Jugendsession
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Thema 4 - Sujet 4
Zukunft der Jugendsession L'avenir de la session des jeunes
Petitionsentwurf
Titel
Petition «Zukunft der Jugendsession» Wortlaut
Wir, die Teilnehmerinnen und Teilnehmer an der Jugendses- sion 1991 sowie die Unterzeichneten, gelangen mit folgender Eingabe an die eidgenössischen Räte:
Wir fordern Sie auf, sehr geehrte Damen und Herren:
dass sobald als möglich mit finanzieller und infrastrukturel- ler Unterstützung des Parlaments im Umfang der Jugendses- sion 1991 ein offizielles Organ eingesetzt wird, mit dessen Hilfe Forderungen, Begehren und Vorschläge der Schweizer Ju- gendlichen in National- und Ständerat eingebracht werden können;
dass die von den Jugendlichen eingebrachten Forderun- gen, Begehren und Vorschläge von den Räten zwingend be- handelt werden müssen (wir verstehen darunter die Ueberwei- sung an bestehende Kommissionen oder an den Bundesrat in der dafür erforderlichen Form);
dass für die Erarbeitung eines Konzeptes für das geforderte offizielle Organ eine Arbeitsgruppe, bestehend aus Vertreterin- nen und Vertretern von Jugendverbänden und -organisatio- nen, Bundesverwaltung und Parlament, gebildet wird;
dass die Vorschläge der vorgenannten Arbeitsgruppe einer breiten Vernehmlassung unter Jugendlichen unterzogen wer- den;
dass dieses offizielle Organ der Schweizer Jugendlichen in sinnvollen Zeitabständen einberufen wird;
dass die Festlegung der thematischen Ausrichtung des oben geforderten Organs den Jugendlichen vorbehalten bleibt;
dass für künftige Jugendsessionen die Möglichkeit einer dauernden Schirmherrschaft der Eidgenössischen Jugend- kommission geprüft wird.
Wir verstehen diese Anliegen als Bestandteil eines langfristig wirksamen Prozesses zur vermehrten Integration der Jugend- lichen in die politischen Prozesse und zur Weckung des Inter- esses an politischer Partizipation unter Jugendlichen. Wir stüt- zen unsere Ueberlegungen auf den Bericht der Eidgenössi- schen Jugendkommission «Mutter Helvetia - Vater Staat» (1985), auf die Botschaft des Bundesrates über die Förderung der ausserschulischen Jugendarbeit vom 18. Dezember 1987 sowie auf unsere Erfahrungen bei der Vorbereitung und Durchführung der Jugendsession 1991.
Projet de pétition Titre
Pétition «L'avenir de la session des jeunes»
Texte
Nous, participant(e)s à la session des jeunes de 1991 et sous- signé(e)s, présentons aux Chambres fédérales la pétition sui- vante:
Nous vous prions, Mesdames et Messieurs, d'examiner avec bienveillance les requêtes suivantes. Nous souhaitons
qu'un organe officiel soit constitué dès que possible avec un appui du Parlement au niveau des finances et de l'infrastruc- ture analogue à celui assuré à la session des jeunes de 1991; cet organe officiel aurait pour rôle de soumettre au Conseil na- tional et au Conseil des Etats les revendications, les requêtes et les propositions des jeunes de Suisse;
que les revendications, les requêtes et les propositions sou- mises par les jeunes soient obligatoirement traitées par le Par- lement; nous entendons par là que les dossiers soient trans- mis aux commissions existantes ou au Conseil fédéral sous la forme requise à cet effet;
qu'un groupe de travail composé de représentant(e)s des associations et des organisations de jeunesse, de l'adminis- tration fédérale et du Parlement soit constitué en vue de l'éla- boration d'un projet pour la création de l'organe officiel faisant l'objet de cette pétition;
que les propositions du groupe de travail mentionné plus haut fassent l'objet d'une large consultation auprès des jeu- nes;
que cet organe officiel de la jeunesse de Suisse se réunisse à un rythme judicieux;
que la définition de l'orientation thématique de l'organe re- vendiqué plus haut soit confiée aux jeunes;
que, pour les sessions des jeunes à venir, on examine la possibilité d'un patronage permanent de la Commission fédé- rale de la jeunesse.
A nos yeux, ces aspirations font partie d'une évolution dont les effets seront perceptibles à long terme, destinée à intégrer da- vantage les jeunes aux processus politiques et à nourrir leur intérêt pour la participation politique. Nos réflexions s'ap- puient sur le rapport de la Commission fédérale de la jeunesse «Mère Helvétie - Père Etat» (1985), sur le message du Conseil fédéral concernant l'encouragement des activités de jeunesse extra-scolaires du 18 décembre 1987 ainsi que sur nos pro- pres expériences lors de la préparation et de la réalisation de la session des jeunes de 1991.
