N 4 octobre 1995
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Procédure pénale
nungen fordern, da sie kantons- und länderübergreifend ope- rieren. Insofern stossen die kantonalen Strafverfolgungsbe- hörden an ihre Grenzen. Die Kommission erörterte hierbei auch die Frage der verschiedenen kantonalen Prozessord- nungen, wobei sie sich bewusst war, dass es sich hier um ei- nen politisch sensiblen Bereich handelt.
Die Kommission ist darüber informiert worden, dass eine vom Bundesrat eingesetzte Expertenkommission festgestellt hat, dass der Bedarf besteht, die Strafprozessordnung zu vereinheitlichen, um den Kampf gegen die organisierte Krimi- nalität und die Wirtschaftskriminalität zu vereinfachen. Das EJPD unterbreitete der Kommission einen Zeitplan und eine Prioritätenordnung in diesen Bereichen. Nach diesem Mass- nahmenplan ist die Vereinheitlichung des Strafprozesses aber nicht das dringendste Anliegen. Mögliche kurz- und mit- telfristige Massnahmen wären indessen eine grössere Er- mittlungskompetenz des Bundes mindestens im Bereich der organisierten Kriminalität und allenfalls Subventionen an die Kantone für Sonderanstrengungen im Zusammenhang mit der Bekämpfung des organisierten Verbrechens. Das EJPD erarbeitet diesbezüglich ein entsprechendes Konzept, das bis Ende 1996 vorliegen soll.
Der Ständerat überwies die Motion mit 21 zu 5 Stimmen.
Reimann Maximilian (V, AG) présente au nom de la Com- mission des affaires juridiques (CAJ) le rapport écrit suivant:
La commission estime que le crime organisé et la criminalité économique, du fait de leur dimension intercantonale et inter- nationale, nécessitent une nouvelle réglementation de la pro- cédure pénale, les moyens dont disposent les autorités de poursuite pénale cantonales étant limités en la matière. A cette occasion, la commission s'est également penchée sur les différents codes de procédure cantonaux, non sans avoir conscience du fait qu'il s'agit en l'occurrence d'une question délicate au niveau politique.
La commission a été informée que selon les conclusions d'une commission d'experts instituée par le Conseil fédéral, une harmonisation du droit de procédure pénale s'impose afin de faciliter la lutte contre le crime organisé et la crimina- lité économique. Le DFJP a soumis à la commission un ca- lendrier ainsi qu'un ordre de priorités dans ces domaines. Toutefois, d'après ce plan de mesures, l'harmonisation du droit de procédure pénale ne constitue pas un objectif priori- taire, les mesures envisageables à court et à moyen termes étant l'attribution à la Confédération d'une compétence plus étendue en matière d'investigations, au moins dans le do- maine du crime organisé et, le cas échéant, l'octroi de sub- ventions aux cantons pour des efforts particuliers dans le secteur de la lutte contre le crime organisé. Le DFJP élabore un concept à cet effet, lequel devrait être présenté d'ici la fin de l'année 1996.
Le Conseil des Etats a transmis la motion par 21 voix contre 5.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt mit 12 zu 6 Stimmen, die Motion als Postulat beider Räte zu überweisen.
Proposition de la commission
La commission propose, par 12 voix contre 6, de transmettre la motion sous forme de postulat des deux Conseils.
94.3181
Motion Schweingruber Vereinheitlichung der Strafprozessordnung in der Schweiz Unification de la procédure pénale en Suisse
Wortlaut der Motion vom 31. Mai 1994
Ich ersuche den Bundesrat, einen Entwurf zur Revision von Artikel 64bis Absatz 2 der Bundesverfassung auszuarbeiten und vorzulegen, der die Vereinheitlichung der Strafprozess- ordnung in der Schweiz zum Ziel hat.
Texte de la motion du 31 mai 1994
Je demande au Conseil fédéral de préparer et déposer un projet visant à modifier l'article 64bis alinéa 2 de la Constitu- tion fédérale en vue de l'unification de la procédure pénale en Suisse.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Comby, Theubet (2)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Conformément aux articles 64 alinéa 3 et 64bis alinéa 2 de la Constitution fédérale, l'organisation judiciaire, la procédure de l'administration de la justice sont du ressort des cantons. Concrètement, cela signifie qu'en Suisse la justice pénale, notamment, est administrée de manière différente dans cha- que canton; selon l'endroit où un délit ou un crime est com- mis, il sera donc jugé selon les règles d'un des vingt-six co- des de procédure pénale existants (ou éventuellement en- core selon l'un des trois codes de procédure fédéraux: PPF, PPM, DPA).
