Motion du groupe Adl/PEP
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3 mars 1992
Loeb François: Ich bin von der Antwort nicht befriedigt Und zwar genau aus dem Grund, den Sie vorher genannt haben. Sie haben nämlich gesagt, man sollte schauen, dass sich die Einschaltquoten der zweiten Senderketten erhöhen. Es geht mir nur um diesen Punkt.
91.3333
Motion der LdU/EVP-Fraktion Teuerungsbekämpfung und staatlich festgelegte Preise Motion du groupe Adl/PEP Blocage des prix et tarifs des services publics
Wortlaut der Motion vom 2. Oktober 1991 Der Bundesrat wird ersucht, im Interesse der Teuerungsbe- kämpfung in den nächsten zwei Jahren beziehungsweise so- lange die Inflationsrate 3 Prozent übersteigt:
a. bei Bundesunternehmungen, auf die ein breiteres Publi- kum angewiesen ist (z. B. SBB, PTT), dafür zu sorgen, dass die Preise beziehungsweise Tarife nicht erhöht werden;
b. bei von ihm festgelegten Preisen generell auf Erhöhungen zu verzichten, sofern nennenswerte Auswirkungen auf das Preisniveau zu befürchten sind.
Mit einem solchen Verhalten kann der Bundesrat dazu beitra- gen, das Aufkommen einer Inflationsmentalität - im Sinne der Erwartung steigender Preise - zu verhindern.
Texte de la motion du 2 octobre 1991
Le Conseil fédéral est chargé, pour lutter contre le renchérisse- ment pendant les deux prochaines années, ou aussi long- temps que le taux d'inflation dépassera 3 pour cent, de:
a. faire en sorte que les prix et tarifs des entreprises fédérales qui sont au service d'un large public (notamment CFF, PTT) ne soient pas majorés;
b. renoncer d'une manière générale à augmenter les prix fixés par lui-même, s'il est à craindre qu'une hausse ait d'importan- tes répercussions sur le niveau des prix.
Ainsi le Conseil fédéral peut-il contribuer à éviter l'apparition d'une mentalité inflationniste (l'attente d'une hausse des prix).
Sprecher - Porte-parole: Wiederkehr
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 12. Februar 1992
Preisstabilität ist dann gewährleistet, wenn sich Gesamtange- bot und Gesamtnachfrage im Gleichgewicht entwickeln. Uebersteigt hingegen die Nachfrage das Angebot, so können die übermässigen Ansprüche nur noch nominell und nicht mehr real befriedigt werden. Daraus resultieren Preissteige- rungen. Die effektive Nachfrage in einer Volkswirtschaft ist von den Geldvorräten der Wirtschaftenden und deren Möglichkei- ten zur Kreditbeschaffung abhängig. Die Geldmenge und ins- besondere die monetäre Basis (Banknoten und Girogutha- ben) werden von der Nationalbank gesteuert, die mit der Ver- stetigung des Geldmengenwachstums einen sinnvollen Pfad zwischen Wachstum der Wirtschaft und Inflation zu steuern versucht. Die gegenwärtigen Inflationsraten zeigen, dass die- ses Gleichgewicht noch nicht erreicht ist.
Die Tarife sowohl der SBB als auch der PTT haben sich in den vergangenen Jahren weit weniger stark erhöht als der Landes- index der Konsumentenpreise. Während der Landesindex zwi- schen 1977 und 1990 um 52 Prozent stieg, nahmen der Preis- index der Eisenbahnleistungen nur um 42 Prozent, die PTT- Taxen gar nur um rund 4 Prozent zu. Beide Verkehrsbetriebe haben somit in den letzten Jahren ihre Preise deutlich schwä- cher erhöht, als es der allgemeinen Teuerung entsprechen würde. Auch bei den übrigen staatlich festgelegten Preisen ist eine gegenüber dem Landesindex deutlich weniger starke Teuerung eingetreten. Soweit zum Tatbeständlichen.
