Code pénal et Code pénal militaire. Révision
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N 3 juin 1991
Bundesrat Koller: Ich würde Ihnen empfehlen, dass wir den Artikel 759 absatzweise durchgehen.
In Absatz 1 geht es um das sogenannte Aussenverhältnis. Es geht also um die Frage: Wenn ein Geschädigter mehreren Schädigern gegenübersteht - also ein Aktionär mehreren Ver- waltungsräten oder zugleich dem Verwaltungsrat und der Kontrollstelle -, wofür haben die Schädiger dann einzuste- hen? Es besteht grundsätzlich Uebereinstimmung, dass hier das Prinzip der solidarischen Haftung gelten soll, d. h., dass die mehreren Schädiger grundsätzlich für das Ganze zu haf- ten haben. Was nun aber strittig ist, ist die Frage, ob in diesen Aussenverhältnissen ein Schädiger bereits den unterschiedli- chen Grad seines Verschuldens geltend machen kann. An der bisherigen strengen Praxis des Bundesgerichtes hat man ge- rügt, es sei irgendwie widersprüchlich, dass ein Verwaltungs- rat, der nur aus einem einzigen Mann bestehe, als Entla- stungs- und Herabsetzungsgrund geltend machen könne, es treffe ihn nur ein leichtes Verschulden. Wenn der gleiche Ver- waltungsrat dagegen in einem mehrköpfigen Verwaltungsrat sitzt, soll er das nach der bisherigen Rechtsprechung und nach dem Antrag, den Frau Uchtenhagen eingereicht hat, nicht machen können.
Die Begründung, die das Bundesgericht und die entspre- chende Literatur geben, ist folgende: Als Aktionär habe man eben durch den Umstand, dass eine Gesellschaft einen mehr- köpfigen Verwaltungsrat habe, auch eine zusätzliche Garantie im Fall der Haftung. Demgegenüber sagt die andere Richtung, es widerspreche den übrigen Fällen von Solidarhaftung, ins- besondere der Solidarhaftung im Strassenverkehrsrecht. Dort kann bereits im Aussenverhältnis der unterschiedliche Grad des Verschuldens geltend gemacht werden.
Aus diesen Gründen - wenn ich Sie richtig verstanden habe -, wegen einer besseren Kongruenz und der Aufhebung dieser Widersprüche, haben sich Nationalrat und Ständerat für diese - ich kann fast sagen - SVG-konforme Auffassung der Solida- rität bekannt. Das zum Absatz 1.
Nun zu Absatz 2: Hier geht es um die Frage des internen Ver- hältnisses, also um die Schadensverteilung zwischen meh- reren Verwaltungsräten oder auch um die Schadensverteilung zwischen Verwaltungsräten und Angehörigen der Kontroll- stelle.
Hier besteht eigentlich nur eine ganz kleine Differenz. Frau Uchtenhagen hat ausdrücklich gesagt, dass sie eigentlich nichts dagegen habe, hier dem Ständerat zuzustimmen. Ich möchte Ihnen das eigentlich empfehlen, weil der Begriff «in Würdigung aller Umstände» noch etwas weiter ist als nur das Abstellen auf das Verschulden, obwohl das zweifellos der wichtigste Umstand ist. Aber ich würde hier dem weiteren Be- griff den Vorzug geben und empfehle Ihnen, hier dem Stände- rat zuzustimmen.
Schliesslich kommt noch Absatz 3. Bundesrat und Ständerat beantragen, ihn zu streichen. An sich verstehe ich das Anlie- gen, das Herr Nationalrat David vertritt. Aber das geht einfach rechtsdogmatisch nicht auf; es sind zwei ganz verschiedene Probleme. Das eine ist die Frage: Wer haftet dem Geschädig- ten im Aussenverhältnis? Das andere ist die Frage: Wie ist diese Verantwortlichkeit unter den mehreren haftbaren Perso- nen - also unter den Verwaltungsräten und den Mitgliedern der Kontrollstelle - intern aufzuteilen?
Wenn Sie beispielsweise im Aussenprozess gar nicht alle mög- lichen Beteiligten eingeklagt haben, dann kann selbstverständ- lich der Richter in diesem Aussenprozess auch gar nicht den Grad des Verschuldens aller möglichen Beteiligten festlegen. Aus diesem Grund möchte ich Sie bitten, den Absatz 3 zu strei- chen.
Präsident: In Absprache mit dem Kommissionspräsidenten stimmen wir wie folgt ab: Zuerst über die Absätze 1 und 2 zu- sammen und anschliessend separat über Absatz 3.
Abs. 1, 2 - Al. 1, 2
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
76 Stimmen 27 Stimmen
Abs. 3 - Al. 3
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit 78 Stimmen 31 Stimmen
Ziff. Ill Art. 2 Abs. 2 Antrag der Kommission
.... ausgenommen. Gesellschaften, deren Partizipationskapi- tal am 1. Januar 1985 das Doppelte des Aktienkapitals über- steigt, sind von .....
Ch. Ill art. 2 al. 2 Proposition de la commission .... le capital-participation dépassait le double du capital- actions au 1er janvier 1985 ...
