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Postulat Gadient
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen
An den Nationalrat - Au Conseil national
Motion des Nationalrates (Houmard) Entschädigung der ehemaligen Algerienschweizer Motion du Conseil national (Houmard) Indemnisation des anciens Suisses d'Algérie
Siehe Seite 148 hiervor - Voir page 148 ci-devant
Herr Cavelty unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Am 18. September 1991 überwies der Nationalrat mit 28 zu 27 Stimmen die von Nationalrat Houmard am 21. März 1990 eingereichte Motion.
Am 10. März 1992 beschloss der Ständerat auf Antrag von Herrn Petitpierre, der sich auf neu aufgetauchte Elemente be- zog, die den Entscheid massgeblich beeinflussen könnten, die Verschiebung der Beratung dieser Motion auf einen späte- ren Zeitpunkt Am 23. Oktober 1992 befasste sich die Aussen- politische Kommission erneut mit der Vorlage. Sie stellte zu- sammen mit der ständerätlichen Geschäftsprüfungskommis- sion fest, dass keine neuen Elemente vorliegen, die eine Wie- dererwägung ihres ursprünglichen Antrages vom 24. Januar 1992 auf Ablehnung der Motion gerechtfertigt hätte.
Der Motionär wies in seiner Begründung auf folgendes hin:
Das von den algerischen Massnahmen im Jahre 1962 betrof- fene Vermögen von Schweizern beliefe sich nach Berechnun- gen der Vereinigung der in Algerien oder Uebersee geschä- digten Schweizer (ASSAOM) auf 35 Millionen Schweizerfran- ken (Wert 1962);
Algerien weigere sich seit 1980 systematisch, über Entschä- digungen zu verhandeln;
ein Entschädigungsvertrag mit Algerien sei in absehbarer Zeit unwahrscheinlich. Deshalb sollten Massnahmen ergriffen werden, um die Algerienschweizer zu entschädigen;
er wies auf die Paraphierung Anfang März 1990 eines Ent- schädigungsvertrages mit der UdSSR sowie auf die Verbesse- rung des Verhandlungsklimas mit der DDR hin. Deshalb sei nun auch für den Bund der Moment gekommen, die rechtli- chen Grundlagen zur Entschädigung der Algerienschweizer zu schaffen.
Die Stellungnahme des Bundesrates vom 11. Juni 1990 wurde im Plenum anlässlich der Behandlung der Motion am 18. Sep- tember 1991 in ihrer Essenz noch einmal wiederholt (AB 1991 N 1515).
M. Cavelty présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Le 18 septembre 1991, le Conseil national a adopté, par 28 voix contre 27, la motion déposée le 21 mars 1990 par M. Houmard, conseiller national.
Le 10 mars 1992, le Conseil des Etats décida, sur proposition de M. Petitpierre, de reporter le débat à une date ultérieure, en raison des motifs invoqués portant sur le fait que le dossier
32 Stimmen 2 Stimmen
contient des éléments nouveaux qui pourraient être détermi- nants dans la prise de décision. Le 23 octobre 1992, la Com- mission de politique extérieure se saisit à nouveau de la ques- tion. Elle constata conjointement avec la Commission de ges- tion du Conseil des Etats qu'il n'existait pas de nouveaux élé- ments qui justifieraient une reconsidération de sa proposition antérieure du 24 janvier 1992 de rejeter la motion.
L'auteur de la motion a souligné les points suivants dans son développement:
les biens et intérêts suisses en Algérie touchés par des natio- nalisations et mesures analogues lors du processus d'indé- pendance en 1962 représentent, selon les calculs de l'Asso- ciation des Suisses spoliés d'Algérie et d'Outre-mer (AS- SAOM), un montant de 35 millions de francs (valeur 1962);
depuis 1980, les autorités fédérales font état d'un veto algé- rien répété et systématique à toute négociation d'indemnisa- tion;
comme il n'apparaît pas possible, dans un avenir prévisible, de conclure avec l'Algérie un accord d'indemnisation, une me- sure s'impose pour indemniser ces Suisses dépossédés;
un premier accord d'indemnisation a pu être paraphé avec l'URSS au début de ce mois et les perspectives dans les négo- ciations avec la RDA ont considérablement changé. Le mo- ment est dès lors venu de créer la base légale pour un dédom- magement des spoliés d'Algérie par la Confédération.
L'avis du Conseil fédéral a été donné le 11 juin 1990, puis réex- primé en substance le 18 septembre 1991, en séance plénière lors du traitement de la motion (BO 1991 N 1515).
Antrag der Kommission
Die einstimmige Kommission beantragt Ablehnung der Mo- tion gemäss ihrem ursprünglichen Bericht vom 24. Januar 1992.
Proposition de la commission La commission propose à l'unanimité de rejeter la motion conformément aux conclusions de son premier rapport du 24 janvier 1992.
Angenommen - Adopté
92.3020
Postulat Gadient Verbesserte Stellung der Botschaftsangehörigen Améliorer le statut du personnel des ambassades et consulats de Suisse
Wortlaut des Postulates vom 30. Januar 1992
Nach heutiger Regelung haben die Angehörigen unserer Bot- schaften und Konsulate je nach Einsatzzonen Anspruch auf bezahlte Reisen in die Schweiz. Verschiedene Kriterien ergän- zen und modifizieren diese grundsätzliche Regelung im Ein- zelfall. Auf eine bezahlte Ferienreise im Zeitraum von einem bis zwei Jahren hat grundsätzlich z. B. Anspruch, wer mehr als 2000 Kilometer entfernt oder in Uebersee stationiert ist. Sogar der Besuch der Botschafterkonferenz muss als Ferienreise an- gerechnet werden. Bei der zeitlichen Berechnung wird zudem nicht berücksichtigt, ob die Residenzstadt von der Swissair an- geflogen wird, die einen Rabatt auf den Flugscheinen ge- währt. Wer nicht in den Genuss dieser Ermässigung kommt, bezahlt die Differenz selber. Diese Regelung vermag unter den heutigen Voraussetzungen nicht mehr zu befriedigen. Die Aufgaben unserer diplomatischen und konsularischen Vertretungen im Ausland haben stark zugenommen. Insbe- sondere der Umbruch in den mittel- und osteuropäischen Staaten und den GUS-Staaten und die europäische Entwick-
Postulat Gadient
1146
E
3 décembre 1992
lung schaffen neue aussenpolitische und aussenwirtschaftli- che Voraussetzungen. Je länger, je mehr sind ganzheitliche und kontinuierliche Information und Instruktion nötig. Die welt- weite Vernetzung unserer Aussenbeziehungen erfordert vor allem zwischen EDA und unseren Diplomaten vermehrte Kon- takte. Die Gewährung des Stimm- und Wahlrechts an die Aus- landschweizer verlangt vermehrte Kontaktnahme mit der Hei- mat und entsprechende politische Information. Diese Aufga- ben sollten im politischen Bereich vermehrt auch die Botschaf- ten wahrnehmen.
Der Bundesrat wird eingeladen zu prüfen, ob den Angehöri- gen unserer Botschaften und Konsulate nicht in jedem Fall mindestens einmal pro Jahr eine Reise in die Schweiz auf Ko- sten des Bundes zu ermöglichen ist, wobei auch den Ehegat- ten das gleiche Recht einzuräumen wäre. Auch sind weitere Massnahmen zu prüfen, welche eine der erwähnten Entwick- lung und Mehrbeanspruchung Rechnung tragende Informa- tion und Dokumentation, unter Einbezug regelmässiger Kon- sultationen, sichern.
Texte du postulat du 30 janvier 1992
La réglementation en vigueur autorise les voyages payés en Suisse des membres du personnel des ambassades et consu- lats suisses en fonction des lieux d'affectation. Les cas particu- liers obéissent à divers critères qui complètent et modifient ces principes de base. Un voyage de vacances payé est par exem- ple accordé, tous les un à deux ans, à quiconque est en poste outre-mer ou à plus de 2000 kilomètres de la Suisse. La partici- pation à la conférence des ambassadeurs est même comptée comme voyage de vacances. On ne tient pas compte du fait que la ville de résidence est ou non desservie par Swissair, compagnie qui offre un rabais sur les titres de transport Qui- conque ne peut bénéficier de cette réduction paie lui-même la différence. Dans la situation actuelle, cette réglementation ne satisfait donc plus.
Le volume des tâches dévolues à nos représentations diplo- matiques et consulaires s'est fortement accru. Des éléments économiques et politiques nouveaux sont apparus dans le contexte des relations extérieures, du fait de l'évolution des Etats de l'Europe orientale et centrale, de la CEI et de l'Europe. Un flot continu d'informations et d'instructions complètes s'impose chaque jour davantage. Nos relations extérieures avec le monde entier exigent la multiplication des contacts entre nos diplomates et le DFAE. L'octroi du droit de vote à nos concitoyens à l'étranger et leur éligibilité réclament des contacts plus étroits avec la patrie et une information politique plus substantielle. Ces tâches devraient être davantage délé- guées aux ambassades.
Le Conseil fédéral est invité à étudier la possibilité d'accorder aux membres du personnel de nos ambassades et consulats au moins un voyage annuel payé en Suisse, leurs conjoints bénéficiant du même droit. D'autres mesures doivent égale- ment être envisagées, à même d'assurer l'information et la do- cumentation rendues nécessaires par les évolutions citées et l'augmentation du volume des tâches; il conviendra d'in- clure dans ces mesures supplémentaires des consultations régulières.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Coutau, Flückiger, Frick, Kündig, Meier Josi, Seiler Bernhard, Simmen, Weber Monika (8)
Gadient: Unsere Botschaften und Konsulate leisten dem Lande in weltweiter Funktion unverzichtbare Dienste, die lei- der oft wenig Beachtung und Anerkennung finden. Es scheint mir daher angezeigt, bei dieser Gelegenheit vorweg all jenen zu danken, die solche Dienste jahraus, jahrein im Interesse un- seres Landes mit grossem Einsatz und hohem Verantwor- tungsbewusstsein erbringen.
Wir verfügen über ein umsichtig selektioniertes und qualifizier- tes diplomatisches und konsularisches Korps, das Vertrauen verdient. Dabei haben die einschlägigen Arbeiten in den letz- ten Jahren stark zugenommen. Das aussenpolitische und das aussenwirtschaftliche Umfeld haben sich grundlegend ge-
wandelt und sind weiterhin fortlaufender Veränderung unter- worfen. Die entsprechenden Führungsstrukturen, insbeson- dere auch ein lückenloses Informationssystem, und der Kon- takt der Peripherie mit dem Zentrum mussten ausgebaut und angepasst werden. Herr Bundespräsident Felber hat diese Aufgaben zielstrebig und erfolgreich angepackt. Die konstruk- tive Atmosphäre im EDA ist spürbar.
Dabei spielen der persönliche Kontakt und das Gespräch auf Fachebene mit dem Zentrum - für dieses gleich wie für die Aussenposten - eine entscheidende Rolle. Die Vertreter auf den Aussenposten und deren Familien müssen aber auch die Möglichkeit zu familiärer und gesellschaftlicher Kontaktnahme und zum Besuch in der Heimat haben, zumal die Familien aus schulischen und anderen Gründen oftmals zum Getrenntle- ben gezwungen sind und der Aufenthalt weitab vom heimatli- chen Domizil für alle betroffenen Angehörigen mannigfache Probleme schafft.
