2563
Weltausstellung 2000 in Hannover
Achte Sitzung - Huitième seance
Donnerstag, 10. Dezember 1998 Jeudi 10 décembre 1998
08.00 h Vorsitz - Présidence: Heberlein Trix (R, ZH)
98.040
Weltausstellung 2000 in Hannover Exposition universelle 2000 de Hanovre
Fortsetzung - Suite Siehe Seite 2556 hiervor - Voir page 2556 ci-devant
Föhn Peter (V, SZ): «Expo 2000 Hannover»: ein Gross-, ja Grösstanlass, welcher viele Fragen aufwerfen kann, die Frage der Umweltverträglichkeit, die Frage der Finanzierung, die Frage des Inhaltes usw. Für uns stellt sich die Frage, ob die Schweiz aktiv teilnehmen und sich präsentieren soll. Die SVP-Fraktion ist mehrheitlich der Meinung, dass wir an der Weltausstellung in Hannover teilnehmen sollten und lehnt den Nichteintretensantrag der Minderheit Randegger ab.
Der Ständerat hat dem Verpflichtungskredit von 18 Millionen Franken ohne Diskussion und Gegenstimme zugestimmt. Wenn man gestern einigen Vorrednerinnen und Vorrednern zugehört hat, könnte man meinen, dass dieses Geschäft kei- nen einzigen sogenannten Negativpunkt in sich berge. Dem ist nicht ganz so. Wie Herr Randegger habe auch ich einige kritische Worte betreffend die Vorgehensweise anzubringen. Die SVP-Fraktion fordert auch, dass künftig frühzeitig klarere Konzepte, welche ausgereift sind, vorgelegt werden.
Es geht nicht an, dass nach der Behandlung im Parlament massive Projektänderungen vorgenommen werden, die un- ter Umständen dem Inhalt und der Ausstrahlung ein neues Gesicht geben. Dies betrifft auch den Kostenvoranschlag. Man kennt heute schon das Datum der nächsten Weltaus- stellung erster Kategorie - im Jahre 2005. Demzufolge kann der Bundesrat den Entscheid, ob die Schweiz teilnehmen will oder nicht, in Kürze treffen. Verspätete Vorlagen schaffen ständig Sachzwänge.
Die SVP-Fraktion ist aber überzeugt, dass das Positive über- wiegt, zumal die «Expo 2000 Hannover» nach der Weltaus- stellung in Sevilla 1992 wiederum eine Weltausstellung der sogenannten ersten Kategorie ist und in Europa stattfindet. Mit 18 Millionen Franken liegt der finanzielle Aufwand deut- lich unter den 32 Millionen Franken, die für die Weltausstel- lung in Sevilla aufgewendet wurden, bei welcher die Schweiz ja bekanntlich nicht nur positiv dargestellt wurde.
Im Gegensatz dazu hat mich Architekt Zumthor bei der Vor- stellung des Projektes überzeugt. Überzeugt haben mich die Einfachheit und Echtheit, mit welchen er die Besucher abho- len will und auf die Besucher einzuwirken gedenkt. Herr Zumthor will den Besucher nicht wie üblich mit Informationen überfluten. Er will den Zuschauer nicht stressen, sondern will ihn erleben lassen. Ich wünsche mir, dass dieser Beschei- denheit auch nachgelebt wird. Daneben hoffe ich nicht, dass nur die Crème de la Crème aus der Schweiz präsent und ak- tiv sein wird. Hier denke ich besonders auch an die Live-Dar- stellungen. Alle Schweizer Bürgerinnen und Bürger müssen sich an einer Weltausstellung vertreten fühlen.
Alle Besucher müssen sich im Schweizer Pavillon zurechtfin- den und wohl fühlen können. So können Einfachheit und Echtheit vorgelebt werden, so kann eine bescheidene Schweiz dargestellt werden. Mit der Teilnahme und mit die- sem einfachen, offenen Projekt dürfte die Schweiz als eine Schweiz des Mutes - wie Herr Kollege Mühlemann gestern sagte - in ganz Europa und darüber hinaus Goodwill schaf- fen. Wir gehen uns nicht entschuldigen, Herr Maspoli, aber Goodwill schaffen dürfen und müssen wir.
