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Interpellation der grünen Fraktion
unternehmung AG (EWI) vom 24. Dezember 1991, der am 23. Januar 1992 veröffentlicht worden ist.
Diverse Untersuchungen haben ergeben, dass zur Lösung des Sommersmogproblems eine 70- bis 80prozentige Reduk- tion der Emissionen der beiden Vorläuferschadstoffe, der Stickoxide und der flüchtigen organischen Verbindungen, not- wendig ist. Der Bundesrat hält an seiner bisherigen Strategie fest. Diese besteht in erster Linie aus mittelfristigen, dauerhaft wirksamen Massnahmen zur Reduktion der Schadstoffemis- sionen, wie sie im Luftreinhalte-Konzept und im Aktionspro- gramm «Energie 2000» vorgesehen sind. Der Bundesrat hat am 23. August 1989, am 11. März 1991 sowie am 12. Februar 1992 eine Reihe von Detail- und Grundsatzbeschlüssen zur Reduktion der Luftverschmutzung gefasst. Wenn alle diese beschlossenen Massnahmen fristgerecht und ohne Abstriche realisiert werden, können die im Luftreinhalte-Konzept von 1986 festgelegten und vom Parlament bestätigten Ziele bis etwa 1997/1998 erreicht werden.
Der Bundesrat wird den Versuch mit Tempo 70/100 vom Som- mer 1991 nicht wiederholen. Es hat sich gezeigt, dass mit der gewählten Versuchsanordnung, mit der nur ein Teil des Poten- tials ausgeschöpft wurde, ein eher geringer Beitrag zur Ver- minderung der Ozonbelastung resultiert. Hingegen sind dau- erhafte - auch örtlich begrenzte - Temporeduktionen, wie sie von den Kantonen in den Massnahmenplänen vorgesehen sind, eine effiziente Massnahme, um die Stickoxidemissionen deutlich zu senken.
Um die Sachlage im Gesamtzusammenhang abzuklären, hat das Eidgenössische Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepar- tement einen Auftrag für eine umfassende Untersuchung zur Frage der «Auswirkungen der Luftfahrt auf die Umwelt» in Auf- trag gegeben. Diese Untersuchungen sind im Gange und dürften Ende 1992/Anfang 1993 abgeschlossen werden.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992
Il ressort de différentes études que la lutte contre le smog d'été passe par une réduction de 70 à 80 pour cent des émissions d'oxydes d'azote et de composés organiques volatils (les deux précurseurs en cause). Pour atteindre cet objectif, le Conseil fédéral maintient la stratégie qu'il a arrêtée précédem- ment, qui consiste pour l'essentiel en des mesures de réduc- tion des polluants incriminés, à la fois durablement efficaces et axées sur le moyen terme, telles qu'elles ont été définies dans le rapport sur la stratégie de lutte contre la pollution de l'air et dans le programme Energie 2000. A ces mesures s'ajoutent celles qu'il a arrêtées le 23 août 1989, le 11 mars 1991 et le 12 février 1992. Si toutes les mesures décidées sont mises en oeuvre, dans les délais prévus et dans leur intégralité, les ob- jectifs arrêtés en 1986 dans le rapport précité (et entérinés de- puis par le Parlement) pourront être atteints en 1997/1998.
Le Conseil fédéral ne réitérera pas l'expérience «limitations 100/70» qui a été menée en été 1991; ne permettant d'exploiter qu'une partie du gisement existant en matière de réduction des concentrations d'ozone, elle apparaît comme inadaptée. En revanche, il est certain que des limitations durables, même prises à l'échelon local, telles que les cantons en envisagent
dans le cadre de leurs plans de mesures, constituent un moyen efficace pour abaisser les émissions d'oxydes d'azote. 5. L'Office fédéral de l'aviation civile établit régulièrement un bilan des émissions polluantes et de la consommation de car- burant du trafic aérien civil. Il ressort de ces données, qui ont été intégrées dans le rapport final de l'EWI, que le trafic aérien civil est responsable de quelque 3 pour cent des émissions d'oxydes d'azote et, concernant les autres polluants, de moins de 0,5 pour cent des émissions totales.