Grundsätzlich darf nicht gefolgert werden, die Teuerung werde übersteuert, wenn zu einem bestimmten Zeitpunkt Ta- rife stärker erhöht werden als die allgemeine Teuerung. Die all- gemeine Teuerungsrate stellt einen Durchschnitt dar, der so- wohl aus steigenden als auch fallenden Preisänderungen zu- sammengesetzt ist. Bei nicht kontinuierlichen Preisanpassun- gen können sich deshalb Sprünge ergeben, die zwar höher ausfallen als die kurzfristige Teuerungsrate, bei längerfristiger Betrachtung aber immer noch unter der entsprechenden Teuerung liegen. Die öffentlichen Betriebe haben, wie dar- gelegt, in der Vergangenheit die Teuerung nicht angeheizt, ihre Preise sind hinter der allgemeinen Teuerung zurück- geblieben.
Im Landesindex der Konsumentenpreise haben die Eisen- bahntarife ein Gewicht von 0,8 Prozent, Post- und Telefontarife zusammen ein solches von 1,8 Prozent und die Radio-/Fern- sehkonzessionsgebühren ein solches von 0,5 Prozent. Eine 10prozentige Erhöhung aller dieser Tarife würde somit den Landesindex der Konsumentenpreise bei sonst stabilen Prei- sen um 0,3 Prozent steigern.
Bei den Verkehrsbetrieben fällt schliesslich ins Gewicht, dass eine ausbleibende Anpassung der Tarife bei steigenden Ko- sten das Unternehmensergebnis verschlechtert, soweit die Kostensteigerungen nicht durch Erhöhung der Produktivität wettgemacht werden können. Werden die Tarife nicht ange- passt, so steigen die Defizite (bzw. sinken die Gewinne der PTT), was über den allgemeinen Bundeshaushalt sozialisiert wird. Anstelle beispielsweise der Verkehrsteilnehmer, die die von ihnen verursachten Kosten tragen sollten, wird die öffentli- che Hand, werden die Steuerzahler im allgemeinen herange- zogen. Bei einem Preisstopp wären im übrigen auch unterneh- mensinterne Investitionen zur Steigerung der Produktivität ge- fährdet.
Im übrigen ist darauf hinzuweisen, dass gemäss PTT-Organi- sationsgesetz (SR 781.0; Art. 14 Abs. 1 Bst. k) der Bundesrat die ausschliessliche Kompetenz zur Festsetzung der PTT- Taxen hat, eine direkte Mitsprache der eidgenössischen Räte deshalb ausgeschlossen ist. Bezüglich den SBB ist im SBB- Gesetz (SR 742.31; Art. 3) sowie im Transportgesetz (SR 742.40; Art. 9) die Unabhängigkeit der Unternehmung bezüg- lich ihrer Tarife im marktwirtschaftlichen Bereich festgehalten. Die Motion beschlägt Belange, welche im alleinigen Wirkungs- bereich des Bundesrates liegen.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 12 février 1992 La stabilité des prix est réalisée lorsque l'offre et la demande globale se développent tous deux au même rythme. Si par
Motion der LdU/EVP-Fraktion
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contre la demande dépasse l'offre, l'excès de demande ne peut plus être satisfait qu'en termes nominaux et non réels. Il en résulte des hausses de prix. La demande effective dans une économie donnée dépend des encaisses détenues par les agents économiques et de leurs possibilités d'obtenir des cré- dits. La masse monétaire et, en particulier, la base monétaire (billets de banque et dépôts à vue) sont contrôlées par la Ban- que nationale, laquelle s'efforce de tracer une voie raisonna- ble entre la croissance économique et l'inflation au moyen d'une croissance régulière de l'émission de monnaie. Les taux d'inflation enregistrés présentement montrent bien que cet équilibre n'est pas encore atteint.
