E 10 juin 1992
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Régie des alcools. Budget 1992/1993
men. Was heisst das? Heisst das für den Finanzminister, dass er bei Verhandlungen mit den Partnern, den Gewerkschaften, den öffentlichen Verbänden, in der Hochkonjunktur folgendes sagen muss? Ja gut, es geht jetzt ausgezeichnet, die Teue- rung steigt zwar, die Preise auch, es ist eine Inflation, wir erhö- hen jetzt die Löhne übermässig, weil die Konjunktur gut ist, vielleicht auch, weil wir weniger Leute finden. Heisst es das? Oder müssen Finanzminister in diesem Fall vielleicht das Ge- genteil vertreten? Nämlich: Bitte, wenn alle übertreiben, sollte irgendein Arbeitgeber doch vernünftig sein und eher in die an- dere Richtung wirken und eher nicht übertreiben. Und was soll er umgekehrt in einer Zeit der Rezession tun? Soll er da auch möglichst rasch sehr tief hinuntergehen im Sinne der Gerech- tigkeit, im Sinne des Vergleichs mit anderen?
Da kann man sich dann auch fragen, warum wir gelegentlich besondere Programme entwickeln, um die Wirtschaft anzu- kurbeln, wenn wir von vornherein schon alles tun, um die Kauf- kraft zu schmälern. In einem Zeitpunkt, wo die Wirtschaft rück- läufig ist, kann es sinnvoll sein, grosszügig zu sein und die Kaufkraft zu erhalten. Das kommt dann nicht nur den Bundes- angestellten zugute, sondern es kommt sicher auch den an- dern zugute, auch den Leuten in kleinen Betrieben, nicht weil jene den vollen Teuerungsausgleich bekämen, sondern damit die Arbeitslosigkeit nicht noch weiter ansteigt. Das ist dann vielleicht die Alternative.
Dieselbe Situation haben wir bei der Lohnentwicklung. Die Lohnentwicklung muss nicht unbedingt gleich verlaufen wie die konjunkturelle Lage. Sie tut es häufig, aber nicht immer. Auch hier stellt sich in bezug auf die Formulierung gemäss der Mehrheit die Frage: Könnten wir, falls nun der Lebenskosten- index nicht mehr das Mass aller Dinge sein sollte und wir ge- genüber wesentlichen Betrieben der Schweiz - der Bund ist ja an sich auch ein Grossbetrieb, er kann sich nicht mit einem Kleinbetrieb vergleichen - einen momentanen Rückstand fest- stellten, beschliessen, die Löhne zu erhöhen, 1 oder 2 Prozent über dem, was für den Teuerungsausgleich notwendig wäre? Könnten wir das? Ich glaube, wir hätten dann nur eine Vermi- schung zwischen Teuerungsausgleich und Reallohnerhö- hung. Und ich denke, ein System, bei dem man sich über den Massstab nicht einig ist, kann auf die Dauer nicht gut funktio- nieren. Das wird nur sehr, sehr viele Unzufriedene geben, sei es bei den Arbeitnehmern, sei es im Parlament, denn die Ge- wichtung wird dann sehr unterschiedlich sein. Deshalb muss ich Ihnen sagen, bleiben Sie beim Vorschlag des Bundesra- tes. Dann wissen Sie, was Sie haben, dann wissen Sie, woran wir uns halten. Er hat zudem den Vorteil einer gewissen Kon- stanz; das ist auch etwas. Die Beamten wissen, woran sie sind. Es ist nicht so, dass man einmal hinauf-, einmal hinuntergeht und nicht weiss, welches Kriterium gerade wie bewertet wird. Das wäre nachher die Frage. Wenn Sie beispielsweise auch auf die Auswirkungen auf die Preise Rücksicht nehmen müssen, heisst das dann konkret, dass ich unterschiedliche Löhne aushandeln muss, beispielsweise für die Steuerver- waltung und für die PTT? Das käme vermutlich auch nicht gut heraus.
Durch die Aufzählung verschiedener Tatbestände und ver- schiedener Massstäbe gewinnen Sie keine Klarheit, sondern Sie verunsichern nur, und man kann Ihnen dann unterschie- ben, Sie würden den Weg natürlich jetzt nur wegen der finan- ziellen Situation des Bundes wählen. Die finanzielle Situation des Bundes ist nicht gut: Wir müssten also nichts mehr bezah- len. Aber ich erinnere mich auch daran, dass es sehr gut ge- gangen ist Da hat man mir auch gesagt, der Bund könnte beim Teuerungsausgleich doch etwas grosszügiger sein. Das kann nicht in Frage kommen. Es kann nach oben nicht in Frage kommen, und es kann nach unten nicht in Frage kom- men. Der Arbeiter ist seines Lohnes wert. Dafür zu sorgen, dass die Kasse stimmt, ist Aufgabe des Finanzministers, des Bundesrates und nicht zuletzt des Parlaments. Das ist Ihre Auf- gabe, dafür müssen Sie sorgen. Aber dazu haben Sie dann nächste Woche Gelegenheit. Aber bitte sorgen Sie heute da- für, dass wir den gesunden Massstab beibehalten, dass wir weder masslos noch willkürlich werden.
