Art. 20 al. 1 lit. b AChA; Art. 16 al. 1 AChA; self-consumption tax on free samples: where a wholesaler withdraws goods for gratuitous distribution, the transaction is taxable as self-consumption even if the end users receive the goods without charge. If the goods are manufactured by the taxpayer itself and no market price exists, the taxable value is to be estimated case by case as the price that would be invoiced to an independent third party, comprising all normal cost elements and a profit margin; general formulae based only on material and packaging costs are inadmissible. Insofar as the valuation involves an element of appreciation, the Federal Court reviews only manifest errors in the authority’s calculation (consid. 3-4).
Verwaltungs-und Disziplinarrecht. Dass die Leistung nicht nach dem Aktienbesitz, sondern nach dem Umsatz der Spiral mit den einzelnen Aktionären bemessen und von einem Minimum desselben abhängig gemacht wurde, dass sie also nicht sämtlichen Aktionären, ja nicht einmal allen Werkzeughändlern unter ihnen zugute kam, ist unerheblich. (Bei der Einführung der Umsatz- bonifikationen war wohl noch kaum vorauszusehen, welche Aktionäre mangels Erreichung des Minimalumsatzes nicht davon profitieren würden.) Die Abgabepflicht setzt nicht voraus, dass alle Aktionäre oder wenigstens die Mehrheit derselben Leistungsempfänger seien (Urteil vom 31. März 1944, Erw. I, wiedergegeben in ASA 13,74). Entscheidend ist, wie bereits ausgeführt wurde, dass der Grund der Leistungen in der Beteiligung liegt, dass sie Nicht-Aktio- nären unter sonst gleichen Bedingungen nicht zugebilligt werden. Wenn die Praxis bei Genossenschaften die nach Massgabe der Benützung der gemeinsamen Einrichtungen vorge- nommenen Rückvergütungen an die Mitglieder als abgabe- frei behandelt, so beruht das auf dem Charakter der Ge- nossenschaft, für welche die persönliche Bindung entschei- dend, die Kapitalbeteiligung unwesentlich ist. Diese Praxis kann nicht auf Aktiengesellschaften ausgedehnt werden, weil hier die Kapitalbeteiligung massgebend ist und das persönliche Verhältnis durchaus zurücktritt. Hier ist die Kapitalbeteiligung der Grund der Leistung, auch wenn diese nach einem anderen Faktor, im vorliegenden Fall nach dem erzielten Umsatz, bemessen wird. 4. -Auf die Höhe der Umsatzbonifikationen kommt es unter diesen Umständen nicht an. Der Hinweis der Be- schwerdeführerin auf BGE 72 I 313 geht zudem fehl: Dort wurde der Mengenrabatt von 5 %, welcher dem den Aktionären nahestehenden Hauptabnehmer gewährt wor- den war, als üblich und daher steuerfrei bezeichnet, eine darüber hinausgehende Vergütung dagegen als ungewöhn- lich besteuert. Hier aber tritt die Umsatzbonifikation, die selbst bis zu 5 % gehen kann, zu den üblichen Mengen-
o I Bundesrechtliche Abgaben. N0 31.
rabatten, die auch dritten Abnehmern gewährt werden, für die Aktionäre noch hinzu. Demnach erkennt das Bundesgericht: Die Beschwerde wird abgewiesen. 31. Extrait de rarr !t du 11 juin 1953 dans Ia cause Socitnte anonyme pharmaceutique Saphal contre Administration fMerale des contl'ibutions. ImpOt sur le chiffre d'affaires : Imposition d'echantillons pharma- ceutiques au titre de la consommation particuliere. Determi- nation de la valeur imposable. Warenumsatzsteuer : Gratismuster pharmazeutischer Produkte, St.euerwert für die Berechnung der Steuer für Eigenverbrauch. Imposta suUa cifra d'affari: Imposizione di campioni farmaceu- tici a titolo di consumo personale. Determinazione deI valore imponibile. A. -Saphal, SocieM anonyme pharmaceutique, distri- bue gratuitement des echantillons de ses produits aux medecins. Pour ces echantillons, elle a paye, au titre de la consommation particuliere, un impöt sur le chiffre d'affaires, qu'elle a calcuIe seulement sur Ia valeur des matieres premieres et des emballages (verres, tubes, eti- quettes, cartonnages). Estimant que, pour le calcul de la valeur imposable, on devait tenir compte en outre des frais generaux et d'une marge de benefice, l' Administration federale des contributions (l'Administration) notifia a Saphal, Ie 25 septembre 1952, un decompte compIementaire majorant l'impöt deja paye pour Ies annees 1947 a 1950, ainsi que pour 1951 et 1952. Elle calcula la majoration en se fondant sur l'analyse du prix de revient de I'echantillon d'un produit-type. Saphal forma une reclamation contre cette imposition compIementaire, mais l' Administration la debouta, le 26 decembre 1952.
