694 A. Staatsrechtl. Entscheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.
l)er efurnbef1agte . a1amfener fd)Heut fid) ben l(unfil
rungen ber mernenmlaffung bes a1id)teramteg ern lebig"
lid) an.
E. ine a1e 1if beg a1efuttenten ift binnen nü lid)er iJrift
uid)t eingegangen.
l)ag unbetlgerid)t öie'f)t in rwägung:
- g mufi jid) in erfter Einie fragen, .ob a1efunent ur
.Beit ber m:nlegung beg angefod)tenen m:nefteg ober wenigfteng
Ut ,Beit ber röffnung beg gegen inn bom 9tid)teramte ern
autlgefnr.od)enen stonfurfetl fein omiöil in ber emeinbe stö"
ni , stautong ern, bereit , unter rwerbung eineg fefteu .onn"
fi eg in a1eiben, aufgegeBen atte, .ober .ob batlfelbe bamafg nod)
fcrtbauede. .srt nämtid) biere iJtage in renterem inne ilU
beantworten, fo mufi .offenbar ber a1efurg .o'f)ne eitereg alg
unbcgrilnbet abgewiefen werben, ba algbann fefbft )crftäubHd)
bon einer mede ung beg m:rt. 59 m:6f. 1 ber Bun'oeg )erfaffung
.ober beg stonforbateg bon 1804 nid)t bie 9tebe fein fann.
2 . .sn biefer 9tid)tung nun ift öU bemerten: g fann aller"
bingg einem begrünbeten ,Bl1Jeifel nid)t unterliegen, bau 9tefur"
rent, aIg er am 16. iJebruar 1881 feine m:utll1Jeitlfd)riften in
ltöniß er'f).ob lInb fid) verföl11id) mit einem eHe feineg beweg
lid)en mermögeng nad) a1elben, wo er eine ad)tung über-
nommen atte, begab, 'oie m:bjid)t 'f)atte, feinen l)ig'f)erigen o'f)n"
fiß in st.öni allföugeben 1mb nad) 9teiben übequjiebeln, weul)alb
er benn aud) im stanton Euöern am 7. IDlärA 1881 bie ieber"
laffungM
cwHHgung erwarb. l( lein 3ur m:uff ebung wie öur e
grilnbung beg .omi3tltl an einem beftimmten ;Orte genügt,
wie bag munbe13gerid)t fd)on wiebernort aungefnr.od)en 'f)at,
jiene 'oie ntfd)eiDung in ad)en o'f)l, m:mtIid)e ammlung
VI, eite 184, rwägung 2, unb 'oie bodigen m:llegata) bet
!Bille für jid) allein nid)t, fonbern eg muU berfelbe aud) t'f)at
fäd)lid) realind! b. 'f). eg mufi t'f)atfäd)lid) ber IDlittelnunft ber
med)ttl'Oernältniffe )on 'eem früneten .onn.orte l1Jeg .letfcgt wor
ben fein. .sm .l.odlegenben iJalle nun aber l)atte 9tefurrent
weber öur ,Beit ber m:nIegung betl ftreitigen l(rrefteg (23. e
bruar 1881) I nOd) ur ,Beit ber stonfurgeröffnung ben IDlittel
fluntt feiner efd)äfte faftifd) ).on Stöni weg nad) a1eiben ber"
J
XII. Vollziehung kantonaler Urtheile. N° 87. 695
legt unb awar erfd)eint eg iefür alg gleid)giHtig, ob man bie
stonlurgeröffnullg . !lom age beg G3eltl'taggbege'f)reng (2. IDlär )
ober erft )om age :ler rid)terlid)en mernängung beg robiforb
fd)en eftgtageg (17. gt IDl.) an batid. l)enn aud) in le te
rem ,Beitnuntte befanb jid) bie iJamiHe beg a1eturrenten, )on
weld)er lenterer jid) offenbar nid)t u trennen beabjid)Hgte, 1.0-
wie ber gröute 'f)eil feineg IDl.obiHar )crmögeng nod) in stöni
unb fenrte aud) 9tdurrent veriönlid) nod) wieber'f).ort bortl)in u
rllcf, wie d) aug ben iJatt. A erauggenobenen 'f)atfad)en ur
)iben ergibt; eg tann ba'f)er offenbar ba'O.on, bau a1etunent
bereittl bamalg ben IDltttelvunft feineg aug'f)alteg unb feiner
'f)ätigfeit nad) a1eiben )edegt genabt 'f)abe, nid)t bie 9tebe fein.
