19 décembre 1985
N
2214
Règlement de l'administration de l'armée
85.050 Verwaltungsreglement der Armee. Teilrevision Règlement de l'administration de l'armée. Révision partielle
Botschaft und Beschlussentwurf vom 4. September 1985 (BBI II, 1225) Message et projet d'arrêté du 4 septembre 1985 (FF II, 1261)
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Reimann, Berichterstatter: Die vorliegende Teilrevision des Bundesbeschlusses über die Verwaltung der schweizeri- schen Armee bezweckt dessen Anpassung an das am 22. Juni 1984 revidierte Bundesgesetz über die Militärorga- nisation. Zudem sollen auf einigen Gebieten die Vorschrif- ten der Praxis besser Rechnung tragen und Verfahrens- abläufe vereinfacht werden. Hinzu kommt eine Anpassung der seit 1. Januar 1972 unveränderten Soldansätze.
Mit der Solderhöhung soll den parlamentarischen Vorstös- sen der Ratsmitglieder Oehen und Stappung vom 25. Juni 1982 beziehungsweise vom 13. September 1984 Rechnung getragen werden.
Der Bundesrat vertritt in seiner Botschaft die Auffassung, beim Sold handle es sich nicht um ein Entgelt für Militär- dienstleistungen, sondern um eine Entschädigung für die mit dem Dienst verbundenen persönlichen Auslagen. Er verweist darauf, dass der dienstleistende Wehrmann Kost und Logis gratis erhalte und dass die Leistungen des Erwerbsersatzes laufend erhöht wurden. Seit 1973 ist der Maximalbetrag der Erwerbsersatzordnung um 180 Prozent von 50 Franken auf 140 Franken pro Tag erhöht worden. Momentan ist die fünfte Revision der Erwerbsersatzordnung im Gange. Damit begründet der Bundesrat, weshalb er bei den Soldansätzen die Teuerung nicht voll ausgleicht, son- dern lediglich bei den unteren Ansätzen für Rekruten, Gefreite, Soldaten und Unteroffiziere Teuerungsanpassun- gen vorschlägt. Gleichzeitig soll durch den Einbau der Uni- formentschädigung und der Vergütung für den Transport von Ordonnanzgepäck in den Sold der administrative Ablauf vereinfacht werden.
Im übrigen soll der Bundesrat ermächtigt werden, die gegenwärtige Regelung für die Abgabe von verbilligten Urlaubsbilletten für Rekruten auf alle Angehörigen der Armee, die einen Dienst von mehreren Wochen leisten, auszudehnen.
Ein Antrag aus der Mitte der Militärkommission für eine weitergehende Solderhöhung und Ausdehnung derselben auf die Offiziersgrade, bei letzteren im Ausmass von generell fünf Franken pro Tag, wurde von der Kommission mit 9 zu 6 Stimmen abgelehnt. Analog dazu lehnte die Kommission auch eine weitergehende Erhöhung der Funktionszulage für Hilfsdienstpflichtige mehrheitlich ab.
Schliesslich stimmte die Kommission der Vorlage mit 15 zu 3 Stimmen zu.
Herr Stappung hat seinen in der Kommission vorgebrachten Minderheitsantrag modifiziert und schlägt nun lediglich bis zum Grad des Oberleutnants gegenüber der bundesrätli- chen Fassung zusätzliche Verbesserungen der Soldansätze vor. Zu diesem geänderten Antrag konnte sich die Kommis- sion nicht äussern. Immerhin liegt der neue Antrag Stap- pung in der Tendenz des Bundesrates, den Sold jener Armeeangehörigen, die am wenigsten erhalten, aufgrund der Teuerung zu erhöhen.
Die Soldzulagen haben die Bundesfinanzen im Jahre 1984 mit 67 Millionen Franken belastet. Eine vollständige Anpas- sung an die seit 1971 eingetretene Teuerung würde zu einer Erhöhung dieses Postens auf 119 Millionen Franken führen.
Die Erhöhung gemäss Antrag des Bundesrates beläuft sich auf jährlich 15 Millionen Franken. Der modifizierte Antrag Stappung hätte zusätzliche Kosten von 20 Millionen Fran- ken zur Folge, so dass die Annahme seines Antrages anstelle der vom Bundesrat beantragten 15 Millionen Fran- ken auf 35 Millionen Franken zu stehen käme.
Nachdem sich in der Kommission bereits eine grosse Min- derheit für den ersten Antrag Stappung ausgesprochen hatte, wäre es denkbar, dass sich für diesen wesentlich reduzierten Antrag eine Mehrheit hätte finden können.
Persönlich stimme ich dem Antrag Stappung zu und bean- trage Ihnen im Namen der Kommission, auf die Vorlage einzutreten.
Zum Antrag Ruf werde ich in der Detailberatung Stellung nehmen.
Mme Aubry, rapporteur: Il est regrettable qu'on doive parler de l'augmentation de la solde de 620 mille soldats de notre armée devant un hémicycle à moitié vide. Ceci dit, une question se pose: Doit-on indexer la solde militaire, ce qui en ferait en quelque sorte un salaire journalier, ou doit-on, comme nous le propose le présent message, garder la forme symbolique qu'elle a toujours représenté ?
Le projet de révision partielle concerne l'augmentation de la solde uniquement pour les sous-officiers, les appointés, les soldats et les recrues et, dans une mesure restreinte, pour les officiers subalternes. Il n'est donc pas question d'adapter la solde à l'évolution du coût de la vie, mais bien de permet- tre à celui ou à celle - puisqu'il y a des femmes qui sont sous les drapeaux - de disposer d'un certain argent de poche durant ses loisirs ou pour les à-côtés de la cantine ou de la cafétéria. La dernière adaptation de la solde - je vous le rappelle - a été faite le 1er janvier 1972 et elle était de 1 franc. Encore faut-il se rappeler que le militaire bénéficie d'allocations pour perte de gain qui elles, sont adaptées au coût de la vie. Qu'on soit au service militaire ou dans la vie civile, le besoin d'argent de poche est donc similaire. Une augmentation de la solde avec adaptation au renchérisse- ment, selon l'indice national de décembre 1984, augmente- rait les paiements annuels de soldes de 119 millions. L'aug- mentation proposée par le Conseil fédéral, soit de 1 franc, ne représente qu'un accroissement des dépenses de 13 mil- lions et qu'une augmentation de solde des grades inférieurs la rapproche de celle des officiers, en arrivant à des dépenses supplémentaires de 15 millions. Ce sont donc 83 millions qui seront destinés à la solde de ces 125 mille hommes et femmes.
Lors de formation militaire complémentaire, les sous-offi- ciers, appointés et soldats reçoivent un supplément de solde de 1 franc par jour pour les aspirants officiers et de 2 francs par jour pour les autres grades. La durée souvent étendue des cours en est une des raisons, comme les sacrifices sur le plan professionnel. Le droit au supplément de la solde de 2 francs doit également être étendu aux officiers subalter- nes qui accomplissent une formation complémentaire: aspi- rants, officiers, lieutenants, premiers-lieutenants.
Jusqu'à ce jour, selon l'article 22 de l'arrêté fédéral de l'administration de l'armée, les officiers et aspirants-offi- · ciers, le personnel des services complémentaires qui n'a pas un équipement complet de l'armée, reçoivent une indemnité d'habillement pour chaque jour de service donnant droit à la solde, ainsi qu'une indemnité pour le transport des bagages. Le projet actuel prévoit d'inclure les indemnités dans la solde, afin de supprimer des travaux administratifs. Il n'y aura donc aucune augmentation de solde et la solde des commandants de corps restera, elle, inchangée. C'est l'ar- ticle 16, premier et troisième alinéas qui fixe désormais la solde de grade. L'article 20 concerne la solde de fonction des complémentaires.
Nous avons discuté dans notre commission de la première proposition Stappung qui n'est pas celle que vous avez reçue. Cette première proposition a été refusée dans notre commission par 9 voix contre 6. M. Stappung a modifié sa proposition de minorité en proposant d'augmenter la solde jusqu'au grade de premier-lieutenant. La commission n'a
Verwaltungsreglement der Armee. Teilrevision
2215
pas pu prendre position sur cette nouvelle proposition. Son acceptation par notre conseil coûterait plus de 20 millions à la caisse fédérale.
Il faut savoir que, d'un autre côté, le Conseil fédéral va étendre à tous les militaires le billet de chemin de fer de congé à 5 francs. Le succès actuel de ces billets permet aux militaires qui ont de longs trajets à faire de passer leur fin de semaine et leurs congés à leur lieu de domicile. On a constaté également une régression des accidents de voiture lors des congés. On épargnera également, dans les années à venir, la construction de parcs de voitures autour des caser- nes. Enfin, c'est également un geste en faveur d'un plus grand usage des transports publics. Ces billets ont été introduits pour la première fois en 1981 à titre d'essai, avec un succès croissant. Ces billets de congé à prix réduit occasionneront au DMF de nouvelles dépenses estimées à 16,5 millions dès leur introduction. On ne peut donc accep- ter la proposition Stappung, car nous devrions encore ajou- ter 20 millions aux propositions précitées.
Notre commission, d'autre part, a accepté l'arrêté fédéral par 15 voix contre 3 et vous recommande d'en faire autant.
