Art. 59 OG; tax disputes and concession-based exemption claims; the cantonal authority remains competent to decide the administrative tax claim in the first instance. Even where a railway concession or related federal act is invoked, the alleged violation of a federally guaranteed exemption does not oust cantonal competence; it only opens the way to federal review of the merits of the cantonal decision. A claimed private-law tax exemption must, however, be asserted in the appropriate civil proceedings. The Valais conflict court is not competent absent a conflict between cantonal authorities (consid. 3-5).
48 A. Staatsrecht!. Entscheidungen. L Abschnitt. Bundesverfassung. 11. Am3l du 28 Fevrier 1880, dans la cause de la Compagnie du eh emin de (er du Simplon. A. Les 6/17 Fevrier 1866 et 7 Juin 1867, 1e Canton du Va- lais a accorde a la Compagnie de la ligne internationale d'Italie par 1e Simplon, une concession en vue de la construction et de l' exploitation d'un chemin de fer sur territoire valaisan, la- quelle porte a son art. 52 1a disposition suivante : Les propriMes provenant de 1a presente concession, ainsi que : toutes les constructions que les concessionnaires pourront y faire etablir pour le service du chemin de fer, sont exemptes de tout impöt foncier pendant la duree de 1a concession. B. Par arrete federal des 20/23 Decembre 1872 ceUe con- cession fut retiree, ef, dans la nouvelle concession votee le 24 Septembre 1873 par l'Assemblee federale, la liberation de l'impöt foncier fut maintenue; l'art. 26 bis de ceUe conces- sion statue que l'exemption de tout impöt foncier pendant 1a duree de la concession pour tous les immeub1es et toutes les constructions dependant du chemin de fer est maintenue en faveur de 1a Compagnie, conformement a l'art. 52 de l'ancienne concession. Par decision du 26 Fevrier 1874, 1e Conseil federal, com- plMant les conditions d'encheres du 28 Novembre 1873, a ordonne qu'il serait insere au proces-verbal une nouvelle dause statuant que le Tribunal federal est seul competent pour prononcer sur les contestations de droit prive qui pourraient s'elever, ensuite de l'adjudication de cette 1igne, entre l'adjudicataire d'une part et I'ancienne Compagnie de 1a ligne d'Halie, l'Etat du Valais ou des tiers, d'autre : part. Conformement a 1a concession et aux conditions d' encheres susvisees, la Compagnie actuelle du Simp10nest devenue adju- dicataire de cette ligne, le 16 Mars 1874. C. L'Etat du Valais ainsi que plusieurs Communes valai- sannes estimant que la liberation de l'impot foncier ne s' etend qu'aux terrains appartenant a l'emprise de la ligne, recla- VI. Kompetenz der Bundesbehörden. N° 11.
merent de la Compagnie le payement de cet impot pour des parcelles ne servant pas a l'exploitation du chemin de fer. Par office du 10 Avril1878, 1a Compagnie reclame aupres du Conseil d'Etat du Canton du Valais contre cette pretention, en faisant valoir que les dispositions de la concession et des conditions des encberes sont con! ues en termes aussi gene- raux que possible ; que tous les immeubles possedes par elle en Val ais lui ont Me adjuges ensuite d'une seule et meme encbere publique; que l'achat des dits excMants avait Me mpose a la Compagnie par l'art. 4 de la loi federale sur les expropriations du 1 er Mai 1850; que l' application de ceUe loi etait une des consequences de 1a concession, et enfin que ces parcelles n'ont aucune valeur, puisqu'elles ne produisent rien et qu'il serail impossible de les vendre. Le Conseil d'Etal repondit que l'ancienne Compagnie de la ligne d'Italie avait toujours paye sans opposition les impöts dont il s'ag'it, et qu'il ne croyait des lors pas devoir revenir de l'in- terpretation par lui donnee a la concession. La Compagnie du Simplon ne se contenta point de cette reponse. Ayant re! u en Novembre 1878 sommation de 1a part de la commune de Saint-Leonard de payer 36 fr. 25 cent. pour impöt foncier sur des parcelles de terrain sises sur ce territoire, la dite Compagnie s'opposa acette reclamation par exploit du 12 Decembre suivant, en se fondant d'une part sur ce que l' art. 26 bis de sa concession l' exempte de tout impot foncier pour tous ses immeubles, et d'autre part sur la com- petence exeIusive du Tribunal fMeral pour trancher un sem- blable litige. La Commune de Saint-Leonard ayant coneIu, aupres du Conseil d'Etat du Valais, au mis de co te de cette opposition, la Compagnie, tout en maintenant son droit de liberation de tout impöt foncier, contesta de nouveau la competence des autorites valaisannes en l'espece. Par decision du-24 Septembre 1879, le Conseil d'Etat du Valais s'est declare competent pour statuer sur le differend, et a deboute la Compagnie du Simplon de son opposition au 4