Depuis plusieurs décennies, l'administration de la justice s'est bien accommodée de cette répartition des prérogatives cantonales en matière d'organisation judiciaire et de procé- dure: la population étant relativement peu mobile, le justicia- ble pouvait ainsi bénéficier d'une administration de la justice organisée par les autorités desquelles il se trouvait proche et qui pouvait, le cas échéant, tenir compte des spécificités et particularités du contexte régional dans lequel il vivait.
Chaque canton pouvait ainsi gérer son propre ménage judi- ciaire sans avoir à solliciter l'aide ou l'intervention de ses voi- sins.
Depuis plusieurs années, la situation en matière de répres- sion et de lutte contre la délinquance et la criminalité s'est toutefois entièrement transformée.
En particulier, la mobilité des gens au sein de la Suisse et en- tre les pays, voire les continents, est telle que l'intérêt du jus- ticiable à pouvoir être jugé par des magistrats de son ressort et selon les règles propres à sa région et devenu pratique- ment inexistant.
Par ailleurs, il est patent que la jurisprudence du Tribunal fédéral et celle de la Cour européenne des droits de l'homme ont, d'ores et déjà, imposé aux cantons des règles de procé- dure et d'organisation judiciaire très contraignantes et ce, en d'importants domaines, réduisant de manière sensible les prérogatives que leur avait conférées la Constitution fédérale (cf. notamment: conditions de détention, motifs de maintien en détention préventive, modalités de l'administration des preuves, droit à l'assistance judiciaire, droit du prévenu à con- sulter son dossier, stricte séparation de la phase de l'instruc- tion et de la phase des débats, maxime d'office, publicité des débats, droit de récusation, présomption d'innocence, etc.). De surcroît, la criminalité se présente maintenant sous un autre visage: elle se caractérise notamment par une forme de plus en plus sophistiquée et organisée, tant sur le plan tech- nique qu'au niveau spatial et géographique, à telle enseigne
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Strafprozessrecht
que la plupart des pays, dont la Suisse, ont dû et pu organiser entre eux des règles étroites de collaboration et d'entraide. Or, ce qui s'est avéré être indispensable et tout à fait réalisa- ble sur le plan pratique entre la plupart des nations se relève être impraticable à l'intérieur même de la Suisse, où chaque canton règle à sa façon sa procédure judiciaire et où la colla- boration intercantonale reste éminemment problématique et inefficace, le nouveau Concordat sur l'entraide judiciaire et la coopération intercantonale en matière pénale n'étant qu'un pis-aller et n'ayant d'ailleurs même pas reçu à ce jour l'aval de la moitié des cantons.
Ce qui dès lors constituait à l'époque une intéressante préro- gative cantonale et obéissait à un souci fédéraliste légitime ne se trouve plus être actuellement qu'une source de compli- cations administratives désuètes empêchant de gérer la jus- tice de manière performante et réduisant en particulier de manière sensible la collaboration intercantonale et internatio- nale, pourtant indispensable actuellement, pour lutter effica- cement contre la délinquance et la criminalité modernes.
A raison des ces motif, le Conseil fédéral est invité à préparer puis à soumettre au corps législatif compétent les modifica- tions constitutionnelles et légales permettant d'unifier la pro- cédure pénale sur le plan suisse.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. September 1994 Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 septembre 1994
Le partage de compétences réglé à l'article 64bis cst. (droit pénal matériel attribué à la Confédération, tandis que l'orga- nisation judiciaire, le droit de procédure et l'administration de la justice demeurent aux cantons) constitue l'un des élé- ments porteurs de l'ordre juridique suisse. Pourtant, la ques- tion d'une unification du droit de procédure pénale a réguliè rement été posée dans le passé. Le fait que cette aspiration, soutenu essentiellement par la doctrine, n'ait jusqu'ici pas été réalisée, doit avant tout être attribué à la prise en compte de considérations fédéralistes, mais aussi au manque d'intérêt de la pratique, manifestement durant de longues années, pour un tel changement.