In gewissen Ländern ist der mehrjährige Verbleib auch mit physischen Strapazen verbunden. Das heutige System der Stationierung und die Regelung des Aufenthaltes und der Heimatbesuche sind verbesserungsfähig. Es gibt einige be- vorzugte Plätze, auf die sich das diplomatische Interesse konzentriert und die schon infolge der politischen Konstella- tion viel attraktiver sind als andere. Wer das Privileg hat, dort zu residieren, hat in der Regel weit weniger Probleme als ins- besondere der in geographisch und politisch entfernten und zudem meist schlechter verbundenen Regionen Tätige. Aber auch dieser muss Anspruch auf regelmässigen persönlichen Kontakt haben.
Ich habe im Postulat einige Hinweise auf die in dieser Hinsicht unbefriedigende Situation gegeben. Um die Härten des Un- gleichgewichtes zu mildern, muss ein besserer Ausgleich ge- funden werden. Der ausgeweitete Aufgabenkreis bedingt ver- mehrte gegenseitige Information, Dokumentation und Konsul- tation. Dabei soll auch der familiäre Bereich eine bessere Rücksichtnahme erfahren.
Mein Vorstoss fällt zwar in finanzieller Hinsicht in ein wenig günstiges Umfeld. Indessen ist das Anliegen schon so lange aktuell, dass sich Massnahmen selbst dann aufdrängen, wenn sie mit Kostenfolgen verbunden sind. Diese halten sich jedoch in annehmbaren Grenzen.
Ich möchte abschliessend noch klar zum Ausdruck bringen, dass ich hier keineswegs als Lobbyist der Diplomatie und ihrer Familien auftrete. Ich habe in den vergangenen Jahren oft- mals Gelegenheit zu Botschaftsbesuchen auch in sehr ent- fernten Ländern gehabt und die angedeuteten Härten und Un- zulänglichkeiten im selber gesuchten Gespräch festgestellt Eine Korrektur drängt sich auf. In diesem Sinne versteht sich mein Postulat.
M. Felber, président de la Confédération: Je serai très bref. Je tiens, moi aussi, à remercier M. Gadient de sa proposition. Elle répond effectivement à un voeu et à des demandes qui ont été exprimés plusieurs fois, de plus en plus régulièrement depuis ces dernières années, par une partie du personnel di- plomatique et consulaire du Département fédéral des affaires étrangères.
Nous avons, jusqu'à présent, des périodicités dans ces voya- ges. On nous demande de réduire ces périodicités de manière à ce que chacun puisse, si possible une fois par an au moins, venir en Suisse avec sa famille. Outre l'aspect de la santé qui est réel dans certains pays, conditionné par une forte détério- ration des qualités de vie dans beaucoup de pays de la pla- nète, dans des postes à l'étranger, ce qui est important, vous l'avez souligné, c'est l'échange régulier d'informations entre les représentants de la Suisse à l'étranger, la centrale à Berne, l'ensemble des départements fédéraux et aussi les milieux pri- vés, y compris, naturellement, les milieux économiques. J'ai personnellement constaté que nos diplomates, nos consuls, lorsqu'ils viennent en vacances en Suisse, n'oublient jamais de renseigner la centrale, de venir y chercher des informations et de faire des visites privées qui correspondent à leur travail et à leur devoir à l'étranger.
Evidemment, une diminution de l'espace entre deux voyages payés va entraîner des frais supplémentaires. Cependant, le
Interpellation Onken
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Conseil fédéral est d'avis que nous devons examiner ce pro- blème d'une manière sérieuse et nous vous proposons d'ac- cepter le postulat.
Ueberwiesen - Transmis
92.3262
Interpellation Onken Zur aktuellen Situation und zu den schweizerischen Hilfeleistungen in Zentralamerika Aide suisse en Amérique centrale
Wortlaut der Interpellation vom 18. Juni 1992
Angesichts der hartnäckigen, fortbestehenden, sich noch ver- schärfenden Not in den afrikanischen Ländern und im Nahen Osten, vor allem aber durch den jähen Umbruch in Mittel- und Osteuropa mit seiner neuen Herausforderung an die Solidari- tät der Welt ist Zentralamerika aus dem Blickpunkt gerückt und in den Windschatten des öffentlichen Interesses geraten.