Bitte stimmen Sie dem Bundesrat, dem Nationalrat und der Kommissionsminderheit zu.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Minderheit Für den Antrag der Mehrheit
20 Stimmen 18 Stimmen
Abs. 2, 3 - Al. 2, 3 Angenommen - Adopté
Art. 3-5 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 21 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Nationalrat - Au Conseil national
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Alkoholverwaltung. Voranschlag 1992/1993 Régie des alcools. Budget 1992/1993
Botschaft und Beschlussentwurf vom 8. April 1992 Message et projet d'arrêté du 8 avril 1992 Bezug bei der Eidgenössischen Alkoholverwaltung, Länggassstrasse 31, 3012 Bern S'obtiennent auprès de la Régie fédérale des alcools, Länggassstrasse 31, 3012 Berne
M. Coutau, rapporteur: Permettez-moi de commencer avec deux remarques de pure forme.
Tout d'abord, en raison de l'entrée en vigueur de la révision de la loi sur les rapports entre les conseils, c'est la première fois cette année qu'il incombe à la Commission des finances d'ex- aminer le budget de la Régie fédérale des alcools, et non plus à la Commission de la santé. Il est logique en effet que la même commission aborde sous l'angle financier les comptes et les budgets des différentes entreprises fédérales comme ceux de la Confédération elle-même. En revanche, l'examen du rapport sur l'usage par les cantons du produit du bénéfice de la Régie fédérale des alcools qui leur revient reste entre les mains de la Commission de la santé en raison des aspects sa- nitaires prépondérants que comporte ce rapport.
Ma seconde remarque concerne la présentation du budget de la Régie, qui a été ajustée aux critères applicables aux autres comptabilités fédérales selon le système VEREDA Les chiffres du budget 1992/93 ne sont donc pas totalement comparables avec ceux des années précédentes mais la commission a ob- tenu des éléments comparatifs suffisants pour lui permettre d'apprécier l'évolution des charges et des produits.
Les principaux éléments du budget révèlent une sensible aug- mentation des produits qui devraient passer de 404 millions de francs au compte 1990/91 à 413 millions au budget 1992/93. Pour l'essentiel, il s'agit des effets de la hausse des taxes fiscales entrée en vigueur le 1er octobre 1991. Cette hausse exercera donc ses conséquences pour la première fois sur l'ensemble de la période budgétaire 1992/93. En re- vanche, on escompte une assez grande stabilité dans la consommation d'alcool de bouche, plutôt marquée par une légère tendance à la diminution. Toutefois, cette tendance est plus que compensée par une nouvelle augmentation des ven- tes d'alcool destiné à des fins chimiques et techniques.
Du côté des charges, on enregistre une hausse sensible des dépenses de personnel, conforme d'ailleurs aux décisions pri- ses pour l'ensemble du personnel fédéral. Quant aux dépen-
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Sanierung des Gebäudes der Alkoholverwaltung
ses de placement des excédents de production de pommes de terre, elles tablent sur une certaine stabilisation des surfa- ces cultivées et des rendements attendus. En revanche, on at- tend une récolte supérieure à la moyenne pour les fruits à pé- pins et une bonne récolte pour les fruits à noyau. Il en résulte des dépenses supplémentaires importantes, soit quelque 18 millions de plus que pour le compte 1990/91. Au total donc, les charges passent ainsi de 193 à 224 millions de francs.
Cela se solde par un bénéfice net prévu en diminution de quel- que 20 millions de francs par rapport au résultat de l'exercice 1990/91. Il faut toutefois ajouter que les résultats de la pre- mière moitié de l'exercice en cours, c'est-à-dire 1991/92, mon- trent une amélioration de près de 39 millions de francs par rap- port au budget prévu pour cette période. On constate donc que les chiffres du budget sont exposés à des fluctuations qui échappent en partie à une maîtrise rigoureuse. En effet, il n'est guère possible de vérifier avec précision ni l'ampleur effective des récoltes, ni les facteurs fluctuants qui caractérisent les échanges et les prix internationaux, qui déterminent eux- mêmes en partie les achats et les ventes de la Régie.
Vous me permettrez encore une remarque qui revêt, à mes yeux, une importance assez exceptionnelle au sens propre du terme, cette annnée. Il s'agit d'évoquer ici un élément qui est en rapport avec le Traité sur l'Espace économique européen. Celui-ci aura, en effet, des conséquences sur l'imposition des boissons distillées. Les spiritueux ont été inclus dans la liste des produits agricoles transformés qui sont concernés par le traité. Ce dernier interdit toute taxation fiscale discriminatoire des produits étrangers. Des ajustements devront donc interve- nir d'ici l'entrée en vigueur du traité, car aucune période transi- toire n'est prévue dans ce cas. L'actuelle loi fédérale sur l'al- cool prévoit que les spiritueux étrangers sont imposés plus for- tement que les produits indigènes.