mielmel)r war bamalg bie Ueberjiebelung beg 9tefurrenten nad)
meiben war wol)l bea6jid)tigt unb )orbereitet I aber tl)atfäd)lid)
nod) feinenwegg ).olIöogen.
emnad) at bag unbengerid)t
erfannt:
er 9tefurg ift alg unbegrün'cet abgellJiefen.
::KU. Vollziehung kantonaler Urtheile.
Execution de jugements cantonaux.
87. Arret du 29 Octobre 1881 dans la cat/se Jaccottet.
Le 22 Mars 1880, l'avocat Paul Jaccottet a Neuchätel
recut de l'avocat Jerusalem aSoleure, agissant au nom de
dane Louise Jucker nee Widmer, ä Zurich, mandat de
poursuivre le payement d'un billet de
400 francs, souscrit
par Louise de Ghika a. Neuchätel a rordr de dame ;enve
Wuest nee Frey, a Zunch, actuellement defunte, et cede a
dame Jucker-Widmer.
L'avocat Jaccottet ayant fait poursuivre
1a dame de Ghika
pour parvenir au payement de ce billet, celle-ci
fit opposi-
696 A.. Staatsrechtl. Entscheidungen. I. A.bschnitt. Bundesverfassung.
tion ä. ces poursuites et assigna la creanciere devant le
Tribunal de
Neuchatel pour faire statuer sur ceUe opposition.
L' art.
104 du Code de procedure civile neuchatelois astrei-
gnant la partie non domiciliee dans le canton
a donner cau-
tion pour payement des frais et dommages resultant du
proces, l'avocat Jaccottet, sans y avoir
ete specialement au-
torise, se porta personnellement caution.
Par jugement du 7 Decembre 1880, Ie Tribunal civil de
NeuchiHel a prononce que I'opposition de dame Ghika etait
bien fondee, et condamne la dame Jucker-Widmer aux frais
du proces s'elevant, en ce qui concerne la partie adverse,
a
179 fr. 05. Ce jugement fut dec1are executoire par le Presi-
dent de 1a Cour d' Appelle 10 Mars 1881.
Le tuteur de la dame Jucker-Widmer paya la note
da
l'avocat Jaccottet, mais refusa de regler le montant de la
liste de frais due
a la partie adverse, et pour la quelle l'avo-
cat Jaccottet s'etait
porte garant. A l'appui de ce refus, le
dit tuteur Henri Widmer
aZurich, pere de 1a dame Jucker-
Widmer,
fit valoir la circonstance que ceUe derniere n'avait
point autorise son dit avocat
a assumer ceUe garantie.
L'avocat Jaccottet paya
ces frais en sa qualite de caution et
se
fit subroger a tous les droits de 1a dame de Ghika contre
la dame Jucker-Widmer.
Jaccottet envoya alors
Ie jugement du Tribunal de Neu-
chatel, ainsi que la liste de frais et la quittance portant sub-
rogation,
a un homme de loi zuricois, en le chargeant d'en
poursuivre l'execution contre la dame Jucker en ce qui con-
cerne la condamnation aux dits frais.
Par jugement en date du 9 Mai 1881, le President du
Tribunal du District de Zurich
ecarta Ia demande de l'avocat
Jaccotlet, attendu que celui-ci n'avait point
ete autorise a se
porter garant des frais alloues a la dame de Ghika, et qu'a
supposer qu'une semb1able autorisation ait ete implicitement
contenue dans
1e mandat, confere a Jaccottet par la dame
Jucker-Widmer, de soutenir le proces, cette autorisation
n'en devrait pas moins
eIre consideree comme nulle, puisque
1e tuteur de 1a dite dame ne lui avait point donne son ad-
besion.
