N 19 juin 1992
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Interpellation Zwahlen
Pflichtleistungen darstellen, jedoch in der Praxis stets von den Krankenkassen übernommen werden.
Die erwähnten Aminosäuregemische stellen Spezialdiätetika dar, die keine Arzneimittel im eigentlichen Sinn sind, hingegen am ehesten den Charakter einer Spezialität haben. Damit eine Spezialität jedoch in die Spezialitätenliste aufgenommen wer- den kann, muss sie einerseits von der Interkantonalen Kon- trollstelle für Heilmittel registriert sein und anderseits von der pharmazeutischen Hersteller- bzw. Vertriebsfirma zur Auf- nahme in die Spezialitätenliste angemeldet worden sein. So- mit ist es nicht mehr primär Sache des Bundes, sondern der betreffenden Hersteller- bzw. Vertriebsfirmen tätig zu werden. In der Liste der Diätmittel der IV werden bereits IKS-registrierte Diätetika aufgeführt, die zur Behandlung der Ahornsirupurin- erkrankung dienen. Mit dem Eintrag dieser Spezialdiätetika und damit der Kostenübernahme durch die IV wurde das Po- stulat Ruffy weitgehend erfüllt
Es besteht tatsächlich eine unbefriedigende Situation für Pati- enten mit angeborenen Stoffwechselkrankheiten, welche älter als 20 Jahre sind, da die Kostenübernahme der notwendigen Spezialdiätetika zwar durch die soziale Krankenversicherung erfolgen könnte, hingegen die Statuten der einzelnen Kran- kenkassen über deren Höhe bestimmen, da sie nicht in der Spezialitätenliste enthalten sind und damit eine Vielfalt der Ver- gütungsmodalitäten entsteht. Dem Bund stehen keine rechtli- chen Mittel zur Verfügung, Kassen ausserhalb des gesetzlich umschriebenen Pflichtleistungsrahmens zu Leistungen zu zwingen oder pharmazeutische Firmen zur Anmeldung ihrer Spezialitäten aufzufordern.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
Verschoben - Renvoyé
91.3424
Interpellation Zwahlen Missachtetes Asylrecht Droit d'asile bafoué
Wortlaut der Interpellation vom 13. Dezember 1991
Bei der Rückschaffung des Asylbewerbers Mehmet Oezdemir wurde die Situation falsch eingeschätzt. Wir ersuchen darum das Eidgenössische Justiz- und Polizeidepartement um die Beantwortung der folgenden Fragen:
Ist das EJPD bereit zu intervenieren, um die Sicherheit und die körperliche Integrität von Herrn Mehmet Oezdemir sicher- zustellen? Kann es ihn unter den sofortigen Schutz der Schweiz stellen?
Wir fordern das EJPD auf, die nötigen Schritte zu unterneh- men, um die Rückkehr von Herrn Oezdemir und seiner Familie in die Schweiz innert kürzester Frist zu erreichen.
Sind die Risiken, denen Herr Oezdemir angesichts des gegen ihn erlassenen Haftbefehls ausgesetzt war, vom Bundesamt für Flüchtlinge nicht unterschätzt worden?
Texte de l'interpellation du 13 décembre 1991
Étant donné qu'une erreur d'appréciation a été commise dans le renvoi du requérant d'asile Mehmet Oezdemir, nous de- mandons au DFJP de répondre aux questions suivantes:
Nous demandons au DFJP d'entreprendre les démarches uti- les afin d'obtenir le retour de M. Oezdemir et de sa famille en Suisse dans le délai le plus bref possible.
Étant donné le mandat d'arrêt lancé contre M. Oezdemir, les risques courus par ce réfugié n'ont-ils pas été sous-estimés par l'ODR?
Sur la base de son dossier, pourquoi un permis humanitaire ne lui a-t-il pas été accordé?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Aubry, Bär, Bau- mann, Bäumlin, Béguelin, Brügger Cyrill, Brunner Christiane, Bühlmann, Carobbio, Cotti, Darbellay, de Dardel, Deiss, Die- ner, Epiney, von Felten, Gardiol, Gobet, Gonseth, Gross An- dreas, Hollenstein, Jeanprêtre, Matthey, Misteli, Rebeaud, Ro- bert, Spielmann, Theubet, Thür, Ziegler Jean, Zisyadis (32)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Bien conscients de la complexité des problèmes d'asile politi- que, nous ne pouvons ni comprendre ni admettre qu'une fa- mille installée en Suisse depuis plus de trois ans soit renvoyée manu militari par des méthodes moralement intolérables. Mehmet Oezdemir vivait à Tavannes avec sa famille parfaite- ment intégrée et admise dans sa nouvelle communauté. Par suite d'une erreur d'appréciation étonnante, l'ODR l'a expulsé sans ménagement de Suisse le 10 décembre 1991 et l'a ren- voyé en Turquie où il a été aussitôt emprisonné sans juste motif.
