Energiepolitische Fragen. Parlamentarische Vorstösse
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Interpellation Steinegger Energiepolitik Politique énergétique
Wortlaut der Interpellation vom 4. Oktober 1990
Am 23. September 1990 haben Volk und Stände die Atomaus- stiegs-Initiative abgelehnt und den Energieartikel und die so- genannte Moratoriums-Initiative angenommen.
Gegenwärtig steigt der Konsum von elektrischer Energie in der Schweiz um 2 bis 3 Prozent jährlich. Mit der Annahme der Moratoriums-Initiative und unter realistischem Einbezug der übrigen Rahmenbedingungen ist die Produktion zusätzlicher Energie in der Schweiz weitgehend in Frage gestellt:
Eine Ausweitung der Produktion mittels Kernspaltung ist mit der Annahme der Moratoriums-Initiative zurzeit ausgeschlos- sen.
Bei der Produktion mittels Wasserkraft heben sich Effizienz- steigerung und Vergrösserung der Restwassermengen ge- genseitig auf.
Aus Umweltschutzgründen entfällt die Produktion mittels Kohlenwasserstoffen, soweit dies insgesamt zu einem grösse- ren CO2-Ausstoss führen würde.
Somit verbleiben Sparmassnahmen, Wirkungsgradsteigerun- gen, Nutzung erneuerbarer Energien und der Import. Eine weitere Zunahme des Stromverbrauches ist aufgrund beste- hender Lieferverträge mit vermehrten Importen abgedeckt.
Obwohl die Moratoriums-Initiative den Stromimport nicht aus- drücklich verbietet, kann angenommen werden, dass die Be- fürworter nicht den Ausweg über die Steigerung der Nettoim- porte von durch Kernenergie oder Kohlenwasserstoffe produ- zierter elektrischer Energie anvisiert haben.
Aufgrund des Energieartikels können Massnahmen auf der Nachfrageseite beschlossen werden. Diese sind aber schwer durchsetzbar, solange die Angebotsseite nur durch einen Pro- duktionsstopp im Inland betroffen wird, nicht aber auch durch die gleichzeitige Notwendigkeit, unsere Auslandabhängigkeit im Energiebereich nicht zu vergrössern.
Der Bundesrat wird deshalb eingeladen, folgende Fragen zu beantworten:
Inwieweit entsprechen die vom Bundesrat im Nachgang zur Abstimmung vom 23. September 1990 vorgesehenen Mass- nahmen den im Eges-Bericht für das Szenario Moratorium an- gegebenen Massnahmen? Für welche Massnahmen des Eges-Berichtes besteht keine genügende Verfassungsgrund- lage?
Mit welchen Massnahmen soll insbesondere das Problem des Auseinanderklaffens von Nachfrage und Produktion von elektrischer Energie in der Schweiz gelöst werden?
Sind neben Massnahmen im Bereich der Nachfragedämp- fung auch Vorkehrungen zur Beschränkung des Angebotes aus Stromimporten vorgesehen?
Welchen Anteil an der Stromerzeugung können die erneu- erbaren einheimischen Energiequellen innerhalb der näch- sten zehn Jahre übernehmen?
Mengenbegrenzungen, Steuern und andere Massnahmen führen zu Kostenerhöhungen. Wie kann sichergestellt wer- den, dass die Lenkungswirkung dieser Kostenerhöhungen nicht durch Indexmechanismen in Frage gestellt oder am Ver- ursacher vorbeigelenkt wird?
Führt die Verteuerung der elektrischen Energie zu Beschäf- tigungsproblemen im Bereich der Exportwirtschaft? Wie kön- nen derartige wettbewerbsverzerrende Auswirkungen allen- falls vermieden werden?
Texte de l'interpellation du 4 octobre 1990
Le 23 septembre 1990, le peuple et les cantons ont rejeté l'ini- tiative «pour un abandon progressif de l'énergie atomique» et ont accepté l'article sur l'énergie et l'initiative pour un mora- toire.
En Suisse actuellement, la consommation d'énergie électri- que augmente chaque année de 2 à 3 pour cent Du fait que l'initiative pour un moratoire a été acceptée et si l'on prend avec réalisme en considération les autres conditions généra- les, une augmentation de la production d'énergie en Suisse est largement remise en question.
Une augmentation de la production d'origine nucléaire est exclue actuellement vu l'acceptation du moratoire;
pour ce qui est de la production d'énergie hydraulique, l'ac- croissement de l'efficience se heurte à l'augmentation des dé- bits résiduels;
pour des raisons relevant de la protection de l'environne- ment, l'accroissement de la production au moyen d'hydrocar- bures est exclue dans la mesure où elle entraînerait une aug- mentation des émissions de CO2.
Il ne reste donc plus qu'à envisager les économies d'énergie, une augmentation du rendement, l'utilisation d'énergie renou- velables et l'importation. Un nouvel accroissement de la consommation d'électricité est couvert par une augmentation des importations dans le cadre des contrats de fourniture déjà conclus.
Bien que l'initiative pour un moratoire n'interdise pas formelle- ment l'importation de courant, on peut admettre que ses au- teurs n'envisageaient pas comme solution une augmentation des importations nettes d'énergie électrique produite par des centrales nucléaires ou thermiques.
L'article sur l'énergie permet de prendre des mesures tou- chant les consommateurs. Or il est difficile d'en imposer l'ap- plication tant que les producteurs ne sont touchés que par un arrêt de la production en Suisse, mais pas simultanément par la nécessité de ne pas augmenter notre dépendance de l'étranger dans le domaine de l'énergie.
A cet égard, le Conseil fédéral est invité à répondre aux ques- tions suivantes:
Les mesures prévues par le Conseil fédéral à la suite du scrutin du 23 septembre 1990 correspondent-elles à celles in- diquées dans le rapport du GESE pour le scénario «mora- toire»? Pour lesquelles de ces dernières la base constitution- nelle est-elle insuffisante?
Quelles mesures devraient en particulier permettre de ré- soudre le problème de la distorsion entre la demande et la pro- duction en matière d'énergie électrique en Suisse?
A côté des mesures visant à réduire la demande, a-t-on aussi prévu des mesures permettant de limiter l'offre en ma- tière d'importation de courant?
Quelle part de la production de courant pourrait être fournie par les énergies renouvelables indigènes dans les dix prochai- nes années?
Les limitations quantitatives, impôts et autres mesures en- traînent une augmentation des coûts. Comment peut-on s'as- surer que l'effet dissuasif de ces augmentations de coûts ne soit pas remis en question par les variations de l'indice des prix à la consommation ou que les responsables des augmenta- tions n'échappent pas à cet effet?
L'augmentation du coût de l'énergie électrique occa- sionne-t-elle des problèmes d'emploi dans le secteur de l'éco- nomie d'exportation? Peut-on le cas échéant éviter de tels ef- fets de distorsion de la concurrence?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aregger, Spoerry, Stucky (3)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates (Siehe oben) Rapport écrit du Conseil fédéral (Voir ci-devant)
Die Fragen der Interpellation beantwortet der Bundesrat in Teil II der Stellungnahme wie folgt: 1: Ziffern 2, 3; 2: Ziffern 3, 8; 3: Ziffer 8; 4: Ziffer 1; 5/6: Ziffer 15.
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01
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Geschäftsnummer 90.847
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Numero dell'oggetto
Datum 25.11.1991 - 14:30
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20 020 654
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