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Interpellation Genoud
leider immer zahlreicher werden. Ich mache Sie auf fol- gende Problematik aufmerksam. Nach der Fassung des Nationalrates und des Bundesrates bestehen zwei Möglich- keiten, wenn ein gesetzwidriger Zustand eingetreten ist: Entweder dringen die Behörden auf Beseitigung des gesetz- widrigen Zustandes, oder sie bestrafen den Fehlbaren. Als dritte Möglichkeit können Sie noch beide Sanktionen kom- binieren.
Nun wissen Sie aus Erfahrung, dass oft als Kompromiss zur Strafsanktion gegriffen wird. Man will weniger hart sein und dringt nicht auf Beseitigung des gesetzwidrigen Zustandes; man will aber eine Sanktion und spricht deshalb eine Strafe aus. Ich erinnere Sie an die analoge Situation eines gesetz- widrig erstellten Baus, bei dem die Baubehörden darauf verzichten, den Bau beseitigen zu lassen, aber den Bau- herrn mit einer Busse bestrafen. Dem Recht wäre in vielen Fällen besser gedient, wenn man die Sanktion der Strafe gar nicht hätte und die Behörde auf Beseitigung des rechtswi- drigen Zustandes dringen müsste. Das ist die Problematik, wenn wir beide Sanktionen sozusagen wahlweise zur Verfü- gung haben.
Ich bin diesen Strafbestimmungen gegenüber persönlich skeptisch und kann ihnen nicht zustimmen.
Bundespräsident Furgler: Nur ganz wenige Sätze. Vielleicht darf ich Herrn Steiner sagen, dass in der nationalrätlichen Kommission diesem Kartellrecht ebenso wie in Ihrer Kom- mission eine unerhört grosse Sorgfalt geschenkt worden ist, wenn ich an Leute, die wirklich vom Fach sind, wie Prof. Ar- nold Koller, denke. Auch wenn die Unterschiede in der Entscheidfindung gross sind, möchte ich einfach zuhanden beider Räte sagen: Man sollte daraus nicht schliessen, im anderen Rat sei die rechtliche Wertung gleichsam zu kurz gekommen. Es lag mir daran.
Der zweite Punkt: Die Sorge von Herrn Arnold, dass natür- lich die Beseitigung der rechtswidrigen Zustände unser Hauptanliegen ist. Das stimmt, und Sie spürten es aus mei- nem letzten Votum, als es um die Herstellung des rechtmäs- sigen Zustandes im Zusammenhang mit Fusionen ging (allerdings verlief dort die Entscheidfindung anders). Aber ich habe für diese Grundhaltung volles Verständnis.
Zur Sache: Wenn der Bundesrat diese Strafbestimmungen, ähnlich wie Frau Meier es hier darstellte, zustimmte, so deshalb, um gleichsam dem Rechtsuchenden zu helfen und um dem Verhältnis der Kartellkommission zur Wirtschaft nicht permanent den Anstrich geben zu müssen, jetzt kommt noch etwas Strafrechtliches hinzu. Ich glaube also, dass man in der Grundhaltung nicht so weit voneinander entfernt ist, wie das jetzt aus der Diskussion vielleicht aufge- leuchtet hat. Das waren die Gründe, den Rechtsuchenden etwas Einfaches anzudienen, und ich mache Ihnen deshalb beliebt, Bundesrat, Nationalrat und dem Antrag von Frau Meier beizupflichten.
