N
1653
Interpellation Gobet
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 31. Mai 1995
Rapport écrit du Conseil fédéral du 31 mai 1995
Das neue Lebensmittelgesetz (LMG) und seine Ausfüh- rungsbestimmungen erlauben gegenüber bisher eine ausge- dehntere Überwachung mittels der Kontrolle des Imports von Medikamenten und ihrer Anwendung bei Masttieren. Es be- steht bereits ein System zur Überwachung von möglichen Medikamentenrückständen im Fleisch. Alle Notschlachtun- gen und Schlachtungen von verdächtigen Tieren werden in den Schlachthöfen von der Fleischkontrolle überwacht. Um den Export sicherzustellen, lässt das Bundesamt für Veteri- närwesen (BVET) seinerseits regelmässig Untersuchungen durchführen: 1994 wurden 4528 Untersuchungen auf Hemmstoffe durchgeführt, von denen sich nur 6 (0,13 Pro- zent) als positiv herausstellten.
Gestützt auf diese Erwägungen können die vier Fragen der Interpellation wie folgt beantwortet werden:
Das neue Lebensmittelrecht, das am 1. Juli 1995 in Kraft tritt, wird eine ausgedehntere Kontrolle beim Import von Me- dikamenten und bei der Anwendung in der Mast erlauben. Artikel 32 Absatz 2 des neuen LMG sieht vor, dass der Bund die Einfuhr von Tierarzneimitteln kontrolliert, um zu verhin- dern, dass die Lebensmittelproduktion nicht den gesetzli- chen Anforderungen genügt. Artikel 56 der Fleischhygiene- verordnung sieht die Meldung der bei Schlachttieren festge- stellten Mängel an die kantonalen Behörden vor, und Artikel 47 beschreibt die Massnahmen, die im betreffenden Betrieb vorgenommen werden können.
Genaue Zahlen über die illegale Verschreibung von Tier- arzneimitteln liegen nicht vor. Die GPK stellt in ihrem Bericht vom 11. April 1990 über die Inspektionen und Aufsichtsein- gaben des Jahres 1989 fest, dass sich der Umfang des ille- galen Handels mit Tierarzneimitteln nicht näher bestimmen lässt, obschon er als beträchtlich eingestuft werden müsse. Sie stellt aber fest: «Die Kommission hat den Eindruck ge- wonnen, dass die grosse Mehrzahl der landwirtschaftlichen Tiermast die Vorschriften über den Einsatz von Arzneimitteln respektiert. Die feststellbaren Verstösse rechtfertigen es nicht, von einem allgemeinen Missstand zu sprechen.»
Artikel 2 des neuen LMG erfasst auch die landwirtschaftli- che Produktion. Damit wird den Kontrollorganen neu die Kompetenz gegeben, auch die Mastbetriebe zu überwachen. 4. Die Kontrolle über die Tätigkeit der Tierärzte ist Sache der Kantone. Die Anwendung von Medikamenten in der Tier- wie in der Humanmedizin ist durch die Interkantonale Kontroll- stelle für Heilmittel (IKS) geregelt worden. Die Kontroll- und Strafkompetenzen in diesen Bereichen obliegen gänzlich den Kantonen.
Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait
95.3062
Interpellation Gobet Preissenkungen bei Käse und Butter Baisses de prix du fromage et du beurre
Wortlaut der Interpellation vom 3. Februar 1995
Das Bundesamt für Landwirtschaft hat angekündigt, dass die Preise für Butter und Käse aufgrund von Budgetkürzungen gesenkt werden müssen.
Kann der Bundesrat uns folgende Fragen beantworten:
Warum werden die Budgeteinsparungen zuerst auf die Produzenten und die Milchverwerter der 1. Stufe überwälzt? - Sollen sich die Einsparungen auch auf andere Verwer- tungsstufen auswirken? Auf welche?
Wenn nicht, welche Massnahmen sind vorgesehen, um die Wettbewerbsfähigkeit unserer Verwertungsorganisationen wieder zu stärken?
Die Greyerzer-Produzenten, die sich bemühen, ein Förde- rungskonzept für eine bessere Verwertung zu erarbeiten, werden gebremst, weil in einigen Verwaltungsbereichen die erforderlichen Gesetzesrevisionen nicht vorankommen.
Wann gedenkt der Bundesrat dem Parlament die bereits erarbeiteten Änderungen des Bundesgesetzes über den Schutz von Marken und Herkunftsangaben vorzuschlagen, welche die gesetzliche Grundlage für die AOC (kontrollierte Ursprungsangabe) und die GGA (geschützte geographische Angabe) bilden sollen?
Sind Schritte unternommen worden, um zu erreichen, dass diese Schutzmassnahmen im Rahmen der bilateralen Ver- handlungen mit er EU anerkannt werden?
Wie ist der Stand der Dinge in dieser Sache?
