Gatt/Cycle d'Uruguay
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1er décembre 1994
Vierte Sitzung - Quatrième séance
Donnerstag, 1. Dezember 1994, Vormittag Jeudi 1er décembre 1994, matin
08.00 h
Vorsitz - Présidence: Küchler Niklaus (C, OW)
Präsident: Ich darf den heutigen Tag mit freudigen Feststel- lungen eröffnen. Wir haben unter uns eine neue Ehrendokto- rin: Ich gratuliere unserer Kollegin Frau Josi Meier herzlich zum gestern erlangten Titel Dr. h. c. der Theologischen Fakul- tät Luzern, der ihr aufgrund ihrer unermüdlichen Tätigkeit und ihres unermüdlichen Einsatzes zum Wohle der Allgemeinheit, aber auch für ihren unbeirrbaren Einsatz, für ihr solidarisches Engagement für die Achtung der Würde der Frauen verliehen wurde. Ich gratuliere unserer Kollegin herzlich. (Beifall)
Damit nicht genug: Wir haben heute auch ein Geburtstagskind unter uns: Ich darf unserem Vizepräsidenten Otto Schoch zu seinem 60. Geburtstag alles Gute wünschen. Weiterhin viel Glück, Erfolg und gute Gesundheit im neuen Dezennium! (Beifall)
Die Festlichkeiten werden auch morgen nicht abbrechen, denn morgen feiert unser Kollege Thierry Béguin seinen Ge- burtstag, und am Sonntag ist unser Kollege Anton Cottier an der Reihe. Auch ihnen beiden gratulieren wir herzlich. (Beifall) Gehen wir zum Tagesgeschäft über. Nachdem zu Festlichkei- ten und Geburtstagsfeiern immer etwas Süsses gehört, haben wir heute den Zuckerbeschluss auf der Traktandenliste.
Sammeltitel - Titre collectif Gatt/Uruguay-Runde Gatt/Cycle d'Uruguay
94.080-12
Gatt/Uruguay-Runde. Gesetzesänderungen. Zuckerbeschluss Gatt/Cycle d'Uruguay. Modification de lois. Arrêté sur le sucre
Fortsetzung - Suite
Siehe Seite 1138 hiervor - Voir page 1138 ci-devant
Art. 2 Abs. 2 (Fortsetzung) - Art. 2 al. 2 (suite)
Reymond Hubert (L, VD): Contrairement à ce qui a été dit hier, je crois qu'il n'est pas exact de prétendre que la proposition de la commission de biffer l'alinéa 2 de l'article 2 de l'arrêté sur le sucre ne s'inscrirait pas dans une suite tout à fait logique des Accords du Gatt.
Nous sommes ici, avec le texte actuel que nous demandons de biffer, typiquement en présence d'une disposition légale
contraignante qui s'inscrivait logiquement dans une législa- tion de soutien des prix, donc de limitation stricte de la produc- tion indigène sous la forme d'un contingentement global. A partir du moment où les Accords du Gatt vont rapprocher l'agriculture suisse et les prix payés aux producteurs des agri- cultures concurrentes, il est évident qu'une ouverture doit se faire pour les producteurs suisses dans le sens d'une certaine libéralisation.
En d'autres termes, et d'une manière tout à fait générale, à par- tir du moment où le Gatt a pour conséquence de supprimer les contingents d'importation, il n'y a pas de raison de libérer tant soi peu les contingentements de la production indigène. Dé- sormais, ce sont les prix sur le marché qui détermineront les sources d'approvisionnement du consommateur.
Il est donc normal de traiter producteurs et importateurs sur un certain pied d'égalité. La liberté pour les uns vaut bien un tout petit peu plus de liberté pour les autres. Le consommateur ne peut, au bout du compte, comme je vais le démontrer, qu'en bénéficier.
Dans le cas de l'arrêté sur le sucre, en effet, qui nous est sou- mis, le principe de la quantité contractuelle est maintenu. Et c'est le Conseil fédéral qui va la fixer chaque année en vertu de l'article 2 alinéa 1er que personne ne demande de modifier. Simplement, une certaine souplesse est introduite par la pro- position de notre commission consistant à biffer, à l'alinéa 2, la quantité contractuelle totale.
