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Motion des Ständerates (Jelmini)
Erwägungen der Kommission
Die Kommission hat die Argumente des Ständerates für die Ueberweisung der Motion zur Kenntnis genommen. Sie geht mit dem Ständerat und dem Bundesrat darin einig, dass sich das Instrument der Ergänzungsleistungen bewährt habe. Die Ergänzungsleistungen sind eine massgeschneiderte erste Säule. Mit dem heutigen System wäre die AHV überfordert, die Leistungen der Versicherung für alle so auszubauen, dass die Bedingung der Existenzsicherung erreicht wird. Somit recht- fertigt sich eine definitive Verankerung der Ergänzungsleistun- gen in der Verfassung.
Die europäische Dimension der Ergänzungsleistungen war zum Zeitpunkt der ständerätlichen Debatte nicht bekannt und wurde nicht diskutiert. Das EG-Recht geht davon aus, dass alle Versicherungsansprüche der Sozialversicherung exportiert werden. Somit wären bei einem Beitritt zum EWR oder zur EG die Ergänzungsleistungen als Versicherungsanspruch export- pflichtig. Dies wäre für die Schweiz einerseits sehr kostspielig, denn alle AHV-Berechtigten im Ausland, auch wenn sie nur eine Teilrente erhalten, könnten ein garantiertes Einkommen von etwa 20 000 Franken (Ehepaar) beziehen. Andererseits wären die Rahmenbedingungen nicht klar. Die Abzüge vom anre- chenbaren Einkommen im Ausland würden mit ausländischen Organen abgeklärt. Infolgedessen muss das System der Er- gänzungsleistungen neu überdacht werden. Für die internatio- nale und damit auch für die nationale Dimension des Instru- ments müssen neue Lösungen gefunden werden.
M. Allenspach présente, au nom de la commission, le rapport écrit suivant:
Le 20 septembre 1990, M. Arthur Hansenberger, conseiller aux Etats, a déposé une motion. Le Conseil des Etats a trans- mis cette motion le 12 décembre 1990.
Considérations de la commission
La commission a pris connaissance des arguments par les- quels le Conseil des Etats motive sa décision de transmettre la motion. Elle considère, avec le Conseil des Etats et le Conseil fédéral, que les prestations complémentaires ont donné satis- faction. Ces prestations constituent un premier pilier conçu pour ainsi dire «sur mesure». L'AVS n'aurait pas les moyens, avec le système actuel, de développer suffisamment les pres- tations de l'assurance de façon à garantir le minimum vital de tous ses bénéficiaires, comme elle doit le faire. Il est par consé- quent judicieux de prévoir le versement des prestations com- plémentaires dans la constitution.
Lorsque le Conseil des Etats a examiné la motion, on n'a pas pris en considération la compatibilité des prestations complé- mentaires avec le système européen. La législation de la CE part du principe que le versement à l'étranger de toutes les prestations d'assurances peut être exigé par les bénéficiaires. ஸ் தீயி De ce fait, les prestations complémentaires devraient être ver- sées à l'étranger aussi, si la Suisse adhérait à l'EEE ou à la CE, puisqu'il s'agit de prestations d'assurances. Cela coûterait très cher à la Suisse, car tous les rentiers AVS domiciliés à l'étranger obtiendraient le revenu garanti de 20 000 francs en- viron (pour couples), même s'ils n'ont qu'une rente partielle. En outre, les conditions générales ne seraient pas claires. Les déductions à faire sur le revenu déterminant à l'étranger de- vraient être fixées avec des autorités d'autres pays. Par consé- quent, le système des prestations complémentaires doit être repensé. Des solutions nouvelles doivent être trouvées pour les problèmes que pose ce système sur le plan international, ce qui oblige aussi à le modifier sur le plan national.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt mit 11 zu 1 Stimmen bei 6 Enthal- tungen, die Motion als Postulat zu überweisen.
Proposition de la commission Par 11 voix contre 1, avec 6 abstentions, la commission pro- pose de transmettre la motion sous forme de postulat.
Angenommen - Adopté
14-N
88.506
Motion des Ständerates (Jelmini) Grenzgänger und Krankenversicherung. Beschwerderecht
Motion du Conseil des Etats (Jelmini) Les frontaliers et l'assurance-maladie. Droit de recours .
Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Wortlaut der Motion vom 29. November 1988
Nach der geltenden Gesetzgebung können Grenzgänger, die gegen Verfügungen auf dem Gebiet der Krankenversicherung Beschwerde erheben wollen, einzig die Gerichtsbehörde des- jenigen Kantons anrufen, in dem die Krankenkasse ihren Zen- tralsitz hat.