Le Département fédéral des transports, des communications et de l'énergie a par ailleurs commandé une étude complète sur les impacts du trafic aérien civil sur l'environnement, qui traitera la problématique de façon exhaustive. Cette étude, en cours de réalisation, devrait être achevée à la fin de l'année 1992, au plus tard au début de l'année 1993.
Frau Gonseth: Die grüne Fraktion ist von der Antwort nicht be- friedigt und beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
38 Stimmen 59 Stimmen
92.3053
Interpellation der grünen Fraktion Rettung der Ozonschicht
Interpellation du groupe écologiste Protection de la couche d'ozone
Wortlaut der Interpellation vom 3. März 1992
Vom 1. bis zum 12. Juni 1992 findet in Rio de Janeiro der «Erd- gipfel» statt, wo unter anderem über eine schärfere internatio- nale Gangart zum Schutz der Ozonschicht verhandelt wird. Bisher hinken alle politischen Entscheidungen zum Schutz der Ozonschicht national und international weit hinter den wis- senschaftlich längst erkannten Erfordernissen hinterher. Die neuesten Erkenntnisse der Nasa über den Schwund der Ozonschicht über der Nordhemisphäre haben dies einmal mehr bestätigt. Deshalb muss das Mandat der Schweiz im Rahmen des UNCED-«Erdgipfels» an die neue Situation ange- passt werden. In der Schweiz sind die Revision des Umwelt- schutzgesetzes und die Verschärfung der Stoffverordnung dringlich.
Der Bundesrat ist deshalb gebeten, folgende Fragen zu beant- worten:
Wie definiert der Bundesrat lebenswichtige Funktionen? Bis zu welchem Zeitpunkt gedenkt der Bundesrat die Stoffverord- nung im Sinne der Motion zu verschärfen?
Weltweit ist der Ersatz der vollhalogenierten Fluorchlorkoh- lenwasserstoffe (FCKW) durch die teilhalogenierten, ebenfalls ozonschichtzerstörenden HFCKW (z. B. R22) in vollem Gange. Was gedenkt der Bundesrat zu tun, um auch HFCKW zu verbieten?
Die FCKW-Altlast in Produkten (Bauschutt, Automobile, Kühlschränke, usw.) ist besorgniserregend. Was gedenkt der Bundesrat zu tun, um die konsequente Entsorgung dieser Alt- last zu veranlassen? Welche Lagerungskonzepte sieht er vor, bis die umweltverträgliche Entsorgung gewährleistet ist? Wann endlich werden vorgezogene Entsorgungsgebühren auf umweltschädlichen Produkten eingeführt (Umweltschutz- gesetzrevision)?
N
3 juin 1992
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Interpellation du groupe écologiste
Welche Anreizstrategien für Forschung und Entwicklung von Ersatztechnologien oder -stoffen gedenkt der Bundesrat zu verfolgen?
Das Protokoll von Montreal zum Schutz der Ozonschicht ist durch die neuesten Entwicklungen bereits wieder revisionsbe- dürftig.
Wie wird das Mandat der Schweiz im Hinblick auf den «Erdgip- fel» (UNCED-Konferenz in Brasilien) an die neue Situation an- gepasst?
Texte de l'interpellation du 3 mars 1992
Du 1er au 12 juin 1992 aura lieu à Rio de Janeiro le «Sommet de la Terre», où on discutera notamment de mesures plus sé- vères pour protéger la couche d'ozone. Jusqu'à présent, tou- tes les décisions politiques relatives à la protection de la cou- che d'ozone sont à la traîne, tant sur le plan national qu'inter- national, des connaissances scientifiques acquises depuis longtemps. Les plus récentes observations de la NASA sur la diminution de la couche d'ozone au-dessus de l'hémisphère nord le confirment une fois de plus. C'est pourquoi le mandat de la Suisse à l'occasion du «Sommet de la Terre», organisé par la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement (CNUED) doit être revisé en fonction de la si- tuation actuelle. Il est aussi urgent de modifier la loi fédérale sur la protection de l'environnement et de durcir l'ordonnance sur les substances.