Les tarifs des CFF, comme ceux des PTT, ont augmenté ces dernières années bien moins rapidement que l'indice des prix à la consommation. Alors que l'indice suisse augmentait de 52 pour cent entre 1977 et 1990, l'indice du prix des presta- tions ferroviaires ne progressait que de 42 pour cent et celui des tarifs PTT de 4 pour cent seulement. Les deux entreprises de transport ont ainsi relevé leurs prix dans une mesure nette- ment inférieure à celle du renchérissement en général. Mais également en ce qui concerne les autres prix administrés, fixés par l'Etat, on a enregistré une hausse des prix moins rapide que celle de l'indice des prix suisse. Voilà, en résumé, les faits tels qu'ils se présentent.
Fondamentalement, lorsqu'à un moment donné les tarifs pro- gressent plus rapidement que l'évolution des prix en général, il y a surcompensation du renchérissement. Le taux d'inflation général constitue en fait une moyenne qui résulte aussi bien de variations des prix à la hausse qu'à la baisse. Lors d'adap- tations irrégulières, il peut y avoir des sauts qui dépasseront le renchérissement à court terme, mais qui, à plus longue échéance, se révèleront inférieurs à l'évolution générale des prix. Par le passé, les entreprises publiques n'ont pas, comme on l'a montré, attisé le renchérissement général, leurs hausses de prix sont restées bien en retrait du renchérissement.
Dans l'indice suisse des prix à la consommation, les tarifs des chemins de fer ont un poids de 0,8 pour cent, les tarifs postaux et téléphoniques un poids de 1,8 alors que les concessions ra- dio/TV en ont un de 0,5. Une augmentation de 10 pour cent de tous ces tarifs n'entraîne qu'une hausse de l'indice suisse des prix à la consommation de 0,3 pour cent, pour autant que les autres prix restent inchangés.
En ce qui concerne les entreprises de transport, il importe de constater que la renonciation à une hausse des tarifs se traduit par une détérioration du résultat d'entreprise, si la hausse des coûts n'a pas pu être compensée par une augmentation de la productivité. Si les tarifs ne sont pas adaptés, les déficits aug- mentent (ou, dans le cas des PTT, le bénéfice diminue), les- quels sont mis à la charge de la communauté par le biais du budget général de la Confédération. Au lieu que ce soit les usagers des transports qui supportent les coûts qu'ils occa- sionnent, ce sont les contribuables dans leur ensemble qui sont appelés à les couvrir. En cas de blocage des prix, les in- vestissements propres à l'entreprise visant à une augmenta- tion de la productivité se trouveraient menacés.
Par ailleurs, il convient de rappeler que d'après la loi sur l'orga- nisation des PTT (RS 781.0; art. 14, al. 1, let. k) le Conseil fédé- ral a la compétence exclusive de fixer les tarifs des PTT, un droit de regard direct des Chambres fédérales est par consé- quent exclu. Pour ce qui est des CFF, la loi sur les Chemins de fer fédéraux (RS 742.31; art. 3) ainsi que la loi sur le transport public (RS 742.40; art. 9) affirment l'indépendance de l'entre- prise en ce qui concerne les tarifs des prestations commercia- les. La motion touche à des domaines qui relèvent de la com- pétence exclusive du Conseil fédéral.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Der Bundesrat beantragt, die Motion abzulehnen.
Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de rejeter la motion.
Wiederkehr: Unsere Motion verlangt erstens, dass der Bun- desrat im Interesse der Teuerungsbekämpfung in den näch- sten zwei Jahren, beziehungsweise solange die Inflationsrate
mehr als drei Prozent beträgt - im Moment schwankt sie um fünf Prozent herum -, bei Bundesunternehmen, auf die ein breiteres Publikum angewiesen ist (also PTT und SBB), dafür sorgt, dass die Preise bzw. die Tarife nicht erhöht werden.
Zweitens verlangt unsere Motion, dass der Bundesrat bei von ihm festgelegten Preisen generell auf Erhöhungen verzichtet, sofern sonst nennenswerte Auswirkungen auf das Preisniveau zu befürchten sind. Mit einem solchen Verhalten könnte der Bundesrat dazu beitragen, das Aufkommen einer Inflations- mentalität - also dass sich die Leute einfach auf steigende Preise einstellen - zu verhindern.