Schüle: Die FdP-Fraktion ist für Eintreten und Zustimmung zu dieser Vorlage. Wir halten sie für sinnvoll und massvoll. Damit will ich gleichzeitig auch zum einzig umstritten gebliebenen Punkt Stellung nehmen, nämlich in welcher Höhe der Sold erhöht werden soll. Sie haben gehört: der Bundesrat schlägt eine Erhöhung um 1 bis 2,50 Franken für die Soldaten und Unteroffiziere vor. Herr Stappung hat in der nun gültigen dritten Variante nochmals ein bis zwei Franken zusätzlich den Soldaten, Unteroffizieren und auch den Subalternoffizieren zusprechen wollen. Vor allem sein ursprünglicher Antrag war ganz vom Indexdenken geprägt. So wollte Herr Stappung dem Rekruten einen Franken mehr Sold gewähren, einem Divisionär aber fünf Franken mehr. Er ist damit offenbar über seine eigene Indexgläubigkeit gestolpert und hat in der Fraktion - wenn ich das so inter- pretieren darf - mit diesem Vorschlag etwas schief gelegen, obwohl dieser Minderheitsantrag ja auch von Persönlichkei- ten wie Herrn Hubacher und Herrn Reimann mitunterzeich- net war. Offenbar sind sie nun über die parteipolitischen Bücher gegangen. Die Generäle haben sie nur für wenige Wochen in der Hoffnung gelassen!
Die FdP-Fraktion ist der Meinung, das Indexdenken sei hier völlig verfehlt. Der Sold hat vor allem eine psychologische Bedeutung. Er ist ein Sackgeld, das wirtschaftlich über- haupt nicht ins Gewicht fällt. Alle Soldaten haben ein Ein- kommen oder Ansprüche aus der Erwerbsersatzordnung, die zu Recht gut ausgebaut worden ist. Darum ist eine Orientierung am Landesindex der Konsumentenpreise völlig falsch. Die Soldaten essen gratis und haben gratis Unter- kunft. Ihre Lebenskosten als Soldaten haben überhaupt nichts zu tun mit dem Index der Konsumentenpreise. Man müsste den Sold allenfalls auf den Bierpreis oder auf den Preis der Raucherwaren ausrichten. Aber damit käme der Bund sehr schnell in Widerspruch zu seinen gesundheitspo- litischen Aufgaben.
Wichtig sind die Fahrtkosten. Hier haben wir aber die Lösung, dass das Fünffrankenbillett der SBB künftig auf alle mehrwöchigen Kurse ausgedehnt werden soll. Es scheint uns wichtig und richtig, dass dieses generelle Urlaubsbillett eingeführt wird. Es wäre wünschenswert zu erfahren, auf wann dies nun vorgesehen ist.
Aus diesen Gründen bitten wir Sie also, beim bundesratli- chen Vorschlag zu bleiben. Das hat für Herrn Stappung erst noch das Gute, dass er in der gleichen Sache bald wieder motionieren kann.
Stappung: Die sozialdemokratische Fraktion ist für Eintre- ten auf die Vorlage. Grundsätzlich erachten wir eine Anpas- sung an die Bestimmungen des Bundesgesetzes über die Militärorganisation als zweckmässig. Eine Anpassung an die heutigen Verhältnisse ist zudem notwendig.
Ein massgeblicher Vorbehalt muss beim Kernpunkt dieser
Revision, bei den Soldansätzen, gemacht werden. Hier liegt der Antrag des Bundesrates weit unter den Erwartungen. Wir haben eine Milizarmee, und ich bitte die Damen und Herren, die nur einer minimalen - ich betone: minimalen - Soldanpassung das Wort sprechen, doch zur Kenntnis zu nehmen, dass in der Schweizer Armee dank dem Verständ- nis unserer wehrpflichtigen Bürger und (neuestens) Bürge- rinnen der Aufwand, den wir als Entschädigung den Solda- ten gegenüber erbringen müssen, im Vergleich mit anderen Armeen weit unter dem üblichen liegt.
Wenn hier argumentiert wurde, man habe Erwerbsersatz, es gebe in Zukunft ein Fünffrankenbillett, dann hat das mit dem Sold nichts, aber auch gar nichts zu tun. Der Sold ist nichts anderes als ein Entgelt für die kleinen Bedürfnisse, welche der Soldat auch im Militärdienst erbringen muss. Es trifft zu, dass eine Kommissionsminderheit einen Antrag eingereicht hat, der linear ab Stufe Oberleutnant eine minimale - mini- male, Herr Schüle, die Freisinnige Partei hat ja kluge Köpfe - Erhöhung bringt. Wenn Sie nicht in der Lage sind, die Teuerung auszurechnen, kann ich das für Sie tun. Der Korpskommandant hätte Anspruch, nur gemessen an der Teuerung, auf 53 Franken und nicht auf 35, wie der Minder- heitsantrag lautet. Sie können das nachrechnen. Es gibt elektronische Rechenapparate, wenn Sie das benötigen. Nachdem in der Kommission verschiedene Stimmen von bürgerlicher Seite laut geworden waren, man hätte zustim- men können, wenn man oben nicht noch etwas dazu gege- ben hätte, haben wir den Antrag modifiziert. Ich bin autori- siert, Ihnen für die Minderheit mitzuteilen, dass ihr Antrag zugunsten meines Antrages zurückgezogen wird.
Ich möchte unterstreichen, dass diesem Sold wehrpolitisch und psychologisch eine nicht zu unterschätzende Bedeu- tung zukommt. Es geht nicht um eine Indexierung; das können Sie ebenfalls nachrechnen. Es geht aber auch für die Zukunft nicht um eine Indexierung. Ich werde meinen Antrag in der Detailberatung noch erläutern.
Präsident: Die liberale Fraktion lässt mitteilen, dass sie für Eintreten und für die bundesrätliche Vorlage ist.
Ruf-Bern: Die Fraktion der Nationalen Aktion und Vigilants empfiehlt Ihnen, auf den vorliegenden Bundesbeschluss einzutreten, ist eine Solderhöhung doch grundsätzlich seit langem überfällig. Wir stellen mit Freude fest, dass der Bundesrat mit seiner Vorlage einem Postulat unseres Kolle- gen Oehen aus dem Jahre 1982 Folge geleistet hat, das eine angemessene Erhöhung der Soldansätze sowie eine Ueber- prüfung der Relationen zwischen den einzelnen Dienstgra- den anregte.
Unseres Erachtens ist jedoch eine Beschränkung der Sold- erhöhung auf Unteroffiziere, Gefreite, Soldaten und Rekru- ten ungenügend. In seiner Botschaft schreibt der Bundesrat auf Seite 2: «Seit jeher wurde der Sold nicht als Entgelt für die Militärdienstleistungen, sondern als Entschädigung für die mit dem Dienst verbundenen persönlichen Auslagen betrachtet. Diese Betrachtungsweise ist heute noch richtig.» Ausgehend von dieser Begriffsbestimmung und in Anbe- tracht der Tatsache, dass die Ansätze seit 1971, also seit bald 15 Jahren, nicht mehr erhöht worden sind, ergibt sich nach unserer Beurteilung zwingend eine Soldanpassung für alle Grade und Funktionsstufen. In der Tat ist die seit 1971 aufgelaufene Teuerung beträchtlich.
Wenn in fast allen Wirtschaftszweigen der volle - und meist automatische - Teuerungsausgleich heute die Regel ist, so bleibt eine Ausnahme von diesem Grundsatz bei einzelnen Wehrmännerkategorien - im vorliegenden Falle namentlich bei den höheren Graden - völlig unverständlich, sind doch die mit dem Dienst verbundenen Auslagen für alle Grade teuerungsbedingt angewachsen.
Wir unterstützen in diesem Sinne bei den Artikeln 16 und 20 die Anträge der Kommissionsminderheit, die wir, nachdem sie von Herrn Stappung zurückgezogen worden sind, hier- mit wieder aufnehmen. Unseren Antrag zu Artikel 44 werde ich in der Detailberatung begründen.
43-N
Réglement de l'administration de l'armée
2216
N
19 décembre 1985
Uhlmann: Mit der vorliegenden Teilrevision soll in erster Linie eine Solderhöhung für Armeeangehörige, welche nicht dem Offizierskorps angehören, und eine Anpassung der Entschädigung bei den Hilfsdienstpflichtigen vorgenom- men werden. Es ist also notwendig, dass wir uns mit dem Begriff «Sold» doch etwas näher auseinandersetzen.
Sold ist und war nie ein Lohn, wie es soeben auch mein Vorredner mit einem Zitat aus der Botschaft festgestellt hat. Sold ist vielmehr eine kleine Entschädigung für persönliche Auslagen, welche mit dem Dienst im direkten Zusammen- hang stehen. Dabei ist aber nicht zu vergessen, dass ein Raucher auch im Zivilleben seine Zigaretten oder Zigarren raucht oder dass ein Wehrmann nach dem Feierabend auch ab und zu ein Glas Bier oder ein Glas Wein trinkt. Es kann allerdings sein - und da haben wir alle eine gewisse Erfah- rung -, dass er im Militärdienst doch etwas vermehrt seine, wenn auch karge Freizeit im Wirtshaus verbringen muss. Diesem Umstand wird mit der Soldzahlung Rechnung getra- gen. Ich neige fast dazu, zu sagen, dass es sich bei der Soldzahlung um eine indirekte Subvention an das Gastge- werbe handelt.
