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Interpellation Grossenbacher
Beide können die staatlich subventionierte Grundversiche- rung anbieten. Dabei werden sich auch die Privatversicherun- gen im Bereich der Grundversicherung an das Prinzip der Prä- miengleichheit für Frau und Mann halten müssen. Es wäre wirklich nicht zuviel verlangt, wenn sie dies auch bei den Zu- satzversicherungen tun müssten.
Der Bundesverfassungsartikel über die Gleichstellung von Mann und Frau verpflichtet uns dazu, in allen Bereichen ge- schlechtsspezifische Ungerechtigkeiten zu beseitigen. Es kommt eben immer darauf an, Herr Keller Rudolf, wovon man bei mathematischen Berechnungen ausgeht. Die höheren Ko- sten, welche den Frauen in der Krankenversicherung angela- stet werden, beruhen zu einem grossen Teil auf Kosten der Mutterschaft. Dafür ist immer auch ein Mann verantwortlich. Ein weiterer Grund für die höheren Krankenversicherungsko- sten liegt in unserem schweizerischen Sozialversicherungssy- stem, das auf die männliche Biographie ausgerichtet ist. Die Unfallkosten der Männer werden in der Regel von der Unfall- versicherung übernommen. Bei den Frauen bleiben sie oft an der Krankenversicherung hängen. Ein anderer Teil der Unfall- und Gesundheitskosten der Männer geht auf das Konto der Militärversicherung.
Auch die beiden Gutachten, die Frau Gonseth erwähnt hat, ha- ben eindeutig festgestellt, dass gleiche Krankenkassenprä- mien zur Erfüllung des Gleichstellungsartikels der Bundesver- fassung gehören.
Nachdem Sie es abgelehnt haben, ungleiche Prämien bei den Zusatzversicherungen schon im Zusammenhang mit der Revi- sion des KVG zu verhindern, sollten Sie mindestens mit die- sem Postulat dem Bundesrat den Auftrag geben, dies am ge- eigneten Ort zu tun, nämlich in der Gesetzgebung über die Pri- vatversicherung. Wir belasten damit dieses Gesetz überhaupt nicht, wie Herr Keller Rudolf behauptet.
Die Frauen, welche heute aufgrund des dringlichen Bundes- beschlusses die Prämiengleichheit bei der Zusatzversiche rung kennen, müssen mit massiven Aufschlägen rechnen, wenn wir nichts dagegen unternehmen. Sie werden sich bei den nächsten Wahlen daran erinnern, wer die Vertragsfreiheit höher wertet als den Verfassungsauftrag für die Gleichstellung von Frau und Mann, für wen die Gleichstellung immer nur theoretisch etwas ist, wofür man Verständnis haben kann - wie Herr Baumberger es wieder signalisiert hat -, wem sie hinge- gen echt am Herzen liegt!
Der sozialdemokratischen Fraktion ist die Gleichstellung von Frau und Mann ein echtes Anliegen. Sie wird deshalb dem Postulat der Kommissionsmehrheit zustimmen.
Abstimmung - Vote Für Überweisung des Postulates Dagegen
58 Stimmen 89 Stimmen
92.3033
Interpellation Grossenbacher Ergänzungsleistungen Prestations complémentaires
Diskussion - Discussion
Siehe Jahrgang 1992, Seite 1246 - Voir année 1992, page 1246
Grossenbacher Ruth (C, SO): In meiner Interpellation ver- lange ich, dass der Bundesrat die automatische Auszahlung der Ergänzungsleistungen realisieren soll. In seiner Antwort hält der Bundesrat fest, dass er im Moment keine Schritte in Richtung Automatisierung einleiten wolle.
Das System der Ergänzungsleistungen wurde bekanntlich ge- schaffen, um denjenigen Rentnern unter die Arme zu greifen bzw. diejenigen Rentner finanziell zu unterstützen, deren
AHV-Bezüge für die lebensnotwendigen Ausgaben nicht rei- chen. Das ist positiv. Negativ dabei ist, dass sich der oder die Ergänzungsleistungsberechtigte persönlich um diese Zusatz- leistung bemühen muss. Es ist für diese Menschen nicht nur aufwendig, sondern sehr demütigend, um Geld bitten zu müs- sen und so zu Bittstellern zu werden.
