Art. 34 PPF; civil-party status requires personal injury to private rights by the offence. An association cannot intervene as civil party merely because it represents members whose interests were harmed, nor by virtue of assignments of members’ claims. Art. 2 LCD does not modify the procedural rules governing participation in federal criminal proceedings. Art. 220 al. 2 PPF applies only to nullity complaints against decisions rendered after the opening of the main hearing; it does not cover pre-hearing prejudicial decisions definitively resolving procedural rights (consid. 1, 3).
240 Strafgesetzbuch. N° 52. oder der Beamte das Gebot oder Verbot den natürlichen Personen auferlegt, die als Organe den Willen der juristi- schen Person bjlden und kundgeben. Im vorliegenden Falle kommt das noch dadurch besonders zum Ausdruck, dass das Handelsgericht nicht der Interchemie A.G., sondern ausdrücklich ihren verantwortlichen Organen Strafe angedroht hat. Fragen könnte sich nur, ob damit oder überhaupt schon durch die Adressierung der Verfügung an die Interchemie A.G. der Kreis der von der Verfügung und der Straf- drohung betroffenen natürlichen Personen genügend um- schrieben sei und ob die Zustellung der Verfügung an die Gesellschaft oder ihren bevollmächtigten Anwalt genügte, um, vorsätzliche Widerhandlung vorausgesetzt, jede zu diesem Kreis gehörende Person bestrafen zu können. Das kann indessen offen bleiben. Denn dass jedenfalls der Beschwerdeführer als Direktor und einziger Verwaltungs- rat der Gesellschaft durch die Verfügung verpflichtet werden wollte und zu den verantwortlichen Organen i gehört, denen für den Fall des Ungehorsams Strafe ange- droht worden ist, und dass die Zustellung der Verfügung an die Gesellschaft oder ihren bevollmächtigten Anwalt zugleich auch Zustellung an ihn als oberstes geschäfts- führendes und verwaltendes Organ war, liegt auf der Hand. Nicht nötig ist, dass ihm die Verfügung an seinem Wohnort Zug zugestellt worden sei; Art. 292 verlangt nur, dass sie an ihn gerichtet, d. h. ihm eröffnet worden sei, schreibt dagegen über Ort und Art der Zustellung nichts vor. Demnach erkennt der KMsationshof : Die Nichtigkeitsbeschwerde wird abgewiesen. Vgl. auch Nr. 54 (Gerichtsstand). -Voir aussi no 54. . , Verfahren. No 53. II. VERFAHREN PROCEDURE
242 Verfaluen. N 53. Par lettre du 14 septembre 1951, soit apres la clöture de l'instruction preparatoire, l'Union a informe le procureur general de la Conföderation que son comite avait decide d'intervenir comme partie civile. Elle lui demandait l'auto- risation de consulter le dossier et exposait que les agisse- ments des prevenus avaient gravement lese, materielle- ment et moralenent, les interets de la production viticole. Le Ministere public repondit le 24 septembre que, une fois l'instruction terminee, le lese ne pouvait consulter le dossier que dans les limites de l'art. 137 al. 3 PPF. L'Union n'in- sista pas. En revanche, eile adressa le 8 septembre 1952 un memoire a la Cour . penale pour motiver sa constitution de partie civile. Apres aV'oir repris la substance de sa lettre du 14 septembre 1951, eile releve que la responsabilite des accuses resulte notamment d'actes illicites et d'actes de concurrence deloyale; l'art. 2 LCD ouvre plusieurs actions -dont la plus simple vise a la constatation du caractere illicite de l'acte -de sorte qu:e chaque viticulteur est un lese au sens de l'art. 34 PPF et peut prendre des conclu- sions civiles; mais l'Union, qui tend a defendre les interets de la viticulture, est habilitee a intenter les actions de l'art. 2 litt. a, b et c LCD ; au besoin ses membres lui cooeront leurs droits ; eile est d'ailleurs elle-meme lesee. 0. -Le 16 septembre 1952, la Cour penale fooerale a prononce que l'Union n'etait pas admise a se constituer partie civile. Cette decision est, en bref, motivee comme il suit: Les delits reproches aux accuses n'ont pu causer un prejudice a l'Union, puisque, lors de leur commission, eile n'existait pas encore. Ses membres peuvent certes lui cooer leurs pretentions civiles contre les auteurs du dom- mage. Mais une teile cession ne s'etend pas au droit de se porter partie civile, lequel est inherent a la qualite de lese. D. -L'Union s'est pourvue en nullite aupres de la Cour de cassation extraordinaire. Le pourvoi a ete rejete. Verfahren. N° 53.
