Doppelbesteuerung. Abkommen mit Mexiko
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Doppelbesteuerung. Abkommen mit Mexiko Double imposition. Convention avec le Mexique
Botschaft und Beschlussentwurf vom 27. Oktober 1993 (BBI IV 482) Message et projet d'arrêté du 27 octobre 1993 (FF IV 490)
Flückiger Michel (R, JU) unterbreitet im Namen der Aussenpo- litischen Kommission (APK) den folgenden schriftlichen Bericht:
Mexiko ist einer der wichtigsten Märkte im lateinamerikani- schen Raum. Seit einigen Jahren verfolgt die mexikanische Regierung auch konsequent eine liberale Wirtschaftspolitik, was die Attraktivität dieses Marktes noch zusätzlich erhöht. Die schweizerische Wirtschaft hat die Bedeutung des mexikani- schen Marktes seit langem erkannt; so figurierte unser Land bereits im Jahre 1988 unter den ausländischen Investoren in Mexiko im fünften Rang (mit einem Investitionsvolumen von insgesamt rund einer Milliarde US-Dollar). In der Zwischenzeit wurden weitere wichtige Investitionen vorgenommen. Durch die kürzlich erfolgte Unterzeichnung des Freihandelsabkom mens zwischen Mexiko, den USA und Kanada wird das Inter- esse der schweizerischen Investoren an Mexiko sicher noch zunehmen. Diese Entwicklungen rechtfertigen nach Ansicht des Bundesrates den Abschluss eines Doppelbesteuerungs- abkommens zwischen der Schweiz und Mexiko.
Die wichtigsten Bestimmungen des Abkommens Geltungsbereich:
Da Mexiko keine Vermögenssteuer kennt, betrifft das Abkom- men einzig die Einkommenssteuern. Allfällige zukünftige, durch die mexikanischen Gliedstaaten erhobene Steuern sol- len auch unter das Abkommen fallen.
Dividenden:
Der nichtrückzahlbare Anteil der Verrechnungssteuer auf Divi- denden einer schweizerischen Gesellschaft, die an einen me- xikanischen Aktionär gezahlt werden, ist auf 5 bzw. 15 Prozent festgelegt worden. Da Mexiko Dividenden mexikanischer Ge- sellschaften, die an ausländische Aktionäre fliessen, nicht be- steuert, kann es von dieser Bestimmung nicht Gebrauch ma- chen. Falls aber eine derartige Steuer einmal eingeführt wer- den sollte, hätte Mexiko diese ebenfalls auf 5 bzw. 15 Prozent zu begrenzen.
Zinsen:
Angesichts der erheblichen Verschuldung Mexikos gegen- über dem Ausland kommt der steuerlichen Behandlung der Zinsen für Mexiko eine ausserordentlich hohe Bedeutung zu. Mexiko belegt die von einem mexikanischen Schuldner an ei- nen ausländischen Gläubiger gezahlten Schuldzinsen je nach Art der Schuld mit einer Steuer von 15, 21 oder 35 Prozent. Mexiko gesteht bloss eine Reduktion der Quellensteuer bis auf 15 Prozent zu. Im Gegensatz zu anderen Industriestaaten, die mit Mexiko verhandelt haben, hat die Schweiz diesen Satz als zu hoch empfunden. Man hat dann folgenden Kompromiss gefunden:
allgemeiner Steuersatz: 15 Prozent;
Zinsen auf Darlehen gleich welcher Art, die durch ein Bank- institut gewährt werden: 10 Prozent;
Zinsen auf Darlehen, die durch einen Staat oder durch ein öf- fentliches Gemeinwesen gewährt oder garantiert werden: 0 Prozent.
Lizenzgebühren:
Mexiko gewährt auf seiner Quellensteuer auf Lizenzgebühren von gegenwärtig 35 Prozent eine Entlastung auf 15 Prozent. Mexiko hat sich schliesslich bereit erklärt, diese Steuer auf 10 Prozent zu begrenzen.
Vermeidung der Doppelbesteuerung:
Zur Vermeidung der Doppelbesteuerung verwendet Mexiko
die Anrechnungsmethode, währenddem die Schweiz die Be- freiungsmethode anwendet.
Informationsaustausch:
Mexiko vertritt die Ansicht, dass die Bestimmungen des Ab- kommens in einigen besonderen Bereichen für sich allein nicht genügen, damit die notwendigen Informationen ausge- tauscht werden können. Damit die Steuerentlastung an der Quelle und das Verständigungsverfahren durchgeführt oder Fragen im Bereich der nachträglichen Gewinnberichtigung geregelt werden können, muss Mexiko zwingend über eine In- formationsklausel verfügen. Mit Blick auf die restriktive Politik der Schweiz im Bereich des Informationsaustausches hat sich Mexiko bereit erklärt, diesen auf die richtige Anwendung des Abkommens zu beschränken.
