B. Civilrechtspflege.
ereignete, fo fann nid)t ineifelr,aft fein, ban r,ier ein 6elbftl er-
fd)ulCcu Deg merte ten nid)t )odiegt. :I enn: inar geini(3 bie
f1id)t be stlägerg, Dafür u lorgen, 'oaü Die äüd en, beren met
taDung nod) nid)t ftattgefunben r,atte, nod mit bem ur bfar,rt
bereit fter,enCen d)afff:)aufetAug h ebirt inerben; aU bielem .8mede
aber mUFte er mit gröfiter ile l orgef)en, inie er Denn aud) fdbft
)erftällDtid) aU Ueberfd)reitung 'ocr %ar,rgeleife genötf igt inar. :I aß
s;,eranfaf ren eine ffiangirAuge aur bem erften eleife fonnte
stläger )or feinem eraugtreten auf Da eleife, angefid)tß
ber lmenid)enanfammlung auf Dem ßerron, ier,r leid)t über
fef)en unb ebenfo, bei Dem im Baf:)nf:)ofe f)mfd)enDen etöfe,
ben, i'tberbem maf)rfd einHd unmittelbar )or bem Unfall nid)t
inie'oerf)olten, lffiarnunggruf De ßortier überf ören ober un
rtd)tig Deuten. %erner inar e 'ourd)aug natürHd) unD begreif
lid), bau stläger feine ufmerffamfeit in erfter Einte berjenigen
ffiid)tung AUinanbte, )on ineld)er f)er 'oie üter, me d)e er noj
um 5rransl 0rte abbutiefetn f atte, if)m naetgebrad)t werDen
follten, um 10 mef:)r, al ja aud) lon Dottl er ein mangiqug
erannal)cu founte. ngefid)tg after Dierer merf:)ältniffe, fOinie
angefid)t beg Umftan'ce , Dan stläger of)ne ßroeifel infolge ber
aft , mit ineld)cr er f)anbeln muf3te, aufgeregt unb ugleid)
'ourd) feine anftrengenbe, fortgefe te ufmerffamfeit erforberulJe
m:rbeit in gemiffem lmafie abgef ,annt mar, fann gemifi barin,
bau er )or 'Dem Betreten 'oe elelle nid)t erft nod) s;,alt
mad)te un'D fid) umbrel)te , um lid) bU lerjid)eru I .ob nid)t eht
man9irAu9 '!lon 'Der entgegcllgefe ten 6eite l)erannal e, ein AU
red)enbare merfd)utbett nid)t gefunben inerDen.
4. :I iest!age ift !omit im mrinöille gutAul)ei(3en unD fann
e fid) nur nod) um bie eftfe ung be uantitati ) ber nt
fd)iilJigung f allbe1n. uf bie e )entuerten Beineiganträge Der
Benagten nämHd) fann .offenbar angejid)t De!3 u!3gefü"rten,
f.oinie angefid)tg be rt. 30 beg Bunbeggefeneg über Die Dr::
ganifation ber Bunl)enred)Bll ege überaf( nid)tg anfommeu.
5. mud) in quantita!i )er Beöief)ung nun aber ift bie bmeU"
inftanöHd)e ntfd)eit uug ein fad) AU beftätigen. :I enn: :I iefelbe
lleruf t auf lm rinägung, baB stIli ger, meld)er feinen tmerD
inefentltd) 'Durd) anbarbeit fUd)en müffel Durel ben merluft beß
1II. Haftpflicht der Eisenbahnen bei Tödtungen und Verletzungen. N° 108. 791
renten rme in" ieiner rinerbnfäf)igteit minbeften!3 um /sind
:I nttf)etle gefd)mafed inerbe, fo bau er einen iäl)rlid en i
fommengaugfaff )on 912 r. aUf EeoengAeit erleibe' nael ben
tunbfänen Der ffientenanftalten aber fci bei bem' nter 'oe!3
stlägerg, bum rinerbe einer mente lod biefem Betrage ein
'oie Uägetifd)e orberuug )on 12,000 r. nid)t unerl)ebHel übet-
f igenbe stal'ita: er.forberlid) unb e müffe mitl)in bie ffäge-
ttl.d)e Bor'Derung m lnrem ganaen Umfange gutge-r,eiuen inetben.
