Art. 87 OJF; appealability of an incidental decision on jurisdiction in a civil case: such a decision may be challenged by civil-law appeal only if one of the statutory conditions of Art. 87 OJF is fulfilled. A mere allegation that the cantonal court misapplied the Civil Code does not suffice. The appellant must show that the complaint falls under one of the heads of Art. 87 ch. 1 or 2 OJF. If the appeal does not invoke such a federal ground, the Federal Tribunal cannot examine the merits of the incidental jurisdiction ruling.
V I. PROZESSRECHT PROC:EDURE 27. Extrait da l'arret da 1a. IIe Saction civila du 30 ma.rs 1926 dans la cause da Sepibus contre da Sepibus. Reeours de droit eivil (art. 87 OJF). Pour qu'une decision tran- chant par voie incidente une question de competence dans une cause civile puisse etre attaquee par Ja voie du recours de droi! civil en application de I'art. 87 OJF, il faut que soi! realisee l'une ou I'autre des hypotheses vi sees audit article. Resume des lalls. Les epoux de Sepibus. originaires de Sion, se sont separes en 1920. Dame de Sepibus s'est rendue a Paris dans !'intention, dit-elle d'y gagner sa vie. Son mari s'est Habli a Vevey. Y ayant fait faillite; il s'est rendu a Geneve OU un permis d'Hablissement lui fut deIivre tant pour lui que pour sa femme. Expulse de Geneve en 1923, il est parti pour le Bresil. En decembre 1923, dame de Sepibus qui Hait restee a Paris a ouvert action en divorce a Geneve, prHendant que c'est a Geneve que les epoux avaient eu leur dernier domicile commun et qu'elle y avait du reste conserve son domicile, n'etant qu'en residence a Paris. Le mari a decline la competence des tribunaux genevois. Le tribunal de premiere instance s' est dec1are compe- tent, estimant que du moment que le mari ne s'etait pas cree de domicile depuis son depart de Geneve, sa femme devait etre reputee avoir conserve son domicile en cette ville et pouvait des lors se mettre au benefice de l' art. 144 Ce. Sur appel du defendeur, la Cour de Justice civile, estimant que pour pouvoir invoquer l'art. 144 Ce, la demanderesse aurait du etablir qu'elle avait son domi- cile a Geneve, ce qui n'etait pas le cas, car s'i! fallait
bien admettre que Mare de Sepibus depuis son expul- sion ne s'etait pas eree un domieile ailleurs qu'a Geneve, il n'en etait pas de mnme de la demanderesse qui, au vu des circonstances de la cause, devait tre reputee s' tre constitue un domicile separe a Paris, ainsi que l'y auto- risait d'ailleurs l'art. 25 al. 2 Ce, areforme ce jugement, declare les tribunaux genevois incompetents pour con- nattre de la demande et renvoye la demanderesse a mieux agir. La demanderesse a forme contre cet arrnt un reeours de droit civil fonde sur les art. 86 et suiv. OJF. Elle conclut a ce qu'il plaise au Tribunal federal annuler ledit arret et declarer les tribunaux genevois competent. .. pour connaitre de la demande. Le defendeur a conclu au rejet du recours. Considerant en droit : La recourante se meprend sur la portee de l'arret Huguenin contre dame Pressnell (RO 46 II N0 56) lorsque, pour justifier de la recevabilite de son pourvoi, elle croit pouvoir inferer de cet arret que toute decision tranchant par voie ineidente une question de eompHence dans une cause civile peut faire l'objet d'un reeours de droit civil au sens de l'art. 87 OJF (l'art. 86 n'Hant evidemment pas applicable en l'espece). S'il est vrai que des decisions de cette nature peuvent etre eventuel- lement deferees au Tribunal federal par la voie dudit recours, eneore est-ce sous la reserve -ce qui ressort clairement de l'arret invoque -que es autres eonditions du recours de droit civil soient egalement realisees, autrement dit que les griefs du recourant puissent se ranger sous l'un ou l'autre des chefs de moyens prevus arart. 87 OJF. Or tel n'est pas le eas en l'espece. Si la recourante se plaint de la decision de la Cour de justice civile, ce n'est pas parce qu'a son avis l'instance cantonale aurait applique a tort le droit federal au lieu du droit cantonal ou etranger ou inversement (art. 87 ch.