Je rappelle, pour terminer, que la production sucrière en Suisse ne connaît ni de problèmes de surplus ni de difficultés de vente. Les prix du sucre dans notre pays sont actuellement déjà très bas comparés à ceux de l'Union européenne. Grâce à la proposition de notre commission, ces prix pourront bais- ser encore, du simple fait que si nos deux sucreries peuvent recevoir une quantité augmentée de betteraves à sucre à trai- ter, leurs frais fixes, qui jouent un rôle très grand dans le prix de revient, se répartiront sur une plus grande quantité. Donc le prix baissera.
En revanche, à cause du Gatt, l'évolution du prix du sucre im- porté pourrait ne pas aller dans la même direction, les pays fournisseurs de la Suisse, l'Union européenne en particulier, étant contraints de diminuer leurs importants subsides à l'ex- portation, légendaires dans le secteur sucrier.
Vraiment, à tous les points de vue, la proposition de la com- mission est non seulement raisonnable, mais elle s'inscrit comme une conséquence logique des Accords du Gatt. Je vous demande donc de la soutenir.
Onken Thomas (S, TG): Damit Sie einmal die gesammelte Kraft, ja gar die geballte Wucht, der ungeteilten Thurgauer Standesstimme zu spüren bekommen, möchte ich auch noch ein Wort zugunsten dieser Aufhebung sagen. Es wird Sie mög- licherweise überraschen, doch ich stimme ihr zu.
Wir haben zwei Zuckerfabriken mit moderner Infrastruktur und Technologie, die eindeutig nicht ausgelastet sind, die aber besser ausgelastet werden können, wenn wir die Menge anhe- ben. Die Kapazität dazu ist vorhanden. Wenn wir mehr Zucker verarbeiten, kann bei den gegebenen Fixkosten sogar zu ge- ringeren Produktionskosten produziert werden. Die Menge bestimmt der Bundesrat.
Ich gehe davon aus und vertraue Herrn Bundesrat Delamuraz, dass er diese Menge mit Augenmass bestimmen wird und da- bei also nicht übermarcht. Wir haben heute eine Versorgung von etwa - nach meinen Informationen, Frau Kollegin Weber Monika - 45 bis 50 Prozent, also noch nicht so viel, wie Sie ge- sagt haben. Die Menge kann von daher ohne weiteres auf ein höheres Niveau angehoben werden.
Dies scheint auch mit Blick auf spätere Verhandlungen mit der Europäischen Union geboten. Wir haben jetzt zum Beispiel in Österreich gesehen, dass die Österreicher auf ihrer sehr tiefen Referenzmenge sitzengeblieben sind und ihre Anteile nicht mehr erhöhen können, weil sie in den Verhandlungen mit der EU auf dieses Niveau behaftet worden sind.
Für den Import bleibt so oder so noch ein grosser Anteil. Das Anliegen, das Herr Gerster in der Zeitung dargelegt hat, muss ernst genommen werden. Es ist tatsächlich stossend, dass von der importierten Menge Zucker nur ein so kleiner Teil aus
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den Entwicklungsländern stammt und der Hauptharst, fast 97 Prozent, aus der Europäischen Union kommt, nur weil die- ser importierte Zucker wesentlich billiger ist. Er ist es nicht un- bedingt, weil er soviel günstiger als unserer produziert wurde, sondern weil er mit Subventionen der Europäischen Union massiv verbilligt worden ist. Dadurch, dass jetzt auch die EU im Rahmen des Gatt mit diesen Subventionen aufhören oder sie zumindest allmählich senken muss, wächst auch die Wett- bewerbsfähigkeit der Entwicklungsländer auf diesem Gebiet. Wenn es ihnen auch noch gelingt, qualitativ Fortschritte zu machen, werden sie in Zukunft grössere Chancen haben, ei- nen angemessenen Anteil zu importieren.