XII. Vollziehung kantonaler Unheile. N° 87.
Par arret du 23 Juin suivant, la Ghambre des recours du
Tribunal superieur du cant on de Zurich a confirme ce juge-
ment, estimant egalement que la dame Jucker-Widmer,
etant sous tutelle, ne pouvait va1ablement ester en droit en
l'absence des autorisations
legales, et que par consequent le
jugement rendu
a son prejudice par le Tribunal de Neu-
chiHel ne peut elre considere comme definitif et executoire.
Dans cet arret, le Tribunal superieur adresse toutefois au
tuteur Widmer un bläme pour avoir, dans le but
evident de
pouvoir opposer
l' exception actuelle, laisse se demener, sans
son autorisation,
un proces dont il avait connaissance.
C'est contre ces jugements que l'avocat Jaccottet a recouru
au Tribunal
federal: il conclut a ce qu'il lui p1aise ordonner
l'execution du jugement du Tribunal de
Neuchatel du 7 De-
cembre 1880 contre la dame Jucker et son tute ur pour la
condamnation aux frais qui
y est prononcee.
A l'appui de cette conclusion, le recourant
allegue ce qui
suit :
Les Tribunaux de Zurich n'avaient
qu'a verifier si le ju-
gement de Neuchatel etait definitif et si la personne qui en
poursuivait l'execution
elait qualifiee. Or la declaration de la
Cour d' Appel et la quittance portant subrogation, c' est-a-dire
cession en faveur du soussigne, ne permettent aucun doute
a cet egard.
La tutelle de la dame Jucker n'avait pas ete rendue pu-
blique
a Neuchätel: la presomption legale est en faveur de
la capacite. D'ailleurs il resulte des 1ettres de la dame
Jucknr
Widmer, ccrites sans doute par son tuteur ou sous son lll-
spiration, que celui-ci a
d?nne son ssentinent u pro ces
ouvert a Neuchätel ; il n'avmt pas besolll de I autorIsatIon de
la chambre pupillaire, puisque
d'apres le code zuricois l
tuteur a le pouvoir d'administrer, et par consequent celm
de faire les demarches ou poursuites juridiques necessaires
pour
1e I'ecouvrement des creances du pupille: il s'.agissai
dans l'espece, en realite, d'un de ces actes conservatOIres qm
rentrent dans les pouvoirs du tuteur.
Meme en admettant,
par impossible, que
1 1. Widmer n'ait pas eu connaissance du
698 A. Staatsrechtl. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
proces avant le jugement, il est certain qu'il en a eu con-
naissance
apres : et comme par sa lettre du 18 Janvier 1881,
ecrite au vu de la note detaillee de l'avocat Jaccottet il a
approuve et ratifie les actes de sa
fiUe et pupille, cela uffit.
Dans sa reponse, le Tribunal superieur de Zurich conclut
au rejet du recours.
Il persiste
a estimer qu'il n'y a eu en l' espece aucune vio-
lation de l'art.
61 de la Constitution federale, attendu que le
jugement du Tribunal de Neuchätel ne saurait etre considere
comme definitif et passe en force de chose jugee. Ce juge-
ment a trait, en effet, a une personne incapable qui ne pou-
vait ester en droit sans l'assentiment de l'autorite pupillaire.
Peu importe ä cet egard que la cause d'incapacite dont il
s'agit se soit
reveIee durant le cours de 1'instruction, ou seu-
lement
apres le prononce du jugement. Il ne s'agit pas ici
de
l' art. 61 de Ia Constitution federale, mais bien de Ia
question
de savoir si le recourant, qui a paye en lieu et place
de la dame Jucker-Widmer
e.t sans mandat de celle-ci la
liste
de frais de sa partie adverse, peut faire valoir un droit
de recours contre sa diente : or ceUe question peut toujours
faire
l' objet d'une action devant les Tribunaux zuricois,
moyennant l'assentiment de l'autorite pupillaire.
Appele a presenter ses observations sur le recours, le
tuteur
Widmer conclnt egalement a son rejet.
Dans leur Replique et Duplique, les parties reprennent,
avec quelques nouveaux
developpements, leurs conclusions
primitives.
Statuant sw' ces aits et considerant en droit :
1° Le recours se fonde uniquement sur une pretendue
violation,
par les jugements intervenus en la cause devant
les Tribunaux zuricois, de
l' art. 61 de la Constitution fMe-
rale, statuant que les jugements civils definitifs rendus dans
un canton sont executoires dans toute la Suisse.
