Emprunts de la Confédération
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N
3 octobre 1991
Vierzehnte Sitzung - Quatorzième séance
Donnerstag, 3. Oktober 1991, Vormittag Jeudi 3 octobre 1991, matin
08.00 h
Vorsitz - Présidence: Herr Bremi
91.006
Aufnahme von Bundesanleihen Emprunts de la Confédération
Botschaft und Beschlussentwurf vom 30. Januar 1991 (BBI | 1129) Message et projet d'arrêté du 30 janvier 1991 (FF | 1081)
Beschluss des Ständerates vom 18. Juni 1991 Décision du Conseil des Etats du 18 juin 1991 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Herr Jaeger unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Gestützt auf Artikel 85 Ziffer 10 der Bundesverfassung hat das Parlament mit Bundesbeschluss vom 18. Juni 1987 dem Bun- desrat die Kompetenz zur Aufnahme von Anleihen für die Dauer der Legislaturperiode 1987-1991 übertragen. Diese Kompetenz ist auf den Beginn der nächsten Legislaturperiode zu erneuern. Mit der vorliegenden Botschaft beantragt der Bundesrat den eidgenössischen Räten, ihn für die Legislatur- periode 1991-1995 zur Aufnahme von Anleihen zu ermächti- gen.
Die Finanzkommission hat davon Kenntnis genommen, dass der Bund in den Jahren 1986 bis 1988 Schuldenrückzahlun gen im Umfang von rund 4 Milliarden Franken vornehmen konnte. Im Jahre 1989 änderte sich die Situation, und es musste wieder neu Geld im Umfang von 140 Millionen und 1990 im Betrag von 870 Millionen aufgenommen werden. Von den Gesamtschulden, welche sich Ende 1990 auf 38,4 Milliar- den Franken beliefen, entfallen 14,2 Milliarden Franken auf Mittelaufnahmen am Geld- und Kapitalmarkt; rund 24,2 Milliar- den Franken stammten aus internen Quellen. Die interne Ver- schuldung setzt sich zur Hauptsache aus Schulden gegen- über der VK (14,9 Milliarden), den PTT (3,6 Milliarden), der ALV (1,2 Milliarden) und der AHV (1,17 Milliarden) zusammen.
In der Legislaturperiode 1991-1995 wird der Bund am Geld- und Kapitalmarkt voraussichtlich in einem stärkeren Ausmass in Erscheinung treten müssen, als dies in der Vierjahresperi- ode 1987-1991 der Fall war. Zum einen sind fällige Geld- und Kapitalmarktschulden im Gesamtbetrag von rund 7,4 Milliar- den Franken zu konvertieren. Zum anderen sind die aufgrund des Finanzplanes zu erwartenden Rechnungsdefizite durch Neugeldaufnahmen zu decken. Der Umfang des Neugeldbe- darfes hängt aber nicht allein von der Entwicklung des Bun- deshaushaltes ab. Die zentrale Bundestresorerie hat auch den Kapitalbedarf der Betriebe und Anstalten zu decken. Die Reali- sierung der grossen Bauvorhaben «Bahn 2000» und Alpen- transit sowie der steigende Kapitalbedarf der SBB und der PTT werden dazu führen, dass die Bundestresorerie im neuen Jahrzehnt umfangreiche Mittel wird beschaffen müssen. Ein Teil der benötigten Gelder kann durch den Zuwachs bei den EVK-Geldern gedeckt werden. Ein grosser Teil wird jedoch durch eine Neuverschuldung auf dem Geld- und Kapitalmarkt aufgenommen werden müssen.
Auch in der Zukunft muss der Bundesrat über eine Ermächti- gung zur Aufnahme von Anleihen verfügen. Die Bundestreso-
rerie hat nicht nur die Zahlungsbereitschaft des Bundes im en- geren Sinne sicherzustellen; sie hat auch, wie bereits erwähnt, ausreichende Mittel für die Anstalten und Betriebe des Bundes bereitzustellen. Zudem sind Liquiditätsschwankungen, die den Umfang von über 5 Milliarden Franken innerhalb eines Monats erreichen können, aufzufangen. Um eine möglichst kostengünstige Geldbeschaffung zu erreichen, ist es wichtig, auf die sich rasch ändernden Verhältnisse am Geld- und Kapi- talmarkt reagieren zu können. Diese Aufgabe kann vom Parla- ment nicht wahrgenommen werden.
Aus diesem Grunde wurde die Kompetenz zur Anleihensauf- nahme seit dem Ersten Weltkrieg ununterbrochen an den Bun- desrat delegiert. Diese Kompetenzübertragung hat sich be- währt. Es handelt sich um ein Routinegeschäft, das in unserer Finanzkommission kaum je zu Diskussionen Anlass gegeben hat.