Der Bundesrat lehnt die Motion ab. Unter anderem mit der Be- gründung, Preisstabilität sei dann gewährleistet, wenn sich Gesamtangebot und Gesamtnachfrage im Gleichgewicht ent- wickelten. Wenn hingegen die Nachfrage das Angebot über- steige, so könnten die übermässigen Ansprüche nur noch no- minell und nicht mehr real befriedigt werden. Das stimmt na- türlich, aber nur für einen Monopolbetrieb wie die SBB oder die PTT. Wenn freie Konkurrenz herrschen würde, könnten diese Ansprüche eben auch real befriedigt werden. Wir hätten einen echten Wettbewerb, den wir bei den PTT und den SBB aber nicht haben.
Eine Freiburger Studie hat folgendes herausgefunden: Ein Ehepaar mit zwei Kindern - sie gehen zur Schule, brauchen das Postauto, die Bahn, die jetzt auch wieder um 10 Prozent aufschlagen - würde eigentlich 24 Prozent Lohnerhöhung brauchen, um gegenüber einem kinderlosen Ehepaar einen Ausgleich zu haben, also nur damit die Auslagen aufgrund der zwei Kinder wieder ausgeglichen würden. Es macht für das breite Publikum einiges aus, ob die Tarife jetzt um 10 Prozent - also weit über die Teuerungsrate hinaus - steigen oder nicht. Der Bundesrat hätte es in der Hand, die Inflationsmentalität zu brechen, indem er sagt: Die Preise für das breitere Publikum halten wir während zweier Jahre, bzw. solange die Teuerungs- rate 3 Prozent übersteigt, auf demselben Niveau. Nachher - das würde unsere Motion gestatten - könnten die Preise wie- der angehoben werden, aber sachte und «süferlig», Herr Bun- desrat.
Sie werden mir antworten: Die leere Bundeskasse verträgt das nicht. Sie werden mir antworten: Wenn nicht das Publikum, das diese Dienstleistungen beanspruchen will, dafür bezahlt, muss die Differenz mit allgemeinen Steuermitteln beglichen werden; das ist selbstverständlich richtig. Aber mir geht es ge- rade darum, dass von den Preissteigerungen bei diesen breit gesetzten Dienstleistungen nicht wiederum diejenigen Bevöl- kerungskreise am meisten betroffen sind, die ohnehin nicht auf der Sonnenseite des Lebens stehen. Und den Willen zum Umsteigen auf den öffentlichen Verkehr fördern Sie mit den Tarifsteigerungen auch nicht.
Bundesrat Ogi: Die Motion verlangt ein Einfrieren der staatlich beeinflussten Preise, besonders bei SBB und PTT; dadurch könnten die Teuerung und eine Inflationsmentalität gedämpft werden. Das ist - auf einen kurzen Nenner gebracht - die Stossrichtung dieser Motion.
Zuerst etwas Grundsätzliches - nicht zuletzt aufgrund dessen, was Herr Wiederkehr jetzt gesagt hat, aber auch aufgrund des- sen, was im Vorfeld dieser Diskussion von seiten der National- bank gesagt wurde -: Weder SBB-Preise noch PTT-Preise ha- ben in der Vergangenheit die Teuerung angeheizt. Wenn man das so behauptet, ist das nicht richtig. Ich möchte die Gele- genheit nutzen, um das klarzustellen. Im Gegenteil, die Preise sind in den letzten zehn bis fünfzehn Jahren bei den SBB und den PTT immer unter der Teuerung geblieben und haben da- mit sogar zur Teuerungsdämpfung beigetragen.
Ich gestehe durchaus ein: Dieser Vorstoss ist sympathisch. Aber wir müssen uns fragen - und da haben wir eine Verant- wortung, Herr Wiederkehr -: Was geschieht, wenn wir diese Preise einfrieren? Nun haben Sie bereits gesagt, was ich sa- gen werde - aber ich werde Ihnen auch sagen, warum.