Muheim, Berichterstatter: Zu Absatz 3 lediglich die Bemer- kung, dass aus der Fahne selbst nicht einfach erkennbar ist, dass der Nationalrat die Verjährung der Strafverfolgung nach allgemeinem Recht und nicht nach diesem verschärf- ten Sonderrecht regeln wollte. Ich halte fest, dass wir - Minorität und Majorität - die Streichung des Absatzes 3 unter allen Umständen beantragen. Diese Frage wollen wir unter allen Umständen geklärt haben.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
Art. 45 Abs. 3 Antrag der Kommission Festhalten
23 Stimmen 13 Stimmen
Art. 45 al. 3 Proposition de la commission Maintenir
Angenommen - Adopté
'Art. 46 Abs. 3 Antrag der Kommission Festhalten
Art. 46 al. 3
Proposition de la commission Maintenir
Angenommen - Adopté An den Nationalrat - Au Conseil national
85.482 Interpellation Genoud Weinimport. Transparenz Transparence dans les importations de vins
Wortlaut der Interpellation vom 18. Juni 1985
Am 30. Juni 1985 werden wiederum die Lagerbestände der in unserem Land gelagerten Weine aufgenommen. Anhand der Ergebnisse, die Ende August bekannt sein werden, wird man sich über die Entwicklung des schweizerischen Wein- marktes und folglich auch über die Lage der Reb- und Weinwirtschaft ein genaueres Bild machen können.
Das geltende Einfuhrsystem ist indessen mit Mängeln behaf- tet, die eine Gesamtübersicht verunmöglichen. Ich denke insbesondere an die Einfuhr von Rotwein in Flaschen, die einem Zollzuschlag von 100 Franken je 100 Kilo unterliegt, und an die Weinimporte von Privatpersonen, für die fortan pro Person und Tag 52 Liter zugelassen sind.
Ist der Bundesrat nicht der Ansicht, der Weinimport, der so heikel zu lenken ist, müsse im Sinne einer ganzheitlichen Regelung, die in die Vorgänge vollständige Transparenz bringt, überdacht werden?
Texte de l'interpellation du 18 juin 1985
A la date du 30 juin prochain, il sera procédé, à nouveau, à l'inventaire des vins stockés dans le pays. Ces renseigne- ments, connus vers la fin août, permettront de mieux saisir l'évolution du marché suisse des vins et par conséquent la situation de l'économie viti-vinicole.
Toutefois, le système des importations en vigueur comporte des insuffisances qui ne permettrent pas une vue complète de la situation. Je pense notamment aux importations de vin rouge en bouteilles soumis à la surtaxe de 100 francs par 100 kilos et aux importations de vins par les privés qui peuvent dorénavant atteindre 52 litres de vin par personne et par jour.
Le Conseil fédéral n'est-il pas de l'avis que le secteur des importations de vins, si délicat à gérer, doit être repensé dans le sens d'une globalisation qui permette une parfaite transparence des opérations ?
M. Genoud: Le 18 juin dernier, j'ai déposé une interpellation demandant au Conseil fédéral s'il n'était pas de l'avis que le système en vigueur relatif à l'importation des vins présente des particularités qui empêchent une vue claire et complète de ces opérations. Je mentionnais principalement la possibi- lité d'importer des vins rouges en bouteilles, au-delà du contingent fixé, moyennant le versement d'une surtaxe de
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Interpellation Genoud
100 francs par 100 kilos bruts, et la possibilité offerte aux voyageurs d'introduire en Suisse jusqu'à 52 litres de vin rouge par personne et par jour.
Je suis reconnaissant au Conseil fédéral, tout spécialement au chef du Département de l'économie publique, d'avoir bien voulu accepter de répondre avec diligence.
Entre-temps, le 3 juillet dernier, le département a mis en consultation le projet de modification du Statut du vin portant sur la nouvelle réglementation des importations. Les propositions avancées se basent sur les travaux de la com- mission d'experts, présidée par M. Raymond Junod. Celle-ci a fourni un rapport de qualité, mais on est en droit de s'étonner que le département n'ait retenu, pour la mise en consultation, que les modalités particulières d'application, alors que c'est d'abord et surtout l'ensemble de la politique d'importation qui n'est pas satisfaisante dans les conditions actuelles.