Toutefois et bien qu'au cours des années une harmonisation de fait des procédures pénales se soit réalisée dans certains domaines, que ce soit par le fait de la législation fédérale ou par celui de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et la jurisprudence y relative de la Cour de Stras- bourg et du Tribunal fédéral, la nécessité pratique d'une uni- fication plus large est devenue, au cours de ces dernières an- nées, à l'évidence, plus pressante.
Cet appel à l'unification du droit de procédure pénale, qui s'exprime toujours plus clairement, notamment dans les rangs des praticiens, est intimement lié à l'accroissement d'une criminalité qui s'exerce au-delà des frontières canto- nales et nationales; le crime organisé et la criminalité écono- mique en constituent des exemples caractéristiques, bien qu'ils ne soient pas exclusifs. La mobilité croissante des délin- quants exige de la part des autorités de poursuite pénale une réaction flexible correspondante. C'est alors que la coexis- tence de 29 lois de procédure pénale (26 codes de procédure pénale cantonaux, ainsi qu'une loi de procédure pénale fédé- rale, une loi de procédure pénale militaire et une loi sur le droit pénal administratif) peut se révéler gênante. Le Concordat sur l'entraide judiciaire et la coopération intercantonale en matière pénale du 5 novembre 1992 constitue, il est vrai, un pas important dans l'amélioration de la situation; il reste tou- tefois limité dans ses effets pratiques.
Le Conseil fédéral est d'avis que ces circonstances imposent une étude approfondie de la question de l'unification du droit de procédure pénale. Bien entendu, il n'ignore pas non plus que la proposition du motionnaire soulève un grand nombre de questions délicates, qu'elles soient de fait, de droit ou de nature politique.
C'est ainsi que se pose tout d'abord la question de savoir si les problèmes que rencontrent de nombreux cantons dans la poursuite de certains types de crimes sont réellement sus- ceptibles d'être résolus efficacement par une unification du
droit de procédure pénale et si, au besoin, des mesures de nature organisationnelle et opérationnelle ne pourraient pas constituer un remède plus efficace (p. ex .: meilleure réparti- tion des ressources; fonction de coordination accrue de la Confédération, telle qu'elle est prévue dans le projet de loi sur les offices centraux, dont traite actuellement le Parle- ment). On peut, par ailleurs, se demander si une unification devrait être totale ou si elle pourrait se limiter à des domaines partiels particulièrement significatifs du point de vue pratique. On peut en outre s'interroger sur le point de savoir si le même but ne pourrait pas être atteint par une nouvelle conception de la juridiction fédérale telle qu'elle est réglée à l'article 340 du Code pénal suisse, ou même par des dispositions de droit matériel (p. ex .: réglementation du «témoin de la Couronne» et de l'agent infiltré). Il conviendrait enfin d'examiner dans quelle mesure une unification du droit de procédure pénale pourrait être réalisée sans empiéter sur la compétence des cantons en matière d'organisation judiciaire.
Le Département fédéral de justice et police a mis sur pied, à fin mai 1994, une commission d'experts constituée de repré- sentants de la doctrine et de praticiens de la poursuite pénale éminents; cette commission a pour tâche d'étudier ces ques- tions de manière approfondie et dans leurs relations récipro- ques. Elle livrera jusqu'à fin 1995, au plus tard, un rapport sur ses conclusions, dans lequel elle présentera des proposi- tions concrètes sur la suite de la procédure. Compte tenu de la complexité du sujet, mais aussi de sa portée politique, il nous paraît judicieux d'attendre les conclusions de la com- mission d'experts, avant que ne soient prises des décisions concrètes.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral
Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en pos- tulat.
Reimann Maximilian (V, AG), Berichterstatter: Erlauben Sie mir als Präsidenten der Kommission für Rechtsfragen zum schriftlichen Bericht unserer Kommission betreffend die Mo- tion des Ständerates «Vereinheitlichung des Strafprozess- rechts» eine kurze Erklärung abzugeben.
In ihrer Sitzung vom 4. Juli 1995 folgte unsere Kommission dem Ständerat nicht: Sie stimmte der Motion des Ständera- tes nur in Form eines Postulates zu. Sie folgte damit dem An- trag von Herrn Bundesrat Koller. Die Begründung dafür kön- nen Sie dem schriftlichen Bericht entnehmen.