Unsere Fraktion stimmt mehrheitlich der bundesrätlichen Lösung zu, glaubt aber, dass im Sinne eines sparsamen Budgets nicht weitergegangen werden soll. Würde der Antrag Stappung angenommen, so kämen - wie wir gehört haben - nochmals etwa 20 Millionen Franken dazu. Diese Mittel stehen dann aber bei den übrigen dringend notwendi- gen Investitionen nicht mehr zur Verfügung.
Die laufend angepassten Leistungen der Erwerbsersatzord- nung für alle Armeeangehörigen garantieren eine angemes- sene Entlohnung für die Zeit, in der Militärdienst geleistet wird. Diese Leistungen wurden auch immer der Teuerung angepasst. Sie schwanken - das haben Sie in der Botschaft gesehen - zwischen 180 und 330 Prozent. Heute stehen wir bereits in der fünften Revision dieser Erwerbsersatzord- nung. Das ist doch entscheidend. Es bringt auch mehr als ein oder zwei Franken mehr Sold im Tag.
Darum stimmt die SVP-Fraktion für Eintreten, und sie stimmt auch mehrheitlich - im Sinne der Botschaft des Bundesrates - diesen Anträgen zu.
Iten: Die christlich-demokratische Fraktion stimmt den Anträgen der Militärkommission zu. Nur mit gewissen Vor- behalten begrüssen wir die Revision dieses Reglementes; ihr Ziel ist die Vereinfachung und Vereinheitlichung der Armeeverwaltung. Dem Antrag unseres Kollegen Stappung bringt unsere Fraktion grosse Sympathie entgegen. Er ist darauf angelegt - so vor allem der neue, revidierte Antrag -, dem einzelnen Wehrmann und den subalternen Offizieren durch die beantragte zusätzliche Erhöhung des Funktions- soldes zusätzliche Annehmlichkeiten zu bringen. Es sind jedoch vor allem finanzpolitische Ueberlegungen, die uns abhalten werden, diesem Antrag vollumfänglich zuzu- stimmen.
Bei der Begründung des Antrages hat Herr Stappung vor allem in der Kommission auf die seit der letzten Erhöhung des Funktionssoldes eingetretene Teuerung hingewiesen. Wir meinen, dass diese Begründung zwar arithmetisch rich- tig, als Begründung jedoch nicht stichhaltig sei. Wir meinen sogar, dass wir vor dieser Begründung warnen müssen, damit wir nicht heute unter Berufung auf diese Begründung eine Erhöhung des Soldes beschliessen und damit präjudi- zieren, dass in ein paar Jahren wiederum unter Berufung auf die gleiche Begründung eine nächste Erhöhung erfolgt. Wir befürchten, dass daraus ein gewisser Teuerungsautomatis- mus entstehen könnte, der im Zusammenhang mit dem Sold sachlich nicht gerechtfertigt erscheint.
Im Vordergrund unserer Ueberlegung steht jedoch die Tatsache, dass der Sold und dessen Erhöhung eine jener typischen Bundesausgaben darstellt, die nach dem Prinzip der Giesskanne erfolgt. Beim einzelnen Wehrmann und beim einzelnen Offizier beträgt der Zuschlag ein oder zwei Franken, was zwar für ihn eine Annehmlichkeit mit sich bringt, ihm Freude macht und mit Freude akzeptiert wird, ohne die er aber auch ohne grosse Einschränkung auskom-
men kann. Wenn man aber diese kleinen Teilbeträge zusam- menrechnet, machen sie für unsere Bundeskasse eine grosse Summe aus. Sie haben heute diese Summe auf rund 20 Millionen veranschlagt.
Wir meinen, dass man bei solchen Positionen sehr zurück- haltend sein soll, weil diese 20 Millionen bei der Investition für Rüstungsgüter wichtiger sind und wir diese nötiger haben.
Bei der Gegenüberstellung dieser beiden sich widerspre- chenden Interessen gelangten wir zur Auffassung, dass wir dem Antrag eben nicht folgen wollen.
Wir erlauben uns aber, in anderem Zusammenhang einen Vorbehalt zur Zustimmung zu dieser Revision anzubringen. Seit über vier Jahren sind beim Bundesrat Vorstösse hängig - einer auch von mir - zur sofortigen Einführung der diffe- renzierten Diensttauglichkeit und zur Aufhebung des Hilfs- dienstes in unserer Armee. Diese Aufträge wurden durch unsern Rat mit grossem Mehr überwiesen. Beim letzten Rüstungsprogramm haben die Kollegen Oester als Frak- tionssprecher der EVP und Oehler als Sprecher meiner Fraktion deutlich darauf hingewiesen, dass der Bundesrat nun endlich in dieser Frage vorwärts machen soll.
Gerade beim letzten Rüstungsprogramm wurde deutlich, dass unsere Armee Geräte und Kampfmittel anschafft, für die hochtechnologische Kenntnisse nötig sind, und dass zur Bedienung dieser Anlagen Leute in der Landesverteidigung zum Einsatz gelangen, die absolut vollwertigen Dienst lei- sten, auch wenn sie wegen eines geringen körperlichen Defektes vielleicht nicht für die Dienstleistung in der Infante- rie oder bei den Gebirgstruppen geeignet sind. Sie aber deswegen weiterhin zu diskriminieren und in den Hilfsdienst zu versetzen, ist weder gerechtfertigt noch klug, weil wir auf diese Weise auf Leute verzichten, auf die wir im Grunde genommen dringend angewiesen sind. Wir sind es leid, Jahr für Jahr Revisionen der Truppenordnung oder der Verwal- tung zuzustimmen, Jahr für Jahr bei der Rüstungsbeschaf- fung Hochtechnologie zum Erwerb beantragen zu lassen, wenn man auf der andern Seite im Bundesrat und in der Verwaltung nicht bereit ist, dieses wichtige Postulat beför- derlich zu erfüllen und den Räten endlich die Revision vorzulegen.
Man hätte damals eine Chance gehabt zur Aufhebung des Hilfsdienstes im Zusammenhang mit der Reorganisation des Frauenhilfsdienstes. Man hat es damals nicht gemacht. Man hätte auch jetzt eine Gelegenheit gehabt, weil man bei der Revision des Verwaltungsreglementes ja unumwunden zugibt, dass man die Funktionen der regulären Wehrmänner und des Hilfsdienstes einander gleichsetzt. Sie sehen im Entwurf des Bundesrates, dass die Entschädigung des Funktionssoldes bei beiden gleich ist. Man akzeptiert also die Gleichwertigkeit, man anerkennt sie, trotzdem will man mit der Aufhebung des Hilfsdienstes nicht vorwärts machen. Unsere Fraktion behält sich deshalb vor, bei künftigen Revi- sionsanträgen Rückweisung zu beantragen, bis auch die Anträge zur Aufhebung des Hilfsdienstes vorliegen.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: L'esprit de milice est une des composantes les plus originales de la Suisse. Toute l'histoire de notre pays, avant même le pacte de la fin du treizième siècle, est imprégnée de cet esprit de milice, dans le domaine civil comme dans le domaine militaire. Je vous rappelle - et cela illustre bien le caractère contemporain de l'esprit de milice - que votre Parlement est, de tous les Etats d'Europe, le seul parlement de milice. Tous les parlements cantonaux de notre pays sont également des parlements de milice et sur vingt-six gouvernements cantonaux, sept sont des gouvernements de milice. Il est donc bien dans la nature des choses que la manifestation la plus spectaculaire de l'esprit de milice, c'est-à-dire une armée de milice, soit l'objet de l'attention du Parlement dans de nombreux domaines où, à l'étranger, dans des armées de métier géné- ralement, c'est le gouvernement ou le ministère de la défense qui prend la décision. Je considère comme tout à fait symbolique de cet esprit de milice que le Parlement
Verwaltungsreglement der Armee. Teilrevision
2217
helvétique doive se préoccuper en particulier de la solde de nos militaires.
Je reste convaincu qu'aujourd'hui l'esprit de milice a toute sa modernité et qu'il faut en défendre le principe tant et aussi longtemps que nous le pourrons. Cela exige que nous adaptions constamment l'organisation de l'armée, son ins- truction, son équipement, aux conditions de notre temps. A. défaut, nous ferions de notre armée de milice une pieuse relique du folklore suisse nullement à la hauteur de la mission qui lui est confiée, et peu à peu nous ferions de notre arméé un objet d'exposition pour le musée en plein air de Ballenberg.
Or, parmi les conditions de fonctionnement de l'armée de milice d'aujourd'hui, il s'agit de vouer une attention particu- lière aux conditions faites aux militaires en général, et c'est bien le programme que nous avons annoncé au début de cette législature. Il s'agit de ne pas parler seulement d'équi- pements collectifs nouveaux, d'engins redoutablement mécanisés et électronisés, de grands programmes d'arme- ment, nécessaires sans aucun doute, mais il s'agit aussi de vouer à l'homme dans l'armée un intérêt accru quant à son statut, à son équipement, à son armement personnel. Nous avons fixé quatre lignes grâce auxquelles il serait possible d'atteindre ce but de conférer à l'individu dans l'armée davantage d'attention et des moyens qui lui permettent un engagement et une motivation plus profonde.