50 A. staatsrechtl. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung. payement de l'impot eommunal de Saint-Leonard, en se fon- dant en substance sur les considerations suivantes : L'art. 8 de la loi valaisanne sur l'organisation du Tribunal Contentieux de l'Administration attribue au Conseil d'Etat la competence de decider de la repartition des charges publi- ques tant cantonales que Ioeales et de l'application des lois des finanees. La eompetence du Tribunal fMeral, aux termes de l'art. 39 de la loi fMerale du 23 Decembre 1872 sur l'eta- blissement et l' exploitation des ehemins de fer, n' est admise en pareille matiere que pour les contestations de droit prive entre la Confederation et une Compagnie de chemin de fer. L'arrete fMeral du 24 Septembre 1873 porLant concession du chemin de fer de la ligne d'Italie par le Simplon ne reconnait point au Tribunal fMeral le droit d'intervenir dans le cas donne; Part. 26 bis de cette concession n'aceorde l'exemption de l'impöt foneier que pour les immeubles dependant du chemin de fer; or, les parcelles dont il s'agit ne rentrent pas dans cetLe categorie, puisqu'elles ne font pas corps avee la voie et que la Compagnie peut les vendre. D. C' est contre cetle decision que la Compagnie du Simplon recourt au Tribunal fMeral; elle conclut a ce qu'elle soit annuIee et a ce que la Commune de Saint-Leonard soit ren- voyee a se pourvoir devant ce Tribunal. A l'appui da ses conclusions, la recourante fait valoir, entre autres, ce qui suit : Il s'agit dans l'espece de l'interprMation de l'art. 26 bis de la concession federale du 24 Septembre 1873. Cetarticle est une disposition de la legislation fMerale, qui garantit a la Compagnie du Simplon le droit de ne pas payer d'impot foneier. Des lors et a teneur de l'art. 59 de la loi sur l'orga- nisation judiciaire, le Tribunal fMeral est competent pour connaitre de la contestation par voie de reeours. C' est sur ce premier moyen et sur la violation par le Conseil d'Etat du Valaisd'une disposition d'ordre public qui le rend ineompe- petent que la Compagnie se fonde en premiere ligne. Mais a cela s'ajoute le fait que les conditions d'encheres, pour ga- Tantir le futur adjudicataire contre des reclamations, ont VI. Kompetenz der Bundesbehörden. N° 11.
soumis au Tribunal federal loutes les contestations de droit prive qui pourraient s' eIever entre la Compagnie et des tiers. 01', il s'agit dans le cas actuel d'une eontestation de droit prive, d'une redevance d'argent, a laquelle la disposition in- voquee des conditions d'eneheres est applicable. La recourante fait remarquer, en outre, que la question soulevee par Saint Leonard est identique avec celle que sou- Ievent les receveurs eantonaux contre la Compagnie; que des lors le Conseil d'Etat a juge en realite dans sa propre cause, r- et qu'll teneur de l'art. 5 de la loi valaisanne du 25 Mai 1877 sur l' organisation de la Cour des conflits, le Conseil d'Etat eut du se dessaisir de la cause, et en nantir Ia dite Cour. E. Dans sa reponse, l'Etat du Valais conclut au rejet du recours. La competenee du Conseil d'Etat est evidente en presence de rart. 8 de la loi du 1 er Decembre 1lb77, qui attribue ä. cette Autorite, comme Tribunal administratif, la repartition des charges publiques, tant cantonales que eommunales. L'al- legation que le Conseil d'Etat a juge dans sa propre cause est sans aucun fondement, puisque, d'une part, l'Etat n'etait pas partie en cause et a statue dans un pro ces pendant entre la Commune de Saint-Leonard et la Compagnie du Simplon, et que, d'autrepart, il est clair que la loi eantonale qui regit les litiges en matiere d'impöts est applieable a la Compagnie re- courante aussi bien qu'll tout autre proprielaire d'immeubles situes dans le Canton, pour autant que ces immeubles ne sont pas dispenses de l'impöt eomme faisant corps avee la voie ferree. Or les terrains dont il s'agit ne sont pas des depen- dances du chemin de fer. La cause actuelle ne ressortit point ä. la competence de la Cour des conflits la Compagnie l'a reconnu elle-meme dans le memoire adresse par elle au Conseil d'Etat, sous date du 9 Septembre 1879, contre la Commune de Saint-Leonard. L'art. 26 bis eile par la Compagnie n'a point la portee de la dispenser, elle, de payer l'iInpöt foneier. L'exemption dont cet article parie n'est attachee qu'aux immeubles et eonstruc- lions dependant du chemin de fer. H s'agit done iei, non pas
52 A. Staatsrechtl. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
d'un droit personneI, mais d'un droH reel re.gissant une cate-
gorie determinee d'.immeuble .. Les. autres lmmeubles d , la
Compagnie sont regiS par la leglnlabon cantonale en matlere
d'impot.