Deshalb beantragt Ihnen eine Mehrheit der SVP-Fraktion, auf den Bundesbeschluss einzutreten, und bittet darum, den Minderheitsantrag auf Nichteintreten abzulehnen. Die Schweiz existiert und wird auch im nächsten Jahrtausend und darüber hinaus existieren. Deshalb dürfen, ja müssen wir uns an der Weltausstellung zeigen und präsentieren.
Präsidentin: Die LdU/EVP-Fraktion teilt mit, dass sie die Vorlage unterstützt.
Ostermann Roland (G, VD), rapporteur: La proposition de non-entrée en matière de la minorité ne peut être interprétée que comme le refus de participer à l'«Expo 2000 Hanovre». Le titre de l'arrêté fédéral et son article 1er le disent bien. Si la proposition n'émanait pas de parlementaires chevronnés, on pourrait croire à une erreur, et c'est ce que laisse entendre l'argumentation qui va plutôt dans le sens d'une proposition de renvoi. Mais en l'état, c'est bien d'une proposition de non- entrée en matière qu'il s'agit.
Nous ne pouvons que répéter ce que nous avons dit en intro- duction: il est inconcevable que la Suisse puisse ne pas être présente dans une exposition universelle qui se tient à ses portes. Ceci d'autant plus qu'elle entretient des relations étroites avec le pays hôte et que parmi celles-ci, il y a des re- lations économiques intenses dont se réclament justement les partisans de la non-entrée en matière.
M. Randegger souhaite que les projets nous parviennent plus tôt, afin que le Parlement ne soit pas place devant un choix déjà accompli qu'il ne peut plus modifier. La question mérite réflexion. Est-ce vraiment le rôle du Parlement que d'intervenir de manière decisive dans de tels choix? Notre collègue souhaiterait-il une commission permanente s'occu- pant des expositions, créant les pavillons suisses, les visi- tant, les critiquant et les analysant?
A l'heure où les partis politiques confient à des agences le soin de concevoir leurs campagnes publicitaires, n'y a-t-il pas quelque paradoxe à voir certains de leurs membres eminents vouloir intervenir dans cet aspect particulier de la promotion de la Suisse?
L'intervention de M. Moser montre quelle serait la difficulté de l'entreprise. Notre collègue part de la constatation que nous sommes une société high-tech. (Son absence pourrait faire accroire que, même dans une société high-tech, les réveils ne sonnent parfois pas le matin!)
Et, selon lui, c'est donc sous forme de société high-tech que nous devons nous présenter. Il dénonce le pavillon comme étant l'oeuvre de gens jouant aux beaux esprits pour véhicu- ler des messages ésotériques. On peut se demander s'il ne confond pas la Foire internationale de Hanovre, où les entre- prises suisses ont, semble-t-il, été très satisfaites, et l'«Expo 2000 Hanovre». Ce qui paraît particulièrement le déranger, c'est le pavillon de bois qui n'est pas, selon lui, une traduction de notre société helvétique et qui ne véhicule pas le bon mes- sage. Que faudrait-il alors proposer qui traduise notre cul- ture? Un chalet, un immeuble de verre, une villa, un cabanon de bord de lac, une caravane? Au début du siècle, le village suisse fut en honneur. Alors, aujourd'hui, qu'avons-nous à of- frir? Un parking enterré, un abri de protection civile ou mieux, pour illustrer notre génie propre, un parking combiné avec un abri de protection civile? Le choix a été fait d'une oeuvre de Zumthor qui part de l'idée que les visiteurs accordent leur fa- veur à des stands vivants, aux activités desquels ils peuvent s'associer. Dans la débauche high-tech ambiante, le pavillon parle de convivialité, de simplicité et d'authenticité. Dans une gare, ce qui attire l'attention, ce n'est pas la musique diffusée par les haut-parleurs, c'est le groupe qui joue dans le couloir.
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
10 décembre 1998
N
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Exposition universelle 2000 de Hanovre
Est-ce vraiment jouer aux beaux esprits que de croire le visi- teur sensible aux valeurs exprimées?