Angenommen - Adopté
Art. 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
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Strafgesetzbuch und Militärstrafgesetzbuch. Revision Code pénal et Code pénal militaire. Révision
Differenzen - Divergences
Siehe Jahrgang 1990, Seite 2309 - Voir année 1990, page 2309 Beschluss des Ständerates vom 5. März 1991 Décision du Conseil des Etats du 5 mars 1991 Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Art. 187 Antrag der Kommission Ziff. 1bis
Die Handlung ist nicht strafbar, wenn der Altersunterschied zwischen den Beteiligten nicht mehr als drei Jahre beträgt. Ziff. 2, 4
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 187 Proposition de la commission Ch. 1bis
L'acte n'est pas punissable si la différence d'âge entre les par- ticipants ne dépasse pas trois ans. Ch. 2, 4 Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Art. 156 Antrag der Kommission Ziff. 1bis
Die Handlung ist nicht strafbar, wenn der Altersunterschied zwischen den Beteiligten nicht mehr als drei Jahre beträgt. Ziff. 2, 4 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
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Strafgesetzbuch und Militärstrafgesetzbuch. Revision
Art. 156 Proposition de la commission Ch. 1bis L'acte n'est pas punissable si la différence d'âge entre les par- ticipants ne dépasse pas trois ans. Ch., 2, 4 Adhérer à la décision du Conseil des Etats
M. Cotti, rapporteur: Dans la procédure concernant la réforme du droit pénal à propos des actes sexuels, nous avions pro- duit 16 divergences avec le Conseil des Etats. Sur ces 16 divergences, trois sont restées. La principale se réfère à l'article 187 du Code pénal, «Actes d'ordre sexuel avec des en- fants«. Cet article règle l'âge limite de protection. Son but est donc de protéger les enfants dont l'âge se situe en dessous de cette limite contre des actes relevant du domaine sexuel com- mis par des adultes. Cet article a fait l'objet de multiples propo- sitions au cours des travaux de commission, tant au Conseil national qu'au Conseil des Etats. En effet, si l'âge limite de pro- tection fixé à 16 ans est maintenu, la discussion a porté essen- tiellement sur un autre aspect du problème, à savoir sur la non-punissabilité des amours juvéniles.
Le Conseil fédéral propose, au chiffre 2 de l'article, une exemption de peine facultative si l'auteur a moins de 18 ans au moment de l'acte ou s'il se marie avec la victime. Le Conseil des Etats, lors de ses premières décisions, a choisi d'élever cette limite à 20 ans. Ainsi, le principe général de l'âge limite de protection fixé à 16 ans est atténué en permettant aux juges de renoncer à la poursuite, au renvoi devant le tribunal ou à une peine chaque fois qu'ils se trouvent en présence de jeu- nes personnes au-dessous de 20 ans ayant eu des rapports sexuels avec des partenaires plus jeunes qu'eux, c'est-à-dire âgés de moins de 16 ans, mais consentants.
La commission du Conseil national, suivie par le plénum, a es- timé que l'exemption facultative prévue au chiffre 2 de l'article n'était pas suffisante. On a donc ajouté un chiffre 1bis au sens duquel «l'acte n'est pas punissable si l'enfant est âgé de 14 ans au moins et si l'auteur n'est pas de 4 ans plus âgé que lui. De plus, l'acte n'est pas non plus punissable si tous les par- ticipants sont âgés de moins de 14 ans.» Il s'agit, je le répète, d'une exemption de peine obligatoire si la différence d'âge entre deux jeunes personnes est inférieure à 4 ans, afin d'évi- ter que ces deux personnes soient amenées devant un juge pour des actes auxquels elles ont librement consenti. Entre des personnes ayant pratiquement le même âge, il n'y a pas de relations de dépendance ou de subordination; il n'y a pas de rapport auteur/victime.
Entre la décision du Conseil fédéral de garder l'âge protégé à 16 ans et celle de la commission d'experts de le réduire à 14 ans, on avait trouvé une solution de compromis que l'on considérait équitable. Le but de l'exemption obligatoire était d'éviter de confronter des jeunes gens avec des autorités judi- ciaires, certains actes de procédure pouvant être plus nuisi- bles pour la jeune personne intéressée que l'acte incriminé lui-même. Au surplus, ces cas peuvent faire l'objet de mesures d'éducation plus adéquates qu'une sanction pénale.
On reproche cependant à la solution du Conseil national - c'est-à-dire celle que l'on avait adoptée - d'être trop compli- quée. En effet, des cas se présentent où l'acte n'est pas punis- sable à un certain âge alors que quelque mois plus tard il le devient et, ensuite, ne l'est plus de nouveau. Je pense à un rapport sexuel entre un garçon de 13 ans et demi et une fille de 12 ans qui n'est pas punissable, alors qu'il le serait si le garçon avait fêté ses 14 ans; lorsque la fille aura atteint l'âge de 14 ans, il pourra poursuivre son idylle impunément. On n'ex- clut pas non plus certains cas où même à l'intérieur d'une tran- che d'âge, il peut y avoir un rapport de dépendance ou de sub- ordination: Cette solution empêche d'intervenir pénalement dans certains cas choquants qui peuvent se présenter, par exemple entre des enfants de 13 et de 7 ans.
Cette solution a été acceptée par le Conseil national à une fai- ble majorité de 74 voix contre 70. La minorité qui a recueilli 74 voix proposait l'exemption de la peine si la différence d'âge entre l'auteur et la victime n'est pas supérieure à 4 ans, sans
mentionner un âge de protection absolu, et cette solution fut alors à ce moment abandonnée.
Le Conseil des Etats a revu ce problème au printemps de cette année. Au chiffre 1bis, il a renoncé à prévoir le critère de la dif- férence d'âge entre la victime et l'auteur comme motif d'exemption obligatoire. Il a cependant proposé, au chiffre 2, «que le juge peut, en cas de circonstances particulières, re- noncer à poursuivre ... », solution du Conseil fédéral avec un âge limite de 20 ans au lieu de 18 ans. Il s'agit, je le répète, d'une exemption à titre purement facultatif.
Par contre, le Conseil des Etats a maintenu la deuxième phrase du chiffre 1bis qui décriminalise les jeux des enfants âgés de moins de 14 ans. Cette solution, soit la non-punissabi- lité facultative, n'a pas non plus recueilli l'approbation d'une forte majorité du Conseil des Etats, puisqu'elle a été adoptée par 22 voix contre 17.
La minorité Bührer considère que cette libéralisation dépen- dant d'un jugement sur les amours librement consenties entre des jeunes personnes qui ont presque le même âge n'est pas satisfaisante. Il faut éviter tout contact avec l'autorité de justice. En outre, un grand nombre de jeunes gens seraient touchés par cette disposition incriminant tous les actes d'ordre sexuel, même les moins graves. La proposition de Mme Bührer se rapproche beaucoup de celle de Mme Hafner, conseillère na- tionale, quant au contenu, et les arguments en sa faveur sont presque identiques.
Ces arguments ont amené votre commission à insister sur la non-punissabilité obligatoire. En effet, il s'agit de jeunes gens plus ou moins du même âge, ayant fait des expériences plus ou moins égales, dans le même moment et la même am- biance, possédant plus ou moins la même culture, la même éducation, la même préparation, et partageant les heures de travail comme celles de loisirs. Ces données sont typiques à tous les cas d'amours juveniles. L'impunissabilité facultative décrétée par le juge est certainement moins opportune que la non-punissabilité absolue. Le juge ne pourrait que constater, presque dans tous les cas, l'inopportunité d'un procès ou d'une procédure pénale. Le cadre général dans lequel se pro- duisent ces comportements est toujours le même.
La commission du Conseil national a donc de nouveau exa- miné ce cas et elle est parvenue à la solution suivante: l'article 187, chiffre 1bis, prévoit l'exemption obligatoire lors- que la différence d'âge entre les participants ne dépasse pas trois ans, au lieu de quatre. Cette solution ne parle plus d'au- teur et de victime, mais seulement de participants. L'exemp- tion de peine facultative, si l'auteur a moins de 20 ans, prévu au chiffre 2 de l'article 187, reste et se cumule avec l'exemp- tion obligatoire.
En outre, la commission vous propose de biffer la dernière phrase du chiffre 1bis, soit celle qui déterminait la non-punis- sabilité si les participants sont âgés de moins de 14 ans. On s'est rendu compte que certains cas extrêmes doivent tout de même être punis. On considère d'ailleurs que le juge, en vertu du chiffre 2, lorsque la différence d'âge dépasse trois ans, aura toujours la possibilité de juger ces cas selon le critère de l'opportunité: exemption facultative.
La solution que nous vous présentons est souple et peut être mise en pratique. Je suis certain que le Conseil national suivra l'avis de la commission. Nous aurons ainsi trouvé une solution à ce problème qui nous a occupés durant des mois, tant au sein des commissions du Conseil national et du Conseil des Etats qu'au sein des conseils eux-mêmes.
Avant de conclure, je relève une autre petite divergence concernant l'article 187, plus particulièrement son chiffre 4. Notre commission vous invite à suivre le Conseil des Etats qui prévoit un délai de prescription de cinq ans. Je vous recom- mande donc de vous prononcer dans ce sens.
Frau Spoerry, Berichterstatterin: Bei der Revision der Bestim- mungen über die strafbaren Handlungen im Sexualbereich im Rahmen unseres Strafgesetzbuches sind zwischen dem Stän- derat und unserer Kammer drei Differenzen verblieben: Die wichtigste befindet sich ohne Zweifel bei Artikel 187 des Straf- gesetzbuches, wo es um die Schutzalterfrage und die Be- handlung der sogenannten Jugendliebe geht.
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Ich möchte ganz kurz die Geschichte dieses Artikels replizie- ren: Das Konzept des Bundesrates, dem sich der Ständerat in der Erstbehandlung angeschlossen hat, bestand im Prin- zip darin, am Schutzalter 16 Jahre festzuhalten und alle ge- schlechtlichen Handlungen, die mit Kindern unter 16 Jahren vorgenommen werden, im Grundsatz als strafbar zu erklären, also auch dann, wenn sie zwischen praktisch Gleichaltrigen vorkommen, also zum Beispiel zwischen einem 15 und ei- nem 17 Jahre alten Jugendlichen. Allerdings hat der Bundes- rat vorgesehen, bei diesen Fällen die zuständigen Behörden zu ermächtigen, von einer Strafverfolgung oder von der Ueberweisung an das Gericht oder letztlich von einer Bestra- fung abzusehen, sofern der Täter zur Zeit der Tat das 20. Al- tersjahr noch nicht zurückgelegt hat oder der Täter das Opfer heiratet.