Or, la recourante ne pretend pas meme qu les par-
celles en question appartiennent au corps de
.l vOIe: II .ne
s'agit point ici d'une contestation de droit
pflne. IS bIen
d'une contestation de droit administratif. La
dlSposltnon dns
conditions d' encheres invoquee par la recourante nest des
lors point applicable. Enfin, l'Etat du
Valais ne peut adnettre
qu'une simple decision inserne au p:otocole du ConseIl fe-
deralle 26 Fevrier 1874, pmsse aVOIr eu pour effet de mo-
difie; la
legislation existant sur la matiere.
Statuant sur ces (aUs et considerant en droit :
10 Le Tribunal federal n' a point a decider en l' etat si la
Compagnie du
Simplon a ou non a payer l'impot foncinr sur
des parcelles de terrain Iui appartenant sur le terntOlre. de
Saint-Leonard il s' agit uniquement de resoudre la questIon
de savoir si
1: Conseil d'Etat du Valais Hait competent po ur
prendre son arrete du 24 Septembre 1879, ou.bie si le jug
ment de cette contestation rentre dans les attnbutlOns du Tfl-
bunal federal.
20 Pour justifier la competence du Tribunal federal, la
Compagnie du Simplon invoque :. . . ... .
dans les conditions
d'encheres. .
30 L'art. 59 susvise est invoque en ce sens que la Compagme
es time que les concessions de chemin
de fer doivent elre onsi
derees comme des lois federales et qu' en consequence, pmsque
l'exemption d'impots est assuree
a la .comrag?ie par l'ar . 26
bis de la concession, il s'agit d'un droll qm Im ent arantI par
la Iegislationfederale, et le Tribunal federal.est ams seul cnm
petent. Or a supposer meme, -ce que le Tnbunal federal s est
dej:i vu dans le cas de nier (voir arre! du 8 Novembre 1879
en Ia cause Vaud et Suisse Occidentale), -que les conces-
sions de chemin de fer puissent
etre consideres comme de.s
lois federales, il ne s'ensuivrait nullement que le ConseIl
VI. Kompetenz der Bundesbehörden. N° 11.
d'Etat du Val ais eut ete incompetent pour prendre la decision attaquee; il en resulterait seulement que, pour Ie cas ou la disposition de l'acte de concession dont il s'agit aurait ete vioIee, c'est-a-dire non appliquee ou mal interpretee par les autorites cantonales, il pourrait etre recouru au Tribunal federal contre le fond meme d'une semblable decision. L'ap- plication et l'interpretation des dispositions de la Iegislation federale ne sont point soustraites aux autorites cantonales, mais elles rentrent au contraire, dans la plupart des cas, en premiere ligne, dans la competence des Cantons; les autorites federales ne constituent que l'inslance superieure appeIee a proteger les particuliers et les corporations contre le preju- dice a eux cause par la non-application ou par la fausse appli- cation de la Constitution ou de la Iegislation federale. Le recours au Tribunal federal suppose precisement, comme cela resulte de l'art. 59 sus indique, une decision d'une auto rite cantonale, et la Compagnie du Simplon, s'il s'agissait ici, comme elle l' estime, de la violation d'un droit garanti par la Iegislation federale, aurait sans doute pu recourir au Tribunal de ce ans pour violation de ce droit, mais nullement contester la competence des autorites valaisannes pour prendre une decision en la cause.