Progetto di petizione Titolo Petizione «Futuro della sessione dei giovani»
Testo
Le partecipanti e i partecipanti alla sessione dei giovani 1991 nonché i sottoscritti rivolgono alle Camere federali le seguenti richieste:
Onorevoli Signore e Signori, vi preghiamo di esaminare bene- volmente le seguenti richieste:
non appena possibile è istituito con sostegno finanziario e infrastrutturale, nell'ambito della sessione dei giovani 1991, un organismo ufficiale tramite il quale possano essere presentate al Consiglio nazionale e al Consiglio degli Stati pretese, richie- ste e proposte dei giovani svizzeri;
le pretese, le richieste e le proposte presentate dai giovani devono essere trattate dai Consigli in modo cogente. Con ciò intendiamo che siano trasmesse nella forma opportuna alle commissioni permanenti o al Consiglio federale;
per l'elaborazione di un concetto per l'organismo ufficiale chiestovi è costituito un gruppo di lavoro composto di rappre- sentanti di associazioni e organizzazioni giovanili, dell'ammi- nistrazione federale e del Parlamento;
le proposte del gruppo di lavoro sovrammenzionato sono sottoposte a una vasta procedura di consultazione presso i giovani;
questo organismo ufficiale dei giovani svizzeri si riunisce in un ritmo adeguato;
la determinazione dell'orientamento tematico dell'orga- nismo, chiesto più sopra, resta riservata ai giovani;
per le future sessioni dei giovani è esaminata la possibilità di un patronato permanente della Commissione federale per la gioventù.
Queste richieste vanno intese come elemento di un processo efficace a lunga scadenza al fine di integrare maggiormente la gioventù nei processi politici e di risvegliare fra i giovani l'interesse per la partecipazione alla politica. Fondiamo le no- stre riflessioni sul rapporto della Commissione federale per la gioventù «Mutter Helvetia - Vater Staat» (1985), sul messaggio del Consiglio federale concernente il promovimento delle atti- vità giovanili extrascolastiche, del 18 dicembre 1987, nonché sulle nostre esperienze fatte in occasione della preparazione e dell'attuazione della sessione dei giovani 1991.
Session des jeunes
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25 septembre 1991
Präsidentin: Ich bitte jemanden von der Schweizerischen Ar- beitsgemeinschaft der Jugendverbände (SAJV), die diese Session vorbereitet hat, die Petition «Zukunft der Jugendses- sion» vorzustellen.
Stephan Burkhalter, Berichterstatter: Bevor ich beginne, möchte ich eine Frage stellen: Werdet Ihr eigentlich nicht müde? Auf den Tribünen haben sich die Reihen nämlich schon längstens gelichtet! (Heiterkeit, Beifall)
Ich möchte Euch danken für diese lebhaften Diskussionen. Ihr habt heute bewiesen, dass Ihr etwas zu sagen habt; dass Ihr kompetent seid; dass Ihr hier auftreten und Euch äussern könnt.Ihr habt heute bewiesen - das ist meine persönliche Meinung -, dass die Schweizer Jugend eigentlich viel besser ist als ihr Ruf. In der letzten Zeit ist viel über die Schweizer Ju- gend diskutiert worden, und ich glaube, Ihr habt heute hier ein Exempel statuiert, wie sie wirklich ist. Ich hoffe, dass das die Damen und Herren dort oben auch gehört haben. (Beifall) Wir nähern uns dem Ende der Jugendsession, und es stellt sich die Frage: Wie fahren wir weiter? Wir Organisatoren ha- ben uns gedacht: Wir feiern 700 Jahre Eidgenossenschaft - wir bedanken uns, dass wir in diesen Saal kommen durften -; wir möchten aber, dass solch ein Anlass wie heute sich auch später wiederholen lässt. Deshalb haben wir eine vierte und letzte Petition vorbereitet, die eben eine Zukunft der Jugend- session vorsieht.
Wenn Ihr jetzt hier diese Petition annehmt, dann sprecht Ihr Euch also für eine Zukunft der Jugendsession aus. Und ich lade Euch ein, wenn es so geschieht, dass Ihr dann auch bei weiteren Jugendsessionen mithelft, diese zu organisieren. Wir haben so etwas zum ersten Mal gemacht. Wir waren Amateure und haben es so gut wir konnten gemacht. Ich lade Euch ein, dass Ihr uns das nächste Mal mithelft; wir haben nur die Eck- pfosten eingeschlagen.
Ich eröffne damit jetzt die Diskussion; sie ist auch gedacht im Sinne eines kleinen Resümees, wie Ihr diesen Tag hier erlebt habt.
Sven Engel: Je dirai tout d'abord merci à tous ceux qui se sont donné beaucoup de peine aujourd'hui pour organiser tout cela. Mais nous avons constaté, dans le dernier paragraphe de cette pétition, que le CSAJ aspirait à réorganiser tout seul cette session des jeunes.
Si on fait le bilan de la journée, c'est bien: on a fait des péti- tions, on a parlé d'un tas de choses. Je ne suis pas sûr que nos pétitions soient réellement écoutées, je l'espère toutefois parce que c'était quand même le but, mais j'ai trouvé que tout ceci n'était pas très démocratique. Et pour être crédible, il faut être plus démocratique. J'en veux pour preuve mon interven- tion de tout à l'heure sur l'Europe. J'ai été frustré qu'il n'y ait pas de débat par la suite. Je me suis levé, j'ai défendu mon point de vue, ensuite tout le monde a voté, mais personne n'a pu vraiment dire ce qu'il pensait. Quelque part cela me gêne de donner l'avis d'une population sans être vraiment sûr de la représenter.
L'amendement que je voudrais proposer se situe dans le der- nier des souhaits de la pétition concernant l'avenir de la ses- sion des jeunes. Il est libellé de la façon suivante: «que, pour les sessions des jeunes à venir, on examine la possibilité d'un patronage permanent, etc.». J'espère que vous êtes tous au clair et que vous savez de quel souhait je parle. Nous aime- rions le rédiger de la manière suivante:
«que pour les sessions des jeunes à venir, la responsabilité de son organisation soit attribuée à une commission permanente de jeunes, expressément constituée, composée de vingt membres dont la moitié sera issue, dans un premier temps, de manière représentative, des divers partis politiques».