Ihre nationalrätliche Kommission war mit dieser Lösung nicht ganz zufrieden, und zwar vor allem wegen der sogenannten Jugendliebe, die nach dem Vorschlag des Bundesrates und des Ständerates im Grundsatz dem Strafrecht unterstanden hätte. Bei der Jugendliebe handelt es sich um einvernehm- liche - das ist wichtig - geschlechtliche Handlungen zwi- schen etwa Gleichaltrigen. Das hat nach Ansicht der Kom- mission nichts zu tun mit einem strafrechtlichen Tatbestand und sollte deshalb vom Strafrecht ausgeklammert werden. Damit kann man auch weitere unerwünschte Folgen beseiti- gen: Eltern, welche die Kontakte sehen und nicht verhindern können, würden sich nämlich der Gehilfenschaft schuldig machen.
Sie, das Plenum des Nationalrates, sind Ihrer Kommission ge- folgt und haben die Jugendliebe als straffrei erklärt, wenn der Altersunterschied zwischen den beiden Jugendlichen nicht mehr als vier Jahre beträgt.
Gleichzeitig haben wir aber ein zweites Schutzalter eingeführt, nämlich das Alter 14. Die vorerwähnte Entkriminalisierung hätte nicht gegolten, wenn das Opfer jünger als 14 Jahre ge- wesen wäre. Zusätzlich haben wir festgelegt, dass Straflosig- keit Platz greifen solle, wenn alle Beteiligten jünger als 14 Jahre sind. Das Ziel dieser zweiten Vorschrift bestand darin, die sogenannten «Dökterlispiele», also sexuell gefärbte Spielereien zwischen Kindern, die harmlos sind, aus dem Strafrecht herauszuhalten. Die Lösung, die wir getroffen ha- ben, ist auf Kritik gestossen. Sie wurde als Rechenschieberlö- sung bezeichnet, was nicht ganz unzutreffend ist, hat sie doch zur Folge, dass die gleiche Handlung einmal straffrei, dann strafbar und dann wieder straffrei ist, je nachdem, im welcher Alterskategorie sich die Beteiligten befinden. Haben also 13- bis 11jährige gewisse sexuelle Kontakte, ist das straffrei, sind sie 15 und 13 Jahre alt, ist es strafbar, und sind sie 16 1/2 und 14 1/2 Jahre alt, ist es wieder straffrei.
Diese komplizierte Lösung vermochte den Ständerat nicht zu befriedigen. Er ist zur Lösung des Bundesrates und seiner er- sten Behandlung zurückgekehrt: Schutzalter 16 mit grund- sätzlicher Erfassung aller sexuellen Uebergriffe auf Jugendli- che unter 16 Jahren mit einer fakultativen Strafbefreiung. Er hat aber von unserer Lösung das zweite Schutzalter, also die untere Grenze von 14 Jahren, übernommen, wonach alles, was unterhalb von 14 Jahren geschieht, grundsätzlich straffrei sein soll.
Nachdem alle diese Varianten durchdiskutiert und ihre Vor- und Nachteile umfassend ausgeleuchtet worden sind, schlägt Ihnen Ihre Kommission nun eine, wie uns scheint, nochmals verbesserte Lösung vor, die für uns jetzt fast das Ei des Kolum- bus darstellt. Diese Lösung sieht folgendermassen aus:
Das Schutzalter bleibt unverändert bei 16 Jahren in all jenen Fällen, wo die ungestörte Entwicklung des Jugendlichen vor Uebergriffen von älteren, erfahrenen Personen geschützt wer- den soll;
wir halten fest an der Entkriminalisierung der Jugendliebe, aber nicht mehr im Rahmen eines Altersunterschiedes von 4 Jahren, sondern im Rahmen eines Altersunterschiedes von 3 Jahren. Im Ständerat wurde nämlich diese Lösung als Min- derheitsantrag eingegeben und hat dort grosse, wenn auch nicht mehrheitliche Unterstützung gefunden, so dass wir glau- ben, mit dieser Rückstufung auf 3 Jahre dem Ständerat entge- genzukommen;
bei allen Handlungen, die ausserhalb dieser Differenz von 3 Jahren passieren, besteht die Möglichkeit der fakultativen Strafbefreiung;
der wichtigste Punkt: Wir verzichten auf das zweite Schutzal- ter von 14 Jahren. Was heisst das?
Die Straflosigkeit der sexuellen Spiele unterhalb von 14 Jah- ren ist auch nur noch im Rahmen der Altersdifferenz von 3 Jah- ren gewährleistet.
Warum sind wir zu dieser Lösung gekommen?
Erstens entfällt damit die Rechenschieberlösung total. Der Al- tersunterschied bleibt immer der gleiche, unabhängig davon, in welche Alterskategorien die Betroffenen fallen. Es ist also nicht möglich, dass die Tat einmal straffrei, dann strafbar und anschliessend wieder straffrei ist.
