Seizure must designate the attached assets precisely; a generally formulated seizure of assets held by a third party, or of the contents of a safe, is void for want of individualization. The enforcement office may not maintain a seizure where the relevant object is not identified by essential characteristics; a vague reference in the inventory does not cure the defect (consid. 1-2). Where the decisive defect lies in the insufficient determination of the seized property, other objections become moot.
Entscheidungen der Schuldbetrelbungs- zu konsultieren. Eine in Verletzung dieser Pflicht vor- genommene Arrestierung von Miteigentumsrechten bei grundbuchmässig bestehendem Gesamteigentum wäre da- . her schon aus diesem Grunde aufzuheben, und es könnte -in analoger Anw ,ndung des Art. 10 VZG -von der Einleitung eines Widerspruchsverfahrens nur dann die Rede sein, wenn ausdrücklich die Unrichtigkeit des Grundbuche3 behauptet worden wäre. Demnach erkennt die Schuldbetr.-und Kon'kurskammer: 'Die Beschwerde wird begründet erklärt, der auf die Liegenschaften der Erbengemeinschaft Mnbot gelegte Arrest aufgehoben und das Betreibungsamt angewiesen, nur den Liquidationsanteil des Arrestschuldners mit Beschlag zu belegen. 26. Arr6t du a2 novembre 1920 dans la cause Bremer. Nullite d'un sequestre opere sur, des biens insuffisamment determines. Le 23 septembre 1920 dame von Schluga a obtenu une ordonnance de sequestre contre Alexandre Bremer de- tenu a la prison de Saint-Antoine a Geneve; les objets a sequestrer etaient designes de l fanon suivante: sommes, titres ou valeurs en mains du Comptoir d'escompte et de M. le Directeur de la Police centrale a Geneve. En. execution de cette ordonnance, l' office des poursuites de Geneve a sequestre le 23 septembre en mains du Direc- teur de la Police centrale et le 24 septembre en mains. du Comptoir d'escompte de Geneve les sommes, titres, et valeurs appartenant au debiteur . Le proces-verbal de sequestre porte, dans la colonne observations la mention suivante : M. Corboz, secretaire a la Direction de la Police centrale, declare qu'il existe dans un coffre- . fort loue par sieur Alexandre Bremer an Comptoir d'es- und Konkurskammer. N-26.
compte de Geneve un cheque de 30 000 fr. argent fran- ;ais. Ce coffre-fort a He scelle par. M. 1e Commissaire de police Sess1er et la eIef est en mains de la Direction de 1a Police centrale. M. Cuchet fera sa declaratiort ulterieu- rement pour le Comptoir d'escompte. ) Bremer aporte plainte contre ce sequestre. Il soutient tout d'abord que les objets sequestres etaient insaisis- sables en vertu de la loi federale sur rextradition aux Etats etrangers (art. 27 et suiv.), car lors du sequestre il etait incarcere sous le coup d'une demande d'extra- dition. Il ajoute que l'office n'a pas 1e droit, pour rendre P9ssib1e l'execution d'une ordo,nnance de sequestre vague et imprecise, d'exiger du tiers mentionne dans l'ordonnance qu'il lui fournisse des precisions et il in- voque a cet effet l' arret du Tribunal federal du 27 mai
(RO:to III p. 217). L'instance cantonale a ecarte la plainte par le motif que le recourant ne justifie pas avoir ete au moment du sequestre detenu en vue d'une demande d'extradition et qu'll ne ressort ilUllement de la jurisprudence invoquee par le recourant que le fonctionnaire sequestrant ne doit pas utiliser les.,..renseignements qui lui sont fournis par le tiers saisi. Bremer a recouru au Tribunal fMeral en reprenant l deux moyens resurnes ci-dessus. Considiranl en droit : Il est inutile de rechercher si le premier moyert de recours est fonde, car il est evident d'emblee que, en tout etat de canse, le sequestre doit etre annule pour le second motif invoque, e'est-a-dire a raison de l'insuffisance dans la designation des biens sequestres. Ainsi que le Tribunal :fnderal l'a toujours admis, le sequestre, de meme que 1a saisie (v. JAEGER, Supplement. Note 4 sur art. 89), n'est valable qu'a condition que les objets sur lesquels il porte soient individualises par une dnsignation precise. n n'est done pas possible de seques-