Les dispositions relatives à une surtaxe de 100 francs par quintal brut, pour les importations de vin rouge en bouteilles au-delà du contingent arrêté à 150 000 hectolitres, permet- tent de contourner purement et simplement le contingent. Les importateurs reçoivent, de ce fait, une libéralisation des importations de vin rouge, car la surtaxe n'a plus la valeur de frein qu'on a voulu lui conférer lors de l'introduction de ce système.
Qu'on pense à l'évolution générale des prix des vins, les rapports de change de notre monnaie par rapport à celle des pays fournisseurs et à l'encouragement toujours plus mar- qué à exporter les vins sous cette forme! S'il fallait encore une preuve de cette orientation inquiétante, je la donnerais en rappelant que la part de ce genre d'importation a passé de 8,45 pour cent en 1977 à 13,57 pour cent en 1984 par rapport à la somme des vins rouges importés.
Déjà en 1976, cette solution de laisser le champ libre à l'importation de vin rouge en bouteilles, moyennant le paie- ment d'une surtaxe, n'avait pas rencontré l'agrément des milieux agricoles. Leurs craintes de débordements et de manques de moyens de maîtriser des situations difficiles étaient donc fondées.
Les dispositions du 1er alinéa de l'article 16 du Statut du vin, du 23 décembre 1971, ont la teneur suivante: «La produc- tion vinicole doit être adaptée autant que possible aux besoins du marché indigène ainsi qu'à son pouvoir d'ab- sorption, compte tenu des conditions créées par la nature.» Je tiens à souligner ce dernier membre de phrase «compte tenu des conditions créées par la nature». Ce sont ces conditions naturelles, avec leurs grandes variations, qui imposent une maîtrise permanente des importations. La souplesse et la rigueur nécessaires pour correspondre aux années de faibles ou de fortes récoltes ne peuvent s'obtenir que par le contrôle total des contingents additionnels, à élargir en cas de pénuries et à restreindre lors d'apparitions de stocks élevés.
Comme elle le demandait avec raison en 1976, la profession viticole attend que le problème des variations qui sont la conséquence des conditions créées par la nature, comme le rappelle le Statut du vin, soit réglé aujourd'hui par la sou- plesse dans l'octroi ou le retrait de contingents additionnels et non par le paiement d'une surtaxe qui laisse le champ libre à l'importation.
Une autre disposition, qui ne saurait donner satisfaction, est celle qui est offerte d'importer 52 litres de vin rouge par personne et par jour dans le trafic des voyageurs en fron- tière, ainsi que de pouvoir également effectuer des envois groupés n'excédant pas 20 kilos. Les chiffres avancés par l'administration pour ce qui regarde l'importance de ces opérations sont nettement au-dessous de la réalité. Les milieux viticoles sont convaincus qu'un développement inquiétant est en train de se produire. Les transitaires grou- pent des commandes privées sur la base de déclarations individuelles. Il s'agit donc d'un authentique marché paral- lèle. Les personnes qui font usage de ces facilités, pour en faire commerce, échappent de surcroît aux contrôles qui s'appliquent aux négoces de vin concessionnaires. C'est le lieu de rappeler que toute exportation de vins suisses, de
plus de 12 bouteilles de 7 décilitres, est soumise à un examen et à une déclaration de qualité.
Il sera toujours difficile de connaître avec précision les quantités importées par les voyageurs. Il est certain que les dispositions actuelles sont trop généreuses et qu'elles inci- tent à de réels marchés parallèles, comme je viens de le signaler, même en groupant des commandes de privés par des transitaires.
La tolérance journalière de 52 litres est supérieure à la consommation moyenne annuelle des Suisses. Cette limite doit donc être fortement abaissée pour que des introduc- tions de vin rouge, par ce canal, ne sortent pas du cadre de commodités personnelles qu'on peut comprendre et n'ou- vrent pas la porte à un réel «marché noir» d'importation. II convient à ce sujet de souligner que la norme de la Commu- nauté économique européenne est de 15 litres.
En conclusion, il faut rappeler que la situation du secteur viti-vinicole est lourde. Elle est marquée par les 95 millions de litres excédentaires résultant des fortes récoltes de 1982 et 1983. Elle réclame des efforts de tous les partenaires pour obtenir un assainissement qui prendra du temps. Le disposi- tif mis en place par la production pour les récoltes à venir, le renforcement des critères de qualité décidé par les grands cantons viticoles ne porteront leurs fruits que si, parallèle- ment, une politique cohérente est conduite en matière d'im- portation. La première condition pour juger de cette politi- que est qu'elle présente la plus grande transparence pos- sible.
Voilà pourquoi je suis impatient de savoir si le Conseil fédéral n'est pas de l'avis que l'importation des vins rouges en bouteilles, comme les importations en fûts, doit être réglée intégralement par le système de l'octroi de contin- gents, que la tolérance pour le trafic voyageurs doit être ramenée à la norme de 15 litres valable pour la Communauté économique européenne, et que les envois groupés jusqu'à 20 kilos ne doivent plus être autorisés. Je remercie par ·avance M. le président de la Confédération de ses déclara- tions.
Bundespräsident Furgler: Es gehört zu den ständigen Auf- gaben der Bundesbehörden, bestehende Regelungen im Lichte der jeweiligen Situation zu überprüfen. Um eine Lagebeurteilung dieser Art laufend durchführen zu können, müssen die Bundesstellen insbesondere auch über umfas- sendes statistisches Material verfügen. Daher wurde bei der Schaffung der Weinimportregelungen jeweils auch das entsprechende Kontrollsystem mit der notwendigen statisti- schen Erhebung bereitgestellt. In diesem Sinne liegt die vom Interpellanten verlangte Transparenz im Rahmen der Han- delsstatistik bzw. der von der Oberzolldirektion in Form von zusätzlichen Sonderausscheidungen erhältlichen Statisti- ken vor, ausgenommen - und das ist sicher eine Lücke - beim Reisenden- und Grenzverkehr.
Beim Reisenden- und Grenzverkehr existiert also eine Lücke in der kontinuierlichen statistischen Erfassung. Hingegen besteht die Möglichkeit, durch Stichproben und Hochrech- nungen die in diesen Verkehrsarten eingeführten Mengen annähernd zu ermitteln. Eine genaue Erfassung kommt aus praktischen sowie aus verwaltungsökonomischen Gründen nicht in Frage. Ob sich Instrumente erdenken lassen, die diese Lücke schliessen, ohne dass man zu einer überspitz- ten Bürokratie, zu einem riesigen Verwaltungsaufwand käme, lasse ich hier offen. Zurzeit habe ich diese Instru- mente nicht in der Hand.
Strebt aber der Interpellant mit seinem Anliegen die men- genmässige Einfuhrbeschränkung der roten Flaschenweine an - bekanntlich sind die Einfuhren von roten und weissen Fassweinen und von weissen Flaschenweinen bereits heute mengenmässig beschränkt -, dann ist der Bundesrat der Meinung, dass eine derartige Kontingentierung der Fla- schenrotweinimporte handelspolitisch zu grossen Proble- men führt und nicht einfach zu bewältigen ist, was nicht besagt, dass das Problem nicht weiter studiert werden muss.
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Ich rufe folgendes in Erinnerung: Bis 1961 konnte Wein in Flaschen allgemein ohne Bewilligung und in beliebiger Menge eingeführt werden. Der Import wurde damals haupt- sächlich in Fässern getätigt. Seither, in den letzten 25 Jah- ren, wurden sowohl beim Weisswein als auch beim Rotwein schrittweise einschneidendere Beschränkungen eingeführt. Man trug den gewandelten Einfuhrgewohnheiten Rech- nung. Sie wissen so gut wie die Regierung, dass diese Beschränkungen bei den Handelspartnern je länger, je mehr Unmut hervorgerufen haben und zum Teil auch zu Reaktio- nen führten, die uns in anderen Sachbereichen als im Wein Schwierigkeiten beschert haben. Insbesondere die 1976 erlassene Bewilligungspflicht für Importe von Flaschenrot- wein und die entsprechende Erhebung eines Zollzuschlags auf den 150 000 Hektoliter übersteigenden Einfuhrmengen wurde von den meisten Handelspartnern vehement bekämpft. Das Minimum, was man sagen könnte: Sie stiess auf totales Unverständnis. Wir haben diese Entwicklung aus der Sicht unserer binnenwirtschaftlichen Situation schon dargestellt. Aber weil wir als Exportland immer wieder beide Teile in eine - gleichsam - Synthese einzubringen haben, fühle ich mich verpflichtet, Ihnen diese Aspekte zu schil- dern.
