Art. 173 StGB; defamation by reference to an amnestied tax evasion; truth proof and public interest are limited because amnestied tax matters fall within private life. A justification based on legitimate interests requires a concrete balancing and cannot rest on the mere fiscal relevance of the information. Mistake of law under Art. 20 StGB is treated as a question of fact for cassation purposes; the court reviews only whether sufficient reasons were established in the findings.
Strafgesetzbuch. No 7. der vom Bundesgericht ausgesprochene Grundsatz, dass die Veruntreuung von Rationierungsausweisen, die An- stiftung zu diesem Vergehen und die Hehlerei an verun- treuten Rationierungsausweisen nach dem Strafgesetz- buche zu ahnden sind (BGE 70 IV 68), auch noch unter der Herrschaft des BRB vom 17. Oktober 1944 gültig. Auch Diebstahl, Anstiftung dazu und Hehlerei an gestoh- lenen Rationierungsausweisen sind Verbrechen des ge- meinen Rechts und daher von den ordentlichen Straf- gerichten zu beurteilen. Ob und inwieweit gegen den Beschwerdeführer für die gleichen Tatbestände eine Zusatzstrafe wegen Widerhandlung gegen kriegswirtschaft- liche Bestimmungen ausgesprochen werden kann, hat das kriegswirtschaftliche Strafgericht zu entscheiden. Sicher ist, dass durch die kriegswirtschaftliche Wider- handlung die Anstiftung zu Veruntreuung und zu Dieb- stahl und die Hehlerei nicht abgegolten werden; das käme einer Privilegierung dieser Verbrechen und Vergehen des gemeinen Strafrechts gleich. Die beantragte Beiziehung der kriegswirtschaftlichen Untersuchungsakten, die der Vorinstanz übrigens bekannt waren, erübrigt sich deshalb. 7. Arrnt ae Ja Cour de eassation penale du 29 janvier 1947 dans la cause daine Gilgen contre Ministere publie du eanton de Vaud.
Art. 21 e 22 OP. Tentativo o reato mancato ? 3. Art. 41 OP. Sospensione condizionale della pena; potere d'a.pprezzamento del guidice. Strafgesetzbuch. N° 7.
Le 17 juin 1946, des enfants trouverent un billet de banque de 20 fr. dans la rue, a Corsier, et le deposerent au poste de police. Instruite de la trouvaille, dame Gilgen imagina d'envoyer son fils age de 12 ans reclamer le billet, qu'il aurait perdu (devait-il dire) en allant le porter a une connaissance de Vevey. L'enfant, s'etant embrouille dans ses explications, eveilla la mefiance de l'agent, qui fie lui remit pas la coupure. Le 21 juin, dame Gilgen se presenta elle-meme au poste de police. Sans plus de succes, elle revendiqua le billet, en alleguant que sa fillette agee de trois ans et demi l'avait egare en jouant. Interrogee ensuite par un inspecteur de police, puis par le juge infor- mateur, elle avoua avoir controuve les deux versions. Devant le Tribunal de simple police du district de Vevey, eile revint sur ses aveux et affirma que le ölliet lui appar- tenait. 't Elle a ete condamnee a troffi jours d'emprisonnement sans sursis, pour tentative d'escroquerie. La Cour de cassa- tion vaudoise a maintenu ce jugement, le 21 octobre 1946. Dame Gilgen s'est pourvue en nullite au Tribunal föderal. Obnsiderant en droit :
26 Strafgesetzbuch. N 7. gations fussent, en elles-memes, faciles a verifier. On peut donc se dispenser d'examiner ce qui en est en l'espece. 2, -L'agent de polioo de Corsier ne s'etant pas dessaisi du billet perdu, l'escroquerie n'a pas ete consommee. Dame Gilgen a neanmoins fai.t tout ce qui dependait d'elle pour se procurer le billet. Elle a poursuivi jusqu'au bout son activite coupable. Aussi est-on en presence non d'une tentative d'escroquerie (art. 21 CP), mais d'une escroquerie manquee (art. 22 CP). Comme le juge peut dans les deux cas attenuer la peine conformement a I'art. 65 CP, la recourante n'a pas ete Iesee par l'application de l'art. 21. Le resultat n'a donc pas ete fausse, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'annuler l'arret attaque (RO 69 IV 113 cons. 3 et 150). 3. -Selon l'art. 41 eh. 1 al. 2 CP, l'octroi du sursis depend des previsions du tribunal quant a l'e:fficacite de cette mesure. La loi permet de fonder ce pronostio sur le caractere du condamne tel que les circonstances du delit le revelent. Les premiers juges n'ont pas fait autre chose. Ils ont estime que se servir de son enfant comme d'un instrument et lui ordonner de menti.r denotait, chez la recourante, une faiblesse de caractere teile que seule une peine effective pourra la detourner de commettre de nou- velles infractions. Cette opinion n'implique aucun abus de leur pouvoir d'appreciation. Partant, ils n'ont. pas viole le droit fäderal (art. 269 aI. 1 PPF), ce qui exclut l'inter- vention de 1a Cour de cassation (RO 69 IV 113 consid. 4 ; 68 VI 36 et 77). Par ces moti/s, le Tribunal /ederal rejette le pourvoi. Strafgesetzbuch. N 8. 8. Urteil des Kassationshofes vom 21. Februar 1947 i. S. Schärer gegen N. N. '