Bei der Unfallversicherung gestattet das Gesetz dem Versi- cherten, der seinen Wohnsitz im Ausland hat, beim Versiche- rungsgericht desjenigen Kantons Beschwerde zu erheben, in dem sein letzter schweizerischer Arbeitgeber Wohnsitz hat.
Das für die Unfallversicherung geltende Verfahren bietet offen- sichtliche Vorteile. Das Bundesgericht hält es für erwünscht, dass die für die Unfallversicherung geltende Regelung auch für die Krankenversicherung eingeführt wird. Wir ersuchen den Bundesrat darum, Artikel 30bis Absatz 2 des Krankenver- sicherungsgesetzes in dem Sinn zu ändern, dass Bestimmun- gen eingeführt werden, die denjenigen in Artikel 107 Absatz 2 des Unfallversicherungsgesetzes entsprechen.
Texte de la motion du 29 novembre 1988
La législation en vigueur prévoit que les travailleurs frontaliers qui entendent recourir contre des décisions en matière d'assu- rance-maladie doivent s'adresser exclusivement à l'autorité ju- diciaire du canton dans lequel la caisse-maladie a son siège central.
En matière d'assurance-accidents, la loi accorde à l'assuré domicilié à l'étranger la faculté d'exercer son droit de recours devant le tribunal du canton de domicile de son dernier em- ployeur.
Etant donné:
les avantages évidents qu'offre la procédure établie pour l'assurance-accidents
et le fait que le Tribunal fédéral est d'avis que la règle applica- ble en matière d'assurance-accidents pourrait également être adoptée pour l'assurance-maladie, nous demandons que l'on introduise, à l'article 30bis, 2e alinéa, de la loi sur l'assurance- maladie, des dispositions analogues à celles de l'article 107, 2e alinéa, LAA (loi fédérale sur l'assurance-accidents).
Herr Allenspach unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:
Am 21. Juni 1988 hat Ständerat Camillo Jelmini die Motion ein- gereicht, die der Ständerat am 29. November 1988 überwie- sen hat.
Erwägungen der Kommission
Die Kommission für soziale Sicherheit hat die Motion an ihrer Sitzung vom 25. Februar 1991 vorberaten. Sie hat davon Kenntnis genommen, dass eine Verlegung des Gerichtsstan- des für Grenzgänger an den Wohnsitz des letzten schweizeri- schen Arbeitgebers nur mit einer Aenderung des Bundesge- setzes über die Krankenversicherung (Art. 30bis Abs. 2) mög- lich ist. Entgegen der Ansicht des Bundesrates, eine Gerichts- standsänderung im Zusammenhang mit der Gesamtrevision der Krankenversicherung vorzunehmen, ist sie der Meinung, diese Frage in einer Teilrevision vorzuziehen. Aufgrund der Er-
Initiative parlementaire. Délégation de gestion
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N
18 septembre 1991
fahrungen mit der Krankenversicherung ist nicht anzuneh- men, dass eine Gesamtrevision bereits in den nächsten Jah- ren in Kraft treten kann. Vielmehr muss mit etlichen Jahren, gar Jahrzehnten bis zu deren Verwirklichung gerechnet werden. Bei einer vorgezogenen Teilrevision des Krankenversiche rungsgesetzes können weitere Punkte einbezogen werden, die dringend einer Aenderung bedürfen. Als möglicher Zeit- punkt für eine Teilrevision kann der Abschluss des Vernehm- lassungsverfahrens zum neuen Krankenversicherungsgesetz ins Auge gefasst werden.
M. Allenspach présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Le 29 novembre 1988, le Conseil des Etats a transmis la mo- tion déposée par M. Camillo Jelmini, député au Conseil des Etats, le 21 juin 1988.
Considérations de la commission
La Commission de la sécurité sociale a examiné cette motion à titre préalable lors de sa séance du 25 février 1991. Elle a pris acte du fait que déplacer le for applicable aux frontaliers au do- micile de leur dernier employeur suisse n'est possible que si l'on modifie la loi fédérale sur l'assurance-maladie (art. 30bis, 2e al.). Contrairement au Conseil fédéral qui estime qu'une modification du for devrait s'effectuer en rapport avec la révi- sion totale de l'assurance-maladie, la commission est d'avis que cette question doit plutôt s'inscrire dans le cadre d'une ré- vision partielle. Vu les expériences réalisées avec l'assurance- maladie, il n'y a pas lieu de supposer que la révision totale pourra déjà entrer en vigueur ces prochaines années. Il faut plutôt s'attendre à ce que la réalisation de ce projet mette plu- sieurs années, voire des décennies. En revanche, une révision partielle de la loi sur l'assurance-maladie permettrait d'inclure d'autres points qui nécessitent d'urgence une modification. Cette révision partielle pourrait avoir lieu au lendemain de la clôture de la procédure de consultation relative à la nouvelle loi sur l'assurance-maladie.