Herr Wiederkehr, die Unternehmensrechnung würde sich noch mehr verschlechtern, und die Defizite würden noch mehr steigen. Ich sage Ihnen das, weil wir hier - der Bundesrat und Sie als Parlament - auch die Finanzverantwortung tragen. Des weiteren würde die SBB-Rechnung den Bundeshaushalt noch
Motion Béguelin
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N 3 mars 1992
stärker belasten, und die PTT könnten weniger abliefern. Die PTT haben in den letzten Jahren - mit Ausnahme des letzten und möglicherweise des laufenden Jahres - dem Bund einige Milliarden Franken abgeliefert. Das ist wohl auch eine Medaille wert. Aber die Situation hat sich bei den PTT stark geändert. Die Rechnung schliesst in diesem Jahr mit rund 292 Millionen Franken Defizit ab. Sie wissen, dass beispielsweise die PTT schon heute viele gemeinwirtschaftliche Leistungen überneh- men. Denken Sie an den Postautodienst, er hat uns im letzten Jahr etwa 120 Millionen Franken gekostet; denken Sie auch an die Verbilligung der Zeitungstaxen, diese belastet die PTT mit etwa 200 bis 250 Millionen Franken. Es sind gemeinwirt- schaftliche Leistungen, die sehr ins Gewicht fallen.
Sie haben vor einer Stunde beispielsweise eine Motion des Ständerates als Postulat überwiesen, wo es darum geht, dass man das Problem der gemeinwirtschaftlichen Leistungen an- geht. Ist es richtig, dass die PTT diese Leistungen überneh- men sollen, auch in Zukunft, nachdem man ihnen jetzt das Monopol im Rahmen des Fernmeldegesetzes wegnimmt?
Die PTT leisten heute schon sehr viel. Deshalb muss man sich schon überlegen -jetzt, nachdem das neue Fernmeldegesetz am 1. Mai 1992 in Kraft tritt -, ob man diesen Karren noch wei- ter beladen darf. Ist es richtig, dass anstelle der Benutzer nun die öffentliche Hand die zusätzlichen Kosten übernehmen soll? Das ist eine Grundsatzfrage. Sie sind der Meinung: ja, das sei durchaus eine Möglichkeit. Es gibt aber andere Leute, die sagen: Das ist nicht in Ordnung; derjenige, der viel fährt, soll auch mehr bezahlen. Das gilt nicht nur für den Strassenbe- reich, sondern auch für den öffentlichen Verkehr. Schliesslich fehlen den Unternehmungen dann auch die Mittel für Rationa- lisierungsinvestitionen; Sie stellen damit quasi ein Bein in Frage. Wir müssen aber investieren, um einigermassen mit dem Ausland - auch im Eisenbahnbereich - Schritt halten zu können.
Der Bundesrat achtet darauf, die Preise nicht übermässig an- steigen zu lassen. Das ist auch seine Aufgabe; er wacht dar- über. Der Bundesrat trägt bei den PTT und bei der SRG auch die Verantwortung. Er ist zuständig für die Tariffragen und eben nicht das Parlament. Es liegt also nicht am Parlament, hier direkte Vorschriften zu machen, wenn Sie diese Regelung auch weiterhin aufrechterhalten wollen.
In diesem Sinne bitte ich Sie, diese Motion abzulehnen. Herr Wiederkehr, wir wollen kein volkswirtschaftliches Seminar durchführen. Es ist aber wichtig, dass SBB und PTT in einem sich verschärfenden Wettbewerb über gleich lange Spiesse verfügen und bezüglich Tarifgestaltung nicht zu eng gehalten werden. Ich bin mit Ihnen einverstanden: Die Mobilität ist zu billig. Aber Ihre Lösung führt nicht zum Erfolg.
Ich bitte Sie deshalb, diese Motion abzulehnen.