Da wir unseren Handelspartnern darlegen konnten, dass es sich angesichts unserer eigenen Weinproduktionssituation doch eher um eine vorübergehende Massnahme handeln würde - die ergriffen worden sei, um Umgehungen der nicht mehr angefochten Fassweinkontingentierung zu verhin- dern -, liess sich die Angelegenheit fürs erste regeln. Aber ein Dauerzustand, den ich als befriedigend bezeichnen würde, ist nicht entstanden.
Im Jahre 1982, also im Vorfeld der zweiten Erneuerung dieser Massnahmen, flammten diese Diskussionen sehr vehement wieder auf, und die EG - da wird es nun proble- matischer mit Bezug auf Rechtsfolgen - trug die Angelegen- heit vors GATT. Für das Jahr 1983 erhöhten wir die zollzu- schlagsfreie Menge um 25 000 Hektoliter. Dies führte dazu, dass die EG das Verfahren, wegen dieser geringen Auswei- tung um einen Sechsel, nicht weiterverfolgte. Formell - das muss man auf seiten des Parlamentes und der Regierung beachten - ist die Angelegenheit immer noch hängig. So gilt es nun abzuwägen, ob man weitere Restriktionen wagen will oder ob weitere Restriktionen nicht zwingend zu Gegen- massnahmen führten, die uns mehr treffen würden als die jetzige Lage.
Weitere Beschränkungen könnten Reaktionen der betroffe- nen Handelspartner - im vorliegenden Falle vor allem Frank- reich, Italien, Spanien oder EG als Ganzes - hervorrufen. Deren Folgen abzuschätzen ist schwierig, aber wir haben diesbezüglich recht erhebliche Bedenken. Angesichts der grossen, Ihnen und uns bekannten Exportabhängigkeit unserer Volkswirtschaft müssen wir Plus und Minus sorgfäl- tig gewichten im Interesse einer klaren und guten Politik. Ich darf noch feststellen, dass die geltende Einfuhrregelung beim Flaschenrotwein praktisch die einzige Möglichkeit für neue Importfirmen darstellt, Rotwein in Flaschen (gegen Entrichtung des Zollzuschlages) überhaupt einführen zu können. Wenn man also eine gewisse Flexibilität will, dann muss man sich der Folgen bewusst sein, die ein allfälliger, von ihnen doch ins Auge gefasster Wechsel der Praxis mit sich brächte.
Wir haben den Kantonen und allen interessierten Kreisen Gelegenheit geboten, sich im Rahmen des Vernehmlas- sungsverfahrens zur Änderung des Weinstatuts zu den Fra- gen der Einfuhrregelung für Wein auszusprechen. Ich werde, sobald alle Ausserungen gesichtet worden sind, dazu erneut Stellung beziehen und auch das Parlament informieren.
