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Anlagen für sportliche Ausbildung
Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Art. 6 Antrag der Kommission Abs. 1 Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Abs. 2 Mehrheit
Der Bundesbeschluss tritt am 1. Januar 1993 in Kraft und gilt bis zum 31. Dezember 1995. Minderheit
(Beerli, Onken, Schiesser, Schoch, Schüle, Weber Monika) Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 6
Proposition de la commission Al. 1 Adhérer à la décision du Conseil national
Al. 2
Majorité
1 er janvier 1993, et a effet Minorité
(Beerli, Onken, Schiesser, Schoch, Schule, Weber Monika) Adhérer à la décision du Conseil national
Abs. 1 - Al. 1 Angenommen - Adopté
Abs. 2 -Al. 2
Kündig, Berichterstatter: Es ist klar, dass nach dem Entscheid zu Artikel 1a das Inkrafttreten gemäss Beschluss des National- rates durchgeführt werden muss und dass dadurch die Diffe- renz in Absatz 2 entfällt.
Angenommen gemäss Antrag der Minderheit Adopté selon la proposition de la minorité
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes
39 Stimmen (Einstimmigkeit)
91.046
Anlagen für sportliche Ausbildung. Finanzhilfen Installations destinées à la formation sportive. Aide financière
Botschaft und Beschlussentwurf vom 26. Juni 1991 (BBI III 1085) Message et projet d'arrêté du 26 juin 1991 (FF III 1101) Beschluss des Nationalrates vom 9. März 1992 Décision du Conseil national du 9 mars 1992
Herr Onken unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Inhalt der Vorlage
Für Finanzhilfen an den Bau nationaler Anlagen für sportliche Ausbildung beantragt der Bundesrat mit Botschaft vom 26. Juni 1991 einen Verpflichtungskredit von 30 Millionen Franken.
Zwischen 1973 und 1977 hatte der Bund den Bau von Sportan- lagen regionaler und lokaler Bedeutung mit insgesamt 33,1 Millionen Franken unterstützt. Nach 1977 erfolgten je- doch aufgrund der Massnahmen zur Wiederherstellung des Gleichgewichtes im Bundeshaushalt keine Zusicherungen mehr. Ferner wurde als Folge der Aufgabenteilung zwischen Bund und Kantonen die Unterstützung des Bundes auf den Bau nationaler Anlagen eingeschränkt.
Der beantragte Verpflichtungskredit von 30 Millionen Franken geht von einem Investitionsvolumen von 100 Millionen Fran- ken im Zeitraum 1992-1995 aus. Die Finanzhilfe soll in der Re- gel 25 bis 35 Prozent der anrechenbaren Kosten betragen; sie würde nur dann ausgerichtet, wenn aufgrund einer Kriterienli- ste die «nationale Bedeutung» ausgewiesen ist.
Mit diesem Impulsprogramm sollen Kantone, Regionen, Städte und Gemeinden dazu animiert werden, den Bau von nationalen Anlagen, die vor allem für die Leiterausbildung in den Regionen dringend benötigt werden, in Angriff zu neh- men. (Gebraucht werden in den nächsten Jahren rund 100 000 Leiterinnen/Leiter für den Seniorensport und ebenso viele für Jugend + Sport und den Erwachsenensport!)
Ausgangslage
Am 9. März 1992 hat der Nationalrat mit 99 zu 8 Stimmen be- schlossen, die Vorlage an den Bundesrat zurückzuweisen mit dem Auftrag, «die Vorlage zu konkretisieren und sie mit dem Legislatur- und Finanzplan zu koordinieren». Gemäss Arti- kel 12 Absatz 2 GVG hat der Ständerat zu dieser Rückweisung Stellung zu nehmen.
Erwägungen der Kommission
Im Bundesgesetz über die Förderung von Turnen und Sport ist festgehalten, dass der Bund «im Rahmen der bewilligten Kredite den Bau nationaler Anlagen für sportliche Ausbildung unterstützen« kann (Artikel 12 Absatz 2). Die Kommission nimmt zur Kenntnis, dass der Bedarf an solchen Sportstätten ausgewiesen ist. Von den zwischen 1975 und 1986 erbauten eintausend Hallen erfüllen zudem nur wenige die internationa- len Kriterien. (Damit eine Anlage als »national« eingestuft wird, muss sie die internationalen Masse aufweisen und zu minde- stens 30 Prozent von einem nationalen Verband benützt wer- den.)