Ainsi, on pourra lancer le mouvement - je ne dis pas que cela doit rester uniquement des partis politiques - et essayer d'ob- tenir quelque chose de plus démocratique, donc de plus cré- dible. De cette manière-là, on sera beaucoup plus écouté. (Ap- plaudissements)
Est-ce que quelqu'un peut lire le texte de ma proposition en al- lemand?
Daniel Büchel: Ich verlese den Abänderungsantrag von Sven Engel, letzter Satz der Petition «Zukunft der Jugendsession»: «Mit der Durchführung der zukünftigen Jugendsession wird eine eigens dafür gebildete Kommission von Jungen beauf- tragt. Die Mitgliederzahl ist auf zwanzig beschränkt, von der die Hälfte aus repräsentativ ausgewählten Mitgliedern der Ju- gendparteien zusammengestellt wird.»
Präsidentin: Ich möchte direkt darüber abstimmen, möchte vorher aber nur noch kurz erwähnen, dass wir hier heute nicht nur Jungparteien sind, sondern auch Jugendverbände, (Bei- fall) und dass die Hälfte der hier anwesenden Jugendlichen nicht in Verbänden organisiert ist.
Sven Engels Antrag bezieht sich auf die politischen Parteien, die dann diese Kommission bilden sollen.
Sven Engel: J'aimerais ajouter encore que cette commission, dans un premier temps en tout cas parce qu'il faut bien pou- voir la constituer et qu'elle soit un tantinet représentative, de- vrait être composée de gens de quelques-uns des partis politi- ques; et sa principale mission devra être de réglementer notre session des jeunes, de rédiger des statuts, et de savoir si on va continuer à applaudir - personnellement ça me fait un peu penser au cirque, mais c'est sympathique - ou bien si on va véritablement voter et être pris un peu plus au sérieux. Cette commission devra donc, dans un premier temps, réglementer quelque peu ce Parlement des jeunes. Par la suite, on pourra intégrer dans cette commission un tas de monde venant d'ail- leurs, mais il faut un début. C'est pourquoi on a proposé qu'au moins la moitié représente les diverses tendances politiques pour que ce soit un tantinet représentatif.
Abstimmung - Vote Für den Antrag Engel Dagegen
Minderheit Mehrheit
Beat Brechbühl: Ich möchte im Namen der hier anwesenden vier bürgerlichen Jungparteien - der Jungfreisinnigen, der Jungen CVP, der Jungen Liberalen und der Jungen SVP-eine Erklärung abgeben.
Grundsätzlich begrüssen wir die Durchführung dieser Ju- gendsession, sind aber - und das müssen wir hier eingeste- hen - vom heutigen Tag enttäuscht. Wir sind enttäuscht von der Themenauswahl, über die man noch diskutieren könnte; wir sind enttäuscht über die nicht sehr repräsentative Zusam- mensetzung dieses Gremiums; (Teilweiser Beifall, grosse Un- ruhe, Pfiffe) wir sind enttäuscht über die Einseitigkeit der In- halte der Petitionen, die aufgrund von Diskussionen zustande gekommen sind, die sicherlich allen zu kurz erschienen und die nicht immer demokratisch geführt wurden; wir sind eben- falls enttäuscht über undemokratische Interventionen, wie wir sie mit dem Armeeabschaffungs-Vorschlag erlebt haben. Ich glaube, mit diesem Vorgehen schaden wir der Sache, und die vier Jungparteien distanzieren sich davon. (Beifall und Pfiffe)
Lars Lippuner: In sehr angeregten Diskussionen in der Mit- tagspause mit etlichen Teilnehmerinnen und Teilnehmern hat sich vor allem Kritik zur Manipulation während den Diskussio- nen am Morgen herauskristallisiert. Deshalb stellen wir einige Forderungen:
Für die Diskussionen des Morgens sollen unparteiische, pro- fessionelle Gesprächsleiterinnen und Gesprächsleiter ausge- sucht werden.
Weiter scheint es uns allen klar, dass Petitionen nicht einfach so aus der Luft gegriffen werden können. Eine Vorbereitung ist deshalb unbedingt nötig. Das wurde - wie wir alle gemerkt ha- ben - auch getan mit diesen Papieren, die uns zugeschickt worden waren. Nur sollten Grundlagen für Petitionen nicht von Organisationen wie z. B. dem WWF oder der Jungen SVP - wie im Workshop über die Umwelt - stammen, sondern sie sollten in Zukunft von der SAJV oder von einer Kommission der Jugendsession selbst ausgearbeitet werden. Grundlagen- papiere anderer Organisationen sollten lediglich als Anregun- gen genutzt werden.
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Jugendsession
Eine letzte Bemerkung: Die Jugendsession soll in Zukunft kein so grosses Medienspektakel sein, wie sie es heute ist. Wir wür- den gerne auf das Fernsehen verzichten, auf all das Theater und Geklatsche, und hoffen, ein konzentriertes Arbeitsklima zu schaffen, in dem wir ernst zu nehmende Arbeit leisten kön- nen.
Die Jugendsession als solche, insbesondere als offizielles Or- gan, ist jedoch sehr zu begrüssen und soll in dieser Form auch in den nächsten Jahren durchgeführt werden. (Beifall)
Präsidentin: Du stellst also keinen direkten Antrag? Habe ich das richtig verstanden?