Vor vier Jahren hatte der Bundesrat beantragt, künftig auf eine Befristung zu verzichten und die Kompetenzdelegation ins Dauerrecht überzuführen. Die Finanzkommission des Stände- rates und der Ständerat konnten sich der Meinung des Bun- desrates anschliessen. Für den Ständerat war klar, dass die Bestimmungen, welche aus dem Jahre 1848 stammen, nicht den praktischen Gegebenheiten entsprechen. Die verfas- sungsrechtlichen Bedenken gegenüber einer dauerhaften Re- gelung sind kaum ernsthafterer Natur als gegenüber einer be- fristeten Regelung.
Der Nationalrat hatte aber verfassungsrechtliche Bedenken gegenüber einer dauerhaften Verankerung der bundesrätli- chen Kompetenz im Finanzhaushaltgesetz. Er will diese Frage im Rahmen der Gesamtrevision der Bundesverfassung zeitge- mäss regeln.
Deshalb erscheint es als sinnvoll, am bisherigen Vorgehen festzuhalten. Dies gibt dem Bundesrat zudem Gelegenheit, re- gelmässig über die Situation der Bundesfinanzen Bericht zu erstatten.
M. Jaeger présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
En vertu de l'article 85, chiffre 10 de la constitution, le Parle- ment a délégué au Conseil fédéral, par arrêté du 18 juin 1987, la compétence d'émettre des emprunts pour la durée de la lé- gislature 1987-1991. Cette délégation de compétence doit être renouvelée pour la prochaine législature. Par le message susmentionné, le Conseil fédéral demande aux Chambres de lui conférer le droit d'émettre des emprunts durant la pro- chaine législature, soit de 1991 à 1995.
La Commission des finances a pris note que, de 1986 à 1988, la Confédération a pu effectuer des remboursements de dette d'un montant de quelque 4 milliards de francs. En 1989 ce- pendant, elle a, à nouveau, dû emprunter 140 millions et en 1990, 870 millions. En ce qui concerne la dette totale, qui attei- gnait 38,4 milliards à la fin de 1990, 14,2 milliards sont dus aux emprunts effectués sur les marchés de l'argent et des capi- taux, alors que les dettes internes s'élèvent à près de 24,2 milliards. L'endettement interne se compose principale- ment de dettes envers la CFA (14,9 milliards de francs), les PTT (3,6 milliards de francs), l'AC (1,2 milliard de francs) et l'AVS (1,17 milliard de francs).
Durant la législature 1991-1995, la Confédération devra vrai- semblablement emprunter dans une plus large mesure sur les marchés de l'argent et des capitaux que ce ne fut le cas de 1987 à 1991. Il s'agira d'une part, de convertir des dettes qui arrivent à échéance sur les marchés de l'argent et des capi- taux, d'un montant total de quelque 7,4 milliards. D'autre part, il faudra couvrir, par de nouveaux emprunts, les déficits prévus par le plan financier. Le montant des nouveaux emprunts ne dépend toutefois pas uniquement de l'évolution des finances fédérales. La trésorerie centrale de la Confédération doit éga- lement couvrir les besoins en capitaux des entreprises et des établissements. La réalisation des grands projets de construc- tion que sont RAIL 2000 et le transit alpin, ainsi que les besoins croissants de capitaux des CFF et des PTT obligeront la tréso- rerie de la Confédération à se procurer des moyens considéra- bles au cours de la prochaine décennie. L'augmentation des
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Wirtschaftslage. Dringliche Interpellationen
dépôts de la CFA pourra fournir une partie des sommes néces- saires. La plus grande part de ces dernières devra cependant être prélevée par de nouveaux emprunts contractés sur les marchés de l'argent et des capitaux.
Il faut continuer à conférer au Conseil fédéral le droit d'émettre des emprunts. La trésorerie centrale n'a pas seulement pour tâche d'assurer la solvabilité de la Confédération au sens res- treint; comme nous l'avons dit plus haut, elle doit également pouvoir mettre des moyens suffisants à la disposition des entreprises et établissements de la Confédération. Il importe en outre de compenser les fluctuations de liquidité qui peu- vent dépasser 5 milliards au cours d'un mois. Pour pouvoir collecter des fonds à moindres frais, il est indispensable de pouvoir réagir aux changements rapides de situation sur les marchés de l'argent et des capitaux. Cette tâche ne peut pas être assumée par le Parlement.
C'est la raison pour laquelle, depuis la Première guerre mon- diale, la compétence d'émettre des emprunts a toujours été déléguée au Conseil fédéral. Cette procédure a donné satis- faction. Il s'agit d'une affaire de routine qui n'a pratiquement jamais fait l'objet de discussions au sein de notre commission. Il y a quatre ans, le Conseil fédéral a proposé que l'on sup- prime le caractère temporaire de la délégation de compé- tence. La Commission des finances du Conseil des Etats et le Conseil des Etats se sont ralliés à l'avis du Conseil fédéral. Pour le Conseil des Etats, il était clair que ces dispositions da- tant de 1848 ne correspondaient plus aux conditions actuel- les. Sur le plan constitutionnel, une réglementation durable n'est guère plus critiquable qu'une réglementation tempo- raire.