:I tefe ufftellungen betul en aber auf tid)tfger ninenbung 'oer
gefe lid)en runbfä e auf ben feftgeftefften %l)atbeftanb un'o
e!3,l)at aud) bie Befragte bagegen etmag etl)eblid eg niel t l orAu
btmgen l ermod t.
:I emnad) -r,at bd Bunbengerid t
erfannt:
:I ag Urtl)eH ber l-'ellationgtammer be Dbergetid teg be
antong .8ürid tlom 30. el-'tember 1882 ift in allen %l eilen
lief tätigt.
108. Arret dtt 25 Novembre 1882, dans la wuse Bertero
contre
la Compagnie des chemins de er Jura-Berne-Lucerne.
Baptiste Bertero, de Villa Caste!novo (ItaHe), age de 34 ans
a ete employe en qualite d'homme d'equipe, des 1874 a 188:1:
par les Compagnies du Jura-Industrie! et du Jura-Berne-Lu-
cerne.
Stationne d'abord a Neuchatel, puis au Loc1e et enfin
a. I Chaux-de-Fonds, il etait prepose au nettoyage et a l'e-
clalrage des wagons; son salaire annuel s'elevait a environ
1350 fr. Bertero pretend avoir faH une chule grave, le 27 Oe-
tobre 1877, alors qu'il etait occupe, sor le toit des wagons
deo la Compagnie en gare a Neucbatel, au nettoyage de ces
vOltures.
Le recourant allegue avoir Cait une seconde chute pendant
son service. le 18 janvier 1881, a la gare de la Chaux-de-
Fonds, entre 10 et 11 heures du soir. Il resuIte de la decIa-
ration du sieur Leon Caille que ce temoin a en effet enten du,
B. Civilrechtspflege.
au jour et a l'heure sus indiques, lomber quelque chose
d'une voiture,
et que, s'etant approche, il constata que le
sieur Bertero venait
de choir du marchepied d'un wagon
de 3
e
classe.
Les consequences 'de la premiere chute se traduisirent
d'abord, selon
le recourant, sous forme d'une hernie ingui-
nale au
cöte gauche, et la seconde chute aggrava sensible-
ment
l'etat de Bertero, qui serait actuellement, en raison de
ce double accident, incapable d'exercer un metier penible
ou
de faire quelque travail suivi Oll il faille elre debout.
Par lettre
du 3 mai 1881, la direction du Jura-Berne-Lu-
cerne refuse de prendre
en consideration les demandes d'in-
demnite que Bertero
lui avait adressees, en lui allouant tou-
fois un secours de a fr. a titre gracieux et par des motifs
de charite.
e'est
fonde sur ces faits que Bertero a ouvert action, le
30 mai 1881, a la Compagnie du Jura-Berne-Lucerne, devant
le Tribunal civil de la Chaux-de-Fonds, concluant a ce qu'il
lui plaise condamner
la dile compagnie, 1.
a payer au de-
mandeur une
somme principale de 6000 fr.,ou ce que jus-
tice connaitra, a titre d'indemnite; 2° a payer en outre les
i01erets de la dite somme au 5 % des l'introduction de la
demande.
A I'appui
de ces conclusions, Je demandeur invoque les
dispositions du code civil conceroant la reparation des dom-
mages causes, ainsi que les art. 1, 2, 5, 6, H et 1.2 de la
loi federale du t
er
Juillet 187ö sur 1a responsabilite des en-
treprises
de chemins de fer en cas d'accidents.
Dans sa reponse, la Compagnie du Jura-Berne-Lucerne
conelut a ce que le demandeur soit deboute des fins de son
action par les motifs ci-apres :
11 ya, en tout cas, prescription en ce qui touche le premier
accident.
. i
Quant au second, il n'a point empeche Bertero de conti
nuer son servir:e : le demandeur ne s'est porte malade gue
lorsque son chef lui a inftige une punition disciplinaire : il a
simule une maladie, et son renvoi du service est le molif da
III. Haftpflicht der Eisenbahnen bei Tödtungen und Verletzungen. N° 108. 793
sa demande en indemnite. D'ailleurs l'accident dont Bertero
aurait
ete la victime ne rentre point dans 1a categorie de ceux
arrives
dans I'exploitation, auxquels seuls I'art. 2 de la
loi federale precitee est applicable.