Nanties d'une demande d' execution
du jugement rendu par
Tribunal du District de Neuchätel, les autorites judiciaires
zuricoises avaient
a examiner si ce jugement pouvait etre
considere
comme definitif et executoire (rechtskräftig). Sta-
I
XII. Vollziehung kantonaler Urtheile. N° 7. 699
tuant sur ceUe question, c'est avec raison que, dans deux
inslances successives, elles ont
declare ne pouvoir accorder
au recourant l' ouverture des voies de droit (Rechtsöffnung)
dans
Ie but de pouJ'suivre sa revendication contre la dame
Jucker
nee Widmer, vu l'incapacite de cette derniere a ester
en justice comme partie dans
1e litige.
2° En effet, a teneur des dispositions de 1a Jegislation zu-
ricoise, une personne soumise
a tulelle ne peut valablement
ester
en justice sans l'assentiment du tuteur et l'autorisalion
de l'autorite pupillaire.
Pour le cas ou cette derniere forma-
lite n'aurait pas Me remplie, rart. 272 du Code civil statue
que le jugement rendu ne saurait lier juridiquement le pu-
pille. L'art. 279 du meme Code dispose qu'un acte juridi-
que concIu
par le pupille lui-meme, sans I'assentiment expres
du tuteur, ou par le tuteur en son nom propre, sans l'auto-
risation de l'autorite pupillaire, dans les cas prevus
al'art. 372
sus-vise, ne peut deployer aucune suite obligatoire vis-a-vis
du pupille.
.
Vu les termes de l'art. 97 de la loi neucMteloise sur la
poursuite, statuant que dans les pro
ces en opposition l'oppo-
sant est demandeur,
il y a lieu de considerer la dame Jucker-
Widmer comme defenderesse au proces juge a NeuchiHel ;
dans celte situation la loi zuricoise l'asLreignait egalement,
pour qu'elle puisse y figurer valablement en qualite de partie,
a justifier des autorisations prevues aux articles sus-vises.
C'est ce qui resulte en particuIier des art. 375, 842 litt. b e1
840 du Code civil precite.
20 Le fait que la dame Jucker-Widmer est soumise a
tutelle daus le canton de Zurich est constant au proces. Le
sieur Widmer a etabli, par la production d'un acte de nomi-
nation en qualite de tuteur, ainsi que d'une attestation
du
secretariat communal de Bauma, qu'il a eIe designe par le
Conseil de District
de Pfäffikon, sous date du 8 Mai 1869,
en qualite de tuteur de sa dite fille, et que cette tutelle n'a
jamais cesse depuis lors d'etre exercee par,lui : le recourant
n'a d'ailleurs point conteste cetLe double clrconsta,nce: nest
evident que dans ces conditions, et aucune autonsahon du
700 A. Staatsrecht!. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bnndesverfassung.
predit tuteur ni de l'autorite pupillaire n'ayant eIe delivree
a la dame Jucker-Widmer en vue de soutenir le proces a
Neuchatel, le jugement rendu par les Tribunaux de ce der-
nier canton ne pouvait etre considere comme executoire ä
Zurich vis-a-vis de la dite pupille. En prononcant dans ce
sens, les Tribunaux zuricois n'ont
des lors commis aucune
violation
de rart. 61 de la Constitution federale, invoque dans
le recours.
4° Le recourant allegue en vain que les termes de la leUre
a lui adressee par e tuteur Widmer en date du 18 Janvier
1881 impliquent 1'approbation et la ratification des actes de
sa pupille au proces. Cette
piece, loin de contenir rien de
semhlable, proteste au contraire de la maniere
Ia plus ex-
presse contre l'obligation, -que
Widmer n'a d'ailleurs cesse
de conlester, -de payer la note de frais adverse objet de
la reclamation de l'avocat Jaccottet. '
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est ecarte comme mal fonde.
88. Urtnei! tlom 22. Dttober 1881
in ad)en erber.