C'est pourquoi le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions suivantes:
La motion Ad 91.2010 a été transmise par les conseils res- pectivement en juin et octobre 1991. Elle n'autorise plus l'usage de substances attaquant la couche d'ozone que pour le maintien de fonctions vitales. Qu'entend le Conseil fédéral par «fonctions vitales»? Jusqu'à quel point entend-il renforcer l'ordonnance sur les substances dans le sens demandé par la présente motion?
Dans le monde entier, on remplace activement les chloro- fluorocarbones (CFC) complètement halogénés par des chlo- rofluorocarbones partiellement halogénés (par exemple le R22), qui sont aussi nocifs pour la couche d'ozone. Que pense faire le gouvernement pour que ces derniers soient également interdits?
La quantité de CFC résiduels, notamment dans les gravats de chantier, automobiles, réfrigérateurs, est préoccupante. Que compte faire le Conseil fédéral pour en assurer l'élimina- tion systématique? Quels procédés de stockage envisage-t-il pour éliminer ces produits d'une manière qui ménage l'envi- ronnement? Quand compte-t-il enfin instituer la taxe anticipée d'élimination des déchets toxiques (revision de la loi sur la pro- tection de l'environnement)?
Quelles stratégies compte-t-il mettre en oeuvre pour stimu- ler la recherche et le développement de technologies et de substances de substitution?
Le Protocole de Montréal pour la protection de la couche d'ozone devrait être révisé en tenant compte des observations les plus récentes. Que fera la Suisse pour adapter son mandat à la situation actuelle en vue du «Sommet de la Terre»?
Sprecherin - Porte-parole: Gonseth
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 29. April 1992
wurde; 1993 wird die Reduktion mindestens 90 Prozent, 1994 mindestens 95 Prozent betragen. Ein Verzicht auf die restli- chen 5 Prozent, die vor allem für die Wartung bestehender An- lagen notwendig sind, ist spätestens für Ende dieses Jahrhun- derts vorgesehen. Der Import von Halonen wurde Ende 1991 eingestellt (100 Prozent Reduktion).
Der Stufenplan ist so konzipiert, dass bei den unerlässlichen technischen Umstellungen die unbedingt nötige Zeit für um- weltgerechte Lösungen zur Verfügung steht. Ausnahmen vom Verbot werden nur in Einzelfällen gewährt, wenn nach dem Stand der Technik der Schutz des Lebens nicht anders ge- währleistet oder wenn nur durch ein Hinausschieben des Ver- botes eine umweltgerechte Ersatzlösung getroffen werden kann.
Ein noch schnellerer Ausstieg durch eine erneute Verschär- fung der Stoffverordnung würde die Wirtschaft zu nicht um- weltgerechten Umstellungen zwingen und ist deshalb nicht vorgesehen. Es gilt nun, die zur Verfügung stehenden Kräfte auf den Vollzug der neuen Vorschriften und auf die für den Herbst 1992 vorgesehene Verschärfung des Montrealer Proto- kolls zu konzentrieren.
Ausgenommen sind in beiden Ländern vorläufig die Anwen- dungsbereiche Hartschäume und Kältemittel, wo ein umwelt- verträglicher Ersatz für die HFCKW kurzfristig nur beschränkt zur Verfügung steht. In der Schweiz werden hier weniger als 1000 Tonnen pro Jahr eingesetzt. Bis Mitte 1993 wird eine eu- ropäisch harmonisierte Lösung mit einem weitgehenden Ver- zicht auf die HFCKW angestrebt. Die EG und weitere Länder haben signalisiert, dass sie sich bei der anstehenden Ver- schärfung des Montrealer Protokolls nun auch für den Einbe- zug der HFCKW einsetzen werden. Die Schweiz unterstützt diese Bestrebungen aktiv und wird ihre bisher gemachten Er- fahrungen laufend in die Diskussion einbringen.
Nur teilweise gelöst ist zurzeit die Frage der Finanzierung. Da die gesetzlichen Grundlagen für eine vorgezogene Entsor- gungsgebühr fehlen, müssen die Entsorgungskosten von rund 67 Franken pro Gerät bei der Abgabe bezahlt werden. Wie weit sich dieses System in der Praxis bewährt, ist zurzeit noch nicht bekannt. Längerfristig muss auf jeden Fall mit der Aenderung des Umweltschutzgesetzes die Grundlage für vor- gezogene Entsorgungsgebühren geschaffen werden. Der Bundesrat wird dem Parlament noch 1992 eine entspre- chende Botschaft zukommen lassen. Eine Lagerhaltung von alten Kühlgeräten ist nicht nötig, weil diese laufend entsorgt werden.