Ich möchte den Bundesrat ausdrücklich einladen, diese Ent- wicklung zu fördern und entsprechende Zollkontingente, wo sich das anbietet, zu eröffnen, damit die Entwicklungsländer auf einem Gebiet, auf dem sie stark sind, stark sein könnten, tatsächlich eine faire Chance erhalten.
Ich hatte erst beabsichtigt, einen entsprechenden Antrag bei diesem Beschlussentwurf einzubringen. Ich sehe aber ein, dass ein solcher Appell wahrscheinlich nur deklamatorisch wäre, und ich vertraue nun darauf, dass der Bundesrat seine Möglichkeiten ausschöpft, den Entwicklungsländern hier zu besseren Voraussetzungen und zu einer grösseren Import- menge zu verhelfen. Der Spielraum dazu bleibt selbst bei et- was erhöhter Eigenproduktion noch ganz beträchtlich.
In diesem Sinne ist die Aufhebung der Limite verantwortbar, und ich stimme ihr zu.
Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Le financement de la transformation des betteraves sucrières produites dans notre pays doit naturellement être adapté aux conditions de l'Accord sur l'agriculture du nouveau Gatt. Indépendamment du volume de production indigène, une contribution fédérale annuelle de l'ordre de 35 millions de francs est nécessaire, car à défaut, le prix de base des betteraves sucrières devrait être réduit de 15 francs à 11 francs le quintal. Ce serait une diminu- tion de 25 pour cent, et si nous devons y tendre, l'introduction d'une pareille réduction serait évidemment impossible à sup- porter: la brutalité de la dégression créerait des problèmes de rendement fondamentaux pour les producteurs de betteraves dans notre pays.
Je constate que les Commissions de l'économie et des rede- vances du Conseil des Etats - premier Conseil -, mais égale- ment du Conseil national, deuxième Conseil, proposent l'une et l'autre de supprimer, à l'article 2 alinéa 2, cette disposition qui avait fait à l'époque tant de débats et tant de discussions quant à la quantité maximale que le Parlement autorisait, par la voie de la loi, à la production de la betterave sucrière dans no- tre pays.
Je pense que cette proposition de modification - que le Conseil fédéral lui-même ne vous a pas suggérée, parce que, là encore, conformément au système et à la philosophie, cela n'était pas dicté par les conséquences du nouvel Accord du Gatt - est opportune et possible, dans la mesure où les condi- tions générales dans lesquelles s'exercera et s'appliquera do- rénavent l'arrêté sur le sucre sont modifiées par l'existence des nouveaux accords internationaux Il m'apparaît que M. Hubert Reymond l'a opportunement dit tout à l'heure dans son intervention.
Le Conseil fédéral ne s'oppose donc nullement à la proposi- tion de modification qui est faite par votre commission. Mais je veux préciser un certain nombre de conditions qui sont liées au problème de la production indigène, d'une part, et au pro- blème de l'importation de sucre étranger, en particulier de su- cre provenant de pays en développement, d'autre part.
Tout d'abord, l'arrêté sur le sucre, qui garde sa validité, prévoit que les acomptes qui ont été versés par la Confédération doi- vent être restitués jusqu'à l'expiration de l'arrêté, c'est-à-dire jusqu'en 1999. Actuellement, le solde des acomptes est de l'ordre de 10 à 20 millions de francs. Il était en 1989, année de la mise en place de l'arrêté, encore de 60 millions de francs. Ce montant ne pourra pas être pris en compte dans le nou- veau mode de financement tel qu'il doit être introduit pour l'ap- plication des nouveaux Accords du Gatt. Il sera donc pris doré- navant en charge par la caisse fédérale.
Est-ce que, dès lors, une augmentation éventuelle de la pro- duction de sucre indigène, c'est-à-dire un usage fait par le Conseil fédéral de la limite que vous proposez de lui octroyer par l'amendement, signifiera une augmentation des dépenses de la Confédération? C'est la question essentielle à laquelle je veux tenter de répondre maintenant.