Viele alte Menschen machen von ihrem Recht keinen Ge- brauch; das beweisen Zahlen. Nach Schätzungen spart die öf- fentliche Hand jährlich 30 bis 35 Millionen Franken durch nicht bezogene Ergänzungsleistungen zur AHV und IV; oder an- dersherum: Alten Männern und Frauen, die unter dem Exi- stenzminimum leben, werden durch den Staat Millionen von Franken entzogen.
Wo der Staat von Menschen Geld verlangt, weiss er sie immer zu finden. Der alte Mensch hat einen Anspruch darauf, dass ihn der Staat auch findet, wenn das Geld den umgekehrten Weg, also vom Staat zum alten Menschen, nehmen soll.
Ich bitte den Bundesrat deshalb, die notwendigen Vorkehrun- gen zu treffen, damit die Ergänzungsleistungen den berech- tigten Bezügern und Bezügerinnen automatisch ausbezahlt werden.
Dreifuss Ruth, conseillère fédérale: Le problème que vous avez posé, Madame Grossenbacher, est reconnu. Il avait été également soulevé par le dépôt de l'initiative parlementaire Zi- syadis; à la suite de celle-ci, une commission mixte de liaison entre les autorités fiscales et les organes des prestations com- plementaires a été mise sur pied. Cette commission mixte a élaboré une solution médiane qui a été bien accueillie par la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national. Les travaux se poursuivent maintenant dans le sens souhaité, également dans le cadre de la 3e révision des prestations complémentaires.
J'aimerais vous rappeler les raisons pour lesquelles un auto- matisme total n'est pas réalisable ou ne nous a pas semblé opportun. Nous avons rencontré une résistance des autorités fiscales, qui craignent que les déclarations d'impôts ne soient plus remplies avec les mêmes scrupules et la même bonne volonté s'il suffit parfois de tomber en dessous d'un certain seuil pour pouvoir entrevoir un paiement en espèces.
Deuxièmement, et cela me paraît beaucoup plus important, nous allons en rester pour les dix prochaines années à la pé- riode de taxation de deux ans. Nous n'avons donc pas un reflet régulier, actualisé, de la situation et, de ce fait, le système ne correspondrait pas à la réalité vécue par les gens. Nous ris- quons donc d'avoir des demandes en restitution pour des prestations complémentaires qui auraient été versées indû- ment, ce qui serait bien sûr encore beaucoup plus désagréa- ble. Mais j'aimerais vous assurer - vous le savez par votre par- ticipation à la commission - que les contrôles qui ont été faits, je pense en particulier dans le canton du Valais, dans la ville de Zurich, dans la ville de Lausanne, montrent que le degré de connaissance des droits aux prestations complémentaires augmente de façon régulière. Le nombre de personnes dont on peut penser qu'elles y auraient droit, notamment de celles qui auraient droit à une somme importante et qui ne la deman- dent pas, est relativement faible.
La solution que nous allons proposer accroît encore l'informa- tion. Elle permet, par un questionnaire simplifié rempli le cas échéant en même temps que la déclaration d'impôts, de faire valoir ce droit. Beaucoup de personnes pour lesquelles la dé- claration d'impôt est elle-même déjà quelque chose de trop complexe se font aider par des services sociaux, par des syn- dicats, par des bénévoles qui mettent leurs connaissances à disposition. En liant l'envoi de ce questionnaire et l'envoi de la déclaration d'impôts, nous avons de très bonnes chances pour que des personnes qui y auraient droit, mais n'ont pas encore formulé de demande s'en rendent compte grâce aux résultats qu'elles ont sous les yeux dans leur déclaration d'im- pôts. Si elles se font conseiller, elles rempliront le question- naire sous la dictée des services sociaux, des syndicats ou des autres bénévoles qui s'occupent de leur cas. Nous avons trouvé là une voie médiane, il faut l'essayer. Il faut bien sûr res- ter très vigilant: au cas où nous aurions l'impression que ce droit, qui appartient aux citoyennes et aux citoyens de ce pays,
Motion du groupe écologiste
46
N
1er mars 1994
aux habitants et aux habitantes de ce pays, n'était pas réelle- ment pris en considération, il faudrait trouver d'autres moyens pour le faire respecter. L'information, pour le moment, nous paraît primordiale ainsi que la simplification du formulaire de demande.