La première ligne, c'est la généralisation de ce billet à cinq francs autorisant l'utilisation plus intense des transports publics. Le Conseil fédéral, je le répète, en a pris la décision. Non seulement les troupes en service d'instruction, c'est-à- dire écoles de recrues et écoles d'officiers, seront dotées de ce billet mais, dès le 1er janvier 1986, c'est l'ensemble des militaires en service qui disposeront, pour leur congé, de ce billet à taxe unique.
La deuxième ligne, c'est le nouvel uniforme. A la Commis- sion de défense militaire, au début de l'année 1986, sera présenté un premier choix. Ce nouvel uniforme c'est non seulement l'occasion de rendre plus seyants nos militaires mais aussi de les doter d'un équipement qui, sur le champ de bataille et dans l'engagement, soit plus adapté aux nou- velles conditions que l'équipement actuel.
Ensuite, et c'est très important, un nouveau fusil d'assaut, qui sera distribué dans les années nonante à la troupe, permettant un maniement plus aisé - parce que l'arme est plus mobile et plus légère que l'arme actuelle - et un accroissement de la valeur de sa protection et de son efficacité personnelles.
Enfin, la quatrième ligne de ce programme du statut de l'individu dans l'armée, c'est une augmentation de la solde. J'aurai l'occasion de justifier plus particulièrement cette augmentation de la solde par rapport à la proposition faite par M. Stappung et à la proposition, légèrement différente, de M. Ruf lorsque nous aborderons l'article 16 de notre ordonnance. Je veux simplement dire pour l'instant que le Conseil fédéral en reste à la proposition qu'il a faite dans son message, que la majorité de la Commission militaire a adoptée, quant à la quotité, et qu'il s'oppose tant à l'amen- dement Stappung, nouvelle formule, qu'à l'éventuel amen- dement Ruf tel qu'il nous a été annoncé tout à l'heure. En ce qui concerne l'autre proposition de transformer l'article 44 de telle manière que non seulement il généralise le billet à cinq francs, ce que nous avons décidé, mais encore qu'il étende à l'ensemble des militaires l'usage du billet gratuit, le Conseil fédéral s'y oppose, au même titre qu'il s'oppose aux propositions de M. Stappung à l'article 16. Sur ce point, Monsieur le président, je me réserve d'intervenir lors de la discussion article par article.
Enfin, dans ce débat d'entrée en matière, nous avons entendu avec beaucoup d'intérêt l'intervention de M. Iten, qui a défendu, je ne dirai pas avec l'énergie du désespoir mais avec l'opiniâtreté de la déconvenue, face à l'absence de propositions du Conseil fédéral, une thèse sur le principe de laquelle nous sommes parfaitement d'accord. En effet, une profonde modification des conditions de recrutement et d'admission des jeunes Suisses à l'armée doit nous con-
duire à trouver une solution qui ne soit pas aussi schémati- que que le recrutement actuel.
Mais permettez-moi, Monsieur Iten, de vous dire que la postulation du principe est plus facile et plus aisée que la découverte d'une véritable solution. J'avais, l'automne der- nier, un certain nombre de propositions, plusieurs schémas, qui nous permettaient d'aller dans cette direction. Ils aura- ient sans doute les uns et les autres amélioré la situation actuelle sur certains points. Mais sur d'autres, malheureuse- ment, ils auraient rendu celle-ci plus complexe. Ils auraient rendu plus difficile le recrutement élargi que nous appelons de nos voeux. Je vous demande donc d'avoir quelque patience. Vous me direz que vous faites montre de patience et que l'on vous promet ce service différencié depuis de nombreuses années. Pour ce qui me concerne, il y a à peine deux ans que j'essaie de trouver cette solution. J'ai, non pas l'espoir, mais la certitude que nous la trouverons mais nous n'avons pas pu vous l'apporter sur un plateau d'argent comme nous l'aurions souhaité dans le cadre des transfor- mations du statut des femmes, à l'armée en particulier, lors des débats de 1984.
Nous continuons de considérer cet objet comme prioritaire: les jeunes Suisses ne doivent pas subir de cette discrimina- tion schématique qui existe actuellement. De plus, cet objectif est également prioritaire pour l'armée. Il faudrait quand même d'autres critères de recrutement que la solidité du jarret et l'acuité de la vue. D'autres facteurs que ceux qui sont pris en compte existent.
Je vous assure qu'il est dans l'intérêt de notre recrutement, comme dans celui des jeunes Suisses, de parvenir à une autre solution. Je suis bien au regret de ne pas pouvoir vous l'offrir aujourd'hui dans le cadre de cette révision. Je souhai- terais vivement que vous nous aidiez de vos efforts, de votre imagination aussi, dans les mois qui nous séparent de la découverte de cette solution que j'appelle avec vous de mes voeux.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Ziff. I Ingress, Titel, Ingress Abs. 1 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, ch. I préambule, titre, préambule al. 1 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gliederungstitel vor Art. 1, Untertitel, Art. 1 Abs. 1, Art. 3, 4 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre précédant l'art. 1, sous-titre, art 1 al. 1, art. 3 et 4 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gliederungstitel vor Art. 5, Art. 5, 6 Abs. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre précédant l'art. 5, art. 5, 6 al. 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gliederungstitel vor Art. 7, Art. 7 Abs. 1 und 2, Art. 8 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Réglement de l'administration de l'armée
2218
N 19 décembre 1985
Titre précédant l'art. 7, art. 7 al. 1 et 2, art. 8 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gliederungstitel vor Art. 9, Art. 12 Ziff. 2 Bst. d, Art. 13 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre précédant l'art. 9, art. 12 ch. 2 let. d, art. 13 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 16 Abs. 1
Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minorité (Stappung, Bundi, Deneys, Gloor, Hubacher, Reimann)
La solde du grade est fixée comme il suit:
Fr.
Commandant de corps
35 .-
Divisionnaire
32 .-
Brigadier
30 .-
Colonel
28 .-
Lieutenant-colonel
25 .-
Major
23 .-
Capitaine
21 .-
Premier-lieutenant
18 .-
Lieutenant
17 .-
Aspirant officier
12 .-
Adjudant sous-officier
12 .-
Sergent-major
11 .-
Fourrier
11 .-
Sergent
10 .-
Caporal
9 .--
Appointé
8 .--
Minderheit
(Stappung, Bundi, Deneys, Gloor, Hubacher, Reimann)
Der Gradsold beträgt:
Fr.
Korpskommandant
35 .-
Divisionär
32 .-
Commandant de corps
30 .-
Brigadier
30 .-
Divisionnaire
27 .-
Oberst
28 .-
Brigadier
25 .-
Oberstleutnant
25 .-
Colonel
23 .-
Major
23 .-
Lieutenant-colonel
20 .--
Oberleutnant
18 .-
Major
18 .-
Leutnant
17 .-
Premier-lieutenant
14 .-
Adjutant-Unteroffizier
12 .-
Aspirant officier
12 .-
Fourier
11 .-
Adjudant sous-officier
12 .-
Wachtmeister
10 .-
Sergent-major
11 .-
Korporal
9 .-
Sergent
10 .-
Gefreiter
8 .-
Caporal
9 .-
Soldat
7 .-
Rekrut
5 .-
Antrag Stappung
Der Gradsold beträgt:
Fr.
Korpskommandant
30 .-
Divisionär
27 .-
Brigadier
25 .-
Oberst
23 .-
Oberstleutnant
20 .-
Major
18 .-
Hauptmann
16 .-
Oberleutnant
14 .-
Leutnant
13 .-
Offiziersaspirant
12 .-
Adjutant-Unteroffizier
12 .-
Feldweibel
11 .-
Fourier
11 .-
Wachtmeister
10 .-
Korporal
9 .-
Gefreiter
8 .-
Soldat
7 .-
Rekrut
5 .-
(Korpskommandant bis Hauptmann gemäss Entwurf des Bundesrates)
Art. 16 al. 1 Proposition de la commission Majorité Adhérer au projet du Conseil fédéral
Stappung, Sprecher der Minderheit: In seiner Vorlage geht der Bundesrat von der letzten Anpassung der Soldansätze aus, die 1971 erfolgte. 1971 sind die Soldansätze jedoch linear lediglich um einen Franken oder um 33 Prozent für die Soldaten erhöht worden. Mit der damaligen Anpassung wurde die zum seinerzeitigen Zeitpunkt aufgelaufene Teue- rung bei weitem nicht ausgeglichen. Die Soldansätze sind im Dezember 1957 das letzte Mal strukturell festgesetzt worden. Von 1957 bis heute beträgt der Kaufkraftverlust 138 Prozent. Korrekterweise müsste man von dieser Basis ausgehen. Nur die Teuerung aufgerechnet, müsste der Sold für die Soldaten auf 9 Franken angesetzt werden. Auch wenn man die letzte Soldanpassung, also das Jahr 1971, als Basis nimmt, wird die seitherige Teuerung nicht ausgegli- chen. Seit 1971 macht die Teuerung - auf dieses Jahr gerechnet - 78,1 Prozent aus; 1986 sind bereits 81 Prozent zu verzeichnen.
