Art. 92 ch. 3 LP; conditions for declaring a bicycle exempt from seizure as an instrument of work. A bicycle used only for transportation is not per se exempt; however, it may exceptionally fall under the work-tool exemption when it is indispensable for the debtor’s professional activity or when, because of the debtor’s economic situation, it is necessary to return home for the midday meal and no reasonable alternative exists. The decisive criterion is whether the bicycle is a mere convenience or a genuine necessity; the authority must establish this by evidence before refusing exemption (consid. 1).
4'S Entscheidungen der Schuldbetreibungs- Abtretung ausschliesst. Nachdem nun aber dem Rekur- renten die Abtretung ausgestellt worden ist und er den Vindikationsprozess erfolgreich durchgefübrt bat, so fällt ihm aucb der Gewinn aus den von ihm geführten Prozessen zu ; denn es kann nicbt ?Jlgeben, dass er die Folgen des von der Masse begangenen Irrtums zu tragen bat. Nach, den vorstehenden Ausführungen hat daher der Rekurrent insgesamt zu beanspruchen: aus dem Kollokationsprozess gege'n Lhy Schröter 550 Fr.; aus dem Kollokationsprozess gegen Witwe Schröter 2404 Fr. (IV. Klasse) plus die Dividende von 2404 Fr. (V. Klasse), aus dem Vindika- tionsprozesse 880 Fr; Demnach erkennt die Schuldbetr.-und KOllkurskammer: Der Rekurs wird im SiIineder Erwägungen gutgebeissen; 12. Arret d.u 5 DW'S 1919 dans la cause Quarroz. Conditions auxquelles peut etre declaree insaisissable une bicyclette servant a transporter le debiteur de son domicile au lieu de son travail. ' Dans une poursuite en paiement de 21 fr. 40 dirigee par M. Maillet contre J. Quarroz, l' office a saisi au prejudice du dehiteur une bicyclette usagee stimee 25 fr. Quarroz a porte plainte, demandant que sa bicyclette soit declaree insaisissable ; il expose que, employe aux C.F.F. en qualite de manreuvre, il est constamment appele ä se deplacer et qu' en outre il a besoin de sa bicyclette pour pouvoir prendre cbez Iui son repas de midi pour lequel il ne dispose que d'une beure: pere de 3 enfants en bas äge, n'ayant qu'un gain de 5 fr. 90 par jour il ne peut prelever sur son salaire la tnoindre somme pour UD autre moyen de locomotion et ses ressources ne Iui permettent pas non plus d'emporter avec lui son dejeuner. L' autorite de surveilIance a ecarte le recours par le und Konkurskammer. N l . motif que la jurisprudence ne reconnait pas le caractere d'insaisissabilite a des bicyclettes ne servant qu'ä trans- porter une personne de son domicile au lieu de son travail. Quarroz a recouru au Tribunal federal contre cette decision. Statuant sur ces taits et considerant en droit : Le Tribunal federal a pose en principe que, bien que ser- vant simplement au transport du debiteur, une bicyclette peut etre declaree insaisissable lorsqu'elle est indispell- sablepour l'exercice de la profession(RO M. sp.15 n° 2 ). En r espece Quarroz a allegue en premiere tigne qu'il a besoin de sa. bicyclette pour les deplacements auxquels l' astreint constamment son travail de manreuvre aux C.F.F. L'instance cantonale a neglige d'examiner la plainte a ce point de vue et les pieces du dossier ne permettent pas de se prononcer a cet egard. Il y a lieu par consequent de renvoyer la cause pour compIement d'instruction a I'auto- rite de surveillance qui devra recbercber si vraiment le recourant est obtige de se servir d'une bicyclette pour se rendre sur les differents emplacements de travail ou si au contraire les C.F.F. ne pourvoient pas eux-memes au transport de leurs ouvriers lorsque ceux-ci ont ä travailler a une certaine distance de la gare. Dans ce dernier cas, on devrait naturellement declarer mal fonde )e premier moyen invoque a 1'appui du recours. Mais Quarroz ajoute que, en tout etat de cause, la bicy- clette lui est indispensable parce que sans eIle il serait dans l'impossibilite de rentrer cbez Iui pour prendre son repas de midi. L'autorite cantonale a estime qu'un tel motif ne pouvait, d'apres Ia jurisprudence, etre regarde comme suffisant pour'faire declarer insaisissable la bicy- clette. Exprimee sous une forme aussi absolue, cette opi- nion ne saurait toutefois etre admise. En effet le Tribunal federal a juge recemment (arret du 12 decembre 1918, '" Ed. gen. 38 I HG . AS 45 111 -1919