Zweitens stellt der Altersunterschied von 3 Jahren auch unter- halb von 14 Jahren sicher, dass die sexuell gefärbten Spiele straflos nur bei etwa Gleichaltrigen toleriert werden, wo man einen vergleichbaren Entwicklungsstand annehmen kann; Ausnutzung der körperlichen Unterlegenheit kann ausge- schlossen werden. Sollte zudem einmal Gewalt dabei im Spiele sein, dann kommen natürlich die qualifizierten Tatbe- stände zum Zug.
Drittens müssen wir eingestehen, dass es uns - oder jeden- falls vielen in der Kommission - mit der gänzlichen Strafbefrei- ung aller Kinder unter 14 Jahren nicht ganz wohl war. Wenn es auch sicher so ist, dass es sich bei den fraglichen Handlungen meistens um harmlose Spielereien handelt, so sind eben Grenzfälle doch nicht ganz auszuschliessen: Wenn zum Bei- spiel ein 13jähriger Junge sich an ein 5- oder 6jähriges Mäd- chen heranmacht, muss sichergestellt werden, dass diese Uebergriffe zumindest überprüft und begutachtet werden kön- nen. Die Kinder zwischen 7 und 15 Jahren unterstehen dem Jugendstrafrecht, und das Jugendstrafrecht ist auf die Persön- lichkeit des Täters ausgerichtet. Für die Behörde, die diese Fälle gemeldet bekommt, steht daher nicht die Strafe des Kin- des im Vordergrund, sondern im Vordergrund stehen erziehe- rische Massnahmen und damit das Ziel, solche Handlungen in Zukunft zu vermeiden.
Das wollen wir mit dieser neuen Lösung erreichen. Wir glau- ben daher, eine optimale Lösung gefunden zu haben, die vier zentrale Anliegen beinhaltet:
Das Schutzalter 16 bleibt bestehen, als Schutz gegen Uebergriffe älterer, erfahrener Personen, welche die Unerfah- renheit Jugendlicher ausnützen.
Jugendliche untereinander, die als praktisch Gleichaltrige die ersten sexuellen Kontakte haben, bleiben straffrei.
Der Altersunterschied von 3 Jahren gilt auch bei Kindern. Damit wurden die «Dökterlispiele» aus dem Strafrecht heraus- gehalten.
Die Möglichkeit bleibt erhalten, bei unerwünschten Hand- lungen von Kindern, die erzieherische Massnahmen erfor- dern, eingreifen zu können.
Ich bitte Sie, diesem Antrag der Kommission zu folgen.
Präsident: Die Fraktionen der CVP, der Grünen, der SVP und der Freisinnigen teilen mit, dass sie den Anträgen der Kommis- sion zustimmen.
Dünki: Die LdU/EVP-Fraktion stimmt dem Antrag der national- rätlichen Kommission zu. Es ist eine sehr wichtige Sache zu bereinigen. Unsere Fraktion hat sich immer klar für eine Entkri- minalisierung der Jugendliebe und der Jugendsexualität aus- gesprochen. Es muss aber noch eine Formulierung gefunden werden, welche dem Grundgedanken am besten entspricht. Der Beschluss des Ständerates, eine geschlechtliche Hand- lung als nicht strafbar zu erklären, wenn die Beteiligten weni- ger als 14 Jahre alt sind, kann nicht als Ei des Kolumbus be- zeichnet werden. Berufenere Leute als ich werden Ihnen erklä- ren, dass sich diese Version in der Praxis nicht bewähren würde. Eine Reduktion auf einen Altersunterschied von 3 Jah- ren ist schon besser. Unsere Fraktion ist aber nicht ganz si- cher, ob diese Verbesserung genügt, das angestrebte Ziel zu erreichen. Aus diesem Grund ist es richtig, dass wir heute der Kommission folgen. Wir müssen eine Differenz zum Ständerat
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schaffen, damit dieser den gesamten Fragenkomplex noch- mals diskutieren kann.
Wir glauben, dass eine Kombination zwischen der ursprüngli- chen Fassung des National- und derjenigen des Ständerates möglich sein sollte, um einen Gesetzestext zu erhalten, wel- cher der allgemeinen Vorstellung entspricht und welcher bei der Anwendung auf wenig Schwierigkeiten stösst. Es lohnt sich bestimmt, das Für und Wider nochmals durchzudenken. Mit einem schlechten Gesetz können wir mehr Schaden als Nutzen anrichten. Die Entkriminalisierung der Jugendliebe muss so erfolgen, dass die Neuerung in der Praxis etwas bringt. Nur diejenigen Personen sollten straffrei ausgehen, die keine schlechte Tat begangen haben. Aus diesen Gründen empfehlen wir, den Kommissionsantrag zum Beschluss zu er- heben. Mit grösster Wahrscheinlichkeit werden wir später nochmals über diese heikle Frage reden können.