Wenn ich zusammenfasse, so spüren Sie, dass wir in diesem Bereich vor Schwierigkeiten stehen. Die totale Abschottung gegenüber dem Ausland ist nicht denkbar, ist auch nicht erwünscht für ein Exportland, das Handelspartner braucht. Dass wir beim Schutz der einheimischen Produktion bis an die Grenze dessen, was wir tun können, gegangen sind, brauche ich nicht zu unterstreichen. Ich verstehe Herrn
Genoud allerdings sehr wohl, wenn er auf den grossen Unterschied zwischen unserer Weisswein- und Rotwein- situation hingewiesen hat und auch auf die da und dort bestehenden Ungleichgewichte in den Instrumenten. Das Ganze hängt ja mit unserer Produktionssituation zusam- men. Ausgehend von der im Schnitt produzierten Million Hektoliter - wissend, dass es im Jahre 1982 1,8 Millionen Hektoliter und im Jahre 1983 1,6 Millionen Hektoliter waren, wissend um die daraus entstandenen Probleme - und aus- gehend davon, dass wir damit beim Weisswein rund 80 Prozent des Konsums decken, währenddem es beim Rot- wein nur rund 20 Prozent sind, ergeben sich Ungleichge- wichte. Diese Ungleichgewichte werden mir vermutlich auch in den nächsten Monaten noch einige Knacknüsse zum Beissen aufgeben.
Ich wollte Ihnen die Situation darstellen, damit sie verste- hen, dass wir im Rahmen dieser aussenhandelspolitischen Zusammenhänge unter keinen Umständen so vorgehen können, dass uns die EG am Schluss mit entsprechenden Entscheiden Schaden zufügt. Das läge auch nicht im Inter- esse unserer Weinproduzenten und der am Wein interessier- ten Kreise. Inwieweit ich mit dieser Antwort Ihren Vorstellun- gen zu entsprechen vermag, muss ich offenlassen. Zu einer Weindebatte werden wir sicher kommen, wenn wir bei den auf jeden Fall erforderlichen Änderungen an den Recht- grundlagen (auch wenn man an eine Sofortrevision des Rebbaubeschlusses nicht denkt) hier Rede und Antwort stehen müssen. Wir messen diesem Teil unserer Volkswirt- schaft ein so grosses Eigengewicht zu, dass Sie jetzt schon versichert sein können, dass wir uns bemühen, eine kluge Weinbau- und Weinhandelspolitik in die Tat umzusetzen.
Präsident: Ist der Interpellant von der Antwort des Bundes- rates befriedigt?
M. Genoud: Je ne peux me déclarer que partiellement satisfait. Je voudrais d'une part mentionner que la Commu- nauté économique européenne connaît une norme de 15 litres par personne et par jour pour le trafic en frontière. Elle n'aurait donc pas à s'étonner si nous abaissions notre norme de 52 litres au niveau de la sienne.
D'autre part, je ne me suis pas opposé à des contingents; j'ai demandé, au contraire, que tout passe par des contingents de façon à ce que l'on ait la clarté et la limpidité des opérations. Toutefois, j'ai confiance qu'après la procédure de consultation en cours on trouvera une solution car, comme vous le reconnaissez vous-mêmes, la situation est difficile et un règlement de ce problème devient urgent.
Präsident: Herr Miville verlangt Diskussion.
Miville: Insbesondere richte ich mich an meinen lieben Kollegen Genoud: Die grosszügige Einladung der Waadtlän- der Weinbauern gestern, die mich mit einiger Dankbarkeit erfüllt, macht es einem nicht ganz leicht, nun hier Herrn Genoud entgegenzutreten. (Heiterkeit) Ich will das in der mildesten Form, deren ich mächtig bin, tun, indem ich ihm sage: Herr Genoud, Sie können mit immer neuen Vorstös- sen an sich natürlich verlangen, was Sie wollen, und der Bundesrat kann studieren - wie es hier in Aussicht gestellt ·worden ist - soviel er will, aber ich bitte Sie, drei Gesichts- punkte nicht ausser Acht zu lassen:
Dass wir keinen Protektionismus, auch nicht den Land- wirtschaftsprotektionismus, auf die Spitze treiben sollten, und zwar unserer Handelsbeziehungen wegen.
Dass man dem Schweizer Konsumenten nicht gänzlich verunmöglichen darf, hie und da auch zu günstigen Preisen einzukaufen, und die Preise der Schweizer Weinwirtschaft sind nach allgemeiner Auffassung der Konsumenten nicht als günstig zu bezeichnen.