Deux expertises
medicales ont eu lieu en la cause: il
resulte de toutes deux. d'abord que ßertero n'est pas af-
fecte d'une hernie inguinale, puis qu'il n'est point prouve
que
le bOltement dont le demandeur est afIecte soit en rela-
tion
avec les chutes qu'il a faites. Cette queslion, ) ajoute
le rapport
des professeurs Lichtheim et Dubois, aBerne,
. ne peut etre resolue que par un examen suivi. Dans ce
but il serait desirable que Bertero puisse faire un sejour
d'une quinzaine de jours dans un höpital approprie et
examine avec le concours d'un chirurgien specialiste. :
Par decision du 2 mars 1882, le president du Tribunal de
la Chaux-de-Fonds a ecarte, comme contraire a la loi neu-
chateloise, la demande de Bertero, tendant a ce qu'une nou-
velle et troisieme expertise ait lieu
en 1a cause.
Statuant par jugement
du 29 Aotit 1882, le Tribunal de
la Chaux-de-Fonds a repousse la demande de Bertero, esti-
mnnt cett.e reclamation prescrite en ce qui concerne le pre-
mier accldent
allegue, et non juslifiee en ce qui a trait au
second, puisqlle l'existence des maux dont se plaint le de-
mandeur n'a
pas me me pu etre etablie.
Par
arret du 12 Octobre 1882, la Cour d'appel de Neu-
chatel a confirme la sentence des premiers juges, par les
memes motifs; cet amnt admet en outre qu'il n'est pas etabli
que l'accident dont Bertero
se plaint soit de ceux dont les
compagnies de chemins de Cer doivent reparation, puisqu'il
n'est point prouve qu'il se soit produit dans l'exploitation
de la ligne.
Dans sa plaidoirie de ce jour, le conseil du recourant,
tont
en concluant a l'admission du recours, requiert preli-
minairement qu'en faisant
usage de la disposition de I'art. 30;
demier
alinea, de Ia loi sur l'organisation jlldiciaire federaIe,
-le Tribunal federal veuille faire completer les actes du
dossier
en statuant que, dans le but de constater I'etat de
B. Civilrechtspflege.
maladie de Bertero et ses causes, celui-ci soit soumis pen-
dant
une quinzaine a l'examen d'un specialiste.
Statuant sur ces faits et considerant en droit :
:1 0 A teneur de l' art. 30 de la loi sur l' organisation judi-
ciaire
federale, que le recourant invoque a l'appui de sa re-
quisition preliminaire, le Tribunal federal ne peut faire com-
pleter les acles du dossier par les instances cantonalesque
lorsque
celles-ci n'auraient pas admis la preuve de faits con-
testes de nature a exercer une influence preponderante sur
le jugement a rendre.
Or
dans l'esp(ke il est evident que si, ainsi que l'arret
dont
est recours l'a admis, les accidents dont Bertero a ele
la victime ne sont pas de nature a entrainer la responsabilits
de la Compagnie, -et cela soit parce que l'action en indem-
nite du recourant est prescrite, soH par le fait que les dits
accidents ne sont pas survenus dans l'exploitation, -la de-
mande
doit etre en tout cas repoussee, quel que puisse etre
le resultat du complement d'expertise requis.
.
L'action en indemnite ouverte par Bertero est, d'abord,
Irrecevable
en tant que fondee sur le premier accidBnt alle-
gue par le recourant, soit sur la chute qu'il aurait faHe le
23 Octobre :1877.
L'art. :10 de la loi federale du i er Juillet 187D sur la res-
ponsabilite
des entreprises de chemins de fer en cas d'acci-
dent statue
en effet que les actions en indemnite reconnues
pnr cntt,e loi s?nt prescrites apres denx ans, a partir du jour
ou a ete causee la mort, la blessure, la destruction, l'avarie
ou
la perte, et que celte prescription est interrompue non
seulenent par l'ouverture de l'action, mais aussi par la pre-
sentatIOn de la reclamation ecrite a la direction de I'enlre-
prise.