Frau Hafner Ursula: Die Kommissionssprecherin hat Sie daran erinnert, dass Artikel 187 Ziffer 1bis, wie dieser Rat ihn in erster Lesung beschlossen hat, unter dem Begriff «Liebe mit dem Rechenschieber» Eingang in die Medien gefunden hat. Der Ständerat machte einen untauglichen Versuch, die Sache zu vereinfachen, indem er nur den Kindern unter 14 Jahren Straffreiheit gewähren will. Für 14- oder 15jährige sollen je- doch intime Zärtlichkeiten verboten sein. Nach dem Be- schluss des Ständerates müssten die jungen Menschen also ein zweijähriges Moratorium einschalten, bevor ihnen wieder Straffreiheit zugestanden würde. Falls sie sich nicht an dieses Zärtlichkeitsmoratorium halten, müsste der Untersuchungs- richter überprüfen ob - wie unser Justizminister sagte - «eine echte Romeo-und-Julia-Situation», ein «Fall echter Jugend- liebe», vorliege.
Nach welchen Kriterien die Liebesbeziehung auf ihre Echtheit überprüft werden könnte, hat uns niemand erklärt. Das augen- fälligste Kriterium der Romeo-und-Julia-Situation war der er- bitterte Widerstand beider Familien gegen die Liebesbezie- hung. Soll folglich jenen Jugendlichen eine echte Romeo- und-Julia-Situation attestiert werden, die gegen den Wider- stand ihrer Eltern eine Beziehung eingehen? So kann es kaum . gemeint sein. Noch weniger nehme ich an, dass es gar auf den Tatbeweis ankommen soll. Romeo und Julia fanden bekannt- lich nur noch im Tod einen Weg für ihre Liebe.
Aufgrund solcher Ueberlegungen war sich unsere Kommis- sion einig, dass wir dem Ständerat nicht folgen können. Die Mitglieder der sozialdemokratischen Fraktion sind froh, dass die Kommission nun die Lösung übernommen hat, die wir schon in der ersten Lesung vertreten haben. Jugendliebe soll generell für straflos erklärt werden. Unter Jugendliebe verste- hen wir Beziehungen zwischen mehr oder weniger Gleichaltri- gen. Ob dies nun einen Unterschied von drei oder vier Jahren bedeuten darf, ist eine Ermessensfrage. Wir müssen uns ein- fach bewusst sein, dass um so mehr Jugendliche noch vor den Richter müssten, je kleiner wir den Altersunterschied an- setzen. Und das ist es ja, was wir mit der Entkriminalisierung verhindern wollen.
Im Blick auf einen möglichen Kompromiss mit dem Ständerat scheint es mir jedoch richtig, den Altersunterschied gegen- über unserem Antrag in der ersten Lesung von vier Jahren auf drei Jahre zu reduzieren. Ein entsprechender Minderheitsan- trag von Ständerätin Esther Bührer vereinte immerhin schon 17 Stimmen auf sich, gegenüber 22 Stimmen für die Straflo- sigkeit nur für die sogenannt «echte Jugendliebe».
Indem Sie unserem Kommissionsantrag folgen, bewahren Sie einen grossen Teil der Schweizer Jugend davor, sich strafbar zu machen. Ich danke allen, die bereit sind, dieser Lösung zu- zustimmen und damit vielen jungen Menschen einen Eingriff in ihre Intimsphäre in Form von peinlichen Verhören zu erspa- ren.
M. Leuba: Je pourrai être bref puisqu'en réalité la proposition de la commission n'est pas combattue. Le groupe libéral est favorable à la version telle qu'elle a été arrêtée par la commis- sion.
Nous étions conscients lors du premier débat devant notre conseil, que notre solution n'était pas satisfaisante sur la ques- .
tion de la limite d'âge. Nous espérions à vrai dire, tout en étant convaincus qu'on devait introduire la notion de différence d'âge, que le Conseil des Etats mettrait de l'ordre dans notre musique un peu dissonante. Malheureusement, ce dernier s'est perdu dans les détails et les chausse-trappes que nous avions involontairement tendues sous ses pieds, il n'a rien voulu entendre de la solution de la différence d'âge, même si une importante minorité l'a soutenue.
C'est Mme Hafner qui a débloqué la situation, en proposant de supprimer la protection absolue de quatorze ans et en limi- tant à trois ans la différence d'âge qui rend l'acte non punissa- ble, si l'un des partenaires a moins de seize ans. Mais il fallait aller jusqu'au bout et supprimer aussi la limite de quatorze ans quand elle prétendait créer une impunissabilité absolue. Cette limite présentait aussi des inconvénients. Nous disions dans notre texte: «si tous les participants ont moins de quatorze ans, il n'y a plus de punissabilité, mais si un seul d'entre eux avait plus de quatorze ans, alors tous devenaient punissables, ce qui était un résultat absurde.».
La solution de votre commission correspond finalement à ce que nous voulons, un âge de protection relativement élevé, pour préserver le développement complet et la libre détermi- nation de l'enfant ou de l'adolescent à l'égard d'adultes plus expérimentés et qui pourraient être tentés d'abuser précisé- ment de l'innocence de la jeunesse. Mais nous voulons aussi un droit pénal moderne et l'absolution des jeux sexuels, lorsqu'ils sont le fait de jeunes qui ont à peu près - j'insiste sur cette notion qui est bien rendue par la différence d'âge de trois ans - le même âge. Il n'y a alors, en principe , plus de place pour le droit pénal, il n'y a pas d'abus de l'expérience ou de l'autorité et le droit pénal n'a plus à s'en mêler. Ce n'est plus qu'une question d'éducation, une question de morale person- nelle et, dans ces conditions, le juge doit s'abstenir. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons vivement à soutenir les propositions de la commission.