Lars Lippuner: Mein Votum war einfach eine Kritik am heuti- gen Tag. Einen Antrag habe ich nicht gestellt.
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Präsidentin: Ich schlage vor, dass wir hier über die Petition abstimmen. Dann haben wir genug Zeit für Fragen an Herrn Bundespräsident Cotti. - Offenbar sind nicht alle mit diesem Vorgehen einverstanden. Nochmals: Ich schlage Euch vor, jetzt sofort abzustimmen, statt die Diskussion bis 17.20 Uhr weiterzuführen.
Abstimmung - Vote Für den Ordnungsantrag der Präsidentin Dagegen
Minderheit Mehrheit
Doris Bianchi: Ich finde, diese jugendpolitische Aktion hier sollte Beispiel dafür sein, dass wir Jugendliche uns auf kanto- naler Ebene vermehrt einsetzen können. Ich denke z. B. an eine Jugenddelegation, die mitbestimmen darf, denn schliesslich werden wir mal diese Welt übernehmen. (Teilwei- ser Beifall)
Diego Gilardoni: Sono un ticinese e da un'ora chiedo la pa- rola che mi è stata negata per molto tempo e per ottenerla ho dovuto aspettare un bel po'! lo sono perfettamente d'accordo che si possa fare un'altra sessione ma solamente se gli orga- nizzatori si ricorderanno che in Svizzera c'è una minoranza ita- liana riconosciuta, con una lingua riconosciuta ufficialmente. (Applauso) Oggi, durante questa sessione, ci hanno negato una traduzione simultanea dal tedesco in italiano; ci hanno ne- gato la traduzione in italiano delle petizioni; hanno fatto degli errori grossolani della lingua: questa è la sessione dei giovani, non dei giovanili, com'è scritto sui T-shirt; e sono stati calpe- stati i diritti fondamentali di una minoranza che dovrebbe es- sere riconosciuta, anche nei fatti e non solo a parole. Per cui sì a una sessione, ma solo se vi ricorderete che ci sono anche dei ticinesi. (Applauso)
Kerstin Birkeland: Ich möchte nochmals auf einen Satz einge- hen, der vorher gefallen ist, weil sich hier oben die Reihen im- mer mehr lichten:
Ich bin auch dafür, dass die Jugendsession weitergeführt wird. Aber das hat nur einen Sinn, wenn die Politiker bereit sind, uns wenigstens einen Nachmittag lang zuzuhören, unsere Anlie- gen anzuhören. Heute sind schon nach einer halben Stunde die ersten Parlamentarier verschwunden. (Grosser Beifall)
Olivier Vincent: L'idée de la session des jeunes était une très bonne idée. C'est pourquoi je n'aimerais pas la saboter. Mais je suis extrêmement déçu de n'avoir eu à voter, chaque fois qu'on nous a presente une pétition, que pour la moins mauvaise. On a tout d'abord manqué cruellement de temps pour arriver à élaborer un texte à peu près valable. Je pense que peu de personnes, dans la salle, sont vraiment contentes de toutes les pétitions présentées et du travail effectué. (Ap- plaudissements partiels)
Il faut rappeler que cela est surtout dû à la procédure de travail qui nous a été imposée et qu'il faut absolument changer. Evi- demment, c'est la première session, il y a beaucoup de dé- fauts d'organisation, notamment dans le non-respect des lan- gues des minorités, surtout en début de matinée. Mais il ne faut pas désespérer, je pense que l'année prochaine ce sera mieux.
Nous sommes arrivés ce matin dans ce bâtiment, nous avons dû discuter de pétitions déjà toutes faites en une heure seule- ment, ce qui est très peu. Ces pétitions étaient très marquées politiquement, c'est-à-dire assez extrémistes et un peu trop idéalistes sur les bords. Le résultat obtenu n'est pas très diffé- rent de ce qui nous a été proposé. (Applaudissements partiels) Il en résulte donc, à mon avis, un sentiment général de ma- laise. Nous n'avons pas l'impression d'avoir exprimé ce que nous avions à dire, et surtout certains avancent même que nous avons été manipulés. Nous ne franchirons tout de même pas ce pas.
Il ne faut pas perdre espoir; cette session des jeunes est une bonne idée et j'espère de tout mon coeur que l'année pro- chaine tous ces petits défauts disparaîtront. (Applaudisse- ments)
Andrea Koller: Ich möchte noch zwei persönliche Eindrücke anfügen.
Ich fand es toll, dass wir überhaupt nach Bern kommen konnten. Wir alle hatten die Chance, unter diesen 600 Bewer- bern ausgelesen zu werden. Ich danke den Organisatorinnen und Organisatoren. Ich glaube, wir konnten wirklich sehr viel Positives erfahren.
Noch etwas zu den Parteien: Ich verstehe, dass Du gerne ei- nen grossen Anteil von Jugendlichen aus Jugendparteien da hättest. Aber ich sage von mir ganz persönlich: Ich kann mich im Moment nicht für eine Partei entscheiden. Meine Wege sind noch zu offen. Darum soll es hier auch Platz haben für Jugend- liche mit ganz eigenen Gedanken und Bedürfnissen; auch sol- che ohne Partei im Hintergrund sollen nach Bern kommen können. (Grosser Beifall)
Mario Torriani: Ich finde es auch sehr toll, dass wir hier eine Jugendsession abhalten konnten. Diese Herren - bzw. auch Damen - dort oben sind die, die die Zukunft bestimmen. Wir hingegen sind die, die die Zukunft in fünfzig Jahren noch erle- ben müssen. Deshalb fände ich es sehr gut und auch wichtig, wenn wir die Zukunft mit einer eigenen Vertretung in der Regie- rung mitprägen könnten.
