Art. 6 LMF; likelihood of confusion between mixed marks. In comparing mixed marks, the decisive element is their overall auditory and visual impression, with the auditory effect generally prevailing because it remains better in the consumer’s memory. A mere difference in the number of syllables does not necessarily exclude confusion; syllables may not be isolated and compared separately. An initial syllable of weak distinctiveness cannot neutralize a strongly similar ending. For the purposes of trademark protection, the mere possibility of confusion suffices; actual confusion need not be established.
188 Markenschutz. N° 32. r6unis S. A: . Les deux :noms sont necessairespour former la raison sociale, et aucun d'eux .n'est principal par rap- port a l'autre. La choix d'un seul pour l'utilisercomme marque ne trouve nulle justification dans les regles legales qui prowgent la raison sQ( iale et son emploicomme marque. La defenderessenepeutdonc tirer de l'art. ler LMF aucun droit a la marque II FeUx Pernod sans y ajouter le reste desa raison sociale. c) La defenderesse soutient neanmoins que, detoute fa90n, elle a ledroit d'employer le nom de Pernod ou de FeUx Pernod comme marque, par suite d'une anterioriM de depot ou d'usage. Outre son droit propre, elle peut a eet effet invoquer ceux qu'elle tient de l'ancienne maison AbelBresson ou de l'ancienne maison FeIix Pernod S. A. qui ont fusionne en 1934. La Cour cantonale a refait avec soin et dans le detail l'ltistorique des differentes marques Pernod et de leur usage. Elle est arrivee, comme le .Tribunal fMeral, a 1a conclusion que la defenderesse n'a aucun droit prefe- rentiel opposable aux moyens de la demanderesse. 32. Extrait de I;arrnt de la Ie .Section civile du 2 mai 1944 dans Ja cause Approvisionnements aIimentaires S.A. contre Chieoree S. A. MarqU88 de labrique. Action en ,adiatnon intentee par 1e titu!aire de Ja marque Figor contre un concurrent ayant fait eure gistrer posterieurement Ja marque Cafidor l . Confusion pOl:!Sible .des.deux marques. Action admise. Loi federale du 26 septembre 1890, an. 6. Fab.rikmarken. Löschungsklage seitens des Inhabers der l ia.i-ke Figor gegen die spätere, durch einen Konku.rrenterl Btirne Eintragung der Marke Cafidor l . Verwech, lungsgefahr Slilr leiden Marken. Schutz der Klage. MSchG Art. 6. . l1farcke di fabbrica. Azione di cancellazione prom08sa dal tito are della marca. Figor contro un concorrente ehe ha fatto iscrivere posteriormente Ja marca Cafidor . Confusione possibile delle due marche. Ammissione dell'azione. Art. 6 LMF. Markenschutz. N° 32.
Resume des laits .
. La Societ6 anonyme Chicoree, a, Renens, est titulaire
d' ne marque destinee a designer un succedane de eafe.
Cette marque secompose d'un element figuratif, 'cOnsis
tant essentiellement en une tete de emme avec une mann
tenant une tasse de cafe, et du mot FIGc R. Quelque
temps apres l'enregistrement de cette. marque, la SocieM
anonyme
Approvisionnements . alimentaires, a Geneve; a fait enregistrer pour un produit similaire 'une marque
egalem:entcombinee. L'element verbal de cette marque
consiste dans le mot CAFIDoR.Estimant que la marque
Cafidor na se distfuguait pas suffisamment de la marque
Figor pour empecherdes confusions; la. socieM . Chicoree
S.
cluant a ce qu'il plais a celle-ci en prononcer la radiation
et faire defense a la defenderesse de s'en servir. La Cour
ayant fait droit a cns conclusions, la defenderessea recour
en reforme au Tribunal federal. Le reoours a eM rejete
et le jugeQ1ent attaque a eM confirme.
Extraitne8 motils :
3. -La recourante a longuement insisM daIisson
memoire sur le fait que le m"ot Cafidor a unesyllabe
da plus que lemot C( Figor), queles syllabes (e Or , c(Fi)
et c( Fig Se retröuvent dansde tras nombreusesmarques,
qu'elles li'ont donc rien de. tres ca:t:acteristique) sont
tombees dans le domaine public, et enfin quele mot
Figor eveille l'idee de figues, c'est-a-dire d'une des
substances
entraut dans la COnipositiondu prodtIit . Ces
arguments ne sontpas decisifs.