Nach mexikanischem Recht kann eine Unternehmensgruppe verlangen, auf ihrem konsolidierten Gewinn besteuert zu wer- den. Wird die Gruppe jedoch durch eine Muttergesellschaft mit Sitz im Ausland kontrolliert, ist nach der mexikanischen Re- gelung eine konsolidierte Besteuerung nur möglich, wenn zwi- schen Mexiko und dem Sitzstaat der Dachgesellschaft ein Ab- kommen besteht, das einen umfassenden Informationsaus- tausch vorsieht. Der Vorschlag der Schweiz, den Vorteil der konsolidierten Besteuerung jenen schweizerisch beherrsch- ten Unternehmensgruppen zu gewähren, deren Muttergesell- schaft bereit ist, den mexikanischen Steuerbehörden alle ver- langten Auskünfte zu erteilen, wurde von mexikanischer Seite zurückgewiesen, weil ein solcher freiwilliger Informationsaus- tausch die Voraussetzungen nach mexikanischem Recht nicht erfülle. Diese Gegensätzlichkeit hatte zur Folge, dass das Ab- kommen keine Vorschrift enthält, die es den schweizerischen Unternehmensgruppen erlauben würde, die im mexikani- schen Recht vorgesehene konsolidierte Besteuerung in An- spruch zu nehmen.
Finanzielle Auswirkungen:
Für die Schweiz ergeben sich aus diesem Abkommen Einbus- sen insbesondere durch die teilweise Rückerstattung der Ver- rechnungssteuer und die vollständige oder teilweise Anrech- nung der mexikanischen Steuern auf Dividenden, Zinsen und Lizenzgebühren. Da die mexikanischen Investitionen in der Schweiz bescheiden sind, dürften die Einbussen gering sein. Dagegen wird die bei uns seit 1967 eingeführte pauschale Steueranrechnung die schweizerischen Fisken belasten.
Flückiger Michel (R, JU) présente au nom de la Commission de politique extérieure (CPE) le rapport écrit suivant:
Le Mexique est l'un des principaux marchés d'Amérique la- tine. Ce marché est d'autant plus attrayant que depuis quel- ques années, le gouvernement mexicain a donné à la politique économique de ce pays un tour résolument libéral. L'écono- mie suisse a d'ailleurs su depuis longtemps en reconnaître l'importance, puisqu'en 1988, notre pays figurait au cin- quième rang des investisseurs étrangers, avec des investisse- ments cumulés de l'ordre de 1 milliard de dollars US. D'autre part, la signature récente d'un accord de libre-échange entre le Mexique, les Etats-Unis et le Canada devrait encore accroî- tre l'intérêt des investisseurs suisses pour le Mexique. Tous ces éléments justifient la conclusion d'une convention de dou- ble imposition entre la Suisse et le Mexique.
Principales dispositions de la convention
Impôts visés:
Le Mexique ne percevant aucun impôt sur la fortune, l'accord ne porte que sur les impôts sur le revenu. Toutefois, il couvre également les impôts qui pourraient être perçus à l'avenir par les Etats du Mexique.
Dividendes:
La Suisse retiendra 5 ou 15 pour cent de son impôt anticipé pour les dividendes versés par une société suisse à un action- naire mexicain. Le Mexique, lui, ne pourra pas faire usage de cette possibilité puisque sa législation ne prévoit actuellement aucune imposition des dividendes versés par une société mexicaine à un actionnaire étranger. Si un impôt de ce genre devait toutefois être introduit un jour au Mexique, ce pays se- rait alors tenu lui aussi de limiter son imposition à 5 ou 15 pour cent.
Double imposition. Convention avec la Roumanie
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E 28 février 1994
Intérêts:
En raison de l'endettement considérable du Mexique à l'étran- ger, le régime fiscal des intérêts revêt pour le Mexique une im- portance primordiale. Selon le droit mexicain, les intérêts ver- sés par un débiteur mexicain à un créancier étranger sont im- posés aux taux de 15, 21 ou 35 pour cent selon la nature de la créance. La politique du Mexique est de ne réduire ces impôts qu'à 15 pour cent; cette limite semble avoir été acceptée par les autres pays industrialisés qui négocient avec le Mexique. Du côté suisse, elle a été jugée trop élevée. Le compromis sui- vant a été trouvé:
taux général: 15 pour cent;
intérêts sur un prêt de n'importe quelle nature octroyé par un établissement bancaire: 10 pour cent;
intérêts pour un prêt octroyé ou garanti par un Etat ou une collectivité de droit public: 0 pour cent.
Redevances de licences:
La politique du Mexique est de ne réduire son impôt sur les re- devances de licences (35 pour cent selon le droit interne) qu'à 15 pour cent. Le Mexique a toutefois accepté finalement de ré- duire cet impôt à 10 pour cent. Elimination des doubles impositions:
Afin d'éviter les doubles impositions, le Mexique adopte la méthode de l'imputation, et la Suisse la méthode de l'ex- onération.