Gleichwohl bleiben unsere solidarische Anteilnahme, humani- täre Hilfe und technische Zusammenarbeit auch in und mit den zentralamerikanischen Ländern weiterhin ein dringendes Gebot. Dies gilt um so mehr, als sich gerade jetzt in verschie- denen Ländern Zentralamerikas eine Wende ereignet, die zu neuer Hoffnung Anlass gibt.
Ich frage deshalb:
Wie beurteilt der Bundesrat die aktuelle Situation in Zentral- amerika? Teilt er die Auffassung, dass sich gerade jetzt und in den nächsten Jahren Chancen eröffnen, verschiedene kriegs- und krisengeschüttelte Länder zu mehr politischer Stabilität und grösserer Wohlfahrt für die Bevölkerung zu führen?
Welchen konkreten Beitrag kann die Schweiz leisten, um den gesellschaftlichen Integrations- und Demokratisierungs- prozess zu stärken?
Wie gedenkt der Bundesrat seine Verpflichtungen zur hu- manitären Hilfe und technischen Zusammenarbeit wahrzu- nehmen? Welche Prioritäten eines verstärkten Engagements beabsichtigt er zu setzen?
Böte sich bei den Massnahmen der Schweiz nicht eine stär- kere Anlehnung und Zusammenarbeit mit Spanien und viel- leicht auch mit Portugal an, die traditionellerweise über eine besonders intensive Beziehung zu den zentralamerikani- schen Ländern verfügen?
Texte de l'interpellation du 18 juin 1992
Eu égard à la situation de détresse permanente, qui souvent va s'aggravant, dont souffrent les pays africains et du Proche- Orient, et du fait surtout des brusques changements en Eu- rope centrale et orientale qui lancent de nouveaux défis à la solidarité internationale, l'Amérique centrale a quitté le devant de la scène pour se réfugier à l'arrière-plan des préoccupa- tions de l'opinion publique.
Notre solidarité, notre aide humanitaire et notre coopération technique restent toutefois indispensables aux pays d'Améri- que centrale, d'autant que ces derniers connaissent actuelle- ment des changements qui autorisent de nouveaux espoirs. Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui- vantes:
Comment juge-t-il la situation actuelle en Amérique cen- trale? Est-il également d'avis que, maintenant déjà et ces pro- chaines années, de nouvelles perspectives s'ouvrent qui per- mettront à des pays en guerre ou en crise de parvenir à une plus grande stabilité politique et d'améliorer le bien-être de leur population?
Quelle peut être la contribution concrète de la Suisse au ren- forcement de l'intégration sociale et du processus de démo- cratisation?
Comment le Conseil fédéral entend-il répondre à ses obli- gations en matière d'aide humanitaire et de coopération tech- nique? Quelles priorités envisage-t-il dans le cadre d'un ren- forcement de ses engagements?
Dans le cadre des mesures suisses, ne conviendrait-il pas de s'appuyer davantage sur l'Espagne, voire le Portugal, et de renforcer la coopération avec ces pays qui entretiennent des liens traditionnels particulièrement étroits avec les pays d'Amérique centrale?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Cavelty, Cottier, Iten An- dreas, Meier Josi, Petitpierre, Piller, Plattner, Rhinow, Roth, Schiesser, Simmen, Weber Monika (12)
Onken: Mit meinem Vorstoss möchte ich versuchen, die Aufmerksamkeit auf eine Weltgegend zu lenken, in der sich sehr vieles bewegt - und zwar vieles, das zu Hoffnung Anlass gibt -, die aber gleichwohl immer mehr in den Windschatten des öffentlichen Interesses gerät, ja sogar in das Abseits. Un- ser Interesse ist von Mittel- und Osteuropa absorbiert. Wir ha- ben heute morgen lange darüber gesprochen, und es ist ver- ständlich, denn mit diesen Ländern verbinden uns geschichtli- che und kulturelle Bande. Und es gibt natürlich auch wirt- schaftliche Interessen an den dort entstehenden neuen Märk- ten. Allenfalls erschüttern uns noch - vorübergehend wenig- stens und punktuell - die Not in einzelnen afrikanischen Län- dern, die explosiven Konflikte im Nahen Osten, das Schicksal des kurdischen Volkes. Aber damit ist unsere Aufmerksamkeit, so scheint es, absorbiert und die Kapazität zur Solidarität, die anerkanntermassen beschränkt ist, erschöpft. Die Kräfte sind allesamt schon gebunden. Was soll uns da also noch Zentral- amerika?
Dennoch: Auch dort ist unsere verstehende und verständnis- volle Anteilnahme gefragt. Auch dort gibt es Länder, die den Weg aus der Diktaktur in die Demokratie, aus verheerenden Bürgerkriegen in eine einigermassen stabile politische Ord- nung, aus der wirtschaftlichen Ausbeutung in eine soziale Marktwirtschaft, aus der Verelendung weiter Teile der Bevölke- rung zu einer gewissen Prosperität suchen, einer Prosperität, an der alle einigermassen gerecht Anteil haben können. Auch dort braucht es deshalb das solidarische Engagement der Schweiz, die Begleitung und Ermutigung dieser Reformpro- zesse, die geduldige, projektorientierte Entwicklungszusam- menarbeit, auch die humanitäre Hilfe durch unser Land, das in diesen Ländern sehr angesehen ist, das einen hohen Stellen- wert geniesst und dem sehr viel Sympathie entgegengebracht wird.
Ich meine auch, dass die Voraussetzung dazu zurzeit günstig ist. In El Salvador hat der Friedensvertrag zwischen der Regie- rung und der Befreiungsbewegung Farabundo Martí wie- derum ein Zeichen gesetzt, hat den Bürgerkrieg in diesem Land beendet.
Auch in Guatemala, das noch von einem Bürgerkrieg erschüt- tert wird, sind Verhandlungen begonnen worden, die zu Hoff- nung Anlass geben. Die Entspannung zwischen West und Ost, das Ende des bipolaren Systems, hat auch in diesem Teil der Welt neue Bewegung, Annäherung und Verständigung gebracht, eine Bewegung, die vor kurzem noch gar nicht denkbar gewesen wäre.
Es kommt dazu, dass sich diese Länder auch wirtschaftlich im Umbruch befinden, dass sie versuchen, ihre rückständigen Strukturen mit einer vergleichsweise liberalen, angebotsorien- tierten Wirtschaftspolitik zu erneuern und zu stärken. Dieser Prozess braucht allerdings einen langen Atem, denn der Weg aus den traditionell agrarischen Verhältnissen und aus den oligarchisch geprägten Strukturen der Vergangenheit - mit all ihren Defiziten und den schreienden Ungerechtigkeiten - hin jetzt zu grösserer wirtschaftlicher Leistungskraft und zu einer breiter abgestützten und sozial gerechteren Teilhabe ist in der Tat noch sehr lang. Vor allem ist er eine gefährliche Gratwan- derung zwischen sozial brisanten Konflikten einerseits, die im- mer wieder aufkeimen, die immer wieder entstehen, und der Möglichkeit des Rückfalls in repressive diktatoriale Machtsy- steme anderseits.
Aber der politische und der wirtschaftliche Reformprozess las-
9-S
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Postulat Gadient Verbesserte Stellung der Botschaftsangehörigen Postulat Gadient Améliorer le statut du personnel des ambassades et consulats de Suisse
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1992
Année
Anno
Band
VI
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3020
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
03.12.1992 - 08:00
Date
Data
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