Le second point de vue auquel la recourante se place est egalement insoutenable : Les litiges qui peuvent se presenter au sujet des impots, de leur fix.ation et de leur perception ne sont pas en principe des contestations civiles, mais apparaissent comme des contes- . talions de droit public et administratif, a la reserve toutefois qu'il est loisible aux Cantons de remettre, selon les disposi- tions de leur Iegislation, aux autorites ou Tribunaux adminis- tralifs, ou au juge civil, la decision en semblable matiere. Or. la partie recouranle n'a point etabli, ni cherche :i eta- hlir, qu'a teneur des lois valaisannes, la solution de ces con- testations soit reservee au juge ci viI. Au contraire, il parait resulter de l'art. 8 de la loi sur le Tribunal du contenlieux de l'Administration du 1 er Mars 1878, que c'est le Conseil d'Etat, autorite administrative superieure, qui prononce sur
La Compagnie n'a d'ailleurs point excip expressement vis- a-vis du Conseil d'Etat de ce que le litige rentrerait dans la competence des tribunaux civils, mais elle s'est bornee a arguer de la competence du Tribunal fMeral, sans specifier si elle l'invoquait comme Cour civile, ou comme Cour de droit pu- hlic. En partant de ce qui precede et sous la reserve qu'il est toujours loisible a la Compagnie du Simplon de provo quer jugement des Tribunaux civils, le recours doit aussi etre ecarte sur ce chef. La determination du juge qui peut etre ainsi appele a pro- noncer est reservee au proces dans lequel seront formuIees les conclusions de la demanderesse, et en meme temps, la question de l'application a l'espece de la clause inseree dans l'art. 12, 2 des conditions des encheres publiques des 4/16 Mars 1874 (arrete federal du 26 Fevrier 1874) sera, s'i! y a lieu, examinee et resolue, toutes parties entendues. 5° La recourante estime enfin que le Conseil d'Etat du Valais, en prenant ladecision dont est recours, a prononce dans sa propre cause, et qu'aux termes de la loi valaisanne Bur les conflits du 25 Mai 1877, le present litige eut du eLre renvoye a la Cour des conflits. Le premier grief est denue de fondement, d'abord par le motif qu'il ne s'agit point en la cause d'un impöt preleve par l'Etat, mais d'un impöt per!.lU par une commune, et ensuite parce que le Tribunal federal admet que dans de pareilles contestations en matiere d'impöts, meme per!fus par I'Etat, le ,gouvernement agit, non comme partie dans un proces civil, ou comme representant du fisc, mais comme autorite admi- nistrative superieure. En ce qui touche la seconde objection, la Cour des conflits de competence instituee par la loi valaisanne n'a, -ainsi que le representant de la Compagnie l'a reconnu lui-meme dans son memoire au Conseil d'Etat du 9 Septembre 1879, et comme cela resulte d' ailleurs clairement de la loi, -a statuer que lorsqu'un conflit a surgi entre des autorites cantonales de l'ordre administratif ou judiciaire (Conseil d'Etat et Tribunal
56 A. Staatsrecht!. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung. civil). Or, Ia recourante n'a jamais pretendu, vis-anvis d Conseil d'Etat, que 1e litige qui Ia divise d'avec la Commune de Saint-Leonard ditt elre tranche par les Tribunaux civils valaisans; elle a au contraire conteste Ia competence des au- torites cantonales dans leur ensemble, et requis le for du Tr1 bunal federal. La Cour des conflits de competence n'avait des lors point fljuger une teIle question. Par cns motifs, Le Tribunal federal prononce: Le recours est rejete, toutefois sous Ia reserve contenue au considerant 4 ci-dessus. , 12. UttneH lJem 14. ebruar 1880 in 6anen rebig gegen raubünben. A. le graubünbnetifd;e stantoualbanf ernob gegen 'oie' stell lurgmaffe beg ang rebig in 6erneuS beim meAirtßgedd;te n )etlanbquart eine strage, in tl.le1d)er fie bag 9led)tgbegenrett ftefite : menagte fei genalten, an stliigetin 40000 trr . .rammt :ftinundett ,Bfnfen laut fanbbdef, fotl.lie au a((e ergangenen enefen AU, benanfen, unter stoftenfolge. ;;Dur ingabe an baß meAtrfggedd;t :8betlanbquartedlärte inbe 3 bie sturatet ber IDlaffe rebig, fie fte((e bd megenren, ber 1J0rliegenbe r03e 3 fei bom onelt fntl.lei3edfd)en munbeggedd)te AU benanbetn. l)iefeß int megenten finbe feine megrünDung in m:tt. 27 ,Biffer 4 be unbeggefeneg über bie nrganifation ber munDegred)tSl'ffege. urd) ,Bufd)tift an baS meahtSgedd)t Dberlanbquart i,)om 3. 3uH 1879 ertläde bagegen bie graul)ünbnerifd)e stantonalbanf, fie abe inre stlage bei bem gefennd)en erid)HnftanDe ber meflag:: ten cmgebrad)t; tl.lenn lentere Me ,Buftiinbigteit beg erid)te anaufenten gebente, fo möge fie eg auf gefenlid)em llBege t'Qun. B. ;;Durd) IDlemorial bom 8. 3uH 1879 tl.lanbte fi ntm bie llntursmaffe rebig an baß mun'oeSgertd)t un'o fterrte bei: bem- felben ben aul'tantrag: aß fntl.leiherifd)e mun'oeSgetint
I VI. Kompetenz der Bundesbehörden. N° 12.