Die vom Bundesrat vorgeschlagene Solderhöhung von einem Franken für Rekruten und Soldaten und Fr. 2.50 beim Adjutant-Unteroffizier gleicht den Kaufkraftverlust seit 1971 bei weitem nicht aus. Soviel an die Adresse der Damen und Herren, die glauben, es laufe hier auf eine Indexierung des Soldes hinaus!
Beim Sold handelt es sich nicht um ein Entgelt für den Militärdienst, sondern, wie in der Botschaft richtig festge- stellt ist, um eine Entschädigung für die mit dem Dienst
7 .-
Recrue
5 .--
Proposition Stappung La solde du grade est fixée comme il suit:
Fr.
Hauptmann
21 .-
Capitaine
16 .-
Offiziersaspirant
12 .-
Lieutenant
13 .-
Feldweibel
11 .-
Appointé
8 .-
Soldat
7 .-
Recrue
5 .-
(Commandant de corps à capitaine selon projet du Conseil fédéral)
Fourrier
11 .-
Soldat
Verwaltungsreglement der Armee. Teilrevision
2219
verbundenen persönlichen Auslagen. In früheren Jahren entsprach der Tagessold des Wehrmanns ungefähr dem Stundenlohn eines Hilfsarbeiters. Wenn der Schweizer heute sein Ehrenkleid anzieht, ist er dem Bundesrat in bezug auf den Sold offensichtlich weit weniger wert als früher.
Bei der Kriegsmaterialbeschaffung wird mit der grossen Kelle angerichtet. Ich denke unter anderem an den Leo 2 oder an die Lenkwaffen, für die ein Geschoss allein 100 000 Franken kostet. Dieses weitgehend komplizierte, mit Elek- tronik ausgerüstete Kriegsmaterial muss vom Menschen, vom Soldaten, bedient werden.
Wenn in der Botschaft die bescheidene Erhöhung damit begründet wird, dass Ausgaben für persönliche Bedürfnisse auch im Zivilleben entstehen, so hinkt dieser Vergleich. In der Regel stehen dem Soldaten im Dienst ausser dem Kantonnement keine Aufenthaltsräume zur Verfügung. Er ist auf den Aufenthalt in den Restaurants angewiesen, in denen er sich - wenn es gut geht! - auch militärisch verpflegen muss. Gerade im Gastgewerbe liegt die Teuerung über dem Landesindex für Konsumentenpreise.
Machen wir einmal die Bierrechnung: 1971 musste für eine Stange Lagerbier 75 Rappen, für ein grosses Bier 95 Rappen und für eine Flasche Lagerbier 1 Franken 50 Rappen bezahlt werden. Heute kostet das sogenannte Volksgetränk mehr als das Doppelte. Und Mineralwasser ist im Preis nicht billiger. Auch Raucherwaren, Zeitungen und der Coiffeur für den militärischen Haarschnitt sind nicht billiger, sondern viel teurer geworden. Der überwiegende Teil unserer Wehr- männer hat aber auch eine Familie. Während dem Militär- dienst kann der Kontakt mit den Angehörigen nicht einfach abgebrochen werden. Es gibt also auch Telefonspesen, die ebenfalls angestiegen sind.
Nicht nur ich und die 73 Mitunterzeichner der von mir das letzte Jahr eingereichten Motion sind der Meinung, dass eine der Teuerung entsprechende Solderhöhung mehr als ausgewiesen ist. Ich darf für einmal die «Neue Zürcher Zeitung» zitieren. In Nummer 206 vom 6. September 1985 steht unter dem Titel «Soldpsychologie» unter anderem: «Aber der Antrag des EMD macht doch eine mickrige Figur in einer Infanteriearmee, die immerhin Milliarden für Panzer- und Flugzeugkäufe beansprucht.» Dem ist nichts beizu- fügen.
Der Sold - ich unterstreiche das nochmals für alle diejeni- gen, die auf den «Türgg» des Erwerbsersatzes hereinfallen sollten oder hereinzufallen drohen - greift nicht in die soziale Stellung des Militär- und Hilfsdienstpflichtigen ein. Mit dem Vorschlag des Bundesrates können bei der heuti- gen Preissituation auch kleine und bescheidene Bedürf- nisse nicht bestritten werden. Ich wehre mich dagegen, dass der Sold in einen Zusammenhang - wie bereits erwähnt - mit dem Erwerbsersatz und dem Urlaubsbillett gebracht wird.
Nun noch eine Rechnung: Im Jahre 1971, also bei der letzten Soldanpassung, hatten wir ein EMD-Budget von 2,88 Milliar- den. Heute sieht der Voranschlag beim EMD 4,835 Milliar- den Franken vor. Das Budget des EMD ist somit in 14 Jahren um mehr als 2 Milliarden Franken angewachsen. Die Ausga- ben sind also um 131 Prozent gestiegen. Wollte man mit dem Sold in gleichem Ausmass Schritt halten, müsste er für die Soldaten nicht um drei Franken, wie ich es Ihnen bean- trage, sondern um 5 Franken 24 Rappen auf über 9 Franken erhöht werden.
Die Mehrkosten meines Antrages gegenüber der Botschaft betragen - das hat die Verwaltung ausgerechnet - 19,9 Mil- lionen Franken. Das entspricht - damit Sie die Grössenord- nung sehen - einer Mehrbelastung des EMD-Budgets 1986 von 0,4 Prozent. Das ist nach meiner Meinung zu verantwor- ten. Alle diejenigen, die glauben, man müsse anstelle des Soldes dieses Geld auf die Seite legen, um mehr Rüstungs- güter zu beschaffen, können sich an den Fingern abzählen, wie viel mehr Rüstungsgüter sie bei den heutigen Preisen mit 0,4 Prozent des EMD-Budgets überhaupt erhalten.
Im Interesse einer ausgewogenen Soldskala enthält mein Antrag eine leichte Erhöhung bis zum Gradsold des Ober-
leutnants; das ist meiner Meinung nach tragbar. Ich bitte Sie, meinen Anträgen zuzustimmen.
Präsident: Herr Ruf hat den Minderheitsantrag wieder auf- genommen. Er hat ihn bereits begründet.
M. Savary-Vaud: Nous devons nous prononcer sur une aug- mentation de la solde. Différentes propositions nous sont faites, par le Conseil fédéral, par la commission et par M. Stappung. Il pourrait y en avoir d'autres tant les inté- ressés sont nombreux, plus de 600 000 on l'a dit, et tant les possibilités de modifier l'échelle des valeurs et la graduation sont grandes. Mais finances fédérales obligent, il y a un plafond à ne pas dépasser. M. Stappung a rappelé que la solde était due aux soldats pour les petites dépenses. Je dirai que pour les cadres également et en plus il s'agit de les remercier.
Ce que je voudrais surtout rappeler aujourd'hui, c'est qu'une différenciation appréciable de la solde se justifie non pas à cause d'un droit divin réservé aux cadres mais à cause d'un travail, d'un engagement qu'il s'agit de récompenser. Puis-je rappeler que chaque échelon du commandement apporte son tribut de travail, avant, pendant et après le service militaire? Ai-je besoin de vous convaincre que cha- que échelon de la hiérarchie militaire fait reculer les limites de la résistance physique et morale? Ai-je besoin enfin de dire qu'à chaque grade correspondent des frais, pas tou- jours calculables et non remboursés ? Il est donc juste que la solde soit différente, compte tenu des responsabilités et de l'engagement des intéressés. Les propositions de la com- mission sont vraiment des propositions minimales, car si on voulait tenir compte par exemple du travail des capitaines et les rétribuer en fonction de leur engagement et de leur préparation hors service, il faudrait consentir à des sommes bien supérieures. Sachons aujourd'hui leur dire merci et leur marquer notre reconnaissance en acceptant les propo- sitions de la commission.
Reimann, Berichterstatter: Ich habe bereits beim Eintreten darauf hingewiesen, dass die Kommission den ursprüngli- chen Antrag Stappung mit 9 zu 6 Stimmen abgelehnt hat. Nachdem Herr Stappung diesen Minderheitsantrag zurück- gezogen hat, wurde er von Herrn Ruf aufgenommen.
Dieser ursprüngliche Antrag von Herrn Stappung verlangte eine durchgehende Solderhöhung für alle Dienstgrade bis zum Korpskommandanten. Das war einer der Hauptgründe, weshalb dieser Antrag in der Kommission auf Ablehnung stiess, denn auch für die hohen Offiziere ist der Sold kein Lohn, nicht einmal eine Spesenentschädigung, sondern eine Abgeltung für Auslagen, wie es in der Botschaft ausge- führt wurde, und ich kann Ihnen nicht anders empfehlen, als den von Herrn Ruf wiederaufgenommenen Minderheitsan- trag abzulehnen.
Wie ich bereits gesagt habe, konnte sich die Kommission zum modifizierten Antrag Stappung nicht äussern. Dieser Antrag sieht lediglich Erhöhungen bis zum Grad des Ober- leutnants vor, also zusätzlich zu den Erhöhungen, welche der Bundesrat vorschlägt.
Es wurde bereits gesagt, dass der Antrag Stappung zusätzli- che Kosten von zirka 20 Millionen Franken verursachen würde. Ich muss es dem Rat überlassen, ob er diesem Antrag zustimmen will oder nicht. Persönlich stimme ich dem Antrag Stappung zu.