Ainsi qua le Tribunal fMeral l'a deja releve apropos
des marques Cuprofil et Cuprofino), une simple
differeuce dans le nombre des syllabes ne suffira pas
necessairement :pour distinguer une marque d'une autre
(RO ß6 II 224/225); on ne doitpas, an effet, separer
les syllabes po les examinerisolement, comme le fait
la recourante. Ce qui importe, quand tm compare les
Markenschutz. N° 32. 6lements verbaux de d.eux marques mixtes, aussi bien que quand il s'agit de marques uniquement verbales, c'est leur effet auditif .et visuel, le premier l'emportant d'ailleurs sur le second, car c'est le son du mot qui en general demeure dans la memoire de l'acheteur (RO 56 H 225 et les arrets cites). Or les deux dernieres syllabes de la marque de la recourante, fi-dor , sonnent exacte- ment comme la marque ( Figor ; la difference de la consonne intermediaire est sans importance. En ce qui concerne ces deux syllabes, le risque de confusion est donc certain. La syllabe initiale ( Ca ne suffit pas pour les distinguer. Comme c'est en Suisse romande que les deux maisons concurrentes sont etablies et y ont sans doute leur principal debouche, il y a lieu de tenir compte tout d'abord du fait qu'en fran9ais les mots comme Fi- gor et Cafidor ont l'accent sur la derniere syllabe et non sur la premiere, de sorte que la syllabe ca n'a pas un pouvoir distinctif tres marque. D'autre part, comme la recourante l'admet elle-meme dans son memoire de recours,cette syUabe n'a pas davantage de signifi- cation propre et donnerait meme a penser qu'elle a eM choisie simplement pour eveiller, par combinaison avec la syllabe suivante, l'idee du" produit, ce qui n'est pas non plus de nature arenforcer ce pouvoir. Tout au contraire, pourrait-on dire, car, quand on passera une commande, on demandera selon le cas ou un paquet de cafe Figor ou Un paquet de Cafidor ), et I'on ne songera vraisem- blablement pas a dire un paquet de cafe Cafidor , parce que la Qombinaison de Ca-fi determine deja Ia naturede la marchandise. C'est avec raison par consequent que les premiers juges ont admis le risque de confusion des deux marques et qu'ils ont fait droit aux conclusions principales de lademande. Peu importe que, comme le pretend la recou- rante, la confusion ne se soit pas encore produite. II est de jurisprudence constante, en effet, que Ia possibilite d'une confusion suffit pour interdire rusage d'une marque (RO 40 II 287 /8). I. EINLEITUNG ZUM ZGB. TITRE PRELIMINAIRE DU ce. Vg1. l'ir. 39. Voir N° 39. H. PERSONENRECHT DROIT DES PERSONNES Vgl. Nr. 44. -Voir n° 44 . IH.FAMILIENRECHT DROIT DE LA FAMILLE 33. Urteil der H. Zivilabteilung vom 4. Juli 1941 i. S. Jakolt-Seheidegger gegen Einwohnergemeinderat Huttwil und Genossen.
Behördlieke Ermiiohtigung zur Ki1Ide8anntikme (Art. 267 ZGB). Allfällige Mitwirkung einer vorgesetzten Behörde nach kan- tonalem Recht. Kann auch eine Beschwerde von Drittper- sonen an die vorgesetzte Behörde zugelassen werden? Jeden- falls ist die Weiterziehung des Entscheides dieser Behörde an das Bundesgericht (mit Berufung oder zivilreohtlicher Beschwerde) ausgeschlossen. Art. 56 ff., 86 OG. Adoption. Approbation de l'autonU (art. 267 CC). Il appartient aux Cantons de prevoir rintervention d'une seconde autorite hie- rarchiquement superieu.re a 1 premiere. Un tiers a-t-il qualita pour, interjeter un recours 8. l'autorite sup6rieure ! Il ne peut en tout cas pas recourir au Tribunal federal, ni par la voie du recours en rMorme. ni par celle du recou.rs de droit civil. contre 1 d6cision de l'autoriM sup6rieu.re. (Art. 56 et suiv. et 86 OJ.) 13 AB 70 II -1944