M. Maspoli voit, si j'ai bien compris, un acte supplémentaire de contrition de la Suisse dans le pavillon de bois. D'autres, en particulier la majorité de la commission, y voient plutôt une manifestation de force, de sérénité et d'affirmation de soi. Tout ceci montre qu'en matière artistique, le Parlement doit rester à sa juste place, et il est d'ailleurs symptomatique que le sujet puisse diviser certains partis. Il faut comprendre la proposition de minorité de non-entrée en matière comme une manifestation de mauvaise humeur, ou de très mauvaise hu- meur en ce qui concerne M. Moser. Il faut en prendre acte, mais ne pas lui donner la suite politique qu'elle esquisse, c'est-à-dire punir la Suisse en la privant de l'«Expo 2000 Ha- novre», punir le monde en le privant de la présence de la Suisse, tout cela pour punir la Commission de coordination pour la présence de la Suisse à l'étranger qui aurait mal agi et mal choisi. Ce n'est pas ce que propose la majorité de la commission qui approuve le projet, qui l'apprécie et qui es- time qu'il affirmera d'une manière originale, sensible, authen- tique et convaincante la présence de la Suisse sinon dans le monde, à tout le moins dans l'exposition.
La majorité de la commission vous enjoint donc d'entrer en matière et de voter le crédit demandé.
Je n'ai pas répondu aux préoccupations du représentant de l'Union démocratique du centre, le rapporteur de langue alle- mande est particulièrement bien place pour le faire.
Kunz Josef (V, LU), Berichterstatter: Wie wir den Voten der Fraktionssprecher entnehmen konnten, findet das Projekt breite Zustimmung. Deshalb möchte ich mich nur noch auf die kritischen Voten der Herren Randegger und Moser be- schränken.
Herr Randegger hat vor allem das Vorgehen, die Art und Weise, wie das Projekt dargestellt worden ist, kritisiert. Diese Kritik ist berechtigt. Sie ist aber in der Kommission eingehend diskutiert und den Verantwortlichen dargelegt worden. In die- sem Punkt sind wir mit Herrn Randegger einig, und wir hof- fen, dass die Verantwortlichen diesem Punkt bei kommenden Projekten Aufmerksamkeit schenken werden.
Herr Randegger hat richtig gesagt, dass Korrekturen weg vom «Klangkörper» hin zu Leichtproduktionen gemacht worden sind. Wir sind uns bewusst, dass ein Projekt dieser Grösse nie im voraus fertig dargestellt werden kann und dass nachträg- lich Korrekturen gemacht werden müssen. Ich finde es aber positiv, wenn statt «Klangkörper» Leute ihre Darbietungen präsentieren können. Es ist doch so: Wenn in unserer Gesell- schaft alles dargeboten wird, dann verstummt der Mensch. Das haben wir doch festgestellt. Ich finde es daher positiv, dass in diesem Sinne Korrekturen gemacht worden sind. Herr Moser hat die Honorarfrage angesprochen. Es ist natür- lich sehr einfach, diesen Bau mit einem anderen Bau zu ver- gleichen! Aber es ist nicht richtig.
Die Ausstellung benötigt Korrekturen, der Bau muss abge- brochen werden usw., und daher sind Mehrkosten auch für das Architektenhonorar wohl möglich, obwohl dieses natür- lich relativ hoch angesetzt ist; aber es gibt sicher zusätzliche Infrastrukturen, die da geplant werden müssen.
Die Frage der Wirtschaft ist von beiden Opponenten ange- sprochen worden: Ich glaube, es ist eindeutig, dass dieser Pavillon nicht Wirtschaftliches direkt vermitteln will, sondern Begegnungen, Gespräche, die das Positive an der Schweiz übermitteln. Es ist doch so, dass das Grosse im Kleinen be- ginnt und beginnen soll. Ich glaube, dass der Pavillon in die- sem Punkt sehr Positives bewirkt und dass dort viele Gesprä- che und Begegnungen stattfinden, die nachher von der Wirt- schaft genutzt werden können.