Texte de l'interpellation du 3 février 1995
L'Ofag annonce, que suite aux restrictions budgétaires, des baisses de prix devraient intervenir sur le beurre et le fro- mage.
Le Conseil fédéral peut-il nous dire:
pourquoi les économies budgétaires sont-elles répercu- tées en premier lieu sur les producteurs de lait et les trans- formateurs au premier stade?
des répercussions sont-elles prévues aux autres stades de la valorisation? Lesquelles?
Si non, quelles mesures prévoit-on pour redonner un peu de compétitivité à nos organismes de valorisation?
Les producteurs de gruyère, qui s'efforcent de mettre en place un dispositif de promotion susceptible de permettre une meilleure valorisation sont freinés par des révisions lé- gislatives qui s'enlisent dans certains secteurs de l'adminis- tration.
Dans quels délais le Conseil fédéral envisage-t-il de propo- ser les modifications requises de la loi sur les marques et les indications de provenance qui devraient donner la base lé- gale nécessaire aux OAC et aux JPG?
Des démarches ont-elles été entreprises pour obtenir une reconnaissance de ces mesures de protection dans le cadre des négociations bilatérales avec l'UE?
Où en est-on sur ce plan là?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 31. Mai 1995
Rapport écrit du Conseil fédéral du 31 mai 1995
Les Chambres fédérales ont décidé en décembre 1994 de réduire en 1995 les crédits budgétisés pour le fromage et le beurre, respectivement de 20 et de 3 millions de francs.
Les organisations de commercialisation - l'Union suisse du commerce de fromage et la Butyra - ne sont pas à même d'effectuer des économies de cet ordre sans une répercus- sion sur les producteurs de lait et les entreprises de transfor- mation. Le budget de ces organisations avait déjà fait l'objet de coupes sombres avant les décisions du Parlement en rai- son des difficultés financières de la Confédération. C'est pourquoi il n'est plus possible de réaliser des économies supplémentaires sans que les intéressés soient touchés. En effet, le fromage et le beurre ne sauraient se vendre sans un effort minimal de marketing. Autrement, la situation déjà dif- ficile sur le plan de l'écoulement - particulièrement pour le fromage - se détériorerait et conduirait à un accroissement des stocks déjà élevés.
Le Conseil fédéral a décidé, le 12 avril 1995, les économies correspondantes, réduisant notamment les prix de prise en charge garantis pour le fromage et le beurre. Cette réduction touche en premier lieu les transformateurs de lait. La situa-
Interpellation Wittenwiler
1654
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23 juin 1995
tion sur le marché déterminera dans quelle mesure ils pour- ront en répercuter une partie sur les prix à la production. Dans le 7e rapport sur l'agriculture, le Conseil fédéral a clai- rement indiqué qu'il entendait rendre plus compétitives les structures de l'économie laitière. Depuis lors, il met systéma- tiquement en oeuvre cette politique: il a réduit les contribu- tions destinées à garantir les prix et les marges et utilise toute la latitude disponible dans les limites légales actuelles pour trouver des solutions orientées davantage vers le marché et la concurrence. Le processus des réformes débouchera en 1997/1998 sur une nouvelle organisation du marché laitier. Ce projet sera soumis en consultation cette année encore. Les efforts des producteurs de gruyère dans le cadre de la Charte du gruyère constituent un travail indispensable face aux modifications annoncées de la politique laitière. En ce sens, les producteurs de gruyère ne doivent pas uniquement faire dépendre l'avancement de leurs travaux de la révision annoncée de la loi sur l'agriculture. Le Conseil fédéral pré- sentera en 1995 cette révision qui permettra l'introduction d'un système d'enregistrement des appellations d'origine et indications géographiques. La modification de l'arrêté fédéral sur la viticulture fera également partie de ce paquet.
Le Conseil fédéral considère que la protection des appella- tions d'origine et des indications géographiques est particu- lièrement importante, tant pour les producteurs que pour les consommateurs. Cela est d'autant plus valable en raison de la globalisation des marchés en Europe et de la diffusion croissante des produits sur les marchés étrangers.
Dans ce contexte, le Conseil fédéral a, déjà en 1993, fait part à l'UE de ses revendications en matière de reconnaissance mutuelle des appellations d'origine et indications géographi ques. Il a demandé aux quatre Etats membres avec lesquels la Suisse a ratifié des accords bilatéraux en matière de pro- tection des indications de provenance (Espagne, Portugal, France et Allemagne) qu'ils s'engagent, au sein de l'UE, à protéger le contenu de ces accords. Ces Etats ont entamé des démarches dans cette direction. Cette question est ac- tuellement examinée dans le cadre des négociations bilaté- rales agricoles.
Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait
95.3183
Interpellation Wittenwiler Landwirtschaftspolitik. Wie weiter? Avenir de la politique agricole
Wortlaut der Interpellation vom 24. März 1995
Die Landwirtschaft soll sich mehr und schneller in Richtung Ökologie entwickeln und dabei deutlich marktwirtschaftlicher werden.
Ich frage deshalb den Bundesrat:
Wie sieht der Zeit- und Finanzierungsplan des Bundesra- tes zur Umsetzung dieser Forderung aus?
Wie viele Voll- und Nebenerwerbsbetriebe findet der Bun- desrat für nötig, um die vier Hauptziele der schweizerischen Landwirtschaftspolitik, die mit dem 7. Landwirtschaftsbericht verabschiedet wurden, zu erfüllen?
Was soll mit all denen geschehen, die infolge des Struktur- wandels ihren Arbeitsplatz in der Landwirtschaft und in den vor- und nachgelagerten Produktions- und Handelsberei- chen verlieren?
Welche arbeitsmarktlichen und sozialen Vorkehren sieht der Bundesrat vor?
Texte de l'interpellation du 24 mars 1995
Il faut que l'agriculture se rapproche plus de l'écologie et qu'en même temps elle s'ouvre plus aux lois du marché.
Je demande donc au Conseil fédéral:
Comment compte-t-il financer et échelonner la mise en oeuvre de cette requête?
Combien d'exploitations à titre principal et à titre secon- daire considère-t-il comme nécessaires à la réalisation des quatre objectifs primordiaux de la politique agricole suisse, qui ont été approuvés avec le 7e rapport sur l'agriculture?
Qu'adviendra-t-il de tous ceux à qui les mutations structu- relles font perdre leur emploi dans l'agriculture et dans les secteurs commerciaux et productifs situés en amont et en aval de l'agriculture? Quelles mesures le Conseil fédéral en- visage-t-il sur le plan social et du point de vue du marché du travail?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 6. Juni 1995
Rapport écrit du Conseil fédéral du 6 juin 1995 1. Zeit- und Finanzplanung des Bundesrats
Zeitplan:
Die weitere Umsetzung der Agrarreform ist in folgenden Schritten vorgesehen:
Botschaft zur Verlängerung von zwei Bundesbeschlüssen über die Produktionslenkung im Pflanzenbau und zur Revi- sion des Landwirtschaftsgesetzes in den Bereichen beson- dere Qualität von landwirtschaftlichen Erzeugnissen und Hilfsstoffe sowie des Rebbaubeschlusses im Bereich der Kontrolle des Handels mit Wein im Juni 1995. Die Vernehm- lassung hat bereits stattgefunden.
Bericht des Bundesrats mit den notwendigen Gesetzesän- derungen für die zweite Etappe der mit dem 7. Landwirt- schaftsbericht eingeleiteten Agrarreform (Agrarpolitik 2002) im September 1995 mit anschliessendem Vernehmlas- sungsverfahren. Die zweite Etappe der Agrarreform sieht in erster Linie eine Deregulierung der Marktordnungen vor, gleichzeitig erfolgt aber auch eine Überprüfung des gesam- ten agrarpolitischen Instrumentariums. Der Bundesrat beab- sichtigt, die Botschaft im Frühling 1996 dem Parlament zu unterbreiten.
Finanzplanung:
Die Finanzplanung sieht für die Jahre 1995 bis 1998 fol- gende Mittel zur Finanzierung der Massnahmen des Bundes vor:
Finanzplan vom 3. Oktober 1994 Budget und Nachtragskredite (in Tausend Franken)
1995
1996
1997
1998
Preis- und Absatz- sicherung
1 256 601
1 162 681
1 068 369
1 075 287
Direktzahlungen
1 931 321
1 969 537
2 071 302
2 229 698
davon: ergänzende DZ (31a) Ökobeiträge (31b)
800 000 331 000
800 000 372 000
800 000 472 000
800 000 622 000
Total einkommens- wirksame Stützung
3 187 922
3 132 218
3 139 671
3 304 985
Der gegenwärtig noch gültige Finanzplan für den Zeitraum von 1995 bis 1998 sieht im Bereich der Direktzahlungen ei- nen Anstieg ausschliesslich der Ökobeiträge um total 291 Millionen Franken vor. Um die Auswirkungen der Gatt- Verpflichtungen zu kompensieren, wäre ein Anstieg von 150 Millionen Franken pro Jahr oder bis 1998 von total 450 Millionen Franken notwendig. Weiter gilt es zu berück- sichtigen, dass die bäuerlichen Einkommen der Testbetriebe für das Jahr 1994 in nominalen Werten gegenüber 1985
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Gobet Preissenkungen bei Käse und Butter Interpellation Gobet Baisses de prix du fromage et du beurre
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1995
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 95.3062
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 23.06.1995 - 08:00
Date
Data
Seite
1653-1654
Page
Pagina
Ref. No
20 025 864
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