Vielleicht noch etwas zu den Jugendparteien: Ich selbst bin ein wenig enttäuscht von ihnen, weil sie uns im Prinzip als eine unrepräsentative Auswahl bezeichnen. Nicht alle Jugendli- chen haben Gelegenheit, in eine Jugendpartei einzutreten, und nicht alle sind mit den bereits vorhandenen Jugendpar- teien einverstanden. Ich finde, es sollte jeder ein Mitsprache- recht in der Politik haben, auch diejenigen, die nicht in einer Jugendpartei sind. (Grosser Beifall)
Präsidentin: Es tut mir leid, aber ich schlage vor, dass wir hier abbrechen - im Sinne eines Konsenses zwischen jenen, die noch lange diskutieren möchten, und jenen, die die Diskus- sion beendet sehen wollen.
Ich danke Euch allen herzlich fürs Mitmachen.
Wir stimmen über die letzte Petition ab, die der Weiterführung oder Nichtweiterführung der Jugendsession gilt.
Abstimmung - Vote Für Annahme des Petitionsentwurfes Dagegen
191 Stimmen 5 Stimmen
(Grosser Beifall)
Präsidentin: Heute morgen hattet Ihr auch Gelegenheit, Fra- gen zuhanden von Herrn Bundespräsident Cotti zu formulie- ren. Aus diesen Fragen hat er vier ausgesucht. Ich begrüsse Herrn Bundespräsident Cotti und danke ihm herzlich, dass er gekommen ist, um diese Fragen zu beantworten. (Beifall)
Flavio Cotti, Bundespräsident: Wie soll ich beginnen? Mit ei- nem herzlichen Gruss, meine lieben jungen Freundinnen und Freunde, am Ende dieses Tages, den Sie eben kommentiert haben. Ich habe verschiedenartige Kommentare gefunden, das gehört zu diesem Parlament: Man hört auch immer wieder ganz entgegengesetzte Bemerkungen. Aber es war doch eine starke «gelbe» Geschlossenheit hinter Ihrem letzten Be- schluss, diesen Jugendtag weiterzuführen.
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25 septembre 1991
Et j'en arrive maintenant à la question liée à la décision que vous venez de prendre, c'est-à-dire de continuer ces prochai- nes années d'organiser une journée de ce type. Vous avez -je l'ai appris - critiqué quelques parties de la journée. Un repré- sentant genevois a dit: «Nous n'avons pas pu dire tout ce que nous avions à dire». Bien sûr, il est difficile en une journée, lorsqu'on est 246 - tu le comprendras - de dire tout. Même le Parlement qui se réunit quatre fois trois semaines par année n'arrive pas à dire absolument tout. Ma réponse à cette pre- mière question est bien sûr de dire oui. Si les jeunes décident de poursuivre l'expérience qu'ils viennent de vivre cette an- née, je n'ai aucun doute que le Conseil fédéral et le Parlement seront d'accord avec cette idée, mais c'est à vous de le déci- der. Ce qui est très beau dans cette journée c'est que, ni le Conseil fédéral, ni le Parlement n'ont mis le doigt dans vos in- itiatives. C'est à vous de décider et de trancher. Mais sachez que si vous prenez cette initiative vous aurez certainement une réponse positive de la part de ceux qui mettent à disposition les locaux. Comme toujours dans la vie, il faut avoir de l'initia- tive, il faut avoir la confiance et les choses viennent ensuite.
Une deuxième question m'a été posée. Elle émane de Martin Sturzenegger, et elle a trait plus directement aux secteurs qui sont confiés au Département de l'intérieur que je dirige. Il s'agit du problème de la couche d'ozone et des mesures pré- vues pour l'année prochaine. Je serais tenté de répondre en langue française parce qu'on me dit que ces sujets-là, c'est surtout en Suisse latine qu'il faut en parler.
Aber die Fragen sind auf deutsch gestellt, und ich versuche auch, sie auf deutsch zu beantworten. Ich versuche auch; ganz kurz zu sein.
Sie wissen, wie die Ozonbildung geschieht. Ozon ist eigent- lich ein chemischer Prozess - verzeihen Sie, es ist ein Jurist, der zu Ihnen spricht, ich möchte, dass Sie alles cum grano sa- lis übernehmen -, der das Resultat des Zusammenkommens verschiedener Schadstoffe darstellt. Deshalb ist die einzig mögliche langfristige Lösung dieses Problems die Reduktion dieser Schadstoffe, heissen sie nun Stickoxide, Kohlenwas- serstoffe usw., die zusammen diese Luftbelastung verursa- chen, die besonders im Herbst stattfindet. Der Bundesrat hat klar dargelegt, weshalb diese Lösung nur langfristiger Natur sein kann. Wir müssen die Hauptschadstoffe reduzieren, und dies erreichen wir nur, wenn wir die heute schon getroffenen Massnahmen auf Jahre hinaus anwenden. Wir rechnen zurzeit damit, dass es noch fünf, sechs Jahre dauert, bis wir die Ziele, die wir uns gesteckt haben, erreichen. Sie wissen, welches diese Ziele sind: die Erreichung eines Luftzustands, der unge- fähr so ist wie derjenige von 1960, denn man glaubt, von da an habe sich der Luftzustand verschlechtert. Die Frage ist: Was können wir in der Zwischenzeit machen, damit gewisse ex- treme Situationen, die wir noch ein paar Jahre haben müssen, doch noch gelindert werden können? Unter anderem haben wir in diesem Jahr - wie Sie wissen - den etwas verpönten «Versuch» - er wurde als solcher bezeichnet - der Geschwin- digkeitsreduktion auf gewissen Autobahnstrecken gemacht. Wir werden schauen, wie die Resultate aussehen werden. Wir werden den Versuch nur wiederholen, wenn es sich erweist, dass er etwas half. Aber es gibt natürlich eine Reihe von ande- ren Massnahmen, die lokal, in den Städten usw., getroffen werden können und die nicht direkt im Kompetenzbereich des Bundesrats liegen.