Geben wir den Verantwortlichen mit Architekt Zumthor die Chance, an der Schwelle zum nächsten Jahrtausend die Schweiz in einer einfachen und offenen Form zu präsentie- ren! Ich bitte Sie, im Sinne der Kommissionsmehrheit zu ent- scheiden.
Cotti Flavio, président de la Confédération: Le projet de par- ticipation à Hanovre ne représente certainement pas, au ni-
veau des priorités de notre politique étrangère, les hautes va- leurs sur lesquelles nous nous sommes penchés hier. Néan- moins je crois que, et cela devrait être incontesté, la pré- sence de la Suisse à l'exposition universelle dans un pays qui nous est particulièrement proche de par sa culture, de par nos relations économiques, dans un pays qui joue un rôle es- sentiel aussi dans le cadre de l'Union européenne, repré- sente une nécessité absolue. Je crois que c'est sous cet an- gle-là qu'il faut aborder avant tout le projet qui vous est sou- mis.
Je veux signaler, en même temps, que les procédures qui ont donné suite aux propositions qui vous sont faites sont désor- mais réglées par la loi sur les marchés publics, une loi qui peut être relativement compliquée, mais qui en même temps permet d'établir, grâce à un jury indépendant auquel la COCO n'a participé qu'à titre minoritaire, un cadre d'impartia- lité suffisant à une prise de décision objective et honnête. C'est exactement ce à quoi le Conseil fédéral se tient.
MM. Mühlemann et Scheurer ont tout à fait raison: il serait vain de se pencher maintenant sur tous les détails du projet. Il est absolument impensable que l'autorité politique, au-delà des choix essentiels, aille dans tous les elements particuliers qui doivent encore être approfondis, bien sûr, en fonction de l'exposition elle-même.
Il s'agit donc d'un choix de fond. Et là, il faut dire clairement, comme toujours face à un projet d'architecture, que les élé- ments subjectifs jouent un rôle essentiel. Je suis tout à fait sensible aux critiques qui ont été faites par certaines et cer- tains d'entre vous par rapport au projet actuel. Tout est dis- cutable: lorsqu'on part du concept de base qui touche au dé- veloppement durable, à une présence qui fasse appel au sens, c'est là un critère qui peut être accepté ou refusé. Le Conseil fédéral, ayant entendu la décision du jury, se rallie à cette décision. Il ne voit guère de raisons de la modifier, mais il reconnaît en même temps qu'au niveau d'un projet d'archi- tecture, tout est subjectif et que des dissensions sont donc tout à fait légitimes.
Il y a un aspect, au contraire, qui doit être respecté de ma- nière très stricte: c'est l'aspect financier. Le Conseil fédéral a voulu de manière très claire, après les expériences de Séville et surtout en fonction de la situation financière de la Confe- dération, partir de coûts nettement inférieurs à ce qu'a coûté Séville. Vous vous rappelez la somme de 32 millions de francs de Séville. Nous sommes partis d'un chiffre nettement inférieur. Ce qui est essentiel, et je partage l'avis de celles et ceux qui ont souligné cet élément, c'est que l'architecte se tienne, dans la réalisation du projet, aux limites du chiffre que vous votez aujourd'hui. Il a tout loisir de toucher a bien des modifications, à bien des détails, mais un fait est intouchable, c'est le chiffre indiqué dans le message. Je vous signale que j'ai clairement dit aussi aux responsables de la COCO et à M. Bärfuss, ambassadeur et chef de la Division politique V du Département fédéral des affaires étrangères, que c'est de leur responsabilité de veiller à ce que le budget soit respecté de manière claire et nette.
Dans le respect du budget assuré, tout est possible quant à l'application concrète et de détail. Il y aura certainement en- core beaucoup de créativité à manifester en fonction de l'im- plantation effective et définitive.
Ainsi, ce projet se présente comme un projet intéressant, cer- tains ont dit «courageux». Certainement un projet qui va sur- prendre, qui va, j'imagine aussi, fasciner le public, car le pu- blic est de plus en plus touché par quelque chose d'absolu- ment exceptionnel, qui n'est ni coutumier ni quotidien. C'est bien ce que ce projet propose dans une vision environne- mentale qui ne peut pas ne pas toucher celui qui fut à la tête de l'environnement de ce pays pendant 6 ans.