Nous nous insurgeons contre de telles méthodes qui jettent un doute sur le respect du droit d'asile en Suisse. Cette faute doit obtenir réparation et nous demandons au DFJP d'entre- prendre sans tarder les démarches qui permettent de faire re- venir toute la famille Oezdemir à Tavannes avant Noël et de lui accorder un permis humanitaire en attendant de reconnaître son droit à l'asile politique.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 6. Mai 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 6 mai 1992
Tout d'abord, il faut noter que les autorités suisses chargées de l'asile n'étaient pas en mesure de prévoir l'arrestation de M. Oezdemir à son retour en Turquie, le 10 décembre 1991. Soupçonné d'appartenance au parti communiste turc inter- dit, M. Oezdemir avait bien fait l'objet, en 1980/1981 puis en 1982/1983, d'enquêtes pénales, mais ces dernières s'étaient chaque fois soldées par un acquittement. De plus, M. Oez- demir a fait, au cours de sa procédure d'asile, des déclarations qui ne correspondaient de toute évidence pas à la vérité, et il a essayé de prouver sa qualité de réfugié au moyen de docu- ments falsifiés. Vu cet état de fait, il a fallu conclure à l'absence de persécution déterminante pour l'octroi de l'asile, et sa de- mande a donc été rejetée. En règle générale, une décision né- gative va de pair avec l'ordonnance du renvoi. On ne peut re- noncer à renvoyer un requérant débouté que s'il existe des conditions particulières, spécifiées dans la loi. Comme au- cune de ces conditions spécifiques n'était remplie, il ne nous a pas été possible de renoncer au renvoi de la famille Oezdemir. Une façon d'agir différente aurait été injuste pour tous les au- tres requérants déboutés, obligés eux aussi de quitter la Suisse.
L'arrestation de M. Oezdemir à son arrivée à Istanboul était fondée sur le soupçon que celui-ci était membre du parti kurde du travail, le PKK Les autorités suisses chargées de l'asile n'ont pas pu tenir compte de cette circonstance, vu que M. Oezdemir n'avait jamais mentionné, durant toute sa procé- dure d'asile, qu'il aurait entretenu des contacts avec ce grou- pement
Au vu de cette situation, nous répondrons à vos questions comme suit:
Dans le passé, la Suisse a attiré à diverses reprises l'atten- tion des autorités turques sur les problèmes qui se posent dans le domaine des droits de l'homme, allant même, dans
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Interpellation Haering Binder
certains cas, jusqu'à entreprendre les démarches nécessaires en faveur des personnes concernées. Elle continuera d'agir de la même façon à l'avenir, si nécessaire. En revanche, les autorités fédérales n'ont aucun pouvoir legal sur territoire turc. Elles ne sauraient, par conséquent, mettre en Turquie un res- sortissant de ce pays au bénéfice de la protection de la Suisse. 2./3. Après une détention préventive de trois jours, M. Oez- demir a été remis en liberté le 13 décembre 1991. Le 25 dé- cembre 1991, l'enquête pénale dont il faisait l'objet a été sus- pendue. Cet état de choses a confirmé que les autorités de l'asile n'avaient pas sous-estimé les risques dont elles avaient connaissance et qu'il n'y avait donc pas de raison d'autoriser la famille Oezdemir à revenir en Suisse pour des motifs huma- nitaires ou touchant au droit d'asile. Entre-temps, la famille est cependant rentrée illégalement en Suisse. L'office fédéral a examiné les motifs qui l'avaient poussée à cela. La demande de M. Mehmet Oezdemir a été rejetée en première instance. 4. Une autorisation de séjour en vue de régler un cas de ri- gueur personnel au sens de l'ordonnance limitant le nombre des étrangers (OLE) ne peut être accordée, après la révision de la loi décidée par le Parlement en été 1990, que lorsque la procédure d'asile est en cours depuis plus de quatre ans. La demande d'asile de la famille Oezdemir a, quant à elle, été ré- glée de façon définitive en l'espace de 20 mois.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
Verschoben - Renvoyé
92.3017
Interpellation Spielmann Provokation durch die Armee Provocation de l'armée
Wortlaut der Interpellation vom 30. Januar 1992
Im November 1991 hat der Kommandant einer Einheit eine Uebung organisiert, in der die Bedrohung von «lokalen Auf- ständen gegen Armee und Polizei» ausging. Um das Szena- rium glaubhafter erscheinen zu lassen, wurde ein fingiertes Flugblatt herausgegeben, auf dem die Partei der Arbeit und die der Grünen als Feind und Urheber namentlich bezeichnet wurden.