FCKW-haltige Isolationen von Bauten werden erst seit den siebziger Jahren verwendet. Da die damals erstellten Bauten noch genutzt werden, fallen noch kaum Isolationen zur Entsor- gung an. Da aber die Technische Verordnung über Abfälle eine weitgehende Sortierung der Bauabfälle verlangt, steht in Zukunft die Möglichkeit zur gezielten Erfassung und Verbren- nung FCKW-haltiger Isolationen im Prinzip offen. Vorausset- zung ist allerdings, dass genügend Kapazität in Verbren- nungsanlagen mit Rauchgasreinigung vorhanden ist. Ein spe- zielles Lagerkonzept erübrigt sich, weil Isolationen bis zum Moment der Entsorgung am Gebäude bleiben.
Interpellation der grünen Fraktion
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Die Entsorgung der rund 1000 Tonnen Halone, welche sich je zur Hälfte in Handfeuerlöschern und in stationären Anlagen befinden, ist nicht von höchster Dringlichkeit. Das Halon befin- det sich in geschlossenen Behältern und wird pro Jahr höch- stens noch in Mengen von etwa 15 Tonnen zur Brandbekämp- fung eingesetzt. Zurzeit sucht eine vom Buwal eingesetzte Ar- beitsgruppe der betroffenen Kreise nach Lösungen für die noch anstehenden technischen, organisatorischen und fi- nanziellen Probleme, die sich bei der Entsorgung stellen.
Ersatz von FCKW-113 in der Industrie (Nr. 111)
Substitution FCKW-haltiger Wärmedämmstoffe im Hochbau (Nr. 113)
In den im Rahmen des Montrealer Protokolls gebildeten Ar- beitsgruppen, welche die technischen Alternativen in den Be- reichen Lösungsmittel und Brandschutz ermitteln und beurtei- len, wirken Fachleute aus der Schweiz mit.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 avril 1992
Cette interdiction progressive a été aménagée de façon à lais- ser à l'industrie et à l'artisanat le temps, non seulement de s'adapter techniquement aux contraintes nouvelles, mais aussi de privilégier des solutions respectueuses de l'environ- nement. Les dérogations, rarissimes, ne seront autorisées que dans deux cas de figure: d'une part, lorsque la vie humaine est en jeu et qu'il n'est pas possible de substituer sans risque d'autres substances aux substances en cause et, d'autre part, lorsqu'il n'existe pas encore de solution de remplacement res- pectueuse de l'environnement et que seule une application différée de l'interdiction permettra d'en trouver une.
Il aurait sans doute été possible d'accélérer l'ensemble du processus en renforçant encore une fois l'ordonnance sur les substances, mais des délais plus courts n'auraient pas permis à l'industrie et à l'artisanat de mettre en oeuvre des solutions écologiquement satisfaisantes. Il s'agit maintenant de con- centrer tous les efforts sur l'exécution des nouvelles disposi-
tions et sur le renforcement du Protocole de Montréal, prévu pour l'automne 1992.
Il est à noter que l'une comme l'autre ont renoncé pour l'ins- tant à interdire les HCFC dans les domaines de la cryogénie et de la fabrication des mousses rigides, où les possibilités de les remplacer par des substances ou des procédés respectueux de l'environnement sont à ce jour encore limitées. Il faut toute- fois savoir qu'en Suisse la consommation de HCFC liée à ces domaines particuliers n'atteint pas 1000 tonnes par an.
D'autre part, une harmonisation européenne des réglementa- tions pertinentes est en cours, prévoyant une quasi interdic- tion des HCFC; ce processus devrait aboutir à la moitié de l'an- née 1993, au plus tard. Enfin, la CE et d'autres pays ont fait sa- voir qu'ils étaient décidés à s'engager en faveur d'une prise en compte des HCFC dans le cadre de la révision prochaine du Protocole de Montréal. La Suisse, qui soutient activement ces efforts, s'attachera à faire bénéficier ces pays de son expé- rience en la matière.