Unser Kollege Schweingruber hat das gleiche Anliegen in- zwischen wiederaufgenommen: es ist das nächste Geschäft auf unserer Traktandenliste. So weit uns bekannt geworden ist - ich denke, Herr Koller wird sich dazu gleich anschlies- send noch äussern -, wird der Bundesrat die gleichlautende Motion von Kollege Schweingruber als Motion übernehmen. Der Entscheid unserer Kommission vom Juli - mit 12 zu 6 Stimmen für Überweisen der Motion des Ständerates (Rhi- now) als Postulat - wäre somit überholt.
Ich bitte also das Plenum, insbesondere aber die Mitglieder der Kommission, von dieser neuen Ausgangslage Kenntnis zu nehmen.
Aus meiner Sicht dürfte es damit keine Gründe mehr geben, die gegen eine Überweisung der beiden Vorstösse als Mo- tion sprechen.
Schweingruber Alain (R, JU): J'ai pris acte de la position du Conseil fédéral, et je l'en remercie. J'ai pris acte que la com- mission, dans ce cas, se rallie également à l'avis du Conseil fédéral et accepte ma motion.
Le Conseil fédéral avait émis quelques réserves s'agissant de l'applicabilité ou de l'exécutabilité dans le temps de cette motion. Une commission fédérale a effectivement été mise sur pied pour plancher sur cette question. Le Conseil fédéral souhaitait que nous attendions les conclusions de cette com- mission. J'informe le Conseil fédéral que je suis d'accord.
Koller Arnold, Bundesrat: Vielleicht doch noch ein Wort, weshalb wir jetzt bereit sind, die Motion entgegenzunehmen,
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Exploitation des forêts
und nicht mehr eine Umwandlung in ein Postulat verlangen, wie wir das ursprünglich beantragt haben.
In der Zwischenzeit haben wichtige Entwicklungen Platz ge- griffen. Es sind fünf Kantone, die Standesinitiativen für eine Vereinheitlichung des Strafprozessrechtes in unserem Land eingereicht haben oder noch einreichen wollen. Das ist ein wichtiges Signal, weil man bisher vor allem aus föderalisti- schen Gründen Bedenken gegenüber diesem Anliegen der Vereinheitlichung des Strafprozesses hatte.
Womit hängt dieser Sinneswandel zusammen? Offensicht- lich mit der Entwicklung ganz neuer, moderner Verbrechens- formen wie der organisierten Kriminalität, der Geldwäscherei und bestimmter Arten der Wirtschaftskriminalität; ihnen allen ist eigen, dass sie Kantons- und sogar Landesgrenzen über- schreiten. Angesichts dieses Phänomens erscheint heute eine Ordnung mit 26 kantonalen und drei Bundesstrafpro- zessordnungen zweifellos nicht mehr zeitgemäss.
Wir sind uns allerdings nach wie vor bewusst, dass diese Vereinheitlichung des Strafprozessrechtes in unserem Land keine leichte und daher kurzfristig zu realisierende Aufgabe sein wird. Ich habe im Ständerat einen entsprechenden Vor- gehensplan dargelegt: Zunächst geht es darum - wir werden Ihnen die entsprechende Vorlage demnächst unterbreiten -, dass der Bund auf dem Gebiet der Bekämpfung des organi- sierten Verbrechens und eventuell auch gewisser Formen der Wirtschaftskriminalität eigene Ermittlungskompetenzen erhält. Aufgrund eines Rechtsgutachtens von Professor Schindler haben wir die entsprechende Verfassungskompe- tenz dazu. Wir möchten, wahrscheinlich im Rahmen der glei- chen Vorlage, auch die Verteidigungsrechte im Bundesstraf- prozess verbessern, die heute zweifellos unbefriedigend sind. Erst mittelfristig werden wir die Vereinheitlichung des Strafprozessrechtes in unserem Land in Angriff nehmen. Eine entsprechende Expertenkommission, in der vor allem auch die Romandie gut vertreten ist, ist am Werk. Sie wird mir bis Ende 1996 ein Grundkonzept vorlegen, und dann werden wir entscheiden, wie der genaue Inhalt dieses heute wohl nicht mehr sehr umstrittenen Postulates einer Vereinheitli- chung des Strafprozessrechtes auf mittlere Frist aussieht. Damit Sie sich auch keinen Illusionen hingeben: Das wird zweifellos mindestens die ganze nächste Legislatur in An- spruch nehmen. Wir werden daher auf dem wichtigen Gebiet einer effizienten Verbrechensbekämpfung auch im Verfah- rensbereich schrittweise vorgehen.