Die Wahlfreiheit dieser Schweizer Konsumenten ist hoch- zuhalten. Es ist vielleicht in der Antwort neben den Export- problemen meiner Meinung nach zuwenig zum Ausdruck
E 3 octobre 1985
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Droit d'auteur. Loi
gekommen, dass auch die Wahlfreiheit der Konsumenten in diesem Lande eine Rolle spielen muss.
M. Genoud: Je rappellerai à M. Miville que je n'ai pas demandé de mesures protectionnistes. En ce qui concerne l'application de la législation sur l'agriculture et sur la viti- culture en particulier, j'ai simplement demandé qu'un sys- tème soit choisi qui permette de constater la transparence des opérations et d'apprécier correctement ce qui est importé et ce qui ne l'est pas. Il y a aujourd'hui des possibi- lités d'importation qui échappent aux statistiques officielles qui font l'objet de supputations ou d'estimations. Je ne veux pas d'une administration pléthorique, mais si l'on abaisse les limites, si l'on restreint certaines faveurs à la frontière, on s'apercevra que cette façon de procéder devient moins intéressante et qu'elle pourrait atteindre le but qui est le sein, c'est-à-dire le passage d'une certaine quantité de vin pour des commodités personnelles et non l'organisation d'un vrai commerce, d'un commerce parallèle, presque d'un marché noir.
En ce qui concerne le prix des vins, je vous ai souvent répondu que ce ne sont pas les producteurs qui fixent les prix dans les points de vente, surtout dans les cafés et les restaurants. Car c'est d'eux que je parle aujourd'hui, ce sont eux qui sont dans une situation très difficile, avec des stocks qu'ils n'arrivent pas à maîtriser. Ils ne sont pas responsables des abus que l'on commet sur la marchandise qu'ils ont produite. Vous connaissez l'histoire célèbre: lorsqu'une bouteille se vend cher, la sommelière qui l'apporte à la table reçoit une rémunération supérieure à celle du viticulteur qui a produit le vin. Ce sont des éléments qui échappent aux contrôles et aux possibilités d'intervention de la production. Pour ce qui est de la liberté de choix, je partage votre avis. Je suis un partisan de la liberté, mais je crois que si l'on généralisait les thèses que vous apportez en conclusion, à l'occasion d'autres débats, vous ne seriez certainement pas d'accord s'agissant d'une liberté absolue de choix dans tous les domaines.
Voilà ce que je tenais à vous dire une fois de plus. Pour le reste je considère que cette discussion a assez duré.
Bundespräsident Furgler: Die Frage, die Herr Genoud mit dem Stichwort Parallelmarkt angeschnitten hat, die Frage, ob derjenige, der in die Schweiz einreist, ein paar Flaschen mitnehmen kann oder nicht, hat uns ja im letzten Jahr schon beschäftigt. Mir scheint, dass wir die grosse Zahl der An- ständigen - ich wiederhole: die grosse, die überwiegende Zahl - nicht dadurch strafen dürfen, indem wir in Kenntnis von Missbräuchen vorsorglicherweise einfach allen die Ein- fuhr verunmöglichen. Uns liegt daran, dass dort, wo echte Missbräuche vorkommen, wo also an Stelle der Freimenge, die jeder aus dem Ausland mitbringen kann, ein ganz geziel- ter Handel betrieben wird (auch da gibt es Schleppereien) - um das geht es Ihnen ja -, dass dort auch von seiten der Zollinstanzen Abhilfe geschaffen werden kann. Das bleibt pendent als ein echtes Anliegen. Es ist nicht so leicht Abhilfe zu schaffen. Mir scheint, dass wir so unserer freiheitlichen Ordnung doch am nächsten kommen. Das wollte ich hier noch beifügen; denn das sind die Einfuhren, von denen Sie sagten, dass sie statistisch nicht erfasst seien. Die übrigen Positionen kennen wir.