A. m 24. entember 1879 fd)loffen ; riftian ei6er,
mater, ro 3tat / stad erber, onn, anbelnmann, unb stad
d)mit, erber, flimmtnd) itlLlnnnaft tn teffinburg mtnbe
1Jidi 5rQun, stantong . Sem, mit eter UnternäQrer,' wonnnaft
in IDlarbad , stanton .2u
ö
ern, einen l on lUen medraggtneilen
unterAeid)neten "m:ffociationgtlertrag
ll
um .8wec'fe gemeinfamen
. Setdebeg ber IDlild)öuc'ferfabrifatiou lb, nad) weld)em bie brei
erftgenannten efeUfd)after bag efd)äftntanital einfd)ieuen unb
. Sud altung, stortefnonbenAen u. f. w. beforgen foUten, eter
Ultternänrer bagegen bie .2eitung ber a6rifation 1JU ubernenmen
I
XII. Vollziehung kantonaler U rtheile. N° 88. 701
tte. ;sn m:d. 7 biefe mertrageg ift beftimmt: ifferenöen,
bte AWtid en ben stontragenten entftegen fönnten entfd)eibet ber
erid)tgprlijibent tlon 5rnun u tobtei anb.'1 '
B. ?Rad) einer llingeren b lifd)en ben arteien gepffogenen
stottefponbenö leigede fid) htbeU eter Untetnäf)ter onne ubri"
geng f)iefür irgenb le1d en tunb annugeben, b:n fraglid)en
mettrag AU erfüffen. ie ffieturrenten Heuen inn ba9cr burd)
stunbmad ung unb modabung 110m 24, ebruor 1880 anf 8.
IDläq gTeid)en 3a9te tlor ben erid)tßnräjibenten tlou 5rnUtt
u mnUdQei!ung beg ffied)tßbegenrenß tlodoben, lIeg fei Aur . Se
udgetlung ber aug bem efeUfd)aftgtler9ärtniffe in olge bet
ffienitenö beg eter Unternäl ter entftenenben treitigfeiten
A lifd)en ben atteien bd im mertrage 110rgefegene fd)iebgge.
l'id)tnd)e metfaf)ren tlor bem etid tßpräfibenten tlon 5r9un ein-
liuleiten. /1 eter Unternänrer edlärte f)ierauf ben ffiefunenten
burd) .8ufd)tift 110m 5. rocär 1880 'brief Ud), bau er bem ffiid)ter:::
amte 5rnun ober einer anbem bernifd)en . Se9ötbe iebe stomnetenß
in biefer ad)e 'beftreite, baÜ er 11ielmef)r 110rfeinem natur-
Iid)en ffiid)tel' gefud)t lerben muffe unb baner 110t bem ffiid)ter
( mte 5rnun nid)t erfd einen werbe. urd) Urtf)etr be etid)tg
ptäfibenten tlon :t9un om 8. IDlär 1880 wurbe ben ffiefur-
renten if)r ffied)tnbegef)ren Augefptod en, lag bem eter Unter
nänrer am 15. IDlätö 1880 amtHd) notifiöht lurbe. araufnin
reid)ten bie ffiefunenten 'beim erid)tßptäfibenten tlon 5rf)un
arg )ertraggmäuig liefteUten d)iebßrid)ter eine strage ein, in
lcld)er fie ben m:ntrag fteUten: e lei ber . SeHagte eter Unter
nä9rer wegen einfeitigen ffiüc'ftritteg )on bem mit ben stfägern
Im 24. entem6er 1879 gefd loffenen efeUfd)aft )edtage sU
einer angemeffenen ntfd)libigung an bie sttäger u tlerudf)ei.
len unb fci bie banetige umme fofort 3U beftimmen unter
stoftenfolge. ?Rad) IDlittf)eHung biefer st!age edfärte eter Unter-
nänrer bem ertd tgpräjlbenten tlOlt 5r9un liriefHd): r lieftreite
bie stomnetenö beß ffiid)teramteß 5r9un in allen %f)eilen; benlt
eg f)altble fid) ier um bie tfüUung eineß metttageß, beffelt
ultigteit tlon if)m burd)aug beftritten werbe; tlorab muffe ba:::
ger bie rage, 0'6 ber mertrag gültig fei ober ntd)t, entfd)ieben
l.lerben, Wag nur burd belt orbentnd en ffiid)ter gefd)ef)en tönne;
VII -1881 46