Als Schlussfolgerung muss ich Ihnen sagen: Es geht um die konsequente und folgerichtige Verfolgung der Ziele. Den zeitli- chen Termin haben wir festgelegt. Ich freue mich auch festzu- stellen - nachdem man immer nur Klagen hört -, dass es doch möglich war, liebe junge Freundinnen und Freunde, in den letzten vier, fünf, sechs Jahren den Zustand unserer Luft etwas zu verbessern. Der Tiefstand von 1984 ist in der Zwischenzeit schon verbessert worden. Die Entwicklung geht in diese Rich- tung. Man muss ab und zu auch etwas hart sein. Und lassen Sie mich auch sagen: Man muss auch fähig sein, ab und zu Lösungen zu treffen, die nicht sehr populär sind - auch wenn das vielleicht gewisse Reaktionen gibt.
Ich komme zum Schluss bei dieser Frage. Es ist ja so: Unsere Bevölkerung ist bezüglich Umweltfragen sehr stark sensibili- siert. Wenn aber eine kleine Massnahme, die etwas Opfer ver-
langt, vorgeschlagen wird, hat man ab und zu das Gefühl, dass diese Sensibilisierung nicht immer den entsprechenden Niederschlag in der Akzeptanz des Vorschlages findet.
E' stata fatta la domanda concernente le attese circa la deci- sione della Svizzera di entrare a far parte della Comunità Euro- pea o dello Spazio Economico Europeo e darò risposta a Ma- rina Grunder in lingua italiana nella speranza che, Marina - cit- tadina svizzera di un Paese trilingue - abbia imparato a scuola con buona volontà anche qualcosa della lingua italiana e quindi mi comprenda! (Applauso parziale) Mi sarei aspettato persino un applauso un pochino più forte
La domanda è questa: adesione alla Comunità o adesione allo Spazio Economico? Voi sapete che il Consiglio federale due anni fa ha presentato un rapporto sui problemi europei di- cendo che l'adesione alla Comunità, per tutta una serie di ra- gioni, non poteva essere proposta, e che quindi era più utile optare per lo Spazio Economico Europeo, den EWR, den Eu- ropäischen Wirtschaftsraum.
Perché allora il Consiglio federale riteneva che questo Spazio Economico Europeo avrebbe garantito al nostro Paese una via intermedia fra l'adesione, e tutte le sue conseguenze, e lo status quo, quello che i nostri amici svizzeri tedeschi chia- mano «l'Alleingang» che non è certamente più accettabile per la Svizzera.
Le trattative sullo Spazio Economico sono però procedute in modo tale, per cui parecchie delle speranze, legate allo Spazio Economico, si sono andate riducendo. Pensate ad esempio al grande problema della co-decisione, fondamentale per la di- gnità di ogni Paese, e che sembra non ancora completamente risolto. Le trattative sullo Spazio Economico non sono ancora terminate e il Consiglio federale ha detto: La decisione del Consiglio federale sarà presa immediatamente dopo che il trattato sullo Spazio Economico sarà posto sui nostri tavoli. Quando sarà? Nessuno lo può dire, perché avete letto anche in questi giorni che le trattative a Bruxelles procedono piutto- sto lentamente. Ma una cosa posso garantirvi: Non passe- ranno 10, 15 giorni dopo che il trattato sarà definitivamente pa- rafatto a Bruxelles che il Consiglio federale non avrà preso la sua decisione. E aggiungo di più: Oggi ridiventa attuale anche il problema di un'eventuale adesione della Svizzera alla Co- munità, proprio perché lo Spazio Economico non risponde più completamente alle speranze di due o tre anni fa. E proprio per questo i due Dipartimenti competenti, il Dipartimento dell'Eco- nomia pubblica, il Dipartimento degli affari esteri, stanno pre- parando un nuovo rapporto per creare, come devo dire, le basi della decisione al Consiglio federale.
Vorrei concludere - qualcuno ha detto qui che voi giovani vi- vrete ancora fra 50 anni e quindi dovrete vivere la Svizzera fra 50 anni - ecco, quello che vi dico con assoluta convinzione è che la Svizzera non potrà più, come in passato, ritirarsi nel suo guscio e vivere così individualisticamente la sua esistenza. La partecipazione all'Europa in una forma o nell'altra è sicura- mente la strada storica della Svizzera.
Es gibt eine letzte Frage von Christoph Meyer bezüglich der Aussenpolitik, der Friedenspolitik der Schweiz und bezüglich des Asylantenproblems.