La premiere reclamation de Bertero a la Compagnie a ete
formulee, ainsi qu'il le reconnait lui-meme, pat' lettre du
26. Fevrier i88t a M. le directeur Jolissaint, soit plus de
trOis ans apres l'accident. Toute pretention du recourant
f?ndee sur le dit accident, est des lors prescrite et inadmis
sible, a teneur des dispositions de l'art. 10 sus-vise.
III. Haftpflicht der Eisenbahnen bei Tödtungen und Verletzungen. N° 108. 795
3° La demande n'est pas plus justifiee en tant qua basea
sur la chute faite par le recourant dans la nuit du 18 au :19
Janvier t88t.
Pour que la Compagnie dMenderesse encoure la responsa-
bilite de cet accidant, I'art. 2 de la loi du t er Juillet pn3citee
exige que le dommage qui en est resulte soit survenu dans
l'exploitation du chemin de fer.
Ainsi que le Tribunal federal l'a admis dans son arret du
27 Avril i878 en la eause Chaubert contre Suisse-Occiden-
tale, et dapuis a diverses reprises, la disposition exception-
nelle de l'art. 2 slls-rappele, qui fait peser sur les entreprises
de chemins de fer une presomption de responsabiJite, n'est
applicable qu'aux accidents
occasionnes par l'action partieu-
lierement dangereuse des forces et moyens speciaux que ces
entreprises mettent en reuvre, et non a ceux qui se sont
produits
en l'absence de toute correlation avec ces causes
de peri!.
Or des travaux de simple nettoyage, tels que ceux allx-
quels
se livrait le recourant le t8 Janvier 188t, ne sauraient
etre assimites a des operations d'exploitation de la ligne,
dans le sens de I'art. 2 ci-dessus. Ce travail de nettoyage,
execute de nuit, en dehors des heures d'arrivee ou de de-
part des trains, dans des wagons stationnes en gare, ne pre-
sentait rien de specialement periileux, et ne se trouvait an
aucune facon ex pose a I'action particulierement dangereusa
des
forces mises en jeu par l'exploitation d'une entreprise
de transport par chemins de fer.
La circonstance que l'accident est survenu pendant le ser-
vice du recourant, ne saurait aucunement, a elle seule, le
faire considerer comme s' elant produit dans l' exploitation"
au sens attacM par la loi a ce terme. (Comp. Eger, Reichs-
haftpflichtgesetz,
He Mit. pag. 26.)
La demande de Bertero devant etre ainsi definitivement
ecartee, il egt sans interet de rechercher jusqu'a quel point
l'etat de maladie dont se plaint le recourant est la eODse-
quence des aCI idents sus-mentionnes.
Par ces motifs,
B. Civilrechtspflege.
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est ecarte comme mal fonde, et I'arret ren du
par Ja Cour d'appel de NeuebateI, Je t2 Octobre 1882, main-
tenu tant sur Je fond qne snr les depens.
109. Uttne H .lom 1./2. :IJ enember 1882 in ad)en
mHU",e tdder gegen ereinigte d)",einetbannen.
A. :IJurd) Udneil , om 3./4. Bltober 1882 at ba stantong
getid)t , on t. affen etfannt:
- :IJie betfagtijd)e lBannberwartung ift - ffid)tig, ber stIägerin
15,501 r. fllmmt .Bing u 5 % lom 31. %'enembet 1879
an 3u beöanrett.
- :IJie mefragte at bie erid)tggebüf r lon 80 r., ber
Stcmöfei 13 r., bem m3dbd 2 r., AU benal)len Utt'o bie stIli
gerht mit 440 r. aunerred)tHd) ölt entfd)äbigen.
B. egen biefeg Udl)eil ermide bie stlligerin, unb, mit
üdjld)t aur ben efurg ber stlägetin, aud) bie meflagte bie
m3eiternienung an bag munbeggerid)t.
