen Akzessorien der Betreibungsforderu,ng muss dem'Gläubiger aber gleichwohl gesichert sein. Ihn seines Rechts auf Deckung der Betrei- bungskosnn im Sinne von Art. 68 SchKG verlustig gehen zu lassen wenn er sich gegen die ungenaue Fassung der Pfändungsurkunde in diesem Punkte nicht beschwert geht nicht an. ' Demnach erkennt die Sckuldbetr.-u. Konkurskammer : Der Rekurs wird abgewiesen. Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 37.
Schuldbetreibungs-und Konkursreoht. N0 37. un gain aussi minime'. Toutefois Henchoz ayant aeeepte qu'une somme de 10 fr. soit retenue sur son salaire, la me,sure de l'offiee ne 'saurait etre modifiee sur ce point. Elle doit etre annulee en revanche pour autant qu'elle concerne Ia chevre, son petit, les poules et les poussins. L'annulation doit etre prononcee pour deni de justice (art. 17 LP) ; le menage du debiteur ne peut subsister que grace a cet appoint. Sur recours des ereaneiers, l'autorite superieure de sur- veillance a reforme la deeision de l'autorite inferieure en ce sens qu'elle a deelare la plainte du debiteur irrecevable pour cause de tardivete. B. -Henchoz a reeouru a la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal federal en eoncluant au main- tien de la decision de l'autorite inferieure. Gonsid ant en droit; Il a ete juge, il est vrlti, que le debiteur qui entend se plaindre que la saisie soit contraire aux dispositions des art. 92 et 93 LP doit invoquer ce moyen dans les dix jours de la eommunication du proces-verbal de saisie, sous peine d'etre considere comme ayant renonce a s'en prevaloir. Si cette regle se justifie pleinement lorsque la saisie laisse au debiteur Ia possibilite d'assurer son exis- tence et ce1!e de sa famille avec ce gont il dispose, il n'en est plus de meme lorsqu'elle lui retire le vivre ou le coucher necessaires. Des raisons d'humaniMet de decence ont amene deja les autorites de poursuite, malgre la tardiveM de la plainte, a prononcer la nullite d'une saisie portant sur des lits juges necessaires au coucher du debiteur et des membres de sa famille (cf. arret Emch, du 4 novembre
et le precedent invoque). Il convient pour des motüs d'interet public d'etendre cette solution au cas ou i1 y a. atteinte flagrante et considerable au minimum vital et I .ou le maintien de la saisie risquerait de placer le debiteur dans une situation absolument intoIerable. Dans ce cas-la, Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 37.
en effet, ce n'est plus seulement son interet qui est en jeu, mais aussi celui de la societe, car un d6biteur dans cette situation risque de tomber a plus ou moins bref delai a la charge de l'assistance publique. TI serait du reste paradoxal que I'Etat fUt tenu de preter la main a une mesure par suite de laquelle il pourrait se voir plus tard mis a contri- bution. Son interet passealors avant celui du creancier. En pareil cas, les autorites de poursuite devront entrer en matiere sans egard a la tardiveM de la plainte, ordonner au besoin les enquetes necessaires pour elucider la situa- tion et, s'il y echet, annuler la saisie ou la ramener aux proportions convenables. En l'esp8ce, d'apres la decision de l'autorite inferieure, le debiteur et sa femme, qui n'ont pas d'autres ressources que le produit de leur travail, ne gagnent pas plus de 120 fr. par mois ; Hs ne sont ni loges ni nourris ; deduetion faite du loyer, illeur reste ainsi 90 fr. par mois pour se nourrir et s'habiller. Le debiteur a allegue en outre que les ani- maux saisis lui fournissaient une partie de sa subsistance. Si ces donnees etaient exactes, il est elair que la saisie ne laisserait pas au debiteur de quoi assurer son existence et celle de sa femme et ne pourrait etre maintenue. TI convient done en l'etat d'annuler d'office la decision attaquee et de renvoyer l'affaire a l'autorite superieure de surveillance pour qu'elle statu,e a nouveau selon les consi- derations developpees ci -dessus. . Li Ghambre des poursuites et des faillites prononce; Le recours est admis en ce sens que la decision attaquee est annulee et I'affaire renvoyee devant l'autorite supe- rieure de surveillance pour etre jugee a nouveau.