Bei der ersten Frage würde ich sagen: Man hat für den Frieden nie genug getan. Ich kann Ihnen aber garantieren: Wer aus dem Innern des Bundesrats alle Versuche - nicht alle gelan- gen an die Oeffentlichkeit - verfolgt, die man unternimmt, um Frieden zu bewahren oder Frieden zu retten, der muss sagen: Es wird von diesem kleinen Land schon etliches unternom- men, um wenn möglich den Frieden zu garantieren. Ich denke zurück an die Monate vor dem Golfkrieg, und ich weiss, was dort tatsächlich versucht worden ist. Aber ich teile die Auffas- sung von Christoph Meyer: Man hat in diesen Fragen nie ge- nug getan. Ich fasse seine Frage gleichsam als eine Aufforde- rung an den Bundesrat auf, in diesen Fragen noch mehr zu machen.
Zur Asylantenfrage: Es kommt wahrscheinlich nicht von unge- fähr, dass Sie diese Frage gestellt haben, nachdem wir so viele Aggressionen in diesem Lande gegenüber der Präsenz von Asylanten entstehen sehen. Selbstverständlich ist es klar, dass ein kleines Land, welches bevölkerungsmässig eine der grössten Dichten Europas aufweist, nicht einfach beliebig
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viele Asylanten aufnehmen kann. Lassen Sie mich jedoch sa- gen - vielleicht täusche ich mich -: Der Bundesrat versucht, eine humane, eine menschliche Asylantenpolitik zu betreiben. Es soll wirklich kein einziger Mensch auf der Welt, der in sei- nem Land gefährdet ist, verfolgt wird oder der Gefahr ausge- setzt ist, verfolgt zu werden, in der Schweiz keine Aufnahme finden. Das ist der Hauptgrundsatz des Bundesrats.
Anders liegt es jedoch bei den wirtschaftlich Armen. Sie könn- ten mit Recht fragen, warum wir einen Verfolgten aufnehmen müssen und einen Armen, der vielleicht genauso bedauerns- wert wie der Verfolgte ist, nicht. Diese Frage müssen wir uns wahrhaftig stellen. Es ist leider so, dass es Milliarden armer Menschen auf der Welt gibt. Die Möglichkeit der Aufnahme in diesem Land muss für diejenigen vorbehalten werden, die in ihrem Lande zum Tode verurteilt sind oder die gefoltert oder verfolgt werden.
Lassen Sie mich zum Schluss sagen: Das Boot ist in der Schweiz noch nicht voll. (Beifall) Wir müssen versuchen, un- sere Asylpolitik weiterzuführen, auch wenn sie - wir wissen es - nicht immer sehr populär ist. Ich verstehe viele Reaktionen des Schweizervolks. Wenn ich Briefe von Personen be- komme, die mir sagen, sie müssten mit der allzu kleinen AHV- Rente leben und seien auch in Schwierigkeiten, habe ich viel Verständnis. Gerade ich bin ja auch für die AHV-Probleme ver- antwortlich und möchte relativ schnell - ich richte meinen Blick auf einige Parlamentarier auf den Tribünen - gewisse Renten- verbesserungen vorwärtsbringen, die wir vorgeschlagen ha- ben. So oder so bleibt es aber dabei: Bei aller Klage, die der Schweizer äussern kann, sind wir doch - auch die Armen in der Schweiz - gegenüber diesen Verfolgten fast privilegiert. Deshalb bitte ich um etwas mehr Verständnis für unsere Asyl- politik, in der Hoffnung, Sie werden auch, meine lieben Freun- dinnen und Freunde, für etwas Verständnis in Ihrem Umkreis plädieren. (Beifall)
Präsidentin: Ich danke Ihnen recht herzlich. Wenn im Saal brennende Fragen an Herrn Bundespräsident Cotti auftau- chen, bitte ich, sie jetzt zu stellen.
Joel Roth: Ich habe eine Frage an Bundespräsident Cotti, die sicher viele in diesem Saal bewegt. Es geht um die Treibstoff- zölle. Der Bundesrat hat auf eine Vernehmlassung verzichtet, als er entschieden hat, diese Zölle zu erhöhen; und zwar hat er das vor den Wahlen, die in einigen Wochen anstehen, getan. Mich hat das ziemlich enttäuscht, denn ich glaubte doch an eine relativ offene Informationspolitik seitens des Bundesrats. Wie stellt sich der Bundespräsident zu dieser Frage?
Flavio Cotti, Bundespräsident: Ich stehe zu einer noch offene- ren Informationspolitik, denn mir ist nicht bekannt, dass der Bundesrat die Treibstoffzölle in den letzten Wochen erhöht hätte!
Joel Roth: Es wird allgemein herumgereicht, dass beschlos- sen wurde, nach den Wahlen so etwas zu vollziehen, eine Er- höhung um 25 Rappen.
Flavio Cotti, Bundespräsident: Ich möchte Ihnen einen Rat ans Herz legen: Wenn man Zeitungen liest, müsste man den eigenen Kopf auch beiziehen. (Beifall) Es ist nicht unbedingt gesagt, dass das, was geschrieben wird, tatsächlich stimmt! Also beschlossen ist noch nichts. Damit Klarheit herrscht, muss ich jedoch sagen, dass sich die finanzielle Lage des Bundes in letzter Zeit, wie Sie wissen, sehr verschlechtert hat. Die Frage steht sicher im Raum, wie man die Finanzen wieder in Ordnung bringen könnte. Dies könnte geschehen über zu- sätzliches Sparen - das muss man unbedingt machen -, aber möglicherweise auch über gewisse Mehreinnahmen.