92.3245
Motion der grünen Fraktion Senkung der CO2-Emissionen Motion du groupe écologiste Réduction des émissions de gaz carbonique
Wortlaut der Motion vom 17. Juni 1992
Mit Genugtuung hat die grüne Fraktion aus den Medien zur Kenntnis genommen, dass sich die Schweiz am Rio-Gipfel zu- sammen mit Österreich und Liechtenstein dazu verpflichtet hat, bis zum Jahr 2000 den CO2-Ausstoss auf das Niveau von 1990 zu senken. Die vom Bundesrat abgegebene Verpflich- tung ist ein erster Schritt in die richtige Richtung.
Der Bundesrat wird gebeten, innerhalb eines Jahres ein de- tailliertes Konzept vorzulegen, mit welchen Massnahmen er dieses Ziel erreichen will.
Da aus den Energiestatistiken der letzten Jahre ersichtlich ist, dass die grössten CO2-Emissions-Zunahmen aus dem Ver- kehr zu verzeichnen sind (d. h. eine Zunahme von 80 Prozent bei den Treibstoffen seit 1970; die Zunahme des Treibstoffver- brauchs von über 4 Prozent im letzten Jahr zeigt, dass dieser Trend noch nicht gebrochen ist), sollen insbesondere detail- lierte Massnahmen aufgezeigt werden, wie in dieser Quellen- gruppe die CO2-Emissionen gesenkt werden sollen.
Texte de la motion du 17 juin 1992
C'est avec satisfaction que le Groupe écologiste a appris par les médias qu'au Sommet de Rio, la Suisse, en même temps que l'Autriche et le Liechtenstein, s'était engagée à abaisser d'ici l'an 2000 les émissions de gaz carbonique au niveau de 1990. L'engagement pris par le Conseil fédéral constitue un premier pas dans la bonne direction.
Le Conseil fédéral est prié de présenter, dans le délai d'une année, une conception détaillée indiquant les mesures qu'il envisage de prendre pour atteindre cet objectif.
Comme les statistiques sur la consommation d'énergie éta- blies ces dernières années montrent que les plus fortes aug- mentations d'émissions de gaz carbonique proviennent du trafic (c'est-à-dire une augmentation de 80 pour cent pour les carburants depuis 1970; l'augmentation de plus de 4 pour cent de l'an dernier montre que cette tendance ne régresse toujours pas), il conviendra notamment d'indiquer des mesu- res détaillées visant à réduire les émissions de gaz carbonique occasionnées par le trafic.
Sprecherin - Porte-parole: Gonseth
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 24. März 1993
Die Schweiz hat am 12. Juni 1992 in Rio de Janeiro das Über- einkommen der Vereinten Nationen über Klimaänderungen unterzeichnet. Durch diese Unterzeichnung verpflichtet sie
sich insbesondere dazu, ein nationales Programm zur Be- kämpfung der Klimaänderungen auszuarbeiten, ein Inventar der Treibhausgasemissionen zu erstellen und der Konferenz der Vertragsparteien periodisch über die im Rahmen des na- tionalen Programms getroffenen Massnahmen Bericht zu er- statten. Die meisten Industrieländer haben formell ihre Absicht erklärt, diesen Verpflichtungen bereits vor Inkrafttreten der Konvention nachzukommen.
Was die Verpflichtung der Industrieländer (Staaten der OECD und Osteuropas) zur Stabilisierung der CO2-Emissionen be- trifft, so hält das Übereinkommen fest, dass diese Länder «na- tionale Politiken (beschliessen) und entsprechende Massnah- men zur Abschwächung der Klimaänderungen (ergreifen), in- dem sie ihre anthropogenen Emissionen von Treibhausgasen begrenzen und ihre Treibhausgassenken und -speicher schützen und erweitern». Diese Länder müssen ferner inner- halb von sechs Monaten nach Inkrafttreten des Übereinkom- mens und danach in regelmässigen Abständen «ausführliche Angaben über (diese) Politiken und Massnahmen (machen) sowie über ihre sich daraus ergebenden voraussichtlichen an- thropogenen Emissionen von nicht durch das Montrealer Pro- tokoll geregelten Treibhausgasen .... (bis zum Ende dieses Jahrzehnts), mit dem Ziel, .... die anthropogenen Emissionen von Kohlendioxid und anderen nicht durch das Montrealer Protokoll geregelten Treibhausgasen auf das Niveau von 1990 zurückzuführen». In dieser Formulierung ist die Verpflichtung zur Stabilisierung der Emissionen bis zum Jahre 2000 zwar enthalten, jedoch nicht unzweideutig festgeschrieben.
Aus diesem Grunde haben die Schweiz, die Niederlande und Österreich in Rio erhebliche diplomatische Anstrengungen unternommen, um die Industrieländer, die sich an der Zweiten Weltklimakonferenz im November 1990 in Genf zur Stabilisie- rung ihrer CO2-Emissionen bis zum Jahr 2000 verpflichtet hat- ten, zu einer formellen Erneuerung dieser Verpflichtung zu be- wegen. Infolge dieser Initiative haben die Mitgliedstaaten der Europäischen Gemeinschaft eine eigene gemeinsame Erklä- rung in diesem Sinne abgegeben, während die ursprüngliche Erklärung die Schweiz, Österreich und Liechtenstein umfasst. Letztere Staaten verpflichten sich, die Konvention möglichst rasch zu ratifizieren, und werden «mit der Durchführung jener Massnahmen fortfahren, die nötig sind, um als ersten Schritt bis zum Jahre 2000 mindestens eine Stabilisierung ihrer CO2- Emissionen auf dem Niveau von 1990 zu erreichen und darauf, gestützt auf nationale Strategien auf der Grundlage der besten verfügbaren wissenschaftlichen, technischen und ökonomi- schen Kenntnisse, ihre Emissionen von CO2 und anderen Treibhausgasen, die nicht unter das Protokoll von Montreal fal- len, zu reduzieren». Die Erklärung unterstreicht gleichermas- sen die Notwendigkeit, laufende Bestrebungen zur Entwick- lung von marktwirtschaftlichen Elementen zu intensivieren und diese Anstrengungen auf internationaler Ebene zu koordi- nieren. Sie ruft schliesslich alle Regierungen dazu auf, ge- meinsam auf eine rasche und abgestimmte Einführung von In- strumenten wie die CO2-Abgabe hinzuarbeiten.
Diese Absichtserklärung der Schweiz gründet auf dem Be- schluss vom 31. Oktober 1990, in dem der Bundesrat der Schweizer Delegation an der Zweiten Weltklimakonferenz die Instruktion erteilt, sich dafür einzusetzen, «die CO2-Emissio- nen bis zum Jahr 2000 auf dem Niveau von 1990 mindestens zu stabilisieren». Dies entspricht den Zielen des Aktionspro- gramms «Energie 2000», den Gesamtverbrauch der fossilen Energien und die CO2-Emissionen zwischen 1990 und 2000 mindestens zu stabilisieren und anschliessend zu senken, das Wachstum des Elektrizitätsverbrauchs in den neunziger Jahren zunehmend zu dämpfen und die Nachfrage ab 2000 zu stabilisieren sowie den Beitrag der neuen erneuerbaren Ener- gien deutlich zu steigern. Diese Ziele wurden vom Bundesrat bestätigt in den Beschlüssen vom 7. November 1990 und 27. Februar 1991 und in seinem Beschluss vom 29. April 1992 betreffend die Richtlinien für die schweizerische Delegation für die Verhandlungen über die Klimakonvention.
In seiner Eröffnungsansprache vom 6. November 1990 an- lässlich der obenerwähnten Konferenz hatte der Bundespräsi- dent daran erinnert, dass die Schweiz sich «als Minimalziel die Stabilisierung» ihrer CO2-Emissionen «bis zum Jahr 2000 auf
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
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In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1994
Année
Anno
Band
I
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
02
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3033
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 01.03.1994 - 08:00
Date
Data
Seite
45-46
Page
Pagina
Ref. No
20 023 748
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