Verwaltungs und Disziplinarrecht. B. -Contre cette decision, Saphal a forme, en temps utile, un recours de droit administratif. Elle conclut a ce qu'il plaise au Tribunal federal:
Verwaltungs-und Disziplinarrecht. ciation, le Tribunal federal peut seulement examiner si les calculs de l'autorite administrative sont entaches d'erreurs manifestes (art. 104 al. 2 OJ). 5.-... Par ces motifs, le Tribunal jederal: Rejette le recours. II. REGISTERSACHEN REGISTRES 32. Extrait de l'arret de la Ire Cour civile du 30 juin 1953 dans la canse Schoen contre Office federal du registre du eommerce. Art. 44 ORO. Lorsqu'elle est motivoo uniquement par l'importance de I 'entreprise, l'appellation Grande pharmacie n'est pas admissible. Art. 44 HRV. Unzulässigkeit der Bezeichnung Grande phar- macie ", wenn diese lediglich mit Rücksicht auf den Umfang des Unternehmens gewählt worden ist. . . Art. 44 ORO. Se e motivata unicamente dall'importanza dell'azien- da, la denominazione Grande pharmacie)) e inammissibile. Extrait des motifs:
economique. Mais c'est precisement un element que la raison de commerce ne doit pas exprimer. Independam- ment de l'importance de sa pharmacie, Schoen n'invoque aucune circonstance -relative, par exemple, au mode d'exploitation ou a l'activite exercee -qui legitimerait l'appellation de grande . n s'ensuit que cette derniere ne repond a aucune donnee objective et n'a ete choisie qu'a des fins publicitaires. Vu l'art. 44 ORC, 1'0ffice federal a eu raison de s'y opposer. On peut des lors se dispenser de rechercher si elle heur- tait egalement l'art. 38 ORC. 2. -Le recourant objecte que certaines raisons de commerce comprennent les mots Grand Magasin . n oublie qu'ils designent en Suisse une categorie bien deter- minee d 'etablissements , qui se distinguent non seulement par les dimensions, mais encore par la mise en vente de marchandises d'especes diverses. Cette notion a ete con- sacree par la legislation -aujourd'hui abolie -qui inter- disait l'ouverture et l'agrandissement de grands magasins, de maisons d'assortiment, de magasins a prix uniques et de maisons a succursales multiples (cf. art. 2 al. 1 de l'arreM federal sur la matiere, du II decembre 1941, ROLF 57, p. 1461). n n'est assurement pas impossible que l'epithete ( grand figure indftment dans des raisons de commerce. Mais cela ne justifierait pas, en l'espece, une inscription illegale. nest d'ailleurs loisible a Schoen d'attaquer en justice, en vertu de l'art. 956 al. 2 CO, toute raison de commerce contraire a la loi ou a l'ordonnance, a condition qu'elle le lese (RO 73 II 181). 33. Extrait de l'arret de la Ier Cour chile du 17 juin 1953 dans la cause Badet c. Tribunal cantonal vaudois. Registre du comrnerce. Les bureaux d'experts-comptables sont assujettis a l'inscription en vertu de l'art. 53 litt. Ach. 4 ORe. 12 AS 79 I -1953