C'est ainsi que j'arrive à la conclusion. Je crois que le projet qui vous a été soumis est un projet tout à fait digne dans sa conception. Il s'agit maintenant de le réaliser dans les détails conformément aux attentes du public, des quelque 40 mil- lions de personnes qui sont attendues a Hanovre. Il s'agit de respecter en même temps le cadre financier.
J'ai essayé de tracer en quelques mots la position du Conseil fédéral.
Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale
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SBB. Leistungsvereinbarung
Forse ancora una parola la devo all'Onorevole Maspoli, quando ha parlato della eterna, permanente scusa avanzata dalla Svizzera. A mia conoscenza la Svizzera si è scusata una volta sola, con il presidente della Confederazione di allora, nel quadro di una politica dei rifugiati che meritava una valuta- zione di questo tipo, perché non siamo neppure noi perfetti. E sarebbe utile che questo fosse da tutti riconosciuto.
Per il resto, la Svizzera non solo non si è ulteriormente scu- sata. Le ricordo che ha rimandato al mittente in modo siste- matico tutte le accuse ingiustificate ed eccessive che le sono state rivolte.
Questo semplicemente per riequilibrare quanto da Lei detto in modo certamente eccessivo.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit (Eintreten) 105 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit (Nichteintreten) 15 Stimmen
Bundesbeschluss über die Teilnahme der Schweiz an der Weltausstellung «Expo 2000 Hannover» Arrêté federal concernant la participation de la Suisse à l'Exposition universelle «Expo 2000 Hanovre»
Detailberatung - Examen de détail
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Namentliche Gesamtabstimmung Vote sur l'ensemble, nominatif (Ref .: 2626)
Für Annahme des Entwurfes stimmen - Acceptent le projet: Baader, Banga, Bangerter, Baumberger, Beck, Béguelin, Berberat, Bezzola, Bircher, Blaser, Borel, Bortoluzzi, Brun- ner Toni, Bühlmann, Burgener, Carobbio, Chiffelle, Colum- berg, Comby, David, Debons, Donati, Dormann, Dünki, Dupraz, Eberhard, Eggly, Ehrler, Engelberger, Engler, Eymann, Fasel, Fässler, Fehr Hans, Fehr Jacqueline, Fehr Lisbeth, Fischer-Hagglingen, Fischer-Seengen, Föhn, Freund, Fritschi, Gadient, Genner, Gonseth, Grendelmeier, Gros Jean-Michel, Gross Andreas, Gross Jost, Grossenba- cher, Günter, Haering Binder, Hafner Ursula, Hammerle, Hegetschweiler, Heim, Hess Otto, Hess Peter, Hollenstein, Hubmann, Imhof, Jans, Jutzet, Kofmel, Kühne, Kunz, Lau- per, Leu, Leuenberger, Lötscher, Marti Werner, Meier Hans, Mühlemann, Müller-Hemmi, Oehrli, Ostermann, Pelli, Phili- pona, Ratti, Rennwald, Roth, Ruckstuhl, Ruf, Ruffy, Rychen, Sandoz Marcel, Scheurer, Schmid Odilo, Semadeni, Stamm Judith, Stamm Luzi, Teuscher, Theiler, Tschäppät, Tschopp, Tschuppert, Vermot, Vogel, Vollmer, von Allmen, von Felten, Widmer, Widrig, Wyss, Zbinden, Zwygart (105)
Dagegen stimmen - Rejettent le projet: Baumann Alexander, Borer, Gusset, Maspoli, Steffen, Stei- nemann (6)
Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Binder, Bonny, Dettling, Guisan, Hasler Ernst, Schlüer, Stucky, Vetterli, Wittenwiler (9)
Entschuldigt/abwesend sind - Sont excusés/absents: Aeppli, Aguet, Alder, Antille, Aregger, Baumann Ruedi, Bau- mann Stephanie, Baumlin, Blocher, Bosshard, Bührer, Cava-
