Art. 70 Bundesgesetz über das Verfahren vor dem Bundesgerichte; Wiedereinsetzung gegen Versäumung auch gesetzlicher Fristen grundsätzlich zulässig, soweit das Gesetz nichts anderes bestimmt und die Art. 29 und 30 des Organisationsgesetzes nicht entgegenstehen; Voraussetzung bleibt der strikte Nachweis, dass Partei oder Sachwalter durch unverschuldete Hindernisse am rechtzeitigen Handeln gehindert waren. Eigenes sorgfaltswidriges Verhalten, namentlich ein unerklärtes Entfernen und Unterlassen jeder Mitteilung über den Aufenthaltsort, schliesst die Restitution aus (consid. 1-2).
B. Civilrechtspflege.
que les personnes qui ont en commun un droit ou une obliga tion, ou dont le droit ou l obligation dépend d'un seul et même acte juridique. Les communes demanderesses ne se trouvent point dans ces conditions, nécessaires à l'introduction d'un débat collectif devant le Tribunal fédéral. Leur action ne se base pas, en effet, sur une créance qu'elles auraient en commun ou soli dairement contre la Confédération ou l'Etat de Vaud, ni sur une obligation née d'un seul acte juridique. Chacune des dites communes poursuivant, pour ce qui la concerne, le recou vrement d une somme qu elle prétend lui être due individuel lement, la simple addition dans une conclusion unique de ce réclamations distinctes, ne saurait donner lieu à un débat col lectif dans le sens de l art. 6 précité. Il faut plutôt considérer l'action actuelle comme une réunion de demandes indivi duelles dont chacune doit être appréciée séparément. Or, aucune de ces prétentions n'atteint la somme de 3000 fr. L art. 27 de la loi sur l'organisation judiciaire ne soumettant à la connaissance du Tribunal fédéral les diffé rends de droit civil entre des corporations d'une part, et la Confédération ou des cantons d'autre part, que lorsque la valeur du litige est supérieure à 3000 fr., il en résulte que ce Tribunal n a point compétence pour se nantir des deman des des cinq communes sus indiquées. Dans cette situation il n y a pas lieu d'examiner l exception d'incompétence opposée par le Conseil fédéral et tirée de la nature administrative du litige. Par ces motifs, Le Tribunal fédéral prononce : Il n est pas entré en matière sur la demande introduite par les communes de bière, Ballens, l'Isle, Montricher et Pampigny.
B. Civilrechtspflege. vor Obergericht und dem obergerichtlichen Urtheile Kenntniß zu geben. C. Die Ehefrau Boß trug auf Abweisung des gestellten Ge suches an, indem sie bestritt, daß Petent erst am 12. Oktober 1879 von dem obergerichtlichen Urtheile Kenntniß erhalten habe, und eventuell, daß derselbe durch unverschuldete Hindernisse ab gehalten worden sei, innert der Frist zu handeln. Das Bundesgericht zieht in Erwägung:
II. Liquidation von Eisenbahnen. Liquidation forcée des chemins de fer. 113. Urtheil vom 1. Dezember 1879 in Sachen Winterthur gegen Liquidationsmasse der Nationalbahn. A. Um das von den Statuten der Gesellschaft Winterthur Zofingen vorgeschriebene Aktienkapital von acht Millionen Fran ken vollständig zu machen und damit den Finanzausweis vor dem Bundesrathe leisten zu können, hatte die Ortsbürgerge meinde Zofingen durch Beschluß vom 7. September 1874, über die früher von derselben beschlossene Aktienbetheiligung von ein Million Franken hinaus, weitere 400000 Franken fest und 100 000 Fr. unter der besonderen Bedingung, daß sowohl die Subvention des Staates Bern für die Linie Zofingen-Lyß aus gesprochen, als überhaupt diese Linie finanziell gesichert sei an Aktien übernommen. Da nun aber eine solche bedingte Aktienzeichnung für den Zweck des Finanzausweises unthunlich erschien, wurde die Stadt gemeinde Winterthur ersucht, in den Riß zu treten, und diese beschloß sodann am 13. September 1874: