Eurolex Produktehaftpflicht
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Es freut mich, dass Sie uns soviel Innovation zutrauen. Aber es wird sehr sorgfältiger Abklärungen bedürfen, um her- auszufinden, welches das geeignetste, marktkonformste, adäquateste Mittel ist, um solchen Ausnahmefällen begeg- nen zu können.
Das allein ist der Grund, weshalb Ihnen der Bundesrat emp- fiehlt, die Motion als Postulat zu überweisen; an unserem Handlungswillen wird es nicht fehlen.
M. Salvioni, rapporteur: Je voudrais simplement ajouter que le Conseil national a accepté la motion par 110 voix contre 53 et qu'il faudrait apporter deux petites modifications au texte al- lemand. En effet, il faudrait remplacer «Lohndumping» par «Sozialdumping» et «Absprache mit dem Biga» par «Konsulta- tion mit dem Biga».
Frick: Für den Fall, dass dieser Vorstoss als Motion überwie- sen wird, möchte ich einen Gedanken äussern, der mir wichtig erscheint. Gemäss drittem Abschnitt des Motionstextes soll es in der Kompetenz der Kantone liegen, nach Absprache mit dem Biga und den Berufsverbänden Bestimmungen zum Schutz vor Lohn- und Sozialdumping in Kraft zu setzen. Diese Kompetenz der Kantone ist nur eine der bekannten Grund- möglichkeiten. Die andere Möglichkeit ist die leichtere Allge- meinverbindlicherklärung von Gesamtarbeitsverträgen.
Nun erwähnt die Motion aber die zweite Möglichkeit nicht. Mir ist daran gelegen, dass wir heute mit diesem Motionstext keine Einengung festsetzen, und zwar in zwei Richtungen:
Ich möchte, dass der Bundesrat in Anbetracht von Absatz 3 der Motion die Möglichkeiten der leichteren Allgemeinverbind- licherklärung der Gesamtarbeitsverträge trotzdem genau prüft und dass wir uns die Möglichkeit offenhalten, uns für die eine oder andere Lösung zu entscheiden.
Im Nationalrat wurde diesbezüglich bereits eine Motion überwiesen. Ich möchte nicht, dass wir uns mit der Ueberwei- sung dieses Wortlautes der Ueberweisung der anderen Mo- tion verschliessen und uns die Lösung via GAV von vornherein verbauen. Gegebenenfalls ist der dritte Abschnitt des Motions- textes zu streichen.
Bundesrat Koller: Ich weiss nicht, ob ich dazu kompetent bin. Aber - und das ist im Sinne meiner Ausführungen - wenn Sie die Motion als solche überweisen, erleichtern Sie uns natürlich angesichts der Schwierigkeit der Aufgabe und der mehreren möglichen Mittel, die wir wirklich sorgfältig untersuchen müs- sen, die Aufgabe wesentlich, wenn Sie den letzten Abschnitt streichen. Dann hätten wir wirklich die Freiheit, das bestmögli- che Mittel zu entwickeln - wir haben ja Zeit Der erste prakti- sche Fall kann in zwei Jahren sein, wenn die Grenzgänger er- leichterten Zugang zu unserem Land haben - dann hätten wir wirklich bedeutend mehr Handlungsfreiheit als mit diesen doch relativ detaillierten Auflagen im letzten Abschnitt.
M. Salvioni, rapporteur: Je suis d'accord, mais je ne sais pas si la commission le serait également.
Bühler Robert: Wenn das Ganze als Postulat überwiesen würde, könnte auch der letzte Abschnitt stehenbleiben. Ich bin der Meinung, wir sollten zuerst wissen, ob Postulat oder Mo- tion. Ich bin für das Postulat.
Plattner: Im Interesse des Ganzen wäre es schon wünschens- wert, dass mindestens der erste Teil als Motion mit dem ver- bindlichen Auftrag an den Bundesrat ginge. Es geht schliess- lich darum, ein Zeichen zu setzen. Der Bundesrat bestätigt ja, dass er etwas tun will, und wir können ihn darin bestärken, in- dem wir ihm den Teil, der unbestritten ist, als Motion überwei- sen und den letzten Abschnitt als Postulat. Das wäre mein An- trag in dieser Situation.
Mir schiene es nun logisch, dass man Abschnitt für Abschnitt entscheidet, ob man sie als Motion oder als Postulat überwei- sen will, wie wir das seinerzeit bei der Motion Fischer-Seengen zur Kernenergie gemacht haben.
M. Salvioni, rapporteur: Je demande avant tout qu'on se pro- nonce sur l'ensemble de la motion telle que présentée par la commission, car cette dernière voulait, au dernier alinéa, insis- ter sur la compétence des cantons, et non laisser à la Confédé- ration le soin de légiférer pour toute la Suisse, car les situations peuvent être différentes.
On pourra accepter chaque phrase de la motion séparément, mais auparavant il y a lieu, je le répète, de voter la motion telle que présentée.
Präsidentin: Herr Plattner beantragt abschnittweise Abstim- mung, Herr Salvioni möchte über die Motion als Ganzes ab- stimmen lassen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag Plattner Für den Antrag Salvioni
18 Stimmen 18 Stimmen
Mit Stichentscheid der Präsidentin wird der Antrag Plattner angenommen Avec la voix prépondérante de la présidente la proposition Plattner est adoptée
Abs. 1, 2 - Al. 1, 2
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion Dagegen
25 Stimmen 1 Stimme
Abs. 3 - Al. 3
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung des Postulates 31 Stimmen (Einstimmigkeit)
92.057-25
EWR. Anpassung des Bundesrechts (Eurolex) Produktehaftpflicht. Bundesbeschluss EEE. Adaptation du droit fédéral (Eurolex) Responsabilité du fait des produits. Arrêté fédéral
Botschaft I und Beschlussentwurf vom 27. Mai 1992 (BBI V 1) Message I et projet d'arrêté du 27 mai 1992 (FF V 1) Beschluss des Nationalrates vom 31. August 1992 Décision du Conseil national du 31 août 1992
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
M. Petitpierre, rapporteur: La commission vous propose de reprendre la version de l'arrêté fédéral, tel qu'il a été préparé par le Conseil fédéral et approuvé par le Conseil national, avec deux modifications mineures aux articles premier et 12, modifi- cations auxquelles votre commission souscrit. La pertinence du message 1.7.3 est ainsi acquise et cela me dispense donc de donner de longues explications.
Le contenu de la directive sur la responsabilité du fait des pro- duits défectueux ne diffère qu'extrêmement peu de la pratique du Tribunal fédéral en la matière. Sa réception ne pose donc pratiquement pas de problème. Nous connaissons la respon- sabilité causale pour les dommages corporels et matériels, de même d'ailleurs que nous connaissons indépendamment de la directive la réparation du tort moral au sens de l'article 49
17-S
Eurolex. Responsabilité du fait des produits
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E
28 septembre 1992
CO dans le droit suisse de la responsabilité. En outre, la direc- tive, à son article 13, n'exclut pas l'application d'autres règles contractuelles ou délictuelles fondant une responsabilité. C'est l'essentiel.
De plus, la directive offre trois options dans ses articles 15 et 16: premièrement, l'extension de la notion pertinente de pro- duits aux matières agricoles et aux produits de la chasse; deuxièmement, l'extension de la notion de défaut aux produits dont l'état de la science et de la technique au moment de la mise en circulation ne permettait pas de déceler qu'ils étaient défectueux; troisièmement, la limitation du montant de la res- ponsablité globale d'un producteur pour les dommages cor- porels ou les suites de la mort résultant d'un même produit Avec le Conseil fédéral et avec le Conseil national, la majorité de la commission a écarté ces trois possibilités. Celle de la li- mitation du montant global est reprise par M. Küchler à l'article 8bis de l'arrêté.