Mme Aubry, rapporteur: La proposition de M. Stappung est sympathique et populaire, elle figurera certainement dans les journaux de demain. Comme lui, nous pensons et admet- tons qu'une adaptation s'impose. Cependant, nous ne sommes pas d'accord sur le montant.
La hausse demandée par M. Stappung représente tout de même 20 millions pour les caisses de la Confédération. Mais il y a un autre problème. La solde a une forme et une valeur symboliques. C'est un argent de poche qui permet de télé- phoner, d'acheter son tabac si on est fumeur ou son choco- lat, de boire un verre, etc. Si nous acceptions la proposition
Réglement de l'administration de l'armée
2220
N
19 décembre 1985
de M. Stappung, je crois que nous créerions un précédent qui permettrait par la suite une adaptation régulière de la solde au coût de la vie, ce qui ajouterait encore à la spirale des prix. Je précise encore - mais vous le savez mieux que moi - que le militaire bénéficie d'allocations pour perte de gain qui sont adaptées à l'indice du coût de la vie. En outre, ce que l'on prend d'un côté pour le mettre de l'autre ne sera plus à disposition pour des tâches plus indispensables. Refuser la proposition Stappung sera peut-être prendre une décision impopulaire mais je précise encore que notre com- mission s'est prononcée contre une autre suggestion de ce même collègue qui n'était pas tout à fait semblable par 9 voix contre 6. Toutefois, si vous l'acceptiez, il faudra encore ajouter 20 millions aux 16,5 millions que coûteront les billets mis à disposition de la troupe pour les congés. Je vous demande donc de refuser, aussi populaire qu'elle soit, la proposition de M. Stappung.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je comprends les motifs honorables qui animent M. Stappung et pour une autre proposition, M. Ruf.
Toutefois, je voudrais attirer leur attention sur le fait qu'ils parlent un langage autre que celui du Conseil fédéral et qu'ils achoppent à des définitions, à une conception de la solde qui sans doute étaient, du moins dans une certaine mesure, valables il y a un siècle ou moins encore, mais qui ne le sont plus de nos jours.
Monsieur Stappung, en 1886, le soldat - je ne prendrai que cet exemple - recevait une solde quotidienne de 80 cen- times. Il était sans doute nourri et logé, plus ou moins bien, mais il l'était, comme maintenant. Or c'était là, à part quel- ques exceptions, sa seule ressource. Quelques années plus tard, cette solde faisait un bond à 1,50 franc, dans les années trente, mais elle retombait ensuite au creux de la vague de 1936 à 1,30 franc, et il fallait attendre 1939 pour qu'elle passe à 2 francs; puis c'est la morne plaine, et le maintien à ce niveau jusqu'en 1957 où elle s'élève à 3 francs. Il faut attendre de nouveau une quinzaine d'années, jus- qu'en 1972, pour qu'elle passe à 4 francs et nous vous proposons aujourd'hui de l'ajuster à 5 francs.
Monsieur Stappung, si l'on avait suivi votre raisonnement à propos d'une indexation continue de la solde, vous pourriez constater que pas rapport à la solde originelle, ce n'est pas à 5 francs, comme le suggère le Conseil fédéral, que devrait être située la nouvelle solde, ni même à 6 francs comme vous le proposez vous-même, mais à des montants infini- ment plus élevés. Or, précisément, c'est parce que votre définition de la solde n'est pas la même que la nôtre, que le Conseil fédéral s'est tenu à des adaptations modestes, de cette solde, dans l'esprit de milice, qui n'ont rien ou peu à voir avec l'évolution des prix. En effet, - et voilà la différence fondamentale quant au statut matériel du militaire suisse - entre-temps, la Confédération a mis sur pied un système d'allocations pour perte de gains qui, lui, constitue la vérita- ble substance de compensation pour le soldat faisant son service. Ce système a suivi d'une manière extrêmement caractéristique l'évolution des prix. Le maximum pour un individu faisant service en 1953, était de 3,50 francs par journée passée au service militaire. Je ne compte pas les allocations de ménage ni les allocations pour enfants. En 1969, cette allocation était passée à 15 francs, alors que, durant ce laps de temps, la solde était restée au même niveau. De 15 francs en 1969, elle passait, en 1982, à 42 francs et, en 1984, à 49 francs. Je vous répète qu'il ne s'agit ici que de l'allocation pour célibataire, sans les alloca- tions de ménage ni celles pour enfants. Il est proposé - la décision sera sans doute prise l'année prochaine - dans la nouvelle mouture que le Conseil fédéral a présentée, de passer de 49 francs à 70 francs. Alors là est l'évolution! Entre les 3,50 francs d'il y a une trentaine d'années et les 49 francs d'aujourd'hui, et les 70 francs de demain, là est la compensation matérielle équitable et correcte qui a été apportée au statut du soldat!
Lorsque vous parlez d'ajouter encore un franc à la proposi- tion du Conseil fédéral en ce qui concerne la solde, vous ne
pouvez pas ne pas le prendre en compte car là est l'essen- tiel! Pour le reste, ce sont les éléments que nous avons exposés dans le message qui doivent prévaloir en ce qui concerne la solde. Si cette dernière était le seul élément de compensation du Suisse faisant service, je serais d'accord avec vous et je trouverais mesquines les propositions du Conseil fédéral. Elles seraient insuffisantes et j'irais proba- blement plus loin que vous. Mais précisément, la solde prend une importance dans le budget de l'individu qui est de très loin éclipsée par la signification que revêt de plus en plus l'allocation pour perte de gain.
Monsieur Ruf, il est bien évident - et vous avez suivi avec beaucoup d'attention ce que je viens de dire à M. Stappung - qu'en ce qui concerne les principes, les mêmes arguments s'appliquent à votre amendement et c'est pour les mêmes raisons, sans être le moins du monde mesquin dans un domaine particulier, alors que l'armée serait éventuellement prodigue dans d'autres domaines, que je combats égale- ment votre proposition laquelle par rapport à celle nouvelle de M. Stappung, est différente dans son articulation inté- rieure. En effet, vous reprenez l'argument de la minorité de la Commission des affaires militaires du Conseil national, présenté par M. Stappung qui s'est aperçu de son erreur et qui a refermé l'éventail avec raison. Vous proposez une augmentation linéaire qui, à mon avis, crée une ouverture vers le haut qui est parfaitement inutile. Vous aurez sans doute la sympathie du syndicat des commandants de corps et des divisionnaires, si tant est que vous vouliez adhérer à cette honorable corporation, mais je crois pouvoir vous dire qu'ils ne vous en demandent pas tant, non plus que les colonels. A cet égard, les deux propositions étant, pour des raisons de principe, combattues par le Conseil fédéral, la vôtre l'est, pour cette raison supplémentaire encore.
Au total, la proposition de M. Stappung ajouterait à l'addi- tion d'aujourd'hui, qui est de 16 millions selon les proposi- tions du Conseil fédéral, un montant supplémentaire des dépenses de 20 millions, ce qui ferait un total de 36 millions. Mais ce n'est pas sur ce terrain que je veux combattre. Sans doute ces 20 millions sont ils bons à prendre mais le fond de l'argumentation du Conseil fédéral consiste à dire ceci: dans notre armée de milice, la solde, telle qu'elle est conçue. permet en effet de couvrir les premières dépenses. Néanmo- ins, dans la société où nous vivons, l'essentiel étant assuré par une compensation dont les versements ont augmenté plus vite que les prix, il n'y a pas lieu de se plaindre de la situation matérielle qui est faite aux soldats ni de la corriger, fût-ce par de petites unités, par la solde.
En l'état actuel des choses, la solde a une autre significa- tion, une autre portée, elle représente quelque chose d'autre. Tant et aussi longtemps que le Parlement aura la vigilance qu'il a toujours eue en ce qui concerne l'adapta- tion des allocations versées aux militaires pour perte de gain, nous pourrons dire que le sort de nos militaires de milice est équitablement compris et que ce n'est pas par le seul biais de la solde que nous aurons à l'assurer d'une manière complète. Vous devez le comprendre, Messieurs Stappung et Ruf, Mesdames et Messieurs les députés au Conseil national, et adhérer à la proposition du Conseil fédéral en combattant l'un et l'autre des amendements.
Präsident: Sie haben über den Sold zu entscheiden. Mit der Bereinigung des Artikels 16 Absätze 1 und 3 entscheiden Sie zugleich über die Anträge zu Artikel 20. Es liegen drei Anträge vor. Herr Ruf-Bern hat den Antrag der Minderheit wieder aufgenommen. Sodann haben wir den Antrag Stap- pung sowie den Antrag der Mehrheit der Kommission und des Bundesrates. In einer ersten Eventualabstimmung stel- len wir die Anträge Ruf, ehemals Minderheit, und Stappung einander gegenüber.