Lassen Sie mich noch ein zweites Thema aufwerfen. Wir ha- ben vorher von der Luft gesprochen. Man spricht heute von sogenannten marktwirtschaftlichen Instrumenten, welche im Umweltbereich angewendet werden müssen. Man will also über die Kosten das Verhalten der Bürger beeinflussen. Das ist nicht nur in der Schweiz eine Frage; diese Themen sind auch in Europa aktuell. Wir prüfen zurzeit diese Fragen, aber vorder-
hand ist noch nichts beschlossen worden. Ich nehme gerne von Deiner vorzeitigen Enttäuschung Kenntnis. Ich möchte auch nicht sagen, es werde nichts beschlossen. Aber vorder- hand hat der Bundesrat wirklich noch gar keinen Beschluss gefasst. So oder so müsste das Parlament die letzten Ent- scheide treffen.
Christophe Buemi: J'aimerais poser une petite question. Pourquoi, à votre avis, lorsqu'on désire un choix politique en Suisse, par la voie populaire, on doit souvent dire «non» pour dire «oui» et «oui» pour dire «non»? Ne pensez-vous pas qu'il y aurait un système plus judicieux, plus clair, moins pervers in- tellectuellement, afin que le peuple suisse, quand il prend une décision, s'y retrouve un peu mieux? En effet, les gens ont sou- vent de la peine à s'y retrouver lors des votations populaires.
Flavio Cotti, président de la Confédération: Je pense que les questions posées au peuple suisse sont malgré tout assez clai- res. Si j'ai une recette à suggérer, non seulement pour la politi- que mais pour la vie tout entière, c'est que vraiment on dise tou- jours «oui» quand il s'agit de dire «oui» et surtout quand on pense «oui», et de dire «non»> quand on pense «non».
Präsidentin: Sie haben Gelegenheit, anschliessend mit Bun- despräsident Cotti an einem Apéro persönlich zu diskutieren und Fragen zu stellen. Ich bitte Sie, Ihre Fragen auf nachher zu verschieben.
Ich bitte nun Herrn Ständeratspräsident Hänsenberger und Herrn Nationalratspräsident Bremi, unsere Petitionen an die eidgenössischen Räte formell entgegenzunehmen.
Ulrich Bremi, Präsident des Nationalrates: Im Namen des Ständerates und des Nationalrates nehme ich diese Petitio- nen sehr gerne entgegen. Sie werden sofort an alle Parlamen- tarier beider Räte weitergeleitet.
Ich darf Ihnen noch sagen, dass ich noch nie einen National- ratssaal gesehen habe, der so lange so voll besetzt war! (Bei- fall)
Ich habe Ihnen zum Schluss einen Antrag zu stellen - Ihnen. Sie stimmen über Anträge mit Applaus ab. Wenn Sie mit mir übereinstimmen, neidlos übereinstimmen, dass diese Präsi- dentin, Sonja Wälti, dieses schwierige Amt heute nachmittag souverän gelöst hat, dann bitte ich Sie, das mit Applaus zu be- stätigen. (Grosser Beifall)
Präsidentin: Ich möchte Euch eigentlich den Dank weiterge- ben für Euer Wohlwollen, weil es, wie ich jetzt sehe, nicht ein- fach ist - trotz des Präsidentenstuhls -, eine Diskussion und eine Debatte zu leiten. Es hängt von jedem und jeder einzel- nen hier in diesem Saal ab, ob das gelingt oder nicht. Ich danke für Eure Aufmerksamkeit. Ich danke auch für das kon- struktive Mitmachen.
Trotz teilweiser Kritik haben wir schlussendlich entschieden, diese Session weiterzuführen. Darüber bin ich froh - wir haben das grossmehrheitlich entschieden -, und ich hoffe, dass jene, die Kritik an dieser Session geäussert haben, auch bei der Vor- bereitung der nächsten Session dabeisein und ihre Anliegen . einbringen werden. Ich danke Euch herzlich.
Ich möchte auch die eidgenössischen Räte bitten, von denen hier doch noch einige Mitglieder anwesend sind, unsere Peti- tionen wohlwollend zu prüfen und entgegenzunehmen, vor al- lem auch die Petition zur Weiterführung der Jugendsession. Ich hoffe, dass die Jugendförderung im Jubeljahr nicht nur ein Alibi bleibt, sondern hier im Saal wirklich ein Echo findet und weitergeführt wird.
Ich danke schlussendlich den Parlamentsdiensten, allen voran Frau Barben und Frau Anken, sowie den Herren Präsi- denten Hänsenberger, Bremi und Cotti für ihre Offenheit ge- genüber dem Experiment Jugendsession.
Ich danke auch der Schweizerischen Arbeitsgemeinschaft der Jugendverbände für die Vorbereitung der heutigen Session.
12-N
Session des jeunes
86
25 septembre 1991
Damit Politik nicht nur tierisch ernst und farblos ist, sind alle zum Apéro mit den Parlamentarierinnen und Parlamentariern und den Bundesräten in der Wandelhalle eingeladen. An- schliessend treffen wir uns zum Nachtessen in der Inneren Enge und lassen ein Fest steigen. Ich danke Euch. (Grosser Beifall)
Schluss der Sitzung und der Session um 17.45 Uhr Fin de la séance et de la session à 17 h 45
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Thema 4 - Zukunft der Jugendsession
Sujet 4 - L'avenir de la session des jeunes
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1991
Année
Anno
Band
Volume
Volume
Session
Jugendsession
Session
Session des jeunes
Sessione
Sessione dei giovani
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
01
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
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Numero dell'oggetto
Datum 25.09.1991 - 14:00
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81-86
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