C. mei 'ocr l)eutigen mer!)anbhmg iift ber ertreter ber
stlägerin ben bor ben fantonalen SnftanAen geftefften ntrClg
aufred)t, ",eld)er ba!)in ge!)t: bie SeHagte fei fd)ulbig, an bie
stlägerin 20,501 r. nebft .Bing AU 5 % vom 31. :IJeAember
1879 an AU beAa!)len unter stoftenfoIge; babei ",irb 'oie r
flärung abgegeben, bau bie burd ben beflagtiid en nwaIt an
ben frü!)ern nwart ber sttägerin für ed nung ber lentern
er",eUHid geleifteten bfd laggAal)lungen in bred)nutJg faffen
fdeen. Sn megrünbung feineg ntrageg beöiel)t fid ber nwalt
ber stliigerin Aunäd)ft auf tt. 7 beg lBunbeggefeneg betreffenb
bie aft.j ffid)t ber ifenba!)nen u. f. "'. vom 1. Suni 1875,
inbem er augfü1)d, ber Unfaff fei burd) eine .lon ber befragten
rang.j ortanftaIt u vertretenbe grobe antläfngfeit lerutfad t
",orben; er fügt inben bei: nad i!)rer Ueberneugung forbere
.'oie sttiigerin nid)t menr, arg ber .lon i1)r erlittene materielle
III. Haftpflicht der Eisenbahnen bei Töd!.ungen und Verletzungen. N0W8. 791
d Ctben betrage; im egent!)eil, fte bleibe mit Ujret orberung
e!)er unter bem metrage beß ",irnid)en d abeng. id tgbefto
",euiger begrünbe fte i1)ren nfnrud) in erftet Einie auf grobe
af rläljlgfeit, Ve
ief ungß",e
i
f
e
auf ben rt. 7 eit., nid)t in ber
IDleinung, bat e et",ag llerIange, ",ag nut nad rt. 7 eit.
.lerlangt ",erDen filnnte, ",o!) a6er benf)alb, weil nad) rt. 7
eil. bag '(meffen beg 1d)terß in lBefttmmung ber utfd)li
blgunggjumme ein freiereß fei, arg nad) rt. 5 leg. eit.
:IJer edreter ber meHagten beantragt unter eingef)enber lBe-
grünbung: e fei bie ber sttägerin 3 lleitinftan
ö
Iid 3ugef.j rod ene
ntfd ätligung angemeffen 3U rebuöiren, unter stoften unD nt
fd)iitligungllfotge, inbem er bemertt: bte auf 501 r. fid Be
laufenbe ed)nung ber stUigerin für lBegräbntnfoften, verDor-
bene stteiber, lerloreneil e D u. j. "'. etfenne 'oie menagte
an; eIlenfo erfenne fie, ",ie fte fd)on vor ben fantonafen Sn
ftan3en ern litt !)abe, grunbfä1l1id) if re erant",ortlid)feit gegen
über ber stHigerin für ben ber le1ltem burd) ben Uufaff er
wad fenen vermilgengred)ttid)en d aben im inne beg rt. 5
beg aftnffid)tgefe eg an. :IJagegen beftreite jle auf'ß meftimm
telte, bie !!ln",enbbarfeit beg rt. 7 beß aft.j id)tgefeneg, lie
Ate1)unggweife bag ?Borf)anDenfein einer .lon i!)r 3U lertretenben
groben af tläijlgfeit unb .letlange rid)tertid e eftftellung ber
Der strägerin gebül)renben ntfd äbigunggfumme.
!laß Sunbeßgerid)t Ale!)t f n r",ä gun g:
- :IJer befd leunigte .Bug r. 9 ber ?Bereinigten d weinetbaf
nen, ",eld)er um 8 Uf)r 16 IDl. ormittagß von m3intert!)ur
abge1)t, ",ar am 31. :IJeöember 1879 lerf.j ütet auf bet tation
unwnr eingetroffen; ba ber bemf eiben lorgef.j annten IDlafd ine
,, alanbali ber :IJam.j f aungegangen war, fo ronnte ber .Bug
nid t ",eiter fa1)ren un'o eg Wurbe bei ter Sannnofinil'eftion
t. affen teIegra.j f)ifd) eine ülfgmafd ine requirirt. ß fold)e
wurbe bie einöige in t. affen für ben efer .lebienft ver
fügbare IDlafd)ine ,, ilbretta/j, eine fd were ( ietfu.j ler,)
IDlaid ine, weld)e regelmänig für ben :IJienft aur ber mergftreCfe
t. alIen, orfd ad) beftimmt fft, fofort abgefanbt; biefet6e
",urbe lon bem Eofomoti .lfü1)rer ,3of)cmn streut un'o bem ei6er
.1taffian i1b1)aber bebtent unb wurbe aud) lon 'Dem Saf)nf of