Stillschweigender Rechtsmittelverzicht führt zur Abschreibung

CREP pe12-017793-115/2013Kantonsgericht / Strafrekurskammer20.02.2013StrafrechtZurückgezogen

Von Omnilex extrahiert

Omnilex-Zusammenfassung

G.________ hatte gegen eine unbekannte Person Strafanzeige wegen Sachbeschädigung erstattet. Die Staatsanwaltschaft des Bezirks Nord vaudois erliess am 10 December 2012 eine Nichtanhandnahmeverfügung. Nach einem Schreiben von G.________ vom 22 January 2013 forderte ihn der Vizepräsident der Strafkammer für Beschwerden auf, bis zum 12 February 2013 zu bestätigen, ob er Beschwerde erheben wolle, und wies darauf hin, dass die Eingabe verspätet zu sein scheine. In seiner Antwort vom 11 February 2013 bestätigte G.________ nicht, Beschwerde erheben zu wollen, sondern ersuchte um Wiederaufnahme der Untersuchung. Die Kammer befand, dies stelle einen stillschweigenden Rechtsmittelverzicht dar, nahm zur Kenntnis, dass das Schreiben vom 22 January keine Beschwerde war, schrieb das Verfahren ab und auferlegte die Kosten von CHF 220 dem Staat.

Omnilex-Regeste

Art. 393 al. 1 let. a CPP, Art. 425 CPP; eine Rechtsmittelschrift muss den Willen, den Entscheid anzufechten, klar zum Ausdruck bringen. Bestätigt die Partei nach einer gerichtlichen Aufforderung zur Klarstellung und einem Hinweis auf die mögliche Verspätung die Beschwerde nicht ausdrücklich, sondern ersucht sie lediglich um Wiederaufnahme der Untersuchung, kann die Behörde daraus einen stillschweigenden Rechtsmittelverzicht ableiten und das Verfahren abschreiben. In einer solchen Situation können die Rechtsmittelkosten dem Staat auferlegt werden (consid. implicitly).

Gesamter Gesetzestext

351 TRIBUNAL CANTONAL 115 PE12.017793-DTE C H A M B R E D E S R E C O U R S P E N A L E


Séance du 20 février 2013


Présidence de M. A B R E C H T , vice-président Juges:M.Creux et Mme Dessaux Greffière:MmeMirus


Art. 310, 393 al. 1 let. a CPP Vu la plainte déposée le 13 septembre 2012 par G.________ contre inconnu pour dommages à la propriété, vu l'ordonnance du 10 décembre 2012, par laquelle le Ministère public de l'arrondissement du Nord vaudois a renoncé à entrer en matière sur la plainte (I), a dit que les investigations se poursuivaient (II) et a laissé les frais à la charge de l'Etat (III) (dossier n° PE12.017793- DTE), vu le courrier de G.________ du 22 janvier 2013, vu le courrier du 31 janvier 2013, par lequel le vice-président de la Chambre des recours pénale a imparti à G.________ un délai au 12 février 2013 pour confirmer le cas échéant son intention de recourir contre l'ordonnance précitée, en attirant son intention sur le fait qu'un recours

  • 2 - paraissait tardif et en précisant que sans nouvelles de sa part, il partirait de l'idée que le prénommé n'entendait pas recourir, vu le courrier de G.________ du 11 février 2013, vu les pièces du dossier; attendu que par courrier du 11 février 2013, consécutif à l'avis du vice-président de la Chambre des recours pénale, G.________ n'a pas confirmé sa volonté expresse de recourir, mais a demandé la reprise de l'instruction, qu'il convient d'en déduire une renonciation implicite à recourir, qu'il se justifie dès lors de rayer la cause du rôle et de laisser les frais d'arrêt, par 220 fr. (art. 20 al. 1 TFJP [tarif des frais judiciaires pénaux; RSV 312.03.1]), à la charge de l'Etat (art. 425 CPP; CREP du 10 janvier 2012/19). Par ces motifs, la Chambre des recours pénale, statuant à huis clos : I. Prend acte du fait que le courrier du 22 janvier 2013 n'est pas un recours. II. Raye la cause du rôle. III. Dit que les frais d'arrêt, par 220 fr. (deux cent vingt francs), sont laissés à la charge de l'Etat. IV. Déclare le présent arrêt exécutoire. Le vice-président : La greffière :

  • 3 - Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à : -M. G.________, -Ministère public central; et communiqué à : -M. le Procureur de l'arrondissement du Nord vaudois, par l’envoi de photocopies. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral au sens des art. 78 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1

LTF). La greffière :

Schlagwörter

criminal procedureappealnon-entry decisionwaiverstrike outcourt costs

The court held that the letter was not an appeal.

After the president’s warning, the complainant did not expressly confirm a desire to appeal; instead he asked for the investigation to be resumed.

Yes. The court inferred an implicit waiver of the right to appeal and struck the case from the roll.

The absence of an express confirmation, despite the court’s invitation and warning about tardiness, justified treating the matter as abandoned.

The appellate costs of CHF 220 were left to the State.

Because the case was struck out following the implicit waiver, the court charged the costs to the State.

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