La question du financement de ses activités n'est cependant pas encore entièrement résolue; comme il n'existe pas à ce jour de bases légales autorisant la perception d'une taxe d'éli- mination anticipée, la somme nécessaire (67 francs par appa- reil) doit être acquittée par le propriétaire de l'appareil au mo- ment où il s'en débarrasse. Il est pour l'instant difficile de dire si ce système fonctionnera ou non comme prévu. En tout état de cause, il s'agira à terme de créer les bases légales autori- sant le prélèvement d'une taxe d'élimination anticipée, en pro- fitant de la révision de la LPE. Le Conseil fédéral soumettra cette année encore au Parlement un message qui traitera no- tamment cette question. Il est du reste à noter qu'un stockage des réfrigérateurs et congélateurs usagés ne s'impose pas, dans la mesure où ils font l'objet d'une élimination au fur et à mesure.
Ce n'est que depuis les années septante que l'on utilise dans le secteur du bâtiment des matériaux isolants contenant des CFC. Les bâtiments ainsi isolés étant encore en fonction, les matériaux isolants à éliminer ne sont pour l'instant qu'en nom- bre limité. Cependant, comme l'ordonnance sur le traitement des déchets prévoit déjà un tri aussi poussé que possible des déchets de chantier, rien ne s'opposera à l'avenir à la sépara- tion et à l'incinération des mousses calorifuges contenant des CFC - pour autant, bien sûr, qu'il y ait suffisamment d'usines d'incinération équipées d'épurateurs de fumées. Précisons enfin que, là non plus, il n'y a pas lieu de mettre sur pied un plan de stockage de ces CFC, les matériaux isolants demeu- rant intégrés aux bâtiments jusqu'au moment de leur elimina- tion.
En ce qui concerne les 1000 tonnes de halons contenus pour moitié dans des extincteurs et pour moitié dans des systèmes de sécurité anti-incendie, leur élimination n'est pas d'une ur- gence absolue. Les halons se trouvent en effet dans des
Postulat Dettling
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3 juin 1992
contenants fermés, et les quantités mises en oeuvre n'excè- dent pas 15 tonnes par an (uniquement pour la lutte contre le feu). Un groupe de travail mis sur pied par l'OFEFP et com- posé de représentants des milieux intéressés recherche ac- tuellement des solutions pour répondre aux problèmes (tech- niques, financiers, d'organisation) que pose encore l'élimina- tion de ces substances.
Remplacement du CFC-113 dans l'industrie (no 111);
Substitution FCKW-haltiger Wärmedämmstoffe im Hochbau (le remplacement des isolants thermiques contenant des CFC dans le bâtiment; en langue allemande uniquement, no 113). Par ailleurs, des spécialistes suisses sont membres des grou- pes de travail qui, mis sur pied dans le cadre du Protocole de Montréal, sont chargés d'identifier et d'évaluer les substituts possibles aux solvants et aux produits traditionnellement em- ployés dans la protection anti-incendie.
Frau Gonseth: Die grüne Fraktion ist von der Antwort teilweise befriedigt und beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
38 Stimmen 61 Stimmen
92.3151
Postulat Dettling Alarmwerte für Stickstoffdioxid und Ozon Dioxyde d'azote et ozone. Valeurs d'alarme
Wortlaut des Postulates vom 20. März 1992
Der Bundesrat wird aufgefordert, beim Stickstoffdioxid sowie beim Ozon sogenannte Alarm- oder Interventionswerte festzu- legen und dieselben möglichst umgehend, jedenfalls noch vor den Sommermonaten, in geeigneter Form und mit der not- wendigen Erläuterung einer breiten Oeffentlichkeit bekanntzu- machen.