Il est intéressant de dire deux mots du débat. Il a porté à cette occasion sur le sens qu'il faut donner à notre volonté cons- tante de n'introduire dans le cadre d'Eurolex que les règles né- cessaires à la stricte observation du Traité et de ses engage- ments annexes. Il est apparu que la situation était profondé- ment différente suivant que, d'une part, le droit de l'EEE intro- duit une complète nouveauté ou, d'autre part, qu'il intègre un élément nouveau dans une structure légale déjà bien construite de l'ordre juridique interne. La majorité est parve- nue à la conclusion que, dans cette deuxième hypothèse, la modification minimale était celle qui apportait le moins de changement par rapport à l'ensemble de la réglementation nationale. C'est pourquoi elle a écarté - on la reprendra proba- blement tout à l'heure - la limitation globale qui reste une ra- reté dans le droit suisse.
En conclusion, la commission vous propose d'entrer en ma- tière et de suivre le Conseil national, à la seule exception de l'article 13, alinéa 2.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1-8 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule, art. 1-8 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Art. 8bis (neu) Antrag der Kommission Mehrheit Ablehnung des Antrages der Minderheit Minderheit (Küchler) Titel
Beschränkung der Gesamthaftung Abs. 1
Die Gesamthaftung des Herstellers für Schäden infolge von Tod oder Körperverletzung, die durch gleiche Artikel mit dem- selben Fehler verursacht wurden, ist auf einen Betrag von 130 Millionen Franken beschränkt.
Abs. 2
Wird die Begrenzungssumme im Recht des Europäischen Wirtschaftsraums geändert, so passt der Bundesrat den Be- trag entsprechend an.
Art. 8bis (nouveau) Proposition de la commission Majorité Rejeter la proposition de la minorité Minorité (Küchler)
Titre
Limitation de la responsabilité Al. 1
La responsabilité globale du producteur pour les dommages résultant de la mort ou de lésions corporelles et causés par des articles identiques présentant le même défaut est limitée à 130 millions de francs.
Al. 2
Le Conseil fédéral adapte le montant maximum en cas de mo- dification prévue par le droit de l'Espace économique euro- péen.
Küchler, Sprecher der Minderheit: Mit der Produktehaftung wird ein neues Instrument, ein neues Institut in unser Haft- pflichtrecht eingeführt. Nach unserem Grundsatz, sich im Eu- rolex-Verfahren auf das absolute Minimum zu beschränken, muss es also auch darum gehen, diese neue Haftungsart in minimal erforderlichem Umfang einzuführen.
Artikel 16 der diesbezüglichen EG-Richtlinie gibt den einzel- nen Staaten die Möglichkeit, die Gesamthaftung des Herstel- lers für Schäden infolge von Tod oder Körperverletzungen, die durch gleiche Artikel mit demselben Fehler verursacht wur- den, auf einen Betrag von mindestens 70 Millionen Ecu, d. h. 130 Millionen Schweizerfranken, zu beschränken.
Wenn wir auf diese Beschränkung verzichten, gehen wir also zweifelsohne über das minimale Erfordernis hinaus. Aber auch materiell tut eine Beschränkung der Haftung not. Wenn nämlich behauptet wird, die Beschränkung werde sowieso nie aktuell, da die Schäden ja in der Regel nicht diese Höhe errei- chen würden, verkennt man die Art der Beschränkung. Es geht nämlich um eine Beschränkung der Gesamthaftung, und zwar für Schäden infolge von Tötung und Körperverletzung bei Serienfehlern, also nicht nur bei einzelnen Fehlern. Da wer- den alle Schäden in einem Pool zusammengefasst, der ohne weiteres den erwähnten Betrag erreichen kann. Es ist kaum anzunehmen, dass in der EG-Richtlinie eine völlig sinnlose, eine gegenstandslose Beschränkungsmöglichkeit vorgese- hen ist.
Wenn wir nun auf diese Beschränkung verzichten, überbür- den wir den Produkteherstellern, den Importeuren und den Lieferanten unüberschaubare Risiken. Eine Versicherung, so- weit sie in diesem Ausmasse überhaupt existiert oder möglich ist, führt zwangsläufig auch zu höheren Prämien. Das wie- derum führt zu einer Verteuerung unserer Produkte, was un- sere Konkurrenzfähigkeit beeinträchtigt und somit den mit dem EWR angestrebten Zielen diametral entgegenläuft.
Immerhin ist zu bedenken, dass Deutschland, also einer unse- rer grössten Konkurrenten, eine solche Haftungsbeschrän- kung kennt. Aber auch andere Staaten wie Griechenland, Por- tugal und Spanien sehen solche Haftungsbeschränkungen vor. Es wirkt deshalb eigentümlich, wenn in der Botschaft be- hauptet wird, mit dem Verzicht auf eine solche Beschränkung befinde sich der Entwurf des Bundesrates - jetzt also die Fas- sung des Nationalrates - im sogenannten europäischen Stan- dard.
Gegen die Beschränkung wurde in der Kommission vorge- bracht - der Kommissionssprecher hat das ebenfalls ausge- führt -, sie passe nicht in unser Haftpflichtsystem. Als Jurist bin ich ebenfalls systemverbunden. Aber wer schon das System beschwört, der sollte auch nachweisen, dass es als solches lückenlos besteht. Was aber gerade die summenmässige Haf- tungsbeschränkung anbelangt, haben wir in unserem jetzt geltenden Recht ganz klare Abweichungen vom behaupteten beschränkungsfreien System. Ich verweise beispielsweise auf das Seeschiffahrtsgesetz, auf die Luftfahrtgesetzgebung. Hierbei handelt es sich nicht etwa um öffentlich-rechtliche Haf- tungsverhältnisse, sondern eben wie bei der Produktehaftung um zivilrechtliche Beziehungen zwischen Unternehmern und möglichen Geschädigten. Ausserdem kannten wir bis zur Re- vision im Jahre 1983 eine solche Haftungsbeschränkung selbst im Kernenergiegesetz.
Es kann also keine Rede davon sein, dass mit einer Haftungs- beschränkung etwas völlig Neuartiges in unser Haftpflichtsy- stem eingeführt werde. Jedenfalls ist sie nicht fremdartiger als das Rechtsinstitut der Produktehaftpflicht selber.
Eurolex. Produktehaftpflicht
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Wenn wir jetzt in der europäischen Harmonisierung unser Haftpflichtsystem um diese neue Haftungsart bereichern müs- sen, so ist es kaum verständlich, weshalb wir dann aus Grün- den der Bewahrung des Systems auf eine mögliche Beschrän- kung der neuen Haftung verzichten sollten, zumal ja - wie dar- gelegt - das beschworene System in dieser Reinheit gar nicht existiert Vielmehr ist hier eine Harmonisierung mit den EG- Staaten vorzunehmen, welche die Beschränkung tatsächlich bereits vorgesehen haben.
Zum Schluss noch eine Bemerkung zum Grundsatz der Be- schränkung auf das Minimum. Meiner Ansicht nach bedeutet also dieser Grundsatz, dass wir bei der Einführung einer neuen Haftung unter allen Umständen die haftungseinschrän- kenden, nicht aber die haftungsausweitenden Optionen wahr- nehmen müssen. Nur so beschränken wir den Haftungsum- fang effektiv auf das minimal Erforderliche.
Die Fassungen des Bundesrates und des Nationalrates bewir- ken aber gerade das Gegenteil, nämlich eine maximale Ueber- nahme der möglichen Haftung. Es kommt hinzu - das möchte ich Ihnen nicht vorenthalten -, dass der Nationalrat diese Haf- tungsbeschränkung mit einem reinen Zufallsmehr von 63 zu 66 Stimmen abgelehnt hat.
Ich möchte Ihnen also beliebt machen, dem Minderheitsan- trag zu folgen und im Interesse unserer Betriebe, der Produk- tehersteller, der Lieferanten usw. diese Beschränkung aufzu- nehmen.
M. Petitpierre, rapporteur: Je reviens sur deux points de l'intervention de M. Küchler. Le premier se rapporte à la com- paraison avec les conventions sur la responsabilité en matière de transports, notamment le transport aérien. Cette comparai- son n'est pas pertinente, car en matière de transport aérien il y a des accords de caractère international qui unifient très large- ment les règles limitatives de la responsabilité.
En ce qui concerne le deuxième point, dire que cette directive introduit dans le droit suisse quelque chose de nouveau n'est vraiment - permettez-moi de vous le dire, Monsieur Küchler - pas tout à fait juste. Je l'ai précisé au début et cela résulte de tous les textes, on introduit une responsabilité causale qui cor- respond très largement à celle que nous avons déjà dans no- tre droit. Donc, il n'est pas question d'introduire ici un corps étranger. En revanche, les limitations de responsabilité dans notre système suisse de la responsabilité sont pratiquement un corps étranger.
J'aimerais revenir sur des points plus précis: dans notre sys- tème de responsabilité, vous avez actuellement aujourd'hui une garantie pour les lésés que, s'il y a une catastrophe à partir d'un seul produit qui touche beaucoup de personnes, il n'y aura pas de limitation de montant. Si on vous suit, on introduit au détriment de ces lésés une limitation de la responsabilité, ce qui, à mon avis, est vraiment plus nouveau que de s'inscrire dans un système de responsabilité qui est déjà connu sans en changer les règles les plus élémentaires. Vous dites qu'il y a moins de responsabilité, c'est très bien pour ceux qui de- vraient répondre, mais c'est très dommage pour ceux qui de- vraient recevoir. Cela est un changement.
Vous dites qu'il n'y a pas de motif d'être dur avec le produc- teur-importateur. Alors pourquoi être dur avec le propriétaire d'un bâtiment ou d'un ouvrage au sens de l'article 58 CO? Vous créez ainsi une espèce de tissu écossais dans notre sys- tème de la responsabilité en prétendant ne pas porter atteinte à notre système juridique. Je crois vraiment que cela n'est pas soutenable.
J'aimerais insister sur le fait que l'article 44, alinéa 2, ne sera pas applicable au détriment de l'application de la directive elle-même. En revanche, dès que l'on en sort, l'article 44, alinéa 2, sera applicable. Cela devrait vous rassurer suffisam- ment. J'insiste pour que, en suivant notre règle de conduite de ne pas bouleverser inutilement l'ordre juridique suisse, vous suiviez la majorité, qui a voté par 6 voix contre une et une abs- tention, et le Conseil fédéral.
Bundesrat Koller: Warum hat Ihnen der Bundesrat diese Lö- sung vorgeschlagen?
Wir haben mehrere EG-Richtlinien zu übernehmen, die einer- seits eine Standardlösung bringen, die aber andererseits ne- ben dieser Standardlösung den Mitgliedstaaten mehrere Op- tionen eröffnen. Genau hierher gehört die EG-Richtlinie betref- fend die Produktehaftpflicht. Es besteht nämlich nicht nur die eine Option betreffend die summenmässige Beschränkung der Haftung, sondern die Mitgliedstaaten haben noch zwei an- dere Optionen; einige Mitgliedstaaten haben von den weiter- gehenden Optionen Gebrauch gemacht. Die Mitgliedstaaten können nach Artikel 15 der Richtlinie nämlich die Kausalhaf- tung auch auf landwirtschaftliche Naturprodukte und Jagd- erzeugnisse ausdehnen und auch auf sogenannte Entwick- lungsrisiken; das heisst auf Produkte, die einen Fehler haben, der aber nach dem Stand der Wissenschaft und Technik zu dem Zeitpunkt, zu dem man das betreffende Produkt in den Verkehr brachte, vom Produzenten noch nicht erkannt werden konnte.
Diese drei möglichen Optionen bestehen. Ueberall, wo EG- Richtlinien nun derartige Optionen gewährt haben, haben wir regelmässig - das haben Sie bis heute glücklicherweise durchgehalten - die Standardlösung gewählt und auf jede weitere Option, sei es zugunsten der Arbeitgeber oder aber zugunsten der Arbeitnehmer und Konsumenten, verzichtet
Wenn Sie diese Option herausnähmen, nämlich jene der sum- menmässigen Beschränkung, wäre das eine Limitierung zu Lasten der Konsumenten, wärend die anderen Optionen eindeutig Optionen zugunsten der Konsumenten gewesen wären.
Hier war es vom Bundesrat auch politisch relativ weise, immer die Standardlösung zu wählen, weil es - so glaube ich - für den EWR kein guter Start wäre, wenn wir hier und in anderen Fällen immer jene Lösung nähmen, die vor allem die Produ- zenten begünstigte und auf Kosten der Konsumenten ginge. Das ist der Hauptgrund, weshalb wir Sie auch hier bitten, es bei der EWR-Standardlösung bewenden zu lassen und diese Option, wie auch andere, die noch gegeben wären, nicht zu nutzen. Dazu kommen die haftungsrechtlichen Ueberlegun- gen aus der Sicht des schweizerischen Rechts, wie sie Herr Petitpierre vorgetragen hat; ich möchte sie nicht wiederholen. Daher möchte ich Sie bitten, hier auch Nationalrat und Bun- desrat zuzustimmen.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
22 Stimmen 11 Stimmen
Art. 9-12 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Art. 13 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
M. Petitpierre, rapporteur: La version du Conseil national a l'inconvénient de fixer comme point de référence dans le temps un moment qui échappe à tout lien avec l'importation dans l'EEE. C'est pourtant l'opération pertinente au sens de l'article 3 de l'arrêté et de l'article 17 de la directive. Si on ac- ceptait cette version, cela créerait de fait une double définition de l'importation, qui compliquerait inutilement la lecture de l'arrêté pendant la période transitoire.
Je vous suggère par conséquent de suivre le Conseil fédéral et votre commission, qui est unanime sur ce point, car cette formule garantit une interprétation stricte et univoque de la no- tion de mise en circulation à travers l'importation dans l'EEE. Pour le surplus, je vous renvoie au commentaire de l'article 13 dans le message.
Eurolex. Responsabilité du fait des produits
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E 28 septembre 1992
Bundesrat Koller: Ich möchte zuhanden der Materialien fol- gendes festhalten: Nach Abklärung mit der EG-Kommission hat sich folgendes gezeigt: Der Importeur haftet nur für jene Produkte, die er nach dem Inkrafttreten des Bundesbeschlus- ses eingeführt hat. Für Produkte, die er vorher eingeführt hatte, aber erst nach dessen Inkrafttreten verkaufte, haftet er nicht Denn «in den Verkehr bringen» bedeutet für ihn einführen. Anders als dies der Bundesrat in der Botschaft zum Ausdruck gebracht hat, haftet der Importeur also nicht zwangsläufig für alle fehlerhaften Produkte, die er nach dem Inkrafttreten die- ses Bundesbeschlusses verkauft. Es handelt sich hier um eine Präzisierung des Begriffes «in den Verkehr bringen» - auch gegenüber der Botschaft. Das war zuhanden der Materialien noch zu klären. In diesem Sinne möchte ich Sie bitten, Ihrem Kommissions- sprecher und dem Bundesrat zuzustimmen.
Angenommen - Adopté
Art. 14, 15 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes
Dagegen
30 Stimmen
2 Stimmen
An den Nationalrat - Au Conseil national
Schluss der Sitzung um 21.35 Uhr La séance est levée à 21 h 35
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EWR. Anpassung des Bundesrechts (Eurolex) Produktehaftpflicht. Bundesbeschluss EEE. Adaptation du droit fédéral (Eurolex) Responsabilité du fait des produits. Arrêté fédéral
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1992
Année
Anno
Band
V
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.057-25
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 28.09.1992 - 17:15
Date
Data
Seite
879-882
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Pagina
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