Beschwerde wegen fehlender Rechtsbegehren und verspäteter Behebung abgewiesen

CREC jx08-038350-558i/2009Kantonsgericht / Zivilrekurskammer04.12.2009ZivilrechtAbgewiesen

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

Q.________ focht einen Entscheid des Friedensrichters an, mit dem die Kosten einer Zwangsräumung von Räumlichkeiten festgesetzt wurden, die von O.________ SA gemietet worden waren. Die Beschwerdekammer hielt fest, dass die ursprüngliche Beschwerde die erforderlichen Rechtsbegehren nicht enthielt und nicht angab, ob die Aufhebung oder die Abänderung des Entscheids beantragt wurde. Nachdem der Beschwerdeführer aufgefordert worden war, den Mangel innert fünf Tagen zu beheben, reichte er erst nach Ablauf der Frist eine neue Eingabe ein, die weiterhin keine ordnungsgemässen Rechtsbegehren enthielt. Die Beschwerde wurde daher als unzulässig erklärt und darauf nicht eingetreten; der Beschwerdeentscheid erging kostenfrei.

Omnilex-Regeste

Art. 17 CPC; art. 461 CPC: Eine Beschwerde muss die Rechtsbegehren der beschwerdeführenden Partei enthalten und angeben, ob die Aufhebung oder die Abänderung des angefochtenen Entscheids beantragt wird; andernfalls ist sie unzulässig. Diese formellen Anforderungen sind Zulässigkeitsvoraussetzungen und keine blossen Ordnungsvorschriften. Eine mangelhafte Beschwerde kann ausnahmsweise ausgelegt werden, wenn sich die Absicht der beschwerdeführenden Partei mit Sicherheit aus den Eingaben ergibt; andernfalls kann die Beschwerdeinstanz gestützt auf art. 17 CPC eine kurze Frist zur Behebung des Mangels ansetzen. Eine nach Ablauf dieser Frist eingereichte Eingabe behebt den Mangel nicht. Die Art des beantragten Rechtsschutzes bestimmt sich nach dem Inhalt der gerügten Punkte und den geltend gemachten Gründen, nicht nach einer unzutreffenden Terminologie.

Gesamter Gesetzestext

809 TRIBUNAL CANTONAL 558/I C H A M B R E D E S R E C O U R S


Arrêt du 4 décembre 2009 Présidence de M. C O L O M B I N I , président Juges:MM. Creux et Denys Greffier :MmeBloesch


Art. 17, 461 CPC Vu le prononcé rendu le 17 septembre 2009 par le Juge de paix des districts de Lausanne et de l'Ouest lausannois dans la cause divisant Q., à Ecublens, locataire, d’avec O. SA, à Winterthur, représentée par B.________ SA à Lausanne, bailleresse, arrêtant les frais et dépens de l'exécution forcée d'expulsion ayant eu lieu le 12 août 2009 à l'encontre du locataire, vu l'acte de recours déposé le 28 septembre 2009 par Q.________ contre cette décision,

  • 2 - vu l'avis du 6 octobre 2009, par lequel le Président de la Chambre des recours a imparti à Q.________ un délai de cinq jours pour refaire son acte, faute de quoi le recours pourrait être déclaré irrecevable, vu le nouvel acte de recours déposé par le recourant le 1 er

novembre 2009, soit hors délai, vu les autres pièces du dossier; attendu que l'acte de recours doit contenir les conclusions du recourant et indiquer s'il tend à la nullité ou à la réforme, sous peine d'irrecevabilité (art. 461 al. 1 let. b et al. 2 du Code de procédure civile du 14 décembre 1966 (ci-après : CPC; RSV 270.11), que les exigences de cette disposition ne constituent pas une simple règle d'ordre, mais des conditions de recevabilité du recours (JT 1998 III 82 c. 1; Poudret/Haldy/Tappy, Procédure civile vaudoise, Lausanne 2002, n. 2 ad art. 461 CPC, p. 714), que les conclusions de l'acte de recours doivent préciser clairement si elles tendent à la nullité ou à la réforme, sous peine d'irrecevabilité (JT 1973 III 51; JT 1972 III 128), qu'à défaut des précisions exigées par l'article 461 CPC, la jurisprudence permet d'interpréter l'acte de recours, tenant encore celui-ci pour recevable lorsqu'il permet de déterminer avec certitude l'intention du recourant, ou lorsque sa nature ressort suffisamment des conclusions prises (JT 1998 III 82 c. 1; Poudret/Haldy/Tappy, op. cit., n. 3 ad art. 461 CPC, pp. 715-716), que la nature du recours doit se déterminer d'après la question soulevée et les moyens invoqués par le recourant et non d'après les termes inadéquats utilisés par lui (JT 1986 III 56; Poudret/Haldy/Tappy, ibid.),

  • 3 - qu'en l'espèce, le recours déposé le 28 septembre 2009 par Q.________ ne contient pas de conclusions et ne permet pas de déterminer clairement s'il réclame l'annulation ou la réforme de la décision attaquée, que, conformément à l'art. 17 CPC, applicable en procédure de recours (art. 461 al. 3 CPC), le président de la cour de céans lui a imparti un délai de cinq jours pour remédier à ce vice et préciser ses conclusions, que le 1 er novembre 2009, soit hors du délai imparti, le recourant a déposé un nouvel acte, qu'outre le fait que cette écriture est tardive, et partant irrecevable, il en ressort au demeurant que le recourant s'en prend au principe de l'expulsion dont il a fait l'objet, ce qu'il ne peut plus faire à ce stade de la procédure, et qu'il ne formule aucune conclusion à l'encontre du prononcé attaqué, qu'en conséquence, le recours de Q.________ est irrecevable, faute de répondre aux exigences de l'art. 461 CPC et doit être écarté; attendu que le présent arrêt peut être rendu sans frais, Par ces motifs, la Chambre des recours du Tribunal cantonal, statuant à huis clos, p r o n o n c e : I. Le recours est écarté. II. L'arrêt, rendu sans frais, est exécutoire. Le président : La greffière :

  • 4 - Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : -M.. Q.________ -M. Jean-Marc Decollogny, pour O.________ SA. Il prend date de ce jour. La Chambre des recours considère que la valeur litigieuse est de 597 francs. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué, par l'envoi de photocopies, à : -M. le Juge de paix du district de Lausanne et de l'Ouest lausannois. La greffière :

Schlagwörter

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The appeal did not meet the mandatory admissibility requirements because it contained no conclusions and did not clearly indicate the form of relief sought.

Article 461 CPC makes these formal requirements admissibility conditions, not mere rules of order. Although defective appeals may be interpreted when the appellant's intent is certain, that was not possible here.

No. The amended filing was submitted after the five-day time limit set by the president and was therefore late and ineffective.

Under Article 17 CPC, the appellant was given a short deadline to remedy the defect; the new filing arrived only on 2009-11-01, outside that deadline.

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