Einsprache nach Nichterscheinen zur Verhandlung als zurückgezogen betrachtet

CREP pe12-002381-629/2012Kantonsgericht / Strafrekurskammer14.06.2012StrafrechtAbgewiesen

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

J.________ focht einen Entscheid der Staatsanwaltschaft an, wonach seine Einsprache gegen einen Strafbefehl als zurückgezogen betrachtet wurde, nachdem er nicht zur Einspracheverhandlung erschienen war. Die kantonale Beschwerdekammer in Strafsachen befand, dass die Vorladung gültig zugestellt worden war und die Erklärungen des Beschwerdeführers weder eine unverschuldete Abwesenheit noch einen Grund für eine Wiederherstellung belegten. Die Beschwerde war daher offensichtlich unbegründet; der Entscheid der Staatsanwaltschaft vom 21 May 2012 wurde bestätigt und J.________ wurden Gerichtskosten von CHF 330 auferlegt.

Omnilex-Regeste

Art. 355 Abs. 2 StPO; Fiktion des Rückzugs der Einsprache nach Nichterscheinen trotz gültiger Vorladung. Erscheint die einspracheführende Person ohne gültige Entschuldigung nicht zur Einspracheverhandlung, gilt die Einsprache als zurückgezogen und der Strafbefehl erwächst in Rechtskraft. Die säumige Partei muss spätestens bis zum Verhandlungstag eine gültige Entschuldigung geltend machen; andernfalls setzt eine Wiederherstellung nach Art. 94 StPO voraus, dass sie glaubhaft macht, dass sie an der Abwesenheit kein Verschulden trifft. Blosse persönliche oder berufliche Schwierigkeiten und der Verlust der Vorladung genügen für sich allein nicht (E. 2-3).

Gesamter Gesetzestext

351 TRIBUNAL CANTONAL 629 PE12.002381-AUP C H A M B R E D E S R E C O U R S P E N A L E


Séance du 14 juin 2012


Présidence de M. K R I E G E R , président Juges:M.Abrecht et Mme Byrde Greffière:Mmede Watteville Subilia


Art. 355 al. 2, 393 al. 1 let. a CPP Vu l'enquête n° PE12.002381-AUP instruite d'office par le Ministère public de l'arrondissement de Lausanne contre J.________ pour violation simple des règles de la circulation routière, vu l'ordonnance pénale du 16 mars 2012 par laquelle le Procureur a condamné J.________ à 400 fr. d'amende, convertible en trois jours de peine privative de liberté de substitution en cas de non-paiement fautif dans le délai imparti, pour violation simple des règles de la circulation routière, vu l'opposition à l'ordonnance pénale déposée le 26 mars 2012 par J., vu la décision du 21 mai 2012, par laquelle le Procureur a constaté que J. avait fait défaut à l'audience du 16 mai 2012, à laquelle il avait été cité sous pli recommandé, a constaté le retrait de

  • 2 - l'opposition de J.________ à l'ordonnance pénale du 16 mars 2012, a dit que l'ordonnance pénale du 16 mars 2012 devenait exécutoire et a dit que la décision était rendue sans frais, vu le recours interjeté le 30 mai 2012 par J.________ contre cette décision, vu les pièces du dossier; attendu qu'interjeté dans le délai légal (art. 396 al. 1 CPP [Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007, RS 312.0]) contre une décision du ministère public (art. 393 al. 1 let. a CPP), par le prévenu qui a qualité pour recourir (art. 382 al. 1 CPP) et dans les formes prescrites (art. 385 al. 1 CPP), le recours est recevable; attendu que le 26 mars 2012, J., condamné par ordonnance pénale du 16 mars 2012, a formé opposition à l'encontre de cette décision, que, par courrier recommandé du 3 avril 2012, notifié le 10 avril 2012, J. a été cité à comparaître à l'audience du 16 mai 2012 dans le cadre de la procédure d'opposition, que le 21 mai 2012, le procureur a rendu une décision de retrait d'opposition, qu'il a en effet constaté que J.________ avait fait défaut à l'audience 16 mai 2012, qu'en application de l'art. 355 al. 2 CPP, il a donc considéré l'opposition comme retirée, que J.________ conteste cette décision; attendu que l'art. 355 al. 2 CPP dispose que si l'opposant, sans excuse, ne vient pas à une audition malgré une citation, son opposition est réputée retirée, que malgré une opposition valable, l'ordonnance pénale acquiert ainsi autorité de la chose jugée (Gilliéron /Killias, in Kuhn/Jeanneret (éd.), Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, Bâle 2011, n. 2 ad art. 355 CPP), que l'opposant qui ne comparaît pas à l'audience doit fournir une excuse valable au plus tard à la date de l'audience,

  • 3 - que la partie défaillante peut toutefois demander la restitution du délai en rendant vraisemblable que le défaut n'est imputable à aucune faute de sa part (art. 94 CPP), qu'en l'espèce, la convocation à l'audition a été valablement notifiée à J., ce que ce dernier ne conteste pas, que la teneur de l'art. 355 al. 2 CPP a été rappelée et les conséquences d'un défaut mentionnées en gras, que le recourant explique se trouver dans une situation personnelle et professionnelle difficile, qu'il reconnaît avoir égaré la convocation et omis d'en demander une copie au greffe, qu'il ne prétend dès lors pas que le défaut ne serait imputable à aucune faute de sa part, qu'en conséquence, c'est à juste titre que le Procureur a constaté le retrait de l'opposition et confirmé l'ordonnance pénale du 16 mars 2012; attendu, en définitive, que le recours, manifestement mal fondé, doit être rejeté sans autres échanges d'écritures (art. 390 al. 2 CPP) et la décision du 21 mai 2012 confirmée, que les frais de la procédure de recours, constitués en l’espèce de l’émolument d'arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFJP [tarif des frais judiciaires pénaux; RSV 312.03.1]), seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 428 al. 1 CPP). Par ces motifs, la Chambre des recours pénale, statuant à huis clos : I. Rejette le recours. II. Confirme la décision du 21 mai 2012. III. Dit que les frais de la procédure de recours, par 330 fr. (trois cent trente francs), sont mis à la charge de J..

  • 4 - IV. Déclare le présent arrêt exécutoire. Le président : La greffière : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à : -M. J.________, -Ministère public central, et communiqué à : -M. le Procureur de l'arrondissement de Lausanne, par l’envoi de photocopies. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1

LTF). La greffière :

Schlagwörter

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Yes. The summons was valid, the defendant did not appear without a valid excuse, and his explanations did not show that the absence was without fault on his part.

Under Art. 355(2) CPP, a non-appearing opposer who has been duly summoned and does not provide a valid excuse by the hearing date is deemed to have withdrawn the opposition. The appellant admitted losing the summons and failing to request a copy, which excluded restitution under Art. 94 CPP.

No. The appeal was manifestly unfounded and had to be dismissed without exchange of submissions.

Because the prosecutor correctly applied Art. 355(2) CPP, the challenged decision had to be upheld.

The appeal costs were to be borne by the appellant, who lost the case.

Costs follow the outcome under Art. 428(1) CPP.

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