Abstimmung - Vote
Eventuell - A titre préliminaire Für den Antrag Stappung Für den Antrag Ruf (Minderheit)
69 Stimmen 5 Stimmen
2221
Verwaltungsreglement der Armee. Teilrevision
Definitiv - Définitivement Für den Antrag Stappung Für den Antrag der Mehrheit
46 Stimmen 72 Stimmen
Art. 16 Abs. 3, Art. 17 Abs. 1 und 2, Art. 19 Abs. 1 erster und zweiter Satz Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 16 al. 3, art. 17 al. 1 et 2, art. 19 al. 1 phrases 1 et 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 20 Einleitung und Ansätze Funktionsstufen 1a bis 7 Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit
(Stappung, Bundi, Deneys, Gloor, Hubacher, Reimann)
Der Funktionssold der Hilfsdienstpflichtigen beträgt:
Funktionsstufe 1a
21 .-
Funktionsstufe 1
19 .-
Funktionsstufe 2
17 .-
Funktionsstufe 3
12 .-
Funktionsstufe 4
11 .-
Funktionsstufe 5
9 .-
Funktionsstufe 6
7 .-
Funktionsstufe 7
5 .-
Antrag Stappung
Der Funktionssold der Hilfsdienstpflichtigen beträgt:
Funktionsstufe 1a
16.50
Funktionsstufe 1
14.50
Funktionsstufe 2
13 .-
Funktionsstufe 3 12 .-
Funktionsstufe 4 11 .-
Funktionsstufe 5
9 .-
Funktionsstufe 6
7 .-
Funktionsstufe 7
5 .-
(Stufen 1a und 1 gemäss Entwurf des Bundesrates)
Art. 20 Introduction et solde des classes de fonction 1a à 7 Proposition de la commission Majorité Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité
(Stappung, Bundi, Deneys, Gloor, Hubacher, Reimann)
La solde de fonction des complémentaires est fixée comme il suit:
Classe de fonction 1a
21 .-
Classe de fonction 1
19 .-
Classe de fonction 2
17 .-
Classe de fonction 3 12 .-
Classe de fonction 4
11 .-
Classe de fonction 5
9 .-
Classe de fonction 6
7 .-
Classe de fonction 7
5 .-
Antrag Stappung
La solde de fonction des complémentaires est fixée comme il suit:
Classe de fonction 1a
16.50
Classe de fonction 2
13 .-
Classe de fonction 3
12 .-
Classe de fonction 4
11 .-
Classe de fonction 5
9 .-
Classe de fonction 6 Classe de fonction 7 (classes 1a et 1 selon projet du Conseil fédéral)
7 .-
5 .-
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 21 Abs. 1, 22, 24 Abs 1, 25 Abs. 4, 26, 27 Abs. 1, 28 Abs. 1 und 2, 29 Ziff. 2 und 3, 31 Abs. 2 Bst. a, 32, 33 Abs. 1, 37 Abs. 2, 38, 39 Abs. 3, 41, 42 Abs. 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 21 al. 1, 22, 24 al. 1, 25 al. 4, 26, 27 al. 1, 28 al. 1 et 2, 29 ch. 2 et 3, 31 al. 2 let. a, 32, 33 al. 1, 37 al. 2, 38, 39 al. 3, 41, 42 al. 3
Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gliederungstitel nach Art. 43, 43a Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre faisant suite à l'art. 43, 43a
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 44 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag Ruf-Bern
für Dienstreisen, für alle Transporte
.... Bedarf der Armee sowie für Reisen in den allgemeinen Urlaub. (Rest streichen)
Art. 44
Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition Ruf-Bern .... , les voyages de service, tous les transports de troupes, . destinés à l'armée, ainsi que pour les voyages de congé. (Biffer le reste)
Ruf-Bern: Die Ihnen vorgeschlagene Aenderung von Artikel 44 sieht vor, dass der Bund neu auch die Transportkosten für die öffentlichen Verkehrsmittel bei Reisen der Truppe in den allgemeinen Urlaub übernehmen soll. Die Fassung des Beschlussesentwurfs enthält dagegen die Bestimmung, dass der Bundesrat die Urlaubsreisen verbilligen kann. Ich habe meinen Antrag gestellt, weil wir hier etwas ganz Kon- kretes und Wirksames zugunsten einer vermehrten Benut- zung der öffentlichen Transportmittel - und damit zugun- sten des' Umweltschutzes - tun können!
Wie Ihnen bekannt sein dürfte, wurde 1983 bzw. 1984 - nach erfolgreich verlaufenen Versuchen in den Jahren 1981/1982 - die Abgabe von verbilligten Bahnbilletten zum Einheitstarif von 5 Franken für Urlaubsfahrten an die Armeeangehörigen in allen Schulen und Kaderkursen von mindestens vier Wochen Dauer eingeführt. Das EMD stellte mit Genugtuung fest, dass mit dem Verkauf verbilligter Billette in den Rekru- tenschulen mehr als eine Verdoppelung bei der Benutzung der öffentlichen Verkehrsmittel erreicht werden konnte. Die entsprechenden Prozentzahlen geben tatsächlich ein ein- drückliches Bild wieder: Benutzten 1980 - man kannte damals noch die berühmten zwei Gratisbillette pro Soldat und Rekrutenschule - nur etwas über 26 Prozent der Rekru- ten für den Sonntagsurlaub die öffentlichen Verkehrsmittel, so waren es ein Jahr später, bedingt durch die versuchs-
Classe de fonction 1 14.50
N
19 décembre 1985
2222
Réglement de l'administration de l'armée
weise Abgabe der 5-Franken-Billette, bereits über 40 Pro- zent, im Jahre der definitiven Einführung, 1983, über 52 Pro- zent und heute sind es bereits über 60 Prozent. Diese Entwicklung ist höchst erfreulich und ermutigend, weshalb der Bundesrat auch die Einführung der 5-Franken-Urlaubs- fahrten für alle Schulen und Kurse ab 1. Januar 1986 beschlossen hat. Der Trend zum Umsteigen auf die öffentli- chen Verkehrsmittel könnte allerdings noch wesentlich ver- stärkt werden, indem - gemäss Antrag - Gratisfahrten in den allgemeinen Urlaub der Truppe ermöglicht würden.
Bedenken Sie, dass noch immer jährlich Hunderttausende von Fahrten in den Sonntagsurlaub, gleichbedeutend mit Millionen von Kilometern, mit dem privaten Motorfahrzeug absolviert werden, weil damit vielfach ein Zeitgewinn ver- bunden ist. Da aber bekanntlich viele Verhaltensweisen der Bürger durch die Belastung des eigenen Geldbeutels sehr massgeblich beeinflusst werden, bin ich davon überzeugt, dass sich der Prozentsatz der mit Bahn und Postauto reisen- den Militärpersonen noch wesentlich steigern liesse, wenn die Fahrten gratis angeboten würden.
Damit verbunden wäre einerseits eine weitere deutliche Ver- minderung des Risikos von Verkehrsunfällen. Seit der Ein- führung des 5-Franken-Billetts in den Schulen und Kursen ist die jährliche Zahl der Todesfälle von Wehrmännern als Folge von Strassenverkehrsunfällen, die sich während der Fahrt vom Dienst in den Urlaub oder umgekehrt ereignen, eindeutig im Sinken begriffen. Die gegenwärtig drei bis fünf Todesfälle im Jahr, die vielfach auf den Einfluss der Ueber- müdung am Steuer zurückzuführen sind, können und müs- sen aber vermieden werden! Dies würde bedeuten, dass tragische Einzel- und Familienschicksale verhindert werden könnten, ebenso aber auch die beträchtlichen volkswirt- schaftlichen Kosten in Millionenhöhe, welche derartige Ver- kehrsunfälle nach sich ziehen.
Gratisfahrten wären andererseits ein wesentlicher Beitrag im Kampf gegen die Umweltverschmutzung durch eine sinn- volle Förderung des Umsteigens vom privaten auf den umweltfreundlicheren öffentlichen Verkehr. Diese Regelung würde die seit langem praktizierte Abgabe von Gratisbahn- billeten bei Beginn und Ende jeder Militärdienstleistung in harmonischer Weise ergänzen.
Gemäss Auskunft des Oberkriegskommissariates würden sich durch kostenlose Urlaubstransporte für den Bund Mehrkosten von schätzungsweise nur etwas mehr als drei Millionen Franken pro Jahr ergeben, die sich angesichts der skizzierten Vorteile sicherlich in einem vertretbaren Rahmen bewegen dürften.
Dass der Bundesrat für den vorliegenden Antrag mindestens gewisse Sympathien hegt, beweist nicht nur die bereits erwähnte Einführung des 5-Franken-Billets ab Anfang 1986, sondern auch seine Bereitschaft, ein Postulat vom Februar dieses Jahres entgegenzunehmen, das in die gleiche Rich- tung wie der Ihnen hier unterbreitete Vorschlag zielt und dessen Text lautet: «Der Bundesrat wird eingeladen zu prüfen, ob im Sinne eines aktiven Umweltschutzes und zur Verminderung der Strassenverkehrsunfälle den Armeeange- hörigen in allen Schulen und Kursen für Wochenendur- laubsfahrten die Gratisbenutzung des SBB- und PTT-Netzes einzuräumen sei.» Dieser Vorstoss wurde von unserem Rat am 21. Juni 1985 diskussionslos angenommen.
Der Einwand, es könnten Missbräuche auftreten, ist meines Erachtens sehr theoretisch. Ihm könnte mit wenigen stich- probeweisen Kontrollen problemlos begegnet werden.
Ergreifen wir die Gelegenheit, etwas Konkretes für den Umweltschutz zu tun und dem Volk zu demonstrieren, dass es uns damit ernst ist! Warum denn zuwarten, um in zwei bis drei Jahren wahrscheinlich zum gleichen Ergebnis zu kom- men? Erfahrungen sind längst in ausreichendem Masse gesammelt worden, neue Erkenntnisse sind nicht zu erwar- ten. Tun wir etwas Mutiges für unsere Umwelt, das uns wenig kostet, das uns Wehrmännern aber erst noch Freude bereiten wird!