Nous l'avons dit dans le message 2 Gatt à l'appui du Gattlex, une contribution fédérale annuelle de 35 millions de francs est nécessaire au financement de la mise en valeur des betteraves sucrières; je dirais indépendamment du volume de produc- tion. Actuellement, la contribution versée s'élève à quelque chose comme 16,5 millions de francs. L'augmentation de la production de sucre, si le Conseil fédéral faisait usage de la li- berté que vous lui octroyez avec la nouvelle rédaction de l'arti- cle, ne conduira pas à un accroissement des dépenses de la Confédération. Dans ce cas-là, les capacités de production des sucreries pourraient être mieux utilisées et des coûts sup- plémentaires devraient être couverts, à ce moment-là tou- jours, par une diminution du prix des betteraves sucrières, en sorte que le solde à charge de la Confédération ne soit pas plus lourd.
Est-ce que, deuxième question, un usage que ferait le Conseil fédéral de cette nouvelle marge de manoeuvre que vous lui octroierez, vraisemblablement, est conforme aux Accords du Gatt et à nos engagements? Réponse: oui. La Suisse, comme les autres pays signataires des accords à Marrakech, s'est en- gagée au Gatt à réduire le soutien interne, à réduire les droits de douane, à réduire les subventions à l'exportation.
En revanche, dans la mesure où ces trois conditions sont res- pectées par notre pays, la Suisse est tout à fait libre, du point de vue du Gatt, d'augmenter sa production de betteraves su- crières. On a donc la certitude que par la soupape de sécurité que vous octroieriez au Conseil fédéral, d'une part, celui-ci, en agissant et en faisant usage de cette nouvelle disposition, ne travaillera que dans l'esprit et en compatibilité avec le Gatt et que, d'autre part, cela n'entraînera pas de dépenses supplé- mentaires au budget de la Confédération. Voilà pour ce que j'appellerai l'aspect «ménage interne» de l'arrêté sucrier.
J'en viens au deuxième aspect déjà évoqué dans le débat d'entrée en matière par Mme Simmen, repris maintenant par M. Onken dans son intervention, et dont Mme Weber Monika avait brièvement parlé hier également: les pays en développe- ment.
Une augmentation de la production indigène - ça me paraît assez évident, la capacité sucrophile du peuple suisse étant connue et limitée - entraîne ipso facto une diminution des im- portations. Mais ces importations, il faut bien le dire, ne seront pas forcément frappées s'agissant de la part du sucre qui pro- vient des pays en développement - c'est un débat que nous avons eu plusieurs fois dans cet hémicycle -, car leur fourni- ture du sucre à notre pays est infiniment modeste.
Il s'agit pour l'essentiel d'une spécialité comme le sucre prove- nant de la canne à sucre et l'on peut dire qu'une augmentation de la production indigène n'aurait pas de conséquences di- rectes, compte tenu de la disparité considérable des quantités de part et d'autre, sur les importations en provenance des pays en développement. Il s'agirait bien davantage de réper- cussions sur les exportations de sucre de la part des pays de la Communauté européenne.
De ce point de vue-là, c'est bien davantage une autre mesure des Accords du Gatt, dont l'intérêt ne doit pas vous échapper, qui aura un effet stimulant pour les pays en développement, à savoir la réduction des subventions à l'exportation sucrière. Cela ne nous concerne pas directement, mais dans l'ensem- ble du monde cela a une importance et une signification consi- dérables pour la production de sucre par les pays en dévelop- pement, et nous voyons là - je le cite au passage, c'est impor- tant - un des côtés bénéfiques et une des conséquences très positives des nouveaux Accords du Gatt, nés du cycle d'Uru- guay, pour les pays en développement et, singulièrement, pour leur capacité à exporter davantage de sucre qu'au- jourd'hui.
