1La femme est tenue sur tous ses biens, sans égard aux droits que le régime matrimonial confère au mari:
- de ses dettes antérieures au mariage;
- des dettes qu’elle a faites avec le consentement du mari, ou en faveur de celui-ci avec l’approbation de l’autorité tutélaire1;
- des dettes qu’elle contracte dans l’exercice régulier d’une profession ou d’une industrie;
- des dettes grevant les successions à elle échues;
- des dettes résultant de ses actes illicites.
2La femme n’est tenue des dettes contractées par le mari ou par elle pour l’entretien du ménage commun, qu’en cas d’insolvabilité du mari.