Texte du postulat du 20 mars 1992
Le Conseil fédéral est invité à fixer des valeurs d'alarme ou d'intervention pour le dioxyde d'azote et l'ozone et à en infor- mer la population de manière appropriée et aussi rapidement que possible, mais en tout cas avant l'été.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aregger, Bezzola, Bonny, Bührer Gerold, Cincera, Fischer-Seengen, Frey Walter, Fri- tschi Oscar, Giger, Gysin, Heberlein, Hegetschweiler, Mauch Rolf, Miesch, Mühlemann, Spoerry, Stamm Luzi, Steinegger, Stucky, Tschuppert Karl, Wittenwiler (21)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
In der Luftreinhalte-Verordnung sind schon seit Jahren Immis- sionsgrenzwerte für die wichtigsten Schadstoffe festgeschrie- ben. Diese geben in erster Linie längerfristige Zielvorstellun- gen an und sind - wie der Bundesrat in der Fragestunde vom 9. März 1992 feststellte - keine Alarmwerte. Es ist daher ein dringendes Gebot korrekter Information, in der Praxis zwi- schen diesen beiden Gruppen von Werten zu unterscheiden. Andernfalls werden fahrlässig Aengste und Aggressionen ge- schürt, oder es wird Abwehrhaltungen oder politischem Desin- teresse Vorschub geleistet.
Nun hat aber der Bundesrat bislang einzig beim Schwefeldi- oxid sogenannte «Warn- oder Interventionsstufen» festgelegt, bei deren Erreichen die Behörden zu intervenieren haben. Diese Alarmwerte liegen übrigens deutlich höher als die ent- sprechenden Immissionsgrenzwerte in der Luftreinhalte-Ver- ordnung. Dagegen gibt es weder beim Stickstoffdioxid noch beim Ozon in der Schweiz, notabene im Gegensatz zu vielen anderen Ländern, keine solchen Alarm- oder Interventions- werte. Deshalb dienen heute immer noch die Grenzwerte der Luftreinhalte-Verordnung als Alarmwerte. Dies ist falsch, weil die Immissionsgrenzwerte zur Verhinderung von möglichen Schäden durch Langfristbelastungen bewusst niedrig ange- setzt und daher in der kritischen Zeit relativ leicht überschritten werden, ohne dass dies zumindest eine direkte Schädigung der Bevölkerung bewirkt. Die Folge dieses Mangels ist, dass - durch manche Medien und politische Kreise verstärkt - leicht der falsche Eindruck entsteht, es herrsche eine die Gesund- heit akut bedrohende Smogsituation vor.
Der Bundesrat wird daher dringend ersucht, möglichst umge- hend Alarm- oder Interventionswerte mit Bezug auf das Stick- stoffdioxid und das Ozon festzulegen und dieselben der Be- völkerung mit den erforderlichen Erläuterungen bekanntzuge- ben. Nur auf diese Weise kann dem nicht zuletzt auch in den Medien bewusst oder unbewusst verbreiteten Wirrwarr end- lich Abhilfe geschaffen werden.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Mai 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992
Zu den Fragen der Alarm- oder Interventionswerte und -kon- zepte hat der Bundesrat wiederholt Stellung bezogen, insbe- sondere in seinen Antworten auf die Interpellation Müller-Mei- len vom 6. März 1989, das Postulat Carobbio vom 9. März 1989, die Interpellation Leutenegger Oberholzer vom 7. Juni 1989, das Postulat Bühler Simeon vom 19. September 1990 und die Interpellation Frey Walter vom 21. März 1991. Die grundsätzlichen Aussagen dieser Antworten haben nach wie vor Gültigkeit.
Der Bundesrat hat die Einführung von Warn- und Alarmkon- zepten für Ozon und Stickstoffdioxid zur Bekämpfung von Kri- sensituationen jeweils klar abgelehnt An seiner Sitzung vom 12. Februar 1992 hat er den Verzicht zur Einführung von Warn- und Alarmkonzepten erneut bekräftigt. Die Sachlage wurde der Oeffentlichkeit an der Pressekonferenz vom 14. Februar 1992 ausführlich erläutert.
Folgende Gründe sprechen für diese Haltung:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation der grünen Fraktion Rettung der Ozonschicht Interpellation du groupe écologiste Protection de la couche d'ozone
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1992
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3053
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
03.06.1992 - 15:00
Date
Data
Seite
805-808
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Pagina
Ref. No
20 021 223
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