Die Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur (WBK) stellt jedoch fest, dass die Vorlage in eine finanziell sehr schwierige Zeit fällt und deshalb Gefahr liefe, ganz zu schei- tern. Diese Schlussfolgerung wird durch das klare Ergebnis im Erstrat untermauert
Die Kommission kann auch nicht übergehen, dass sich bereits die nationalrätliche Kommission zu diesem Geschäft sehr kri- tisch geäussert hat. So hat sie der Vorlage u. a. eine man- gelnde sportpolitische Perspektive, eine zu stark bautenspezi- fische Ausrichtung und eine ungenügende Beachtung der ökologischen Rahmenbedingungen vorgeworfen und des- halb den Rückweisungsantrag gestellt. Dieser fand übrigens die einhellige Unterstützung der parlamentarischen Gruppe «Sport».
Die Kommission nimmt schliesslich zur Kenntnis, dass die Ver- waltung heute andere Prioritäten setzt: Herabsetzung des J+S-Alters, Seniorensport, Leiterausbildung in den Ver- bänden.
Die Kommission nimmt trotz dieser Erwägungen mit einem ge- wissen Bedauern von der Vorlage Abstand: Die Rahmenbe- dingungen für den Sport sollten vom Bund verbessert werden. Sobald der Bund wieder eine etwas stabilere finanzielle Lage erreicht haben wird, wird er hier seine Aufgabe erneut wahr- nehmen müssen. Es wäre jedoch illusorisch, davon auszuge- hen, dass solche Kredite schon in nächster Zeit erwartet wer- den können.
M. Onken présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Nature du projet
Par son message du 26 juin 1991, le Conseil fédéral demande l'ouverture d'un credit d'engagement de 30 millions de francs pour une aide financière à la construction d'installations desti- nées à la formation sportive.
Dopage. Convention du Conseil de l'Europe
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E 2 juin 1992
De 1973 à 1977, la Confédération avait financé la construction d'installations sportives d'importance locale et régionale à rai- son de 33,1 millions de francs. Toutefois, à partir de 1977, par suite des mesures destinées à rétablir l'équilibre des finances fédérales, la Confédération a renoncé à ce soutien financier. En outre, suite à la nouvelle répartition des tâches entre la Confédération et les cantons, le soutien fédéral a été limité à la construction des installations d'importance nationale.
Le crédit d'engagement de 30 millions de francs demandé correspond à un volume d'investissement de 100 millions de francs pour la période 1992-1996. L'aide financière doit en rè- gle générale atteindre 25 à 35 pour cent des frais détermi- nants. Elle est versée lorsque, sur la base d'une série de critè- res, l'«importance nationale» est établie.
Ce programme d'impulsion vise à inciter communes, régions et cantons à construire des installations de caractère national. Ces installations répondent à un besoin pressant pour la for- mation des moniteurs dans les régions. (Il faudra dans les pro- chaines années environ 100 000 moniteurs et monitrices pour le sport à l'intention des aînés, et autant pour le sport des jeu- nes et celui des adultes!) Situation de départ
Le Conseil national a décidé, le 9 mars 1992, par 99 voix con- tre 8, de renvoyer le projet au Conseil fédéral, afin de concréti- ser le projet et de le coordonner avec le programme de la législature et le plan financier. Le Conseil des Etats doit, selon l'article 12, alinéa 2, LRC, prendre position par rapport à ce renvoi.
Considérations de la commission
Il est indiqué dans la loi fédérale encourageant la gymnastique et les sports que «dans les limites des crédits ouverts, la Confé- dération peut subventionner la construction d'installations de caractère national servant à la formation sportive». (art. 12, al. 2). La commission a pris connaissance du fait que le besoin de telles installations sportives est démontré. Parmi le millier de salles construites entre les années 1975-1986, il n'y en a que peu qui satisfont aux critères internationaux. (Pour qu'une installation soit déclarée de caractère national, elle doit corres- pondre à la norme internationale et être utilisée à au moins 30 pour cent par une association nationale.)
La Commission de la science, de l'éducation et de la culture (CSEC) constate cependant que le projet survient dans une période financière très difficile et c'est pourquoi il court le ris- que d'échouer complètement. Cette conclusion s'étaie sur le résultat tout à fait clair du Conseil qui a traité le projet en pre- mier.
La commission ne peut, de plus, pas ignorer que la commis- sion du Conseil national s'est montrée très critique envers le projet. Elle lui a reproché, entre autres, notamment un manque de perspective de politique sportive, une orientation trop axée sur la construction, une attention insuffisante à l'écologie et a, par conséquent, renvoyé le projet Ce renvoi a d'ailleurs ren- contré le soutien total du groupe sportif parlementaire.
La commission a pris connaissance du fait que l'administra- tion établit d'autres priorités aujourd'hui: abaissement de l'âge de J+S, le sport à l'intention des aînés, formation des moniteurs dans les associations.
La commission se distancie pourtant avec un certain regret du projet: les conditions-cadres pour le sport devraient être amé- liorées par la Confédération. Dès que la Confédération aura at- teint une situation financière plus stable, elle devra assumer sa tâche. Il serait cependant illusoire de considérer que de tels crédits pourraient être escomptés dans un proche avenir.
Antrag der Kommission
Einstimmig und ohne Enthaltungen beantragt die Kommis- sion, die Vorlage gemäss Beschluss des Nationalrates vom 9. März 1992 an den Bundesrat zurückzuweisen und ihn zu beauftragen, das Geschäft im Sinne der geäusserten Krititk zu überarbeiten und konkreter zu fassen sowie auf den Legisla- tur- und Finanzplan abzustimmen.
Proposition de la commission
La commission recommande, à l'unanimité et sans absten- tions, de renvoyer le projet au Conseil fédéral, selon la déci-
sion du Conseil national du 9 mars 1992, de le charger de re- voir le projet dans le sens de la critique exprimée ici, de le concrétiser et de l'harmoniser avec le programme de la légis- lature et le plan financier.
Angenommen - Adopté
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
92.015
Doping. Konvention des Europarates Dopage. Convention du Conseil de l'Europe
Botschaft und Beschlussentwurf vom 12. Februar 1992 (BBI II 1345) Message et projet d'arrêté du 12 février 1992 (FF II 1321)
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Frau Simmen, Berichterstatterin: Sport war einmal die schön- ste Nebensache der Welt. Das ist allerdings schon recht lange her, und selbst in jener guten alten Zeit war es das Bestreben der Athleten, ihre Leistungen mit allen möglichen Mitteln zu verbessern.
Uebrigens tun das nicht nur die Athleten. Auch Autofahrer, die einen Kaffee trinken, weil sie müde sind, oder Politiker, die ab und zu in die Tablettenschachtel greifen, wenn der Stress allzu gross wird, betreiben im Prinzip nichts anderes als ein kleines Doping.
Doch im Sport hat Doping in den letzten Jahren deshalb einen gewaltigen Aufschwung genommen, weil im Sport, vor allem im Spitzensport, sehr viel Geld und auch sehr viel nationales Prestige auf dem Spiel stehen. Der Tod des Radrennfahrers Tom Simpson während der Tour de France 1967 war der Aus- löser, dass der Europarat im selben Jahr zum ersten Mal eine Resolution verabschiedete, die sich mit Sport befasste, und diese Resolution galt dem Doping. Seither haben viele andere Dopingfälle wie diejenigen von Ben Johnson oder Katrin Krabbe gezeigt, wie aktuell das Thema nach wie vor ist.
1984 wurde die Resolution des Europarates zur Charta erho- ben und 1989 zur Konvention, d. h. zu einem internationalen Abkommen mit Gesetzeskraft, das auch von der Schweiz un- terzeichnet wurde und das uns heute zur Ratifikation vorliegt. Unmittelbar nach der Unterzeichnung der Konvention erliess der Schweizerische Landesverband für Sport ein Dopingsta- tut, das die wesentlichen Vorgaben der Europaratskonvention auf nationaler Ebene erfüllt. Allerdings gilt es nur für Veranstal- tungen, die mit dem Schweizerischen Landesverband für Sport (SLS) zu tun haben, und nicht für den Amateursport oder für nicht angeschlossene Verbände.
Doch gerade in letzter Zeit hat es sich gezeigt, dass im Ama- teursport das Thema Doping ebenfalls an Bedeutung zu- nimmt.
Zum Technischen: Es gibt fünf Sorten von Dopingmitteln: Mit- tel, die anregen, die Stimulantia; Mittel, die beruhigen, die Nar- kotika; Mittel, die Wasser ausschwemmen, Diuretika; Mittel, die aufbauen, die Anabolika; und Mittel, die das Lampenfieber dämpfen, die Betablocker.
Während früher Mittel im Vordergrund standen, welche im Wettkampf eine Leistungssteigerung brachten, so sind es heute fast ausschliesslich Mittel, die in der Vorbereitungs- phase des Wettkampfes wirken, nämlich die Aufbaumittel, die anabolen Steroide.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Anlagen für sportliche Ausbildung. Finanzhilfen Installations destinées à la formation sportive. Aide financière
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In
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Jahr
1992
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
02
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
91.046
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
02.06.1992 - 08:00
Date
Data
Seite
325-326
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Pagina
Ref. No
20 021 393
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