Antrag der Kommission Die Kommission beantragt mit 18 zu 0 Stimmen ohne Enthal- tungen, die Motion zu überweisen.
Proposition de la commission
La commission propose à l'unanimité, par 18 voix sans abs- tention, de transmettre la motion.
Angenommen - Adopté
89.243
Parlamentarische Initiative (Puk 89.006) Geschäftsprüfungskommission. Bildung einer Delegation Initiative parlementaire (CEP 89.006) Commission de gestion. Constitution d'une délégation
Bericht der Kommission des Ständerates vom 12. Dezember 1990 (BBI 1991 | 1034) Rapport de la commission du Conseil des Etats du 12 décembre 1990 (FF 1991 1 992) Stellungnahme des Bundesrates vom 20. Februar 1991 (BBI I 1467) Avis du Conseil fédéral du 20 février 1991 (FF | 1397) Beschluss des Ständerates vom 11. Juni 1991 Décision du Conseil des Etats du 11 juin 1991 Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Frau Zölch, Berichterstatterin: Die Initiative ist von der Puk EJPD in der Form der allgemeinen Anregung eingereicht und von beiden Räten in der Wintersession 1989 gutgeheis- sen worden.
Unsere Kommission wurde vom Büro mit der Ausarbeitung ei- ner konkreten Vorlage beauftragt. Sie hat ihre Arbeiten im Fe- bruar 1991 aufgenommen, nachdem die entsprechende Kom- mission des Ständerates einen Entwurf zur Ergänzung des Geschäftsverkehrsgesetzes unterbreitet hatte.
Weil der Bundesrat die Vorschläge der ständerätlichen Kom- mission vom 12. Dezember 1990 abgelehnt und einen Gegen- vorschlag unterbreitet hatte, verzögerte sich die Debatte im Ständerat. In der Zwischenzeit überarbeitete die ständerätli- che Kommission ihren Entwurf. Die neuen Anträge dieser Kommission wurden in der Sommersession 1991 vom Stän- derat beraten und weitgehend gutgeheissen.
Zentrales Anliegen dieser Vorlage ist die Verbesserung der parlamentarischen Oberaufsicht über die Bundesverwaltung. Die von der Puk EJPD festgestellten Mängel betreffen zwar den Staatsschutz und die Nachrichtendienste; aber die Ergeb- nisse der Puk EMD und weitere Erfahrungen zeigten, dass die parlamentarischen Kontrollinstrumente auch in anderen Be- reichen der Bundespolitik zum Teil einfach ungenügend sind. Die Kommission des Nationalrates unterstützt deshalb grund- sätzlich die Beschlüsse des Ständerates, wonach eine stän- dige Delegation der beiden Geschäftsprüfungskommissionen geschaffen werden soll:
Diese soll einen ständigen Auftrag haben, nämlich, die Tätig- keit im Bereich des Staatsschutzes und des Nachrichtendien- stes regelmässig näher zu prüfen.
Ausserdem soll eine qualifizierte Zweidrittelsmehrheit beider Geschäftsprüfungskommissionen dieser Ad-hoc-Delegation Aufträge zur Untersuchung einer konkreten Frage in einem an- deren Bereich der Verwaltungstätigkeit geben können.
Wesentlich sind die Verfahrensrechte dieser GPK-Delegation. Beamte und Privatpersonen sollen nicht nur als Auskunftsper- sonen, sondern auch als Zeugen befragt und zur Herausgabe von Akten verpflichtet werden können. In der Detailberatung werden wir uns im einzelnen mit der Zusammensetzung, den Aufgaben und den Verfahrensrechten der GPK-Delegation be- fassen müssen. Wie Sie auf der Fahne sehen, sind verschie- dene Minderheitsanträge gestellt.
Aufgrund einer separaten Eingabe und nach Anhörung des amtierenden und eines früheren Präsidenten der Geschäfts- prüfungskommission des Nationalrates schlägt unsere Kom-
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Motion des Ständerates (Jelmini) Grenzgänger und Krankenversicherung. Beschwerderecht Motion du Conseil des Etats (Jelmini) Les frontaliers et l'assurance-maladie. Droit de recours
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
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1991
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 88.506
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 18.09.1991 - 15:00
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Data
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