Die gesamte Weinproblematik diskutieren wir sicher bei anderer Gelegenheit.
Präsident: Ich stelle fest, dass die Diskussion abgeschlos- sen ist.
Schluss der Sitzung um 11.20 Uhr La séance est levée à 11 h 20
Neunte Sitzung - Neuvième séance
Donnerstag, 3. Oktober 1985, Vormittag Jeudi 3 octobre 1985, matin 8.00 h
Vorsitz - Présidence: Herr Kündig
84.064 Urheberrechtsgesetz Droit d'auteur. Loi
Botschaft, Beschluss- und Gesetzentwürfe vom 29. August 1984 (BBI III, 173) Message, projets de loi et d'arrêté du 29 août 1984 (FF III, 177)
Antrag der Kommission
:Rückweisung an den Bundesrat mit dem Auftrag zu prüfen, wie der Schutz der Produzenten und der verschiedenen Nutzerkreise verbessert werden könnte. Vor allem sei ein differenzierter Leistungsschutz (Interpreten, Computerpro- gramme usw.) in die Vorlage einzubauen und die Kontrolle der Verwertungsgesellschaften zu verstärken.
Proposition de la commission
Renvoi au Conseil fédéral avec le mandat d'étudier com- ment l'on pourrait améliorer la protection des producteurs et des diverses catégories d'utilisateurs d'œuvres. Il y aurait lieu notamment d'introduire une protection différenciée selon la prestation fournie (interprètes, auteurs de pro- grammes informatiques, etc.) et de renforcer la surveillance exercée sur les sociétés de gestion.
Frau Meier Josi, Berichterstatterin: Ich werde meine Ausfüh- rungen in zwei Teile gliedern. Zuerst gebe ich Ihnen eine gedrängte Darstellung der Revisionsziele und -hinter- gründe, und dann werde ich Ihnen die Verhandlungen der Kommission und das Ergebnis zu schildern versuchen. Zuerst zur Darstellung der Revisionsziele und -hintergründe: Das erste schweizerische Urheberrechtsgesetz - URG in der Kurzform - stammt aus dem Jahre 1883. Es hat in über 100 Jahren Geltungsdauer nur zwei grössere Revisionen, näm- lich 1922 und 1955, erlebt. Sie dienten bezeichnenderweise dazu, den Schutz der Urheber im eigenen Land jenem Schutzniveau anzupassen, das im von uns ratifizierten oder unterzeichneten internationalen Abkommen schon gewähr- leistet wurde.
Bei der Revision vor 30 Jahren lag schon ein Postulat von Nationalrat Conzett vor, das eine Anpassung des Urheber- rechts an die technische Entwicklung verlangte. Da man den Beitritt zu den damals aktuellen internationalen Abkommen, nämlich die Brüsseler Fassung der revidierten Berner Über- einkunft, nicht verpassen wollte, wurde auf eine geplante Totalrevision vertröstet.
Die technische Entwicklung, die vor 30 Jahren in Umrissen erkenntlich war, hat inzwischen in rasendem Tempo das Vorstellungsvermögen überholt. Allein neun parlamentari- sche Vorstösse aus den Jahren 1981 und 1982, welche die Interessen der Autoren, der Werkvermittler und der Nutzer beschlagen, weisen auf die Unruhe hin. Die Urteile des Bundesgerichts wegen Urheberrechtsverletzungen häufen sich in letzter Zeit; sie werden mit immer deutlicheren Hin- weisen versehen, der Gesetzgeber möge in der heiklen Interessenabwägung die erforderlichen Grundsätze festle- gen und seine Verantwortung wahrnehmen.
Die Vorarbeiten zur Totalrevision liefen denn auch seit 1963;
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Genoud Weinimport. Transparenz Interpellation Genoud Transparence dans les importations de vins
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IV
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Herbstsession
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Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
08
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.482
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 02.10.1985 - 08:40
Date
Data
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581-584
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Pagina
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