Extrait des motifs: l. -Le terme jugement 1 au sens de la loi föderale sur la procedure. penale et, notamment, de son art .. 220 designe non seulement la decision sur le fond, mais tout prononce, y compris celui qui tranche une question pre- judicielle de procedure, du moins lorsqu'il met fin au proces pour la partie interessee (arret Bichsel et consorts du 9 decembre 1947). Peu importe que le jugement ait ete rendu au terme des debats ou pendant leur preparation. En revanche, la Cour de ceans, dans l'arret cite, a doouit de l'art. 220 al. 2 PPF que les cas d'ouverture a cassa- tion prevus par les eh. 3 et 4 de l'art. 220 al. l (violation de dispositions essentielles de la procedure et des droits des parties) supposent que la decision attaquee soit pre- cedee de debats. II faut toutefois renoncer a cette condi- tion dans l'eventualite oit la decision concerne une question prejudicielle qui doit, comme en l'espece, etre resolue de prefärence lors de la preparation des debats, parce qu'il s'agit de la faculte pour le lese d'exercer des droits que la loi lui donne deja a ce stade de la procooure (art. 137), et resolue definitiV'ement, de fa9on qu'il ne soit plus possible d'y revenir. En maintenant la condition, on frustrerait la partie d'un moyen de droit qui lui aurait appartenu si la decision avait ete prise -c'est l'hypothese envisagee par l'art. 154 PPF meme pour les questions prejudicielles -au cours des debats. Une teile solution ne peut avoir ete voulue par le Iegislateur. Aussi convient-il d'interpreter l'art. 220 al. 2 en ce sens qu'il s'applique uniquement aux pourvois en nullite formes contre des prononces poste- rieurs a l'ouverture des debats; il ne regit pas ceux qui visent des decisions qui sont et doivent etre rendues aupa- ravant. II s'ensuit que le pourvoi est egalement recevable en tant qu'il invoque implicitement le eh. 4 de l'art. 220 al. l. 3. -Dans une affaire civile, le Tribunal fooeral a re- connu a une association professionnelle, sous certaines conditions, la qualit pour ester en justice en raison
des infractions a un arrete administratif fäderal, -une cause de dommage pour la Confooeration ou, indirectement, d'autres viticulteurs qui ne beneficieraient pas pleinement des avantages decoulant de mesures prises par l'Etat en faveur de la viticulture, -une tromperie de la bonne foi commerciale en dehors de la concurrence economique) par la falsification de marchandises et leur mise en circulation et par la falsi- fication de documents en vue d'induire les autorites en erreur, -enfin des infractions a la legislation sur le commerce des denrees alimentaires. La poursuite des accuses pour concurrence deloyale aurait d'ailleurs ete subordonnee a une plainte (art. 13 LCD) presentee en temps utile (art. 28 CP) et le jugement de cette infraction, qui releve normalement de la juridic-
Verfahren. N° 54. tion cantonale, par la Cour penale föderale, a une ordon- nance de jonction du Conseil federal (art. 344 eh. 1 CP). L'une et l'autre font defaut. En decidant, le 27 decembre 1949, de defürer a la Cour penale federale la cause Schenk et consorts dans son ensemble ll, le Conseil federal n'a pu viser la concurrence deloyale, puisqu'elle ne faisait l'objet d'aucune plainte (art. 101 al. 2 PPF). Lorsque les actes imputes aux accuses ont ete commis, l'Union n'existait pas encore. Aussi n'ont-ils pu entamer aucun de ses droits. Elle n'est donc pas Iesee dans le sens de l'art. 34 PPF. Peu importe que le discredit dont sou:ffri- raient ses membres rejaillisse sur eile. Une association ne saurait se prevaloir, en vue de se porter partie civile, d'une situation qui regnait deja lors de sa fondation et dans laquelle el,le s'est mise deliherement. 54. Entscheid der Anklagekammer vom 21. November 1952 i. S. Compagnie Ferbrik S.A. gegen Staatsanwaltschaft des Kantons Zttrich.
Begebungsort (Art. 7 und 346 StGB) bei mittelbarer Täter- schaft : In den Handlungen des mittelbaren Täters, durch die er auf die als Werkzeug benutzte Person einwirkt, liegt bereits ein Teil der Tatausführung. Erw. 3. l. Lorsque, s'agissant d'un delit qui se poursuit d'office, les auto- rntes penalea ?-'un canton a'estiment incompetentes a raison du heu, elles do1vent se mettre en rapport avec les autorites du canton qu'elles estiment competent. Lorsque cette demarche n'a pas eu lieu, la Chambre d'acc usation du Tribunal fäderal peut-elle intervenir d'office en vertu de l'art. 264 PPF (au beaoin sur requete du denonciateur) ? Conaid. 1. Verfahren. No 54.
Luogo del reato (art. 7 e 346 CP nel caso in cui l'autore ha agito per mezzo di terza persona. L'attivita con la quale l'au- tore mediato inßuenza la persona ehe gli serve di strumento materiale cnstituisce gia un atto di esecuzione. Consid. 3. A. -Dr. Pierre Uldry in Zürich ist Verwaltungsrat der Bank Prokredit A. G. in Freiburg und war Vize- präsident des Verwaltungsrates der Compagnie Ferbrik S. A. mit Sitz in Genf. Diese reichte gegen ihn am 5. Juni 1952 bei der Bezirksanwaltschaft Zürich Strafanzeige wegen Betrugs, eventuell Betrugsversuches ein. Zugleich stellte sie Strafantrag wegen Kreditschädigung und eventuell wegen boshafter Vermögensschädigung. Sie bezichtigte Uldry dieser Handlungen wegen eines zweifellos von ihm veranlassten J Briefes des Genfer Anwaltes H. Dutoit an ihre französische Lizenznehmerin (( S.A.P.L J in Paris, geschrieben im Auftrage der Bank Prokredit A. G. am 26. März 1952. B. -Die Staatsanwaltschaft des Kantons Zürich wies die Angelegenheit am 14. Juni 1952 von der Hand, indem sie die örtliche Zuständigkeit der zürcherischen Strafbe- hörden verneinte. Denn es sei jedenfalls nicht in Zürich, sondern in Genf und Paris gehandelt worden. Auch wäre der behauptete Erfolg des Briefes (Verweigerung der Zahlung weiterer Lizenzgebühren an die Anzeigerin und