Entscheidungen der Schuldbetreibungs-- Veigel c.Zurieh) qu'exceptionneJlement, lorsque d'une part la situation economique du del iteur le force a prendre ses repas a domicile et que, d' autre part, il ne peut rentrer chez lui du lieu de son travail qu'en se servant d'une bicyclette, cene-ci doit etre assimilee a un instrument de travail au sens de l' art. 92 eh. 3 LP. Dans chaque cas d'ailleurs on devra, bien entendu, rechereher si l' emploi de la bicyclette constitue une simple commodite ou une veritable necessite. En I'espece par consequent I'instance cantonale aura a elucider ce point, en procedant a une enquete sur la question de savoir si Quarroz demeure trop loin de la gare pour pouvoir rentrer chez lui a pied pour Ie repas de midi et si, Hant donnees ses charges de fa- mille, les ressources dont il dispose ne Iui permettent ni de se loger plus pres de la gare, ni d' emporter avec lui son repas, ni enftn de prendre le tram. Par ces motifs, la Chambre des Poursuites et des FaUlües prononce: Le recours est admis dans ce sens que la decision atta- quee est annulee. la cause etant renvoyee a l'instance cantonale pour complement d'jnstruction et nouvelle decision. 13. Auszug aus dem :Beschluss vom 11. März 1919 i. S. W. Pfandstundung. Verordnung vom 27. Oktober 1917. Ins t ru k t ion der vom Bundesgericht neubestellten Ex- perten. Voraussetzungen der Stundung.
1m vorliegenden Falle sind die Experten auf folgendes aufmerksam zu machen: . I. Die Experten haben in erster Linie festzustenen den Wert der Pfänder zu Beginnder Mitte Juli 1918 erteilten Nachlasstundung. Dabei ist auszugehen von dem damals zu erzielenden Verkehrswert' der Liegenschaften, soweit sie pfandrechtlich verhaftet waren. Bei Feststellung dieses Verkehrswertes ist zu berücksichtigen, a) dass das Mobiliar, soweit nach dem beim Grundbuch- amt liegenden Verzeichnismitverpfändet, ebenfalls zu dem ihm Mitte Juli zukommenden Werte eingesetzt werden muss, und zwar mit dem Höchstpreis der aus ihm, sei es bei separater, sei es bei Verwertung mit den Liegenschaf- ten, zu erzielen gewesen wäre. b) dass die Liegenschaften, wenn als Hotel unverkäuf- lich, zu anderer Verwendung vielleicht vorteilhaft hätten abgesetzt werden können. c) dass als Bieter jedenfalls auch der letzte Hypothe- kargläubiger in Frage käme, und dass seine im Verlaufe der Verhandlungen vor Bewilligung der Nachlasstundung gemachten gütlichen Offerten in Betracht gezogen werden müssen. Sodann ist dem Begehren des Gläubigers um separate Schätzung der verschiedenen Pfandobjekte zu entspre- chen, immerhin in dem "Sinne, dass auch eine Gesamt- vnertung insAuge gefasst, und auch für diesen Fall eine Schätzung angegeben wird. Sollte es sich ergeben, dass das eine oder andere Objekt nicht in den Pfandnexus ein- geschlossen isi, so müsste es bei dieser Berechnung ausser Betracht fallen. II. In zweiter Linie haben die Experten festzustellen, ob die Pfandgegenstände nach Wiedereintritt . normaler. Friedensverhältnisse für die Pfandforderungen Wledervolle Deckung bieten werden. Die Beantwortung dieser Frage setzt voraus a) dass die Experten sich über den mutmasslichen Verkehrswert der Pfänder unter normalen Verhältnissen