Beschwerde mangels Begründung und Rechtsbegehren unzulässig

CREC ju10-041074-277/2014Kantonsgericht / Zivilrekurskammer07.08.2014ZivilrechtNichteintreten

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

X.________ focht einen erstinstanzlichen Entscheid aus Lausanne an, mit dem die Entschädigung seines amtlichen Rechtsbeistands festgesetzt worden war. Die Kammer für zivilrechtliche Beschwerden des Kantonsgerichts stellte fest, dass seine schriftliche Beschwerde vom 23. Juni 2014 weder Gründe enthielt, welche die Rechtmässigkeit oder die tatsächliche Grundlage des Entscheids bestritten, noch formelle Aufhebungs- oder Sachanträge. Da diese Mängel nicht behoben werden können, wurde auf die Beschwerde nicht eingetreten. Da der Entscheid ohne Gerichtskosten erging, wurde das hängige Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege als gegenstandslos erklärt.

Omnilex-Regeste

Art. 321 al. 1 CPC; Zulässigkeit einer zivilrechtlichen Beschwerde; die Beschwerde muss schriftlich eingereicht und begründet werden sowie Aufhebungs- oder Sachanträge enthalten. Das Beschwerdegericht muss die gerügten Fehler erkennen können, ohne danach von Amtes wegen suchen zu müssen. Das Fehlen einer Begründung oder von Rechtsbegehren ist ein nicht behebbarer Mangel; anders als bei formellen Mängeln kann er nicht durch eine Aufforderung zur Verbesserung behoben werden. Wird der Entscheid ohne Gerichtskosten gefällt, wird ein Gesuch um unentgeltliche Rechtspflege gegenstandslos (E. 3).

Gesamter Gesetzestext

855 TRIBUNAL CANTONAL JU10.041074-141195-MTO 277 C H A M B R E D E S R E C O U R S C I V I L E


Arrêt du 7 août 2014


Présidence de M. W I N Z A P , président Juges:M.Giroud et Mme Crittin Dayen Greffière :Mme Meier


Art. 321 al. 1 CPC Statuant à huis clos sur le recours interjeté par X.________, à Renens, contre la décision rendue le 19 juin 2014 par le Président du Tribunal civil de l’arrondissement de Lausanne dans la cause divisant le recourant d’avec [...], à Lausanne, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal voit :

  • 2 - E n f a i t e t e n d r o i t : 1.Par décision du 19 juin 2014, le Président du Tribunal civil de l’arrondissement de Lausanne a fixé l’indemnité du conseil d’office de X.________ allouée à Me [...] à 1'585 fr. 44 (I), dit que le bénéficiaire de l’assistance juridique est, dans la mesure de l’art. 123 CPC, tenu au remboursement de l’indemnité du conseil d’office mise à la charge de l’Etat (II) et dit que la décision est rendue sans frais (III). 2.Par acte du 23 juin 2014, X.________ a fait recours contre cette décision, en indiquant que depuis le mois d’avril 2013, il avait mis un terme au mandat de Me [...]. Par courrier du 30 juillet 2014, il a sollicité l’octroi de l’assistance judiciaire. 3.A teneur de l’art. 321 al. 1 CPC, le recours doit être introduit par un acte écrit et motivé. Pour que l'exigence de motivation soit remplie, l'autorité de recours doit en tout cas pouvoir comprendre ce qui est reproché au premier juge sans avoir à rechercher des griefs par elle-même, ce qui exige une certaine précision dans l'énoncé et la discussion des critiques formulées (CREC 25 octobre 2013/360; Jeandin, CPC commenté, 2011, n. 4 ad art. 321 CPC et n. 3 ad art. 311 CPC par analogie). Le recours doit en outre contenir, sous peine d'irrecevabilité, des conclusions en annulation ou au fond (Jeandin, op. cit., n. 5 ad art. 321 CPC), soit l’exposé de ce que la partie veut que le tribunal lui alloue dans sa décision (Tappy, CPC Commenté, 2011, n. 11 ad art. 221 CPC).

  • 3 - Si l'autorité de seconde instance peut impartir un délai au recourant pour rectifier des vices de forme, à l'instar de l'absence de signature, il ne saurait être remédié à un défaut de motivation ou à des conclusions déficientes, de tels vices n'étant pas d'ordre formel et affectant le recours de manière irréparable (CREC 15 octobre 2012/363; Jeandin, op. cit., n. 4 ad art. 321 CPC et n. 5 ad art. 311 CPC par analogie). En l’espèce, dans son courrier du 23 juin 2014, le recourant X.________ n’expose pas en quoi la décision entreprise serait contraire au droit ou contiendrait des constatations de fait insoutenables et ne prend aucune conclusion formelle en annulation ou au fond. Cela conduit à l’irrecevabilité du recours. L’arrêt peut être rendu sans frais judiciaires (art. 6 al. 3 et 11 TFJC [tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010, RSV 270.11.5]), de sorte que la requête d’assistance judiciaire devient sans objet. Par ces motifs, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal, statuant à huis clos, en application de l'art. 322 al. 1 CPC, p r o n o n c e : I. Le recours est irrecevable. II. La requête d’assistance judiciaire est sans objet. III. L’arrêt, rendu sans frais, est exécutoire.

  • 4 - Le président : La greffière : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : -M. X., -Me V.. La Chambre des recours civile considère que la valeur litigieuse est inférieure à 30’000 francs. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à : -M. le Président du Tribunal civil de l’arrondissement de Lausanne. La greffière :

Schlagwörter

appeal admissibilitymotivationconclusionslegal aidcourt-appointed counselcostsprocedural defects

The appeal did not state why the challenged decision was unlawful or based on untenable facts and did not contain any formal request for annulment or decision on the merits.

A second-instance court must be able to understand the alleged errors without searching for them itself; missing motivation and missing conclusions are irreparable defects, unlike formal defects such as lack of signature.

The request became moot because the appeal could be decided without court costs.

Since the decision is rendered without judicial fees, there is no procedural need to rule on legal aid.

Setzen Sie Ihre Recherche in ChatGPT oder Claude fort

Verbinden Sie Omnilex, um den Rechtskorpus über Ihren KI-Assistenten zu durchsuchen.