Entscheidungen der Schuldbetreibungs- trer d'une faGon generale et sans autre indication les biens du debiteur se trouvant en mains de X (v. RO O III N°s 29 et 37,41 III N° 21) ou encore (des objets con- tenus dans tel coffre-fort (v. RO 44 III N° 49). Un se- questre semblable est nul parce que portatlt sur des biens !lon detennines. 01', en respece, l'office s'est borne a reproduire les mentions generales de r ordonnance de sequestre sans rien preeiser quant au montant des sommes OU quant a la nature des titres et valeurs )1 plaees sous sequestre eil mains de la Police centrale et du Comptoir d'escompte ; dans Ia colorme reservee aux observations " , il a men- tionne, il est vrai; un cheque de 30 000 Ir., argent fran- ais, qui doit se trouver dans le cofIre-Iort' loue par le debiteur. mais cette designation n'est pas non plus suffisante, puisqu'elle ne constate ni par qui, ni a l'ordre de qui, Ili meme sur qui le cheque a He tin . Dans ces conditions, on ne saurait maintenir Ull sequestre qui frappe, d'une part, un ensemble de biens eompletement indHermines et, d'autre part, une chose dOllt les carac- teres esselltiels ne sont pas illdiques. La Chambre des POllrsllites et des Faillites prononce: Le recours est admis ct le sequ'estre Xo 442 pratiquc les 23 et 24 septembre 1920 contre le reeomant par rof- fke des poursuites dc Geneve :'t l'instan .'(' de dame Sehluga est an!lule, 27. Sentenza 25..Novembre 1920 ne Ha causa Agostinetti. Il supplemento straordinario della pensione dovuto dalte SFF ai suoi pensionati in virtu deI decreto federale L') giugnn u. s.,. pignm-abile, ma solo per l'hnporto non indispensabile al debitore a sensi delI' art. 93 LEF. Xell'eseeuzioue n° 54,212 promossa contro Agosti- netti Giuseppe in Bellinzona, capotreno pensionato delle und KOllkurskammer. N° 27.
S. F. F., per il pagamento di 2500 fr. ed aeeessori, l'uf- fieio di Bellinzona proeedette il 14 giugno 1920 al pignoramento di diversi beni, ma si rifiutö di pignorare il supplemento straordinario di pensione (700 fr.) dovuto dalle S. F. F. al debitore come indennita di rincaro pel 1920 in base al decreto federale 15 giugno 1920. Donde ricorso deI ereditore Giuseppe Vassalli della Gada in Capolago all' Autorita di Vigilanza dei Cantone Tieino la quale,' con decisione deI 23 ottobre 1920, dichiaro pignorabile nella sua totalita !'indemnita di rincaro in questione asserendo: Questa indennita non eade Hel dÜiposto dell'art. 93 LFF. Ma anehe se ne fosse altri- menti, vale a dire, allehe se si volesse eOllsiderarla eome un supplemento della pensione ordillaria c come tale soggetta all'art. 93 precitato e quindi pignorabile solo per l'importo non indispensabile al debitore, essa sarebbe Hondimeno pigllorabilc in toto, perehe il debitore, ehe non ha piu famiglia a suo earieo, puo sopperire ai propri bisogni col reddito deHa pensione ordinaria (116 fr. 50 mensiIi.). Coll' attuale riCOl'SO al Tribunale federale , interposto !lei termini e uei modi di legge, il debitOl'c conchiude domandando ehe l'indennita in questionc wnga diehia- mta impignorabile siccome indispellsabile al suo sostenta- mento. Aggiunge che detta indenllita gli yenne gin ver- sata in diverse rate, di eui esso avrebhe gin disposto per sopperire ai propri bisoglli. Considemndo in diriUo :
Erra l'istanza eantonale ammettendo ehe l'in- dennita di rinearo, ehe l'Amministrazione delle S. F. F. fu autorizzata aversare ai suoi pellsionati pel 1920 eOll decreto 15 giugno 1920 dell'Assemblea f('dernle, non cada sotto il disposto delI'art. 93 LEF c sia quiudi pignorabile nella sua totalitil senza riguarrlo ai bisogni deI debitOl'e edella sua famiglia. L'indcnnita di rincaro lluH'altro e ehe Ul supplemento deHa pensionc ordinaria