In diesem Sinne bin ich bereit, beide Vorstosse als Motionen entgegenzunehmen.
Motion 94.3311
Le président: La commission et le Conseil fédéral acceptent la motion.
Überwiesen - Transmis
Motion 94.3181
Le président: Le Conseil fédéral accepte la motion.
Überwiesen - Transmis
Sammeltitel - Titre collectif
Waldbewirtschaftung Exploitation des forêts
94.3406
Motion des Ständerates (Martin Jacques) Rationelle Waldbewirtschaftung und Holztransport Motion du Conseil des Etats (Martin Jacques) Exploitation rationnelle des forêts et transports de bois
Wortlaut der Motion vom 5. Dezember 1994
Damit die Gestehungskosten für Holz gesenkt werden kön- nen, dessen Nutzung gefördert und der Umweltschutz ver- bessert werden kann, ersuche ich den Bundesrat, eine Ände- rung des Strassenverkehrsgesetzes (SVG) vorzulegen. Diese Änderung soll für Spezialfahrzeuge, die Rundholz transportieren, auf dem ganzen Gebiet der Schweiz eine Ausnahme von der Gesamtgewichtslimite von 28 Tonnen vorsehen.
Texte de la motion du 5 décembre 1994
Afin d'abaisser le prix de revient des bois et de favoriser son utilisation, ainsi que de mieux protéger l'environnement, le motionnaire demande au Conseil fédéral de présenter une modification de la loi fédérale sur la circulation routière (LCR), permettant de déroger à la limite des 28 tonnes sur l'ensemble du territoire suisse, pour les véhicules spéciaux qui transportent des grumes (bois rond).
Béguelin Michel (S, VD) unterbreitet im Namen der Kommis- sion für Verkehr und Fernmeldewesen (KVF) den folgenden schriftlichen Bericht:
Die Kommission befasste sich gemäss Artikel 22 des Ge- schäftsverkehrsgesetzes an ihrer Sitzung vom 8./9. Mai 1995 mit dieser Motion.
Nach Artikel 9 Absatz 8 des Strassenverkehrsgesetzes (SVG) kann der Bundesrat heute Ausnahmen von der 28- Tonnen-Limite vorsehen, so auch für den Strassentransport von Rundholz: Da das Gewicht solcher Ladungen schwierig abzuschätzen ist und den Frachtführern am Ladeort keine Waage zur Verfügung steht, hat das Eidgenössische Justiz- und Polizeidepartement eine Weisung erlassen, der zufolge das Ladegewicht anhand des Volumens berechnet wird und Gewichtsüberschreitungen bis 15 Prozent des Gesamtge- wichts toleriert werden.
Die Minderheit der Kommission ist der Meinung, dass zur Un- terstützung der in harter Konkurrenz stehenden Forstbesit- zer - zu zwei Dritteln öffentliche Gemeinwesen - die Geste- hungskosten für diese Holzsorte gesenkt werden müssen, in- dem für deren Transporte eine Ausnahmebewilligung von 40 Tonnen erteilt wird. Sie verweist darauf, dass die Nutzlast eines Strassenlastzuges lediglich 10 Tonnen beträgt, da das Lastfahrzeug und seine Ladevorrichtungen allein schon 18 Tonnen wiegen. Weiter führt sie aus, dass bei einem Ge- samtgewicht von 40 Tonnen Treibstoffe eingespart und da- mit die Luftbelastungen verringert würden. Zudem könnten dadurch (aufgrund der höheren Achsenzahl von 40-Tonnen- Fahrzeugen) die Strassen geschont werden.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion Schweingruber Vereinheitlichung der Strafprozessordnung in der Schweiz Motion Schweingruber Unification de la procédure pénale en Suisse
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Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1995
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
11
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 94.3181
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 04.10.1995 - 08:30
Date
Data
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2094-2096
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