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion Dagegen
17 Stimmen 84 Stimmen
90.592
Motion Béguelin Bundesgesetz über den Transitverkehr Loi sur le trafic de transit
Wortlaut der Motion vom 20. Juni 1990
Der Bundesrat wird eingeladen, dem Parlament ein Bundes- gesetz über den Transitverkehr vorzulegen, das die gesamte Transitpolitik der Schweiz auf Strasse und Schiene regelt. Das Gesetz soll insbesondere enthalten:
In einem allgemeinen Teil die Grundsätze, dass:
die Schweiz ihren Anteil am alpenquerenden Transitverkehr im Rahmen der folgenden drei Punkte übernimmt;
der Verkehr die Lebensgrundlagen im Alpenraum nicht zer- stören darf;
das Gesamtverkehrsvolumen dementsprechend angepasst werden muss;
der gesamte Transitgüterverkehr schon in den nächsten Jahren auf die Bahn verlagert wird.
In einem Teil Transitbahnverkehr:
Massnahmen zur systematischen Ausschöpfung der Reser- ven des vorhandenen Eisenbahnnetzes;
Massnahmen zur qualitativen Verbesserung des Bahnange- botes;
Verzicht auf Ausbaugeschwindigkeiten von über 200 km/h für Bahnen im Alpenraum;
Regelung eines Baubeschlusses für die Neat bzw. die Grün- dung einer entsprechenden Trägerorganisation. In einem Teil Transitstrassenverkehr:
Festhalten an der Gewichtslimite und am Sonntags- und Nachtfahrverbot für Nutzfahrzeuge;
Verzicht auf den Ausbau bestehender und den Bau neuer Strassentransitachsen.
Texte de la motion du 20 juin 1990
Le Conseil fédéral est chargé de soumettre au Parlement une loi sur le trafic de transit réglant de manière globale la politique du transit par rail et par route à travers la Suisse.
Cette loi comprendra notamment, dans une partie générale, les principes suivants:
la Suisse prend en charge le transit à travers les Alpes sous réserve des points ci-après;
le trafic ne doit pas détruire les bases existentielles dans l'es- pace alpin;
le volume global du trafic doit être adapté en conséquence;
l'ensemble du transit des marchandises doit se faire sur rail dès ces prochaines années.
Dans une partie réservée au transit ferroviaire:
mesures visant à l'exploitation systématique des réserves existantes du réseau ferroviaire;
amélioration qualitative de l'offre de transports ferroviaires;
rejet de toute mesure visant à atteindre une vitesse de plus de 200 km/h dans l'espace alpin;
réglementation de la construction des nouvelles lignes ferro- viaires à travers les Alpes (NLFA); le cas échéant, fondation d'une organisation chargée de cette construction.
Dans une partie réservée au trafic routier:
maintien de la limite de poids et de l'interdiction de rouler la nuit et le dimanche pour les poids lourds;
rejet de toute mesure visant à développer les artères de tran- sit ou à en construire de nouvelles.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Bäumlin Ursula, Bircher Silvio, Bodenmann, Borel François, Braun- schweig, Brügger Cyrill, Bundi, Carobbio, Danuser, Diener, Eggenberger Georges, Gardiol, Haering Binder, Hafner Ru- dolf, Hafner Ursula, Haller, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, Le- dergerber, Leuenberger Ernst, Leuenberger Moritz, Leuteneg- ger Oberholzer, Longet, Mauch Ursula, Meizoz, Ott, Pitteloud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Schmid Peter, Stappung, Ulrich, Vollmer, Zbinden Hans, Züger, Zwygart (39)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
La nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA) ne sau- rait suffire pour résoudre tous les problèmes liés au transit, ni pendant la période qui nous sépare de sa réalisaiton, ni dans l'avenir plus lointain. Sans mesures d'appoint, la NLFA risque de devenir un investissement à fonds perdu grevant lourde- ment les ressources de la Confédération et des chemins de fer. Pour une grande partie de la population, la NLFA, qui ne peut manquer d'avoir des répercussions sur l'environnement, n'est acceptable que si elle est intégrée dans une politique du trafic de transit respectueuse de l'homme et de l'environne- ment.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion der LdU EVP-Fraktion Teuerungsbekämpfung und staatlich festgelegte Preise Motion du groupe Adl/PEP Blocage des prix et tarifs des services publics
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1992
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
02
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 91.3333
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
03.03.1992 - 08:00
Date
Data
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290-292
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20 020 983
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