Was denkt der Bundesrat von solchen Uebungen, in denen in Wirklichkeit unsere Armee für die Jagd auf einen inneren Feind vorbereitet wird und politische Parteien, welche die Un- terstützung und das Vertrauen der Schweizer Bevölkerung ge- niessen, als Zielscheiben benutzt werden?
Ist der Bundesrat nicht auch der Ansicht, dass die Rolle un- serer Armee darin besteht, den Zusammenhalt und das Zu- sammenspiel aller Kräfte ungeachtet ihrer politischen Meinun- gen zu fördern, nicht aber darin, die politischen Lager gegen- einander aufzustacheln und die Armee auf einen Kampf gegen namentlich in den Uebungen bezeichnete Oppositionspar- teien vorzubereiten?
Welche Massnahmen gedenkt der Bundesrat zu treffen, um die Verantwortlichen der Uebung vom November 1991 zur Re- chenschaft zu ziehen und derartigen Praktiken ein Ende zu setzen?
Texte de l'interpellation du 30 janvier 1992
En novembre 1991 un commandant d'unité a organisé un exercice dans lequel la menace venait «d'émeutes locales
contre l'armée et la police». Pour rendre plus crédible le scéna- rio élaboré l'ennemi était clairement et nommément désigné par la rédaction d'un tract fictif émi au nom des partis du travail et des écologistes.
Que pense le Conseil fédéral des exercices qui préparent en fait notre armée à la chasse à l'ennemi intérieur en prenant pour cible des partis politiques dont la légitimité résulte du soutient et de la confiance de la population suisse?
Le Conseil fédéral ne considère-t-il pas que le rôle de notre armée est de renforcer la cohésion et l'adhésion de tous quel que soit leurs opinions politiques et non d'exacerber les cliva- ges politiques et de préparer l'armée à lutter contre des partis d'oppositions nommément désignés dans des exercices?
Quelles mesures de Conseil fédéral entend-il prendre pour sanctionner les responsables de l'exercice de novembre 1991 et pour mettre un terme à de telles pratiques?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Baumann, Gardiol, Goll, Hafner Rudolf, Meier Hans, Rebeaud, Robert, Thür, Zi- syadis (10)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 25. März 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 25 mars 1992
En vertu du chiffre 193, alinéa 3, du règlement sur l'instruc- tion et l'organisation des cours de troupe (IOT), il est interdit à la troupe, dans les exercices, d'évoquer nommément des per- sonnalités de la vie publique, des groupements ou des partis politiques. La désignation de deux partis politiques dans une installation d'exercice militaire constitue une violation de cette prescription.
Les tâches de l'armée sont relevées dans le Rapport 90 sur la politique de sécurité de la Suisse.
Le 21 janvier 1992, les supérieurs militaires du responsable des exercices ont instamment prié ce dernier de respecter strictement, à l'avenir, les prescriptions relatives à la concep- tion des exercices. L'intéressé a par ailleurs reconnu son erreur.
Il convient de préciser qu'il s'agit en l'occurrence d'un cas isolé regrettable. Sans vouloir en faire une bagatelle, le Con- seil fédéral estime cependant que d'autres mesures ne s'im- posent pas.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Minderheit Dagegen offensichtliche Mehrheit
92.3103
Interpellation Haering Binder Ueberrissene Löhne bei den Flieger- und Fliegerabwehrtruppen des EMD Traitements exorbitants des commandants des troupes d'aviation et de défense contre avions
Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1992 Der Bund muss sparen! Gleichzeitig war der Presse zu entneh- men, dass der zurücktretende Kommandant der Fliegertrup- pen 230 000 Franken pro Jahr verdiente. In diesem Zusam- menhang stellen sich folgende Fragen:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Zwahlen Missachtetes Asylrecht Interpellation Zwahlen Droit d'asile bafoué
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1992
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 91.3424
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.06.1992 - 08:00
Date
Data
Seite
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Pagina
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