Echange de renseignements:
Le Mexique considère que les dispositions de la convention vi- sant certains points spécifiques ne permettent pas à elles seu- les d'échanger les renseignements nécessaires à leur mise en oeuvre. Pour pouvoir régler les procédures de dégrèvement des impôts à la source, la procédure amiable ou des questions relatives à des ajustements de bénéfices, le Mexique doit obli- gatoirement disposer d'une clause d'échange de renseigne- ments. Compte tenu de la politique restrictive de la Suisse en matière d'échange de renseignements, le Mexique a estimé possible de limiter celui-ci aux cas où il est nécessaire pour as- surer l'application correcte de la convention.
Selon la législation fiscale mexicaine, un groupe de sociétés peut demander à être imposé sur un bénéfice consolidé. Toutefois, lorsque le groupe est contrôlé par une société faî- tière dont le siège est à l'étranger, la consolidation n'est pos- sible, selon la législation mexicaine, que s'il existe entre le Mexique et l'Etat du siège de la société faîtière un arrange- ment prévoyant un échange étendu d'informations fiscales. La Suisse a alors proposé d'accorder le bénéfice de la consolidation aux groupes dominés par une société suisse, à condition toutefois que cette société soit prête à donner tous les renseignements demandés par les autorités fiscales mexi- caines. Les négociateurs mexicains ont rejeté cette proposi- tion, estimant que cet échange volontaire de renseignements ne remplissait pas les conditions posées par la législation mexicaine. Ces intérêts divergents expliquent que la conven- tion ne comprenne aucune disposition permettant à des entreprises suisses de bénéficier de la consolidation prévue par la législation mexicaine.
Conséquences financières:
Pour la Suisse, cette convention se traduit par des pertes dues surtout au remboursement partiel de l'impôt anticipé et à l'im- putation intégrale ou partielle des impôts mexicains sur les di- videndes, les intérêts et les redevances de licences. Les inves- tissements mexicains en Suisse étant toutefois modestes, le manque à gagner devrait également être modeste. Par contre, l'imputation forfaitaire d'impôt introduite en 1967 grèvera les fiscs suisses.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt einstimmig, auf die Vorlage einzu- treten und dem Bundesbeschluss über ein Doppelbesteue- rungsabkommen mit Mexiko zuzustimmen.
Proposition de la commission
La commission propose à l'unanimité d'entrer en matière et d'adopter l'arrêté fédéral approuvant une convention de dou- ble imposition avec le Mexique.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition
Gesamtberatung - Traitement global
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Titre et préambule, art. 1, 2
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 25 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Nationalrat - Au Conseil national
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Doppelbesteuerung. Abkommen mit Rumänien Double imposition. Convention avec la Roumanie
Botschaft und Beschlussentwurf vom 17. November 1993 (BBI 1994 | 129) Message et projet d'arrêté du 17 novembre 1993 (FF 1994 | 125)
Flückiger Michel (R, JU) unterbreitet im Namen der Aussenpo- litischen Kommission (APK) den folgenden schriftlichen Be- richt:
Das Doppelbesteuerungsabkommen mit Rumänien wurde am 25. Oktober 1993 unterzeichnet. Neben der Beseitigung der Doppelbesteuerung bietet das Abkommen den in Rumä- nien tätigen Firmen einen steuerlichen Schutz, begünstigt neue schweizerische Investitionen und verhindert Benachteili- gungen von schweizerischen Unternehmern gegenüber ihren Konkurrenten aus anderen Industriestaaten.
Die wichtigsten Bestimmungen des Abkommens Unter das Abkommen fallende Steuern:
Unter das Abkommen fallen die Einkommens- und Vermö- genssteuern. Es gilt nicht für die an der Quelle erhobenen Steuern von Lotteriegewinnen.
Dividenden:
Die Steuer zugunsten des Quellenstaates ist auf 10 Prozent begrenzt. Zinsen:
Die Steuer zugunsten des Quellenstaates ist ebenfalls auf 10 Prozent begrenzt. Zinsen auf Forderungen, die ein Staat garantiert, versichert oder mittelbar finanziert hat, unterliegen im anderen Staat keiner Quellensteuer.
Lizenzgebühren:
Lizenzgebühren können nur im Wohnsitzstaat des Empfän- gers besteuert werden.
Vermeidung der Doppelbesteuerung:
Rumänien vermeidet die Doppelbesteuerung durch die An- rechnungsmethode; die Schweiz wendet grundsätzlich die Steuerbefreiungsmethode an und gewährt für Dividenden und Zinsen die pauschale Steueranrechnung. Informationsaustausch:
Das Abkommen enthält keine Bestimmung über den Informa- tionsaustausch. Finanzielle Auswirkungen:
Für die Schweiz ergeben sich aus diesem Abkommen Einbus- sen insbesondere durch die teilweise Rückerstattung der Ver- rechnungssteuer und die Anrechnung der von Rumänien er- hobenen Steuern auf Dividenden und Zinsen. Da die rumäni- schen Investitionen in der Schweiz bescheiden sind, dürften
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Jahr
1994
Année
Anno
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I
Volume
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Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
01
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.087
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
28.02.1994 - 18:15
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