Permettez-moi de poursuivre encore quelques secondes cette réflexion sur l'importation de sucre des pays en dévelop- pement. Actuellement, aucun droit de douane n'est perçu sur
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les importations de sucre en provenance des pays en dévelop- pement, et il est évident que cette marge préférentielle sera to- talement préservée dans le cadre du nouveau régime de pro- tection à la frontière, régime né de la tarification. En revanche, il est vrai que, si le problème des droits de douane et de leur traduction en tarification est un problème quasiment réglé pour la Suisse, en ce qui concerne l'importation de sucre en provenance des pays en développement, les discussions sur le caractère préférentiel de ces importations méritent d'être re- prises. Comme le système général de préférence sera l'objet d'une révision approfondie en 1996 - je le dis à l'adresse de Mme Simmen et de M. Onken, c'est l'horizon 1996 qui a été choisi pour être le moment de l'examen des conséquences probables que l'on tirera sur le système général de préférence, qui ne comprend pas seulement les éléments tarifaires - nous pouvons imaginer qu'à l'occasion de cette révision un réexa- men du chapitre du sucre en provenance des pays en déve- loppement soit repris. Ce chapitre est, à mon avis, l'un des chapitres importants de la discussion sur le système généra- lisé de préférences et je pourrais donc donner rendez-vous au Parlement pour l'année 1996, dans la mesure où ce chapitre important devra être discuté.
En attendant, du strict point de vue suisse, nous n'aurons au- cune aggravation, aucune difficulté supplémentaire - au con- traire - pour les pays en développement qui exportent leur su- cre vers la Suisse, alors qu'au plan mondial, nous verrons l'introduction par les nouveaux Accords du Gatt d'une chance supplémentaire offerte aux pays en développement pour leur exportation de sucre dans le monde.
Voilà ce que je voulais dire en réponse à la deuxième question que pose l'arrêté sur le sucre et l'amendement que suggère la commission.
Weber Monika (U, ZH): Indem Sie diese Bestimmung aufhe- ben, heben Sie in einer wichtigen volkswirtschaftlichen Frage ein Mitspracherecht von uns und ein Mitspracherecht des Vol- kes auf.
Angenommen - Adopté
Art. 9 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 10 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Simmen Rosmarie (C, SO), Berichterstatterin: Hier sind die Bestandteile, die in den Ausgleichsfonds fliessen, neu gere- gelt. In Zukunft wird sicher Absatz 1 Litera d, den Finanzhilfen des Bundes, erhöhte Bedeutung zukommen. Die Grenzabga- ben belaufen sich heute auf etwa 85 Franken pro 100 Kilo- gramm. In Zukunft wird eine höchstmögliche Importbelastung von 72 Franken pro 100 Kilogramm notifiziert, d. h., dass die Negativdifferenzen steigen werden und die Finanzhilfen des Bundes demzufolge zuzunehmen haben. Herr Bundesrat De- lamuraz hat ja bereits darauf hingewiesen.
Angenommen - Adopté Art. 11 Abs. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 11 al. 2
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Simmen Rosmarie (C, SO), Berichterstatterin: Seit etwa sie- ben Jahren besteht ein ungedeckter Vorschuss des Bundes an diesen Ausgleichsfonds. Hier soll nun Tabula rasa ge- macht, dieser Vorschuss abgeschrieben und auf einer Stufe Null sozusagen wieder angefangen werden.
Angenommen - Adopté
Art. 19 Abs. 1 Bst. b, d; Ziff. II Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 19 al. 1 let. b, d; ch. Il Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen
36 Stimmen 1 Stimme
An den Nationalrat - Au Conseil national
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Gatt/Uruguay-Runde. Gesetzesänderungen. Milchbeschluss Gatt/Cycle d'Uruguay. Modification de lois. Arrêté sur le statut du lait
Botschaft und Beschlussentwurf vom 19. September 1994 (BBI IV 950) Message et projet d'arrêté du 19 septembre 1994 (FF IV 995)
Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Ziff. I Einleitung, Art. 15 Abs. 1 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, ch. I introduction, art. 15 al. 1 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Simmen Rosmarie (C, SO), Berichterstatterin: Die heutige Buttermarktordnung wird nicht wesentlich geändert. Die Bu- tyra, Schweizerische Zentralstelle für Butterversorgung, behält auch weiterhin ihr Importmonopol, allerdings nur für das ag- gregierte Zollkontingent. Im übrigen kann von jedermann But- ter eingeführt werden, aber zu den erwähnten höheren Zollan- sätzen.
Angenommen - Adopté
Art. 16 Abs. 1 Bst. b Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 16 al. 1 let. b Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
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1994
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Anno
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Sessione invernale
Rat
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