Ich bitte Sie deshalb um Zustimmung zum vorliegenden Antrag.
Reimann, Berichterstatter: Die Kommission konnte sich zu diesem Antrag nicht äussern. Ich kann deshalb nur meine persönliche Meinung wiedergeben.
Der bis heute gültige Artikel 44 bezieht sich lediglich auf die Transportkosten für das Einrücken und für die Heimreise nach der Entlassung. Für Urlaubsreisen bezahlt der Wehr- mann die halbe Taxe. Mit einer Aenderung der Verordnung über die Verwaltung der Schweizer Armee am 2. November 1982 hat der Bundesrat die verbilligte Urlaubsreise für Rekruten eingeführt. Seither werden den Rekruten an den Urlaubswochenenden Bahnbillette für einheitlich fünf Fran- ken abgegeben. Diese Regelung hat sich sehr positiv ausge- wirkt. Einerseits werden an den Wochenenden die Strassen nicht zusätzlich mit Urlaubern belastet. Aber auch die Park- platzprobleme an den Einrückungsorten lassen sich besser lösen. Andererseits kann ein wesentliches Risiko für die Rekruten selber vermieden werden, wenn sie, ermüdet nach einem harten Dienst, nicht die Strasse benützen. Das Urlaubsbillett für fünf Franken wird denn auch von den Rekruten geschätzt und entsprechend benützt. Wir konnten heute von Herrn Bundesrat Delamuraz hören, dass sich diese Regelung bereits segensreich ausgewirkt hat bezüg- lich der Verkehrsunfälle und vor allem auch der Verkehrsto- ten bei Urlaubsfahrten.
Mit der Ergänzung von Artikel 44 wird die Kompetenz des Bundesrates zur Verbilligung von Urlaubsreisen im Bundes- beschluss verankert. Der Bundesrat kann damit die bereits für die Rekruten eingeführte Regelung auf die ganze Armee ausdehnen. Nachdem sich diese Massnahme bei den Rekru- ten bewährt hat, befürwortet die Kommission den Vorschlag des Bundesrates, auch den übrigen Armeeangehörigen diese Vergünstigung zukommen zu lassen.
Nun beantragt Herr Ruf nicht nur eine Verbilligung der Billette, sondern eine Gratisabgabe. Herr Ruf hat auch ein Postulat eingereicht, am 8. Februar 1985, das am 21. Juni 1985 vom Rat stillschweigend verabschiedet wurde. Leider war dieses Postulat nicht Gegenstand der Beratung der Militärkommission. Der Postulant lädt in seinem Postulat den Bundesrat ein zu prüfen, ob für Urlaubsfahrten den Wehrmännern das SBB- und PTT-Netz gratis zur Verfügung gestellt werden soll.
Ich vertrete die Auffassung, dass gerade die vorgesehene Verbilligung Erfahrungen bringen kann, welche es erlauben, die von Herrn Ruf mit seinem Postulat vorgeschlagene Prü- fung eben auch entsprechend seriös durchzuführen. Es wäre nach meiner Meinung verfrüht, heute schon gemäss Antrag Ruf von den bisherigen Halbtaxbilletts zur Gratis- abgabe überzugehen. Mit dem symbolischen Betrag von fünf Franken wird zum voraus auch einem gewissen Miss- brauch der Riegel geschoben, indem das Billett eben nur dann bezogen wird, wenn es auch tatsächlich benützt wird. Es ist nicht an mir, Herrn Ruf Ratschläge zu erteilen. Aber ich würde ihm raten, im Interesse seines Postulates diesen Antrag zurückzuziehen; denn wenn sein Antrag jetzt abge- lehnt wird, blockiert er auch die Verwirklichung seines Postulates. Deshalb rate ich Herrn Ruf, diesen Antrag zurückziehen. Wenn dies nicht geschieht, empfehle ich Ihnen die Ablehnung.
Mme Aubry, rapporteur: M. Ruf voudrait étendre l'article 44 aux voyages de congé gratuits. Il nous est difficile de pren- dre position, Monsieur Ruf, sur votre proposition car elle n'a pas été soumise à notre commission. De même que le postulat que vous aviez déposé le 8 février 1985, et qui a d'ailleurs été accepté au mois de juin cette année, qui concernait peu ou prou votre proposition actuelle. Ce que je voudrais souligner c'est que dans l'article 44, le Conseil fédéral peut prévoir des réductions de prix pour le billet de congé. Vous avez donc un postulat qui a été accepté, une phrase qui vous assure que le Conseil fédéral, par la suite, appliquera votre postulat. Il me semble donc que puisque la commission n'a pas pu prendre connaissance de votre pro- position, il serait peut-être indiqué que vous retiriez votre proposition actuelle pour que votre postulat ne soit pas caduque.
2223
Verwaltungsreglement der Armee. Teilrevision
M. Delamuraz, conseiller fédéral: La plus grande grâce que je puisse rendre au Conseil national sera d'être bref. Je dirai à M. Ruf que, dans l'état actuel des choses, jusqu'au 31 décembre, le billet à 5 francs distribué aux écoles de recrues et aux écoles d'instruction coûte environ 9 millions de francs par an à la Confédération. En généralisant ce billet à partir du 1er janvier 1986, il est vraisemblable, toutes estimations faites, que l'augmentation de cette charge sera de l'ordre de 7,5 millions, c'est-à-dire que nous parvien- drons à un total de 16,5 millions de francs.
Nous nous sommes risques à calculer ce que pourrait repré- senter la proposition de M. Ruf. Il faudrait vraisemblable- ment ajouter encore 3,5 millions environ, ce qui ferait une charge totale de 20,5 millions pour la Confédération au lieu des 16,5 millions. L'augmentation n'est pas catastrophique. Mais vous savez bien que certaines choses qui sont octroy- ées gratuitement perdent de leur valeur. En distribuant systématiquement.et gratuitement ce billet à tous les militai- res qui en font la demande, je doute fort qu'ils en fassent tous usage. Par conséquent, le Département militaire paie- rait aux Chemins de fer fédéraux des prestations pour des services qu'ils n'auraient pas eu à accomplir. C'est la pre- mière raison pour laquelle nous combattons cette proposi- tion.
Il en est une seconde qui, en réalité, est pour l'instant plus importante. En cette matière, nous devons tout de même faire un certain nombre d'expériences. Après les essais positifs, mais pas triomphaux, du billet à 5 francs que nous avons effectués jusqu'à maintenant, nous devons voir ce que donne la généralisation de la distribution de ce titre de transport à 5 francs pendant quelques années. Ainsi, nous pourrons nous faire une idée et, surtout, voir si nous parve- nons à inverser les courants d'une manière nette en trans- formant la mentalité des militaires qui, en tant que civils, utilisent le train dans la proportion de 10 pour cent! Ce n'est que lorsque nous aurons conduit cette expérience, dont il ne faut pas attendre de trop grands succès, que nous pourrons juger s'il est opportun d'aller au-delà et si véritab- lement les questions de prix prennent une importance déci- sive dans le choix qu'opèrent les militaires entre le transport routier et le transport ferroviaire. N'oublions pas que, dans ce dernier, d'autres éléments entrent en considération, en particulier lorsque le militaire accomplit son service dans une vallée lointaine où l'accès par un transport public est incontestablement un peu plus compliqué et plus long. L'avantage du prix n'est pas de nature à emporter à lui seul la décision. Faisons donc notre expérience avec ce billet généralisé à 5 francs et nous verrons ensuite ce qu'il advien- dra du postulat que M. Ruf a déposé à ce propos.
Telles sont les deux raisons qui m'incitent à vous demander, au nom du Conseil fédéral, de voter la proposition du gouvernement.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag Ruf-Bern 4 Stimmen 90 Stimmen
Für den Antrag der Kommission
Art. 86, 87 Abs. 1 erster Satz, 88 Abs. 3, 92, 107 Abs. 1, 127 zweiter Satz, 131, Aenderung von Bezeichnungen, Ziff. II Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 86, 87 al. 1 phrase 1, 88 al. 3, 92, 107 al. 1, 127 phrase 2, 131, modification de termes, ch. Il Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Beschlussentwurfes 102 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
44-N
Abschreibung - Classement
Präsident: Der Bundesrat beantragt noch die Abschreibung von zwei persönlichen Vorstössen gemäss Seite 1 der Bot- schaft.
Stappung: Aufgrund der Situation, wie wir sie heute in diesem Saal erlebt haben, kann ich mich mit einer Abschrei- bung meiner Motion (84.920) nicht einverstanden erklären.
Präsident: Herr Stappung ist mit der Abschreibung nicht einverstanden.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag Stappung Dagegen
30 Stimmen 70 Stimmen
Schluss der Sitzung um 19.05 Uhr La séance est levée à 19 h 05
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Verwaltungsreglement der Armee. Teilrevision Règlement de l'administration de l'armée. Révision partielle
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1985
Année
Anno
Band
V
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
14
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
85.050
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.12.1985 - 15:00
Date
Data
Seite
2214-2223
Page
Pagina
Ref. No
20 013 957
Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.