Le Conseil national avait cependant émis quelques préoccu- pations d'ordre constitutionnel à l'égard d'une inscription défi- nitive de la délégation de compétence dans la loi fédérale sur les finances de la Confédération. Il souhaite régler cette ques- tion dans le cadre de la révision totale de la Constitution fédé- rale.
Il apparaît dès lors judicieux de s'en tenir à la procédure ac- tuelle. Celle-ci permet en outre au Conseil fédéral d'établir ré- gulièrement un rapport sur la situation des finances fédérales.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt Ihnen einstimmig, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über die Aufnahme von Bundesanleihen zuzustimmen.
Proposition de la commission
La commission vous propose à l'unanimité d'entrer en matière sur le projet et d'adopter l'arrêté fédéral relatif aux emprunts de la Confédération.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1-3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1-3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes
93 Stimmen (Einstimmigkeit)
91.3284
Dringliche Interpellation der sozialdemokratischen Fraktion Wirtschafts- und Beschäftigungslage
Interpellation urgente du groupe socialiste Situation économique et état de l'emploi
Kategorie II, Art. 68 GRN - Catégorie II, art. 68 RCN
Wortlaut der Interpellation vom 17. September 1991 In Sorge um zunehmende Arbeitslosenzahlen fragen wir den Bundesrat an:
Wie beurteilt er die aktuelle Konjunktur- und Beschäfti- gungslage? Welche kurz- und mittelfristigen Entwicklungsper- spektiven sieht er?
Falls trotz verhalten optimistischer Prognosen der Konjunk- turforscher massive Beschäftigungseinbrüche erfolgen soll- ten, ist der Bundesrat genügend vorbereitet, um innert nützli- cher Frist ein Impulsprogramm mit geeigneten ökologisch und sozial sinnvollen Massnahmen selber auszulösen oder dem Parlament zu beantragen? Insbesondere angezeigt scheinen uns beschäftigungswirksame Massnahmen im Rah- men der Förderung des Energiesparens (Programm «Ener- gie 2000»), des Wohnungsbaus, der Förderung des öffentli- chen Verkehrs, des Umweltschutzes sowie der Luftreinhal- tung. Existieren für diese Bereiche schnell realisierbare Pro- jekte?
Falls die aktuellen Bildungs- und Forschungsanstrengun- gen des Bundes nicht genügen, um das hohe Qualitätsniveau der Arbeitenden und Arbeitsuchenden aufrechtzuerhalten und neuesten Anforderungen anzupassen, stellt sich die Frage, welche weiteren Massnahmen zur Bildung, Weiterbil- dung und Umschulung der Bundesrat ins Auge fasst und reali- sieren will. Insbesondere ist eine rasche Realisierung der an- gelaufenen Massnahmen in die Wege zu leiten. Nötigenfalls ist eine Aufstockung der Mittel vorzusehen.
Sind die heute der Arbeitslosenversicherung zur Verfügung stehenden Mittel und Instrumente genügend, um den sozialen Folgen der Arbeitslosigkeit begegnen und ein Absinken von Langzeitarbeitslosen in die Armut zu verhindern? Denkt der Bundesrat an einen Ausbau der Möglichkeiten der Arbeitslo- senversicherung, Weiterbildung, Umschulung zu finanzieren, aber auch selber durchzuführen oder zu initiieren? Genügen die heutigen Möglichkeiten, um über Einarbeitungszuschüsse an Arbeitgeber die Wiedereingliederung von Arbeitslosen zu fördern?
Falls die Beschäftigungslage die an sich erwünschte Ein- gliederung Invalider in die Arbeitswelt stark erschwert, welche sozialpolitischen Massnahmen sieht der Bundesrat vor?
Teilt der Bundesrat unsere Auffassung, dass es für die Na- tionalbank wichtig ist, ihre Geldpolitik in dem Augenblick zu lockern, wenn sich eine Trendwende in der Teuerungsent- wicklung abzeichnet, damit die Beschäftigungslage sich nicht weiter verschlechtert? Was gedenkt der Bundesrat zu tun, um die Nationalbank in diesem Sinne zu beeinflussen?
Teilt der Bundesrat unsere Auffassung, dass es äusserst be- deutungsvoll ist, weitesten Kreisen der Bevölkerung ihre Kauf- kraft zu erhalten durch die Gewährung des Teuerungsaus- gleichs, und dass die Nichtgewährung oder Kürzung des Teuerungsausgleichs die rezessiven Tendenzen verstärken müsste?
Bis wann gedenkt der Bundesrat die notwendigen Mass- nahmen zu ergreifen, um eine Entkoppelung der Mieten von den Hypothekarzinsen zu realisieren? Nur so lässt sich ver- meiden, dass bei der nächsten Anti-Inflationsübung der Natio- nalbank zuerst einmal die Teuerung massiv angeheizt wird und dann die ganze Teuerungsbekämpfung auf dem Rücken der Mieter ausgetragen wird.
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
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Jahr
1991
Année
Anno
Band
IV
Volume
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Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
14
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 91.006
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Numero dell'oggetto
Datum 03.10.1991 - 08:00
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