Art. 92 No. 3 SchKG: scientific research is not per se a profession; exemption of work instruments presupposes professional activity serving the debtor's livelihood, i.e. a gainful occupation yielding regular income. Art. 110 Abs. 3 SchKG: in case of renewed seizure, the protocol must state the enforcement or group number and the total amount of claims benefiting from the prior seizure. An omission in the seizure record does not, however, automatically invalidate the seizure or require release of the attached items.
Schuldbetreibungs-und Konkurarooht. N° 18. tenzstücke eindeutig Art. 30 Abs. 4 des Gebührentarifs zum SchKG, der (nur) vorsieht, dass der Gläubiger ein (besonderes) Verzeichnis gegen Entrichtung der in Art. 9 Abs. 3 des Tarifs festgesetzten Gebühr verlangen kann. Entsprechendes muss für die sonstigen Ergebnisse des Pfändungsvollzuges gelten, die das Betreibungsamt nicht von sich aus in der Pfändungsurkunde erwähnen zu sollen glaubte. 3. -Beschwerde und Rekurs sind somit nicht begründet. Ein Begehren um ergänzende Angaben ausserhalb der Pfändungsurkunde, gemäss Art. 8 Abs. 2 SchKG, unter entsprechender Gebührenbelastung, hat der Rekurrent bisher nicht gestellt. Er könnte auf diesem Wege nicht etwa den Lauf einer neuen Beschwerdefrist erzielen, um die Ausstellung einer leeren Pfändungsurkunde überhaupt anfechten zu können. Selbst wenn er solchen Aufschluss binnen zehn Tagen seit Erhalt der leeren Pfändungs- urkunde nachgesucht hätte, wäre die mit deren Zustellung und der damit bewirkten Kenntnis des negativen Erfolges des Pfändungsbegehrens in Gang gekommene Beschwerde- frist nach Art. 17 SchKG nicht verlängert worden (BGE 73 III 114). Von dieser gesetzlichen Ordnung darf nicht ab- gewichen werden. Damit ist der Frage nicht vorgegriffen, ob eine rechtzeitig mit dem Begehren um Anordnung einer effektiven Pfändung eingereichte Beschwerde nachträglich in Begehren und Begründung geändert und ergänzt werden dürfe, wenn dies dem Gläubiger erst auf Grund seither erhaltener Aufschlüsse möglich ist, und wie der Gläubiger vorgehen könne, wenn das Betreibungsamt selbst sich bei Ausstellung der leeren Pfändungsurkunde von unrichtiger (allenfalls vom Schuldner zu verantwortender) Tatsachen- feststellung leiten liess. Demnach erkennt die Schuldbetreibungs-und Konlcurekammer: Der Rekurs wird abgewiesen. Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 19.
'14 Sohuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 19. on ils lui procurent des ressources reguIieres que ce dernier ne doit pas etre prive de ses instrumentsde travail. Rien n'autorise a supposer qu'il en soit ainsi en l'espece. Sans doute Leischner declare-t-il qu'on ne voit pas pourquoi des instruments necessaires adesrecherches scientifiques et dont un savant tire son seul gagne-pain ne tomberaient pas sous le coup de I'art. 92 eh. 3 LP. Cela ne suffit cepen- dant pas a etablir le caractere lucratif des recherches entreprises par le recourant. TI n'a donne aucun detail d'on l'Oll pourrait inferer qu'il s'y livre a titre professionnel. On sait seulement qu'll a cMe une invention a la maison Tirenga, moyennant certaines redevances. Mais I'activite qui a abouti a une invention determinee ne saurait etre comparee a une profession ni motiver l'insaisissabiliM des instruments utilises. Le recourant n'est des lors pas fonde a reclamer la protection de l'art. 92 eh. 3 LP, sans qu'il y ait lieu d'examiner si l'importance des capitaux investis dans les appareils saisis ne s'opposait pas, elle aussi, a l'application de cette disposition. 2. -Bien qu'elle ait reconnu que Geiser ne pouvait continuer la poursuite que pour 1800 fr., l'Autorite de surveillance a maintenu la saisie de tous les outils et instruments. On ne peut lui reprocher de n'en avoir liMre aucun, eu egard a la saisie anterieure) que signale le pro ces-verbal du 8 janvier 1951. L'Office aurait toutefois du mentionner le numero de la poursuite ou de la serie au profit de laquelle cette saisie avait ete operee, ainsi que le montant total des creances qui en beneficient. Par ces motifs, la Okambre des poursuites et des faillites Rejette le recours. 8chuldbetreibungs. und KonkUl'8l'6Oht. N0 ZOo
aout et 13 septembre 1950 . Le debiteur n'a pas forme
opposition.
A
fin janvier 1951, la creanciere a requis la vente. Ayant
rec;u au debut de fevrier l'avis d'enlevement des objets
saisis, le debiteur a porte plainte, le 20 fevrier, a l'Autorite
cantonale de surveillance. TI invoquait reffet suspensif
donne par la Commission cantonale de recours en matiere
d'AVS a un recours forme par Piret contre une decision de
la Caisse Meroba du 29 juin 1950. Cette decision visait
toutefois les cotisations personnelles de Piret, non la creance
en poursuite qui repr6sente les cotisations des ouvriers.
Le 22 f6vrier 1951, la caisse Meroba a adresse a l'office un
contre-ordre sur une formule cantonale, mant la pour-
suite N0 49757, requisition de poursuite du 17 octobre
1950 . Le debiteur a alors retire sa plainte, par lettre du
26 fevrier 1951.
Entre temps toutefois, le 23 fevrier, la caisse Meroba
avait de nouveau requis la vente dans la meme poursuite,
ce dont le debiteur a et6 ame le 6 mars.
ordre du 22 fevrier 1951.