152 Prozessrecht. N° 28. du 25 juin 1891 (art. 87 eh. 2), mais en invoquant unique- ment une fausse interpretation des art. 23 a 25 et 144 du eode civil. Aussi bien est-il eonstant que la Cour e justiee s'est bornee a l'examen de la qnestion e savonr si la demanderesse, comme elle le soutlent, etalt fondee a se mettre au benefice de rart. 144 Ce, et si elle a cru devoir eiter l'art. 7 lit. 9 de la loi de 1891, ee n'est pas que la demanderesse eut invoque eette disposition, .mai au eontraire pour lui indiquer la voie qu'eUe auralt du suivre. Le Tri bunal !ederal prononce : 11 n'est pas entre en matiere sur le reeours. 28. A.uszug a.us dem 'O'rteil der II. Zivi1a.bteUung vom 29. A.pril 1926 i. S. Piea.rd. gegen lIa.ymann. Organisation der Bundesrechtspflege Art. 67 Abs. 3 : Unwirk- samkeit der Berufung mangels Angabe des Streitwertes bezw. wegen unrichtiger Angabe des Streitwertes .in der Berufungserklärung, wenn den sonstigen Akten kem A.n- haltspunkt dafür entnommen werden kann,. ob der StreIt- wert wenigstens 4000 Fr. betrage oder meht. . In seiner Berufungserklärung ist der Kläger zutref- fend davon ausgegangen, dass sich der Streitwert nach der Höhe des auf Moos entfallenden Gesellschafts- liquidationsanteiles bemesse,' der nach seiner eigenen Angabe die Hälfte des auf die Gruppe Moos-Jung ent- fallenden Liquidationsanteiles ausmacht. Dagegen hat der Kläger zu Uurecht die letztere Summe auf 8628 Fr. 65 Cts. plus 1255 Fr. 60 Ct 10,084 Fr. 25 Cts. und folgerichtig die erstere auf 10,084 Fr. 25 Cts.,,: 2 . 5042 Fr. 12,5 Cts. beziffert. Denn wie der Klager m seiner Eingabe vom 31. August 1923 an das Oberge:icnt selbst bemerkte, sind zur Bestimmung der resp. Llqm- dationsanteile noch die Liquidationskosten abzuziehen, von denen die Gruppe Moos-Jung 2/
zu tragen hat. Prozessrecht. N° 28. 153 Diese Kosten erschöpfen sich nun nicht etwa in dem dort angegebenen Betrage von 2810 Fr. 25 Cts. bezw. für die Gruppe Moos-Jung in 2/
davon 1873 Fr. 50 Cts., sondern es sind noch hinzuzureehnen die Kosten der in Ziff. 2 der Vereinbarung vom 14. Februar 1924 vorgesehenen, wiederum den Parteianwälten übertra- genen Liquidation der noch nicht liquidierten Aktiven, über deren Betrag den Akten auch nicht etwa bloss eine Mutmassung entnommen werden kann. Besteht somit der Streitgegenstand nicht in einer bestimmten Geld- summe und stellt insbesondere weder die in der Beru- fungserklärung angegebene, noch die aus der Beru- fungserklärung in Verbindung mit der Eingabe vom 31. August 1923 zu ermittelnde Differenz den Wert des Streitgegenstandes dar, so musste der Kläger gemäss Art. 67 Abs. 3 OG in der Berufungserklärung den Streit- wert angeben. Da er dieser Obliegenheit nicht nachge- kommen ist, sondern sich darauf beschränkt hat, als Streitwert einen Betrag namhaft zu machen, welcher in Wahrheit nicht dem auf Moos entfallenden Liquida- tionsanteil entspricht und daher nach dem Gesagten nicht den Streitwert darstellt, und auch nicht etwa der Fall gegeben ist, dass der Streitgegenstand nach seiner Natur keiner vermögensrechtlichen Schätzung unterliegen würde (vgl. BGE 42 II S. 301 f. Erw. 3), so ist nach ständiger Rechtsprechung auf seine Beru- fung nicht einzutreten (vgl. z. B. das' oben zitierte Ur- teil und die Entscheidung des Gesamtgerichts in BGE 51 II S. 346 oben).