Bundesrat Koller: Der Kommissionspräsident und die Spre- cherin deutscher Zunge haben die Situation im Rahmen der Bereinigung der letzten Differenzen hier ausführlich dargelegt, so dass ich mich kurz fassen darf.
Wir alle - Bundesrat, Ständerat und Nationalrat - sind uns ei- nig, dass Jugendliebe entkriminalisiert werden soll. Wo die Meinungen noch auseinandergehen, betrifft es einzig den Weg dieser Entkriminalisierung. Bundesrat und Ständerat möchten diese Entkriminalisierung durch eine fakultative Strafbefreiung im Einzelfall realisieren, und zwar so, dass be- reits die Untersuchungsorgane ein Verfahren einstellen kön- nen.
In Ihrem Rat hat man am 11. Dezember 1990 in einer Eventual- abstimmung mehrheitlich, wenn auch knapp (78 zu 74 Stimmen), die Meinung vertreten, schon allein eine Kontakt- aufnahme mit den Untersuchungsorganen sei schädlich und deshalb müsse der Gesetzgeber selber - innert gewisser Grenzen - die Jugendliebe als absolut straffrei erklären.
Der Bundesrat hat gegenüber dieser Auffassung vor allem zwei Bedenken:
Auf der einen Seite sind wir davon überzeugt, dass auch inner- halb eines Altersunterschiedes - von vier Jahren damals, jetzt von drei Jahren - Opfer-Täter-Verhältnisse möglich sind. Es ist nicht immer eine gleichwertige Partnerschaft gegeben. Und dort, wo es um Opfer-Täter-Verhältnisse geht, sind wir der Mei- nung, dass der Staat nicht auf den Schutz des Strafrechtes ver- zichten sollte.
Das andere Bedenken, das wir haben, betrifft die Frage, ob nicht der Staat mit einer solchen absoluten Strafbefreiung ein falsches Signal auch zuhanden der Jugendlichen setzt.
Aus diesen Gründen finden der Bundesrat und auch die Mehr- heit des Ständerats die Möglichkeit in Ziffer 2, im einzelnen Fall die Strafbefreiung zu realisieren, die bessere Lösung.
Eines muss ich Ihnen zugeben: Die jetzige Version, wie sie aus den Beratungen Ihrer Kommission hervorgegangen ist, ist zweifellos besser als der Beschluss, den Sie im letzten Dezem- ber gefasst haben. Der Vorwurf der «Liebe mit dem Rechen- schieber» kann hier nicht mehr geltend gemacht werden. Sie haben sich also gegen diese bedenkliche Abwechslung zwi-
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Droit foncier rural
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schen absoluter und fakultativer Straffreiheit entschieden. Es ist zweifellos auch ein Vorteil, dass Sie von einer unteren fixen Altersgrenze absehen.
Gesamthaft ist der Bundesrat aber nach wie vor der Meinung, dass wegen der möglichen Täter-Opfer-Verhältnisse eine Strafbefreiung im Einzelfall die bessere Lösung wäre.
Präsident: Ich schlage Ihnen vor, den Artikel 187 des Strafge- setzbuches gemeinsam mit Artikel 156 des Militärstrafgeset- zes zu behandeln. Die Anträge sind wortgleich.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Dagegen
91 Stimmen 1 Stimme
Art. 193 Abs. 1 Antrag der Kommission ... eine in anderer Weise ...
Art. 193 al. 1
Proposition de la commission ... . lien de dependance de toute autre manière, aura déterminé
M. Cotti, rapporteur: L'article 193 concerne les abus de dé- tresse fondés sur un rapport de dépendance. Il existe des cas de personnes qui subissent des actes sexuels par le fait qu'elles se trouvent dans un état de dépendance; ces cas sont soumis à une législation par des articles spéciaux que nous avons déjà adoptés. Je pense aux articles 188, protection des mineurs de seize ans; 192, actes d'ordre sexuel avec des per- sonnes hospitalisées, détenues ou prévenues; 149, concer- nant le viol; 190, relatif à la contrainte et 191, actes d'ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement. Le cas qui reste ouvert est celui d'une victime, femme ou homme, incapable de décider librement, dans un état de dé- tresse ou de dépendance. Le Conseil fédéral considérait seu- lement une détresse profonde de la victime comme élément constitutif du délit. Le Conseil national, quant à lui, décidait qu'il ne fallait pas une détresse qualifiée, une détresse simple suffisait et il ajoutait comme élément constitutif un lien de dé- pendance fondé sur des rapports de travail ou des prestations de service ou un lien de dépendance analogue. Par cette for- mulation, on voulait surtout inclure dans ces faits punissables la prestation de service dans le domaine médical et psycho- thérapeutique. Or, le Conseil des Etats simplifie. Comme conditions de punissabilité, il parle d'un rapport de travail ou lien de dépendance analogue. Comme on ne rappelle plus les prestations de service, quelques doutes à propos de la punis- sabilité de l'état de dépendance entre un médecin, ses aides ou le psychothérapeute d'une part et le patient d'autre part, peuvent subsister. Avec la formulation de notre commission, on aurait à ce sujet plus de clarté. Il n'y a en somme aucune dif- férence matérielle entre notre décision du 12 décembre 1990 et celle d'aujourd'hui et non plus une différence matérielle entre notre formulation et celle du Conseil des Etats. Il s'agit d'une amélioration dans la forme. Je vous propose donc d'ac- cepter la proposition de la commission.
Frau Spoerry, Berichterstatterin: Bei Artikel 193 geht es ei- gentlich um eine redaktionelle Aenderung. Wir wollen die Worte «eine in ähnlicher Weise» ersetzen durch die Worte «in anderer Weise». Grundsätzlich erscheint das als sprachliche Korrektur. Wir möchten aber mit dieser sprachlichen Korrektur auch etwas Inhaltliches zum Ausdruck bringen, das wichtig ist. Es geht bei diesem Artikel um die Strafbarkeit der Taten, die in Ausnutzung einer Notlage oder einer Abhängigkeit des Opfers vollzogen worden sind. Wir möchten mit dieser Formulierung «in anderer Weise» zum Ausdruck bringen, dass eine Abhän- gigkeit eben nicht nur durch ein Arbeitsverhältnis ausgelöst werden kann, sondern ebenso durch irgendeine Therapie- form. Das kann eine medizinische, eine psychische oder auch eine physische Therapieform sein, die den Patienten oder Kunden während der Dauer der Behandlung in ein gewisses Abhängigkeitsverhältnis bringt. Wir möchten mit dieser For-
mulierung sagen, dass bei allen Fällen, wo die Abhängigkeit in irgendeiner Art ausgenützt wird, sei das in einem Arbeitsver- hältnis, sei das in einer Therapie oder sonst bei einer Behand- lung, diese Tat strafbar ist. Ich bitte Sie, dieser redaktionellen Aenderung mit einer inhaltlichen Ergänzung zuzustimmen.
Wenn ich das Wort habe, möchte ich noch etwas zu Artikel 187 beifügen: Frau Hafner hat mich darauf aufmerksam gemacht, dass der Nationalrat bei unserer ersten Beratung sehr ge- schlossen und mit wenigen Gegenstimmen der grundsätzli- chen Entkriminalisierung der Jugendliebe durch die Altersdif- ferenzfestlegung zugestimmt hat. Das Stimmenverhältnis von 78 zu 74 Stimmen, das Herr Bundesrat Koller erwähnt hat, hat sich auf die Abstimmung über das zweite Schutzalter, also über die Straflosigkeit beim Alter unter 14 Jahren, bezogen. Damit möchten wir einfach zuhanden des Protokolls und des Ständerates zum Ausdruck bringen, dass der Nationalrat sich jetzt zweimal praktisch geschlossen für die Entkriminalisie- rung der Jugendliebe ausgesprochen hat.
Präsident: Herr Bundesrat Koller stimmt zu.
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
88.066
Bäuerliches Bodenrecht Droit foncier rural
Differenzen - Divergences
Siehe Seite 118 hiervor - Voir page 118 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 12. März 1991 Décision du Conseil des Etats du 12 mars 1991
A. Bundesgesetz über das bäuerliche Bodenrecht (BGBB) A. Loi fédérale sur le droit foncier rural (LDFR)
Nussbaumer, Berichterstatter: Unsere Kommission berei- nigte sehr viele Differenzen. Einige sind allerdings noch offen. Doch sehr viele dieser Differenzen haben einen inneren Zu- sammenhang über mehrere Kapitel hinweg. Wenn ein Grund- satzbeschluss gefasst wird, sind dann gleich vier oder fünf Arti- kel auf einmal erledigt. Bei einer so wichtigen Gesetzesvorlage birgt die Einteilung in Kategorien die Gefahr in sich, dass Be- merkungen vergessen werden, die unbedingt in die Materia- lien für die spätere Gerichtspraxis einfliessen sollten. In die- sem Sinne sehe ich mich veranlasst, wegen der vielen Rück- fragen zu verschiedenen bereits bereinigten Artikeln noch eine paar kurze Bemerkungen zu machen. Ich werde diese an- bringen, wenn die Artikel zur Diskussion stehen.
Ganz besondere Aufmerksamkeit wurde von seiten derjeni- gen, die diese Gesetzesvorlage verfolgen, dem Anwendungs- bereich gewidmet. Es heisst hier in Artikel 2 Absatz 1: «Dieses Gesetz gilt für einzelne oder zu einem landwirtschaftlichen Ge- werbe gehörende landwirtschaftliche Grundstücke, die aus- serhalb einer Bauzone im Sinne des Raumplanungsgesetzes liegen und für welche die landwirtschaftliche Nutzung zulässig ist.» Es stellt sich tatsächlich die Frage, welche Bauzone da gemeint ist.
Ich hatte keine Gelegenheit, diese Frage in der Kommission zu stellen. Ich habe daher mit dem Direktor des Bundesamtes für Raumplanung Rücksprache genommen. Er hat mir - vor allem auch gestützt auf die Diskussionen im Ständerat - folgende Auskunft gegeben:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Strafgesetzbuch und Militärstrafgesetzbuch. Revision Code pénal et Code pénal militaire. Révision
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1991
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
01
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 85.047
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
03.06.1991 - 14:30
Date
Data
Seite
854-858
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Pagina
Ref. No
20 019 951
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