tl.lo((e ertennen, baßfelbe unb nid)t baß bon ber graubünbner stantonalbanf angerufene orum jei toml'etent, ben obfntl.leben ben tOhe 3 aU entfnetben, a((eS unter stoftenfolge für Die re turtirte artei. 6ie begrünbete bieieS menenren bamU: ma eH. 27 ,Bitter 4 beg mun'oeggefeneg über 'oie Drganifatlon ber munbeßred)tSvffege jei unntl.leife1 aft );lag mun'oeggetid)t, 'oa bie Ueber ljeifung 'ocr 6ane an 'oagjelbe blln einer attei bet" laugt tl.lorDen fei: un'o bet 6treittl.lert 3000 r. überjleige, in berliegenbem 9lentgftreite toml'etent, fofern eS feftfte'Qe, ba bie eine ber betneUigten adeien ber stanton raubün'oen jei. inunfei aber bie graubünbnetirne stantonal'6ant ein integriten ber meftanbtneU beg graubünbnerifnen igfuS. ieß ergebe fid) aug ben rtHirnngen ber stantonalban! felbft un'o 'oer 9le::: gierung beg stantons raubünben in bem gegentl.lättig bOt munbeSgedd)t annlingigen ro3effe ber 6ta'ot (;S; ur gegen ben stanton raubün'oen betreffenb mefteuerung 'oer stantonalbanf in stommunalfad)en, auf 'oeffen Uten einfad) meAug genllmmen tl.lerbe; bie stontltrsmaffe rebtg be'Qalte fi übtigenS i,)or, int etitum utüdAunienen, tl.lenn baß munbeggetint in6anen bet 6ta'ot (;S; ur gegen ben stanton raubünben inre m:nfint ,lon ber 3bentität beS graubünbnedfnen iSluS unb ber stantonal" banf nid)t tnei en f orrte. C. 3n tnrer m:nttl.lod auf biefe inga'6e fterrte bie graubünb uetifd)e stantllnalbant Die 9led)tßbitte um m:btl.leifung beS me::: genrenß ber IDlaffe'Oertl.laltung rebig a) aug bem run'oe 'oer 3nfoml'eten6 beS mun'oeggerid)teS, b) ei,)entue(( tl.legen Untcr:: laffung red)tAeitiger m:'6lcnnung beS gefennd)en tautonafen e rld)tSftanbeß unter stoftenfolge. 6ie rügt in erfter , !inte, 'oa bie 3mvctrantin eg unterfaffen a'6e, ben ntrneib ber 3uftän::: bigen fantonaten 3nftan uber i'Qr megenren anAurufen, .onne inbeu einen m:ntrag in biefcr me3ie'Qung AU fte((en. 60'oann fünd fie auß: bie graubünbnetifd)e stantonalbant fei teineg::: tl.legß mit bem 6taate ibentif ', fonbern fei eine fe1bftlinbige m:nftalt mit befenteret iUtiftifner etfönlid)feit. S fei niim1i 3tl.lar a((er'oingS rid)tig, 'oa 3 ber 6taat ben 3a'Qresnu en f.otl.leit er nid)t in ben 9lejeri,)efonbS faUe, beniene un'o für bie 6 ul ben ler manf arant fei. m:Uein bieS fei fur bie tage, oi