La suppression de cette discrimination entraînera l'adoption d'un taux unique, et le choix de ce taux devra répondre à plu- sieurs critères. Le premier critère est qu'il ne devrait pas entraî- ner une augmentation générale de la consommation, ce qui serait contraire aux objectifs de protection de la santé publi- que. Deuxièmement, ce taux ne devrait pas entraîner non plus une baisse du bénéfice de la Régie des alcools. Le niveau d'imposition future devra donc correspondre au niveau moyen actuel. Actuellement, les différences sont assez impor- tantes. Pour donner deux chiffres: 26,50 francs en moyenne par litre à 100 pour cent pour les eaux de vie indigènes contre 49 francs en moyenne pour les eaux de vie étrangères. Le taux unique suisse futur devrait ainsi se situer entre 34 et 35 francs. Il en résulte donc un abaissement pour les produits étrangers, en particulier le whisky et le cognac, et une augmentation pour les eaux de vie indigènes, en particulier le kirsch, la williamine pour ne citer que ces deux exemples.
A l'avenir, il est prévu que tous les pays membres de la Com- munauté européenne pratiqueront un taux unique. Mais pour l'heure, les différences sont encore trop grandes d'un pays à l'autre et le rapprochement n'interviendra que plus tard. En re- vanche, le principe de la non-discrimination du produit étran- ger par rapport au produit indigène dans un même pays est d'ores et déjà appliqué et il devra s'étendre aux pays de l'AELE dès l'entrée en vigueur du Traité sur l'Espace économique eu- ropéen. C'est le Conseil fédéral qui aura à se déterminer sur la taxation correspondante et il aura à le faire au courant de l'au- tomne prochain.
Cela étant, la Commission des finances, à l'unanimité, vous in- vite à accepter le budget de la Régie fédérale des alcools pour 1992/93, tel qu'il a été présenté par le Conseil fédéral.
Schallberger: Letztes Jahr wurden die Verbilligungsaktionen für Kartoffeln und für Tafeläpfel in Frage gestellt. Die Finanz- kommission hat sie damals gerettet. Ich danke sehr dafür, dass diese von weniger begüterten Bevölkerungskreisen ge- schätzten Aktionen im Budget 1992/1993 wiederum enthalten sind. In der Botschaft ist auf den Seiten 6 und 7 zu lesen, dass die Weiterführung im Jahre 1993 gegenwärtig von einer exter- nen Kommission überprüft werde.
Ich möchte die Verantwortlichen dringend bitten, auch in künf- tigen Jahren diese Aktionen vorzusehen. Ich wurde von unse-
rer «Winterhilfe» überzeugt, wie positiv sich diese Verbilligun- gen für weniger Begüterte auswirken. Ihre Weiterführung ist eine gute Sache, und sie ist sicher auch finanziell tragbar.
Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1-3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1-3 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 30 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Nationalrat - Au Conseil national
91.065
Sanierung des Gebäudes der Alkoholverwaltung. Zusatzkredit Rénovation du bâtiment de la Régie des alcools. Crédit additionnel
Botschaft und Beschlussentwurf vom 30. Oktober 1991 (BBI IV 635) Message et projet d'arrêté du 30 octobre 1991 (FF IV 619) Beschluss des Nationalrates vom 18. März 1992 Décision du Conseil national du 18 mars 1992
Herr Uhlmann unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Die eidgenössischen Räte bewilligten mit Bundesbeschluss vom 5. Oktober 1988 einen Verpflichtungskredit von 22,8 Mil- lionen Franken für einen Erweiterungsbau und die Innensanie- rung des Jugendstilgebäudes der Eidgenössischen Alkohol- verwaltung in Bern.
Die Bauarabeiten wurden Mitte 1990 begonnen und verlaufen planmässig. Es zeigt sich, dass der bewilligte Kredit nicht aus- reicht; die Gesamtkosten bis Bauende im Dezember 1994 wer- den auf 31,1 Millionen Franken geschätzt. Deshalb beantragt der Bundesrat die Bewilligung eines Zusatzkredites von 8,3 Millionen Franken.
Der grösste Teil der Mehrkosten ist teuerungsbedingt. Ein Teil ist realer Mehraufwand, weil vorübergehend mehr Arbeits- plätze in Mietobjekten untergebracht werden mussten. Im Ver- laufe der Detailplanung ergab sich, dass zur Verbesserung des Betriebsablaufs während der Bauphase zwei Umdisposi- tionen mit Kostenfolge nötig waren:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Alkoholverwaltung. Voranschlag 1992/1993 Régie des alcools. Budget 1992/1993
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1992
Année
Anno
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III
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Sommersession
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Sessione estiva
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
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Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.027
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Numero dell'oggetto
Datum
10.06.1992 - 08:00
Date
Data
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Pagina
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