Art. 260 SchKG; right of cessionaries to documents supporting ceded bankruptcy claims; exception where several cessionaries proceed separately. As a rule, the bankruptcy administration must deliver to the cessionary the documents relating to the ceded claim. This duty is not absolute and may be excluded for special reasons. It is in particular incompatible with the situation of multiple cessionaries litigating independently, since exclusive handing over of the originals would impair the procedural position of the others. In such a case, the cessionaries retain access by inspection, by certified copies from the estate administration, and by requiring deposit of the originals before the trial court (consid. 1).
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 25. Angabe eines Arrestgegenstandes, so ist der Arrestbefehl von vornherein nicht vollziehbar. Er ist es aber auch nicht beim Fehlen 'jeglicher Angabe des Arrestgrundes. Denn mit dem Vollzuge hat sich die Zustellung der an den Arrestbefehl anknüpfenden Arresturkunde an die Parteien zu verbinden (Art. 276 SchKG). Diese Zustellung kann aber die gesetzlichen Wirkungen, insbesondere den Lauf der fünftägigen Frist zur gerichtlichen Bestreitung des Arrestgrundes (Art. 279 Abs. 2 SchKG), unmöglich entfalten, wenn gar kein Arrestgrund angegeben ist, weder ausdrücklich, in der dafür vorgesehenen Rubrik, noch stillschweigend, etwa durch Angabe eines ausländi- schen Wohnortes des Schuldners oder ( unbekannten Aufenthaltes neben dessen Namen (was auf den Arrest- grund von Art. 271 Ziff. 4 bzw. 1 hinwiese) oder einer Arrestforderung aus Verlustschein (was als Hinweis auf den Arrestgrund von Zifi. 5 gelten könnte) oder einer ihrer Natur nach sofort erfüllbaren Arrestforderung gegen einen Durchreisenden oder Messe-bzw. Marktbesucher (womit der Arrestgrund von Zifi. 3 bezeichnet wäre). Fehlt es an all dem, wie hier, so darf das Vollzugsorgan den Arrestbefehl Iiicht vollziehen und ist ein trotzdem erfolgter Vollzug als unwirksam zu erachten. Aus der Unvollständigkeit des vorliegenden Arrestbefehls sind denn auch die vom Schuldner zunächst ergriffenen unbe- helflichen Massnahmen zu erklären. Den Arrestgrund zu bestreiten vermochte er nicht, da keiner angegeben war. 2. -Gemäss dem in BGE 64 III 129 angebrachten Vorbehalt war das Betreibungsamt Oberegg zudem zur Arrestierung eines nicht in einem Wertpapier verkörperten Bankguthabens des in einem andern Betreibungskreise wohnenden Schuldners nicht zuständig., Es wurde nicht etwa bares Geld arrestiert, das ja natih Art. 98/275 SchKG hätte in amtliche Verwahrung genommen werden müssen, sondern in der Tat eine Forderung. Das erhellt einmal aus der Mitarrestierung des seit dem 6. März 1947 lau- fenden Zinsanspruches und ferner aus der Art der Anzeige Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 26. 103 an die Bank als Drittschuldnerin. (Daran ändert es nichts, dass nicht das vorgeschriebene Formular Nr, 9 mit der Androhung gemäss Art. 99 SchKG benutzt wurde). a. -Der von einem örtlich unzuständigen Amte voll- zogene Arrest ist nichtig (BGE 56 III 230). Es verschlägt daher nichts, dass sich der Schuldner erst nach Ablauf von mehr als zehn Tagen seit Erhalt der Arresttirkunde beachwert hat. Dazu kommt hier noch, dass er durch die unvollständigen Angaben des Arrestbefehls nicht instand gesetzt war, sich gegen die Arrestierung in ge- höriger Weise gemäss Art. 279 Abs. 2 SchKG zur Wehre zu setzen. Steht den Aufsichtsbehörden zwar nicht zu, den Arrestbefehl als solchen aufzuheben, so kann doch nach dem Gesagten der Arrestvollzug nicht aufrecht bleiben, und mit ihm muss auch die auf ihm beruhende, nicht am ordentlichen Betreibungsort des Schuldners angehobene Betreibung (der Zahlungsbefehl) aufgehoben werden. Demnach erkennt die 8chuldbetr. 'U. Konkurskammer : Der Rekurs wird dahin gutgeheissen, dass der Vollzug des Arrestbefehls Nr. 2 und der darauf gestützte Zahlungs- befehl Ni". 1104 des Betreibungsamtes Oberegg aufge- hoben werden. 26. traft de I'arrnt dn 23 septembre lM7 dans la cause Brugger. Onlre de aai8ie des bienB (w. 95 LP, art. 3 ordonnance du 17 jan- vier 1923 concernant Ia. saisie et la. realisation des parts de com- munaute). La saisie d'une part de communaute doit primer Ia. saisie de biens revendiques par des tiers. Demeure reserve rordre des sa.isies pour une creance contestee et une part de communaute. Reihenfolge der Pfändtmg (Art. 95 SchKG, Art. 3 VVAG). Anteile an Gemeinscbaftsvermägen sind vor Gegenständen, die von Dritten angesprochen werden, zu pfii.nd . Vorbehalten bleibt die Frage, ob eine bestrittene Forderung vor einem Gemeinschaftsanteil zu pfänden sei.
1M Schuldbetreibungs-und :K:onkursrecht. N° 26.' Oniine da seguire neZ pign01'amento dei beni (art. 95. LEF, art. 3 deI regolamento 17 gnnnaio 1923 concemente il pignoramento e la realizzazione di. diritti in comunione). Vna parte in comunione dev'essere pignorata. prima di beni riven- dicati da terzi. Resta riservata la questione se un credito contesta.to debba essere pignorato prima d'una parte in comunione. A. -'-Jean Bloch poursuit Jean-Pierre Brugger en paie- ment d'une somme de 23892 fr. Le 28 avrill947, l'Office des poursuites de Lausanne a saisi provisoirement, a defaut d'autres biens connus, la part du debiteur dans la succession de son pere, decede en 1944. Au debut de mai, l'Office a appris que l'agent d'affaires Collet, mandataire du debiteur, venait d'encaisser une somme de 6000 fr. provenant de la cession des droits de Brugger dans la faillite Mazzone. InviM a verser cette somme de 6000 fr. a l'office, l'agent d'affaires Collet s'y est refuse; mais, apres reception de l'avis de saisie, il a consigne un montant de 5500 fr., qui a eM place sous le poids de la saisie et revendique par la mere du .debiteur, laquelle invoquait une cesS1.on en sa faveur de la creance correspondante. Quant au solde de 509 fr., l'agent d'affaires a declare le conserver en couverture de ses honoraires et debours ; cependant, deux mois plus tard, il a egalement verse ce montant sous reserve de ses droits. Le proces-verbal de saisie experue dans l'entre-temps relate les saisies dans l'ordre inverse Oll elles ont ete pra- tiquees, savoir d'abord la saisie de 5500 fr. en especes, puis la saisie d'une creance de 500 fr. contre Collet, eniin la saisie de la part Mrerutaire, estimee 20000 fr. B. -Jean-Pierre Brugger a porte plainte contre le proces-verbal de saisie, en concluant ace que l'estimation de la part sucessorale soit modifiee et a ce que les autres valeurs soient liberees du poids de la saisie. Le plaignant soutenait notamment qu'en vertu de l'art. 95 al. 3 LP les sommes de 5500 et de 500 fr., objet de pretentions de tiers, devaient etre saisies en dernier lieu. TI ajoutait qu'entout etat de cause, la saisie de ces sommes etait injustifiee parce Sohuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 26. 105 que la part successorale aurait en realite une valeur bien superieure a 20 000 fr Les autorites cantonales de surveillance de premiere et de seconde instance ont rejeM la plainte. O. -Le debiteur recourt a la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal federal en reprenant ses con- clusions. Oonsiderant en droit:
106 Sohuldbetreibungs-und Konkursreoht. N° 26. ciers a se voir refusei', mnme provisoirement, la same de la part de communaut6 de leur debiteur en raison de Ja pQSSibilit6 de saisir rin bien revendique par un tiers j en effet, suppose que le revendiquant obtienne gain de cause, les creanciers risquent de ne plus pouvoir a ce moment-la exercer efficacement leurs droits sur la part de communaut6, dont le debiteur aura peut- tre dispose dans l'intervalle ou qui aura et6 saisie au profit d'autres creanciers. TI faut reserver, quant a l'ordre des saisies, le cas OU l'office est invit6 a saisir une creance contestee et une part de communaut6, celle-ci apparaissant encore plus diffi- cilement realisable que celle-Ia. La question ne se pose pas en l'esp6ce ou, par suite des versements operes a l'office (en dernier lieu par l'agent d'ä,ffaires Collet pour les 500 fr. d'abord retenus), ce sont en definitive des especes qui ont et6 saisies. TI suffit de relever qu'une creance contestee devant aussi en general tre tenue pour une non-valeur, 1a saisie d'une teIle creance ne saurait par la suite emncher 1a saisie d'une part de communaut6. Au reste, on s'etonne en l'esp6ce que le proces-verbal de saisie n'ait pas suivi l'ordre chronologique des opera- tions. La saisie ult6rieure de biens autres que la part de succession dudebiteur permettait tout au plus de se demander si la saisie de .cette part pouvait tre levee. Mais il n'en pouvait tre question, la saisie des creances ou des esp6ces n'offrant nullement couverture pour la somme en poursuite d'environ 24000 fr. On ne comprend alo1' pas que, si 1a saisie de la part de succession etait main- tenue, elle n'ait pas et6 designee comme la premiere en date. 2. -..... (Maintien.de l'estimation de la part succes- sorale.) Par ces moti/a, Ja Ohambre des pour8'Uite8 et des /aillites rejette le recours. Schuldbetreibungs-und Konkursreoht. N0 27. 107 27. Entseheid vom 27. September 1947 i. S. Weibel Co. Den Ze8Bionaren der Konkursmass6 nach Art. 260 SchKG sind in der Regel die zugehörigen Urkunden auszuhändigen. Aus besondem Gründen kann dies unterbleiben, namentlich ist es ausgeschlossen, wenn mehrere Zessionare getrennt vorgehen wollen. Diese können aber Einsicht nehmen, sich von der Konkursverwaltung beglaubigte Abschriften geben lassen und Vorlegung der Originale an das Prozessgericht verlangen. En regle generale, lea crbmciers cesBionnaire8 de Ja masse (an. 260 LP) ont le droit d'obtenir les documenta relatifs aux preten- tions edees. Des motifs partiCllliers peuvent justifier une exception a. cette regle. C'est ainsi qu'elle est inapplicable lorsqu'il y a plusieurs cessionnaires agissant sepa.rement. Ceux-ci peuvent cependant prendre connaissance de ces docu- menta, s'en faire deIivrer des copies certifiees conformes par l'administration de la faillite et demander que las originaux 80ient depoS9s aupres du tribunal qui aura a. connaitre du proces. Di regola, i creditori Ce8Bionari della massa (an. 260 LEF) hanno il diritto d'ottenere i documenti che si riferiscono ai crediti ceduti. Motivi particolari possono tuttavia giustificare un'ec- cezione a questa regola. Essa. e inappIicabile, quando vi siano pib. cessionari che procedono separatamente. Questi cessionari possono tuttavia prendere conoscenza di tali documenti, farsene rilasciare copie dichiarate autentiche dall'ammini- strazione deI fa.llimento e chiedere che gli originali siano depo- sitati presso il tribunale che dovra occuparsi della causa. A. -Im Konkurse des Fridolin Studer, Escholzmatt, wurden der mit einer Forderung von Fr. 53,516.45 zuge- lassenen Rekurrentin u. a. folgende Ansprüche gemäss Art. 260 SchKG abgetreten: 11. 3 protestierte Wechsel, je Fr. 5,000. , Firma Infanger-Bühler, zusammen Fr. 12. Akzept der Gebr. Maurer 13. dto . . . . . . . . 14. Akzept Willy Steiner . .
Akzept der 15,000.-; 12,500.-; 12,500. ; 100,000.-. Die Ansprüche gemäss Ziff. 12 und 13 wurden ausserdem der mit einer Forderung von Fr. 15,336.40 zugelassenen Solvag A.-G. abgetreten. B. -Dem Begehren der Rekurrentin um Herausgabe der Originalwechsel, die mit Prokuraindossamenten für sie zu versehen seien, erklärte die Konkursverwaltung