dini Adriano, Cavalli, Christen, de Dardel, Deiss, Dreher, Ducrot, Durrer, Egerszegi, Epiney, Fankhauser, Florio, Frey Claude, Frey Walter, Friderici, Giezendanner, Goll, Grobet, Gysin Hans Rudolf, Gysin Remo, Herczog, Hochreutener, Jaquet, Jeanprêtre, Keller Christine, Keller Rudolf, Lachat, Langenberger, Leemann, Loeb, Loretan Otto, Maitre, Mau- rer, Maury Pasquier, Meier Samuel, Meyer Theo, Moser, Müller Erich, Nabholz, Pidoux, Pini, Raggenbass, Randeg- ger, Rechsteiner Paul, Rechsteiner Rudolf, Schenk, Scher- rer Jürg, Schmid Samuel, Schmied Walter, Seiler Hanspeter, Simon, Speck, Spielmann, Steinegger, Steiner, Strahm, Stump, Suter, Thanei, Thür, Vallender, Waber, Weber Agnes, Weigelt, Weyeneth, Wiederkehr, Zapfl, Ziegler (79)
Präsidium, stimmt nicht - Présidence, ne vote pas: Heberlein (1)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
98.047
Leistungsvereinbarung zwischen dem Bund und den SBB für 1999-2002 Convention relative aux prestations entre la Confédération et les CFF pour 1999-2002
Botschaft und Beschlussentwürfe vom 2. September 1998 (BBl 1998 5209) Message et projets d'arrêté du 2 septembre 1998 (FF 1998 4573)
Beschluss des Ständerates vom 7. Dezember 1998 Décision du Conseil des Etats du 7 décembre 1998 Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Theiler Georges (R, LU), Berichterstatter: Wer A sagt, soll auch B sagen - wer ja zur Bahnreform gesagt hat, soll nun auch zur Leistungsvereinbarung zwischen dem Bund und den SBB für die Jahre 1999 bis 2002 ja sagen. So lässt sich, etwas vereinfacht, das Resultat der Kommissionsverhand- lungen in aller Kürze zusammenfassen.
Mit der Leistungsvereinbarung betreten wir Neuland, das in verschiedenen Schritten erforscht werden soll. Diese Verein- barung soll, wenn nötig, mit Änderungsverfahren angepasst werden. Damit wird klar, dass die vorliegende Vereinbarung allgemein gehalten werden muss. Bei der Zweitausgabe wird zweifellos eine Konkretisierung aufgrund der gemachten Er- fahrungen notwendig sein.
In bezug auf die Änderungsverfahren haben wir nach der Kommissionssitzung eine Rechtsauskunft des Bundesamtes für Justiz erhalten. Darin wird das Prozedere der Änderungs- möglichkeiten präzisiert. Wichtig ist aber in diesem Zusam- menhang, dass die Leistungsvereinbarung nicht einfach iso- liert dasteht. In einem weiteren Schritt wird der Bundesrat im Frühjahr 1999 mit dem Verwaltungsrat der SBB eine Eigner- strategie vereinbaren. In dieser Strategie sollen neben der Detaillierung des Leistungsrahmens auch die unternehmeri- schen Ziele verankert werden.
Herr Bundesrat Leuenberger hat in der Kommission die Zu- sage gemacht, dass diese Strategie, bevor der Bundesrat darüber beschliesst, den beiden Kommissionen für Verkehr und Fernmeldewesen unterbreitet wird. Die Frage des Detail- lierungsgrades und diejenige des eingeschlagenen Tempos haben in der Kommission denn auch zu Diskussionen Anlass gegeben. Es muss eine absolute Ausnahme bleiben, dass eine solche Vorlage - mit einem Kostenrahmen von 5,8 Mil- liarden Franken; das ist doch immerhin die gleiche Grössen- ordnung pro Jahr wie bei der FinoV - innerhalb von sechs
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung
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Jahr
1998
Année
Anno
Band
VI
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
08
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 98.040
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 10.12.1998 - 08:00
Date